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Suintements de couleurs sous fichues banderolles

De
148 pages
"L'Histoire d'un tableau commence-t-elle au moment de sa révélation au public ou à celui de sa conception ?" Cette question d'Abdarahmane Ngaïdé résume bien son propos dans ce texte. La conception que nous avons de l'oeuvre d'art est historique ou évolutive. Comment des objets usuels peuvent-ils faire leur entrée dans la catégorie de l'art ? Peut-on faire des oeuvres qui ne soient pas d'"art" ? Où se trouve la différence entre l'art et le non-art ? Pour parler comme Goodman, "Quand y a-t-il art ?" L'auteur, historien, essayiste romancier et poète, nous livre ici ses réflexions sur le domaine culturel.
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AbdarahmaneNGAÏDE
Suintements de couleurs sous fichues banderoles
Essai sur l’art de l’invu (Yiyaaka, Nanaaka/Gissuñuko, Dëgguñuko)
Préface de BabacarMBAYEDIOP Postface de KalidouKASSÉ
SUINTEMENTS DE COULEURSSOUS FICHUES BANDEROLES
ABDARAHMANENGAÏDÉSUINTEMENTS DE COULEURSSOUS FICHUES BANDEROLESESSAI SUR L’ART DELIN-VU[Yiyaaka, Nanaaka/Gissuñu-ko, Dëgguñu-ko] PRÉFACE DEBABACAR MBAYEDIOPPOSTFACE DEKALIDOUKASSÉ
À paraître Un marchant par défaut (« dire quoi les arts… toi t’es qui l’artiste... »). Entretiens avec l’artiste Bouna Médoune Sèye. © L'HARMATTAN, 2015 5-7, rue de l'École-Polytechnique ; 75005 Parishttp://www.librairieharmattan.com diffusion.harmattan@wanadoo.fr harmattan1@wanadoo.fr ISBN : 978-2-343-06352-2 EAN : 9782343063522
À la mémoire du Docteur Doudou Guèye (1915-1983)
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DÉDICACES
Au colonel Charles Guèye, pour son ouverture d’esprit, sa convivialité, et surtout sa grande tolérance. Il m’a « conté » une partie infime du livre 1 d’histoire qu’il détient par devers lui.À tous ceux auxquels je voue respect dans ce lieu-temps commun. Ils ne cessent de m’encourager, m’entourant d’une chaleur fraternelle féconde et renouvelée. Les ayants-droit à être cités sont si nombreux ! Je me permets de citer quelques uns d’entre eux : Seydou Bâ, Mohamed Abdallah Ben Saloum Cissé, Ibrahima Keïta [« l’icône » du Le Relais] Albert Guèye [tonton Alou], Aly Koné, Cheikh Ahmed Tidiane Paye, Amadou Ndour, Jean Davega, Xavier Diatta [homme à l’allure souple et affable] Boubacar Diawara, Oumar Diallo, Madické Dieng, Aliou Diallo, à mon neveu Gabriel Malick Thiaw qui a toujours su répondre à mes multiples sollicitations avec déférence, à Léopold Tine [bout d’homme toujours en activité] qui est en phase de métamorphoser le terme mbourourouen code de salutation quotidienne, et à Youssou Thiandoum au visage toujours barré par de grosses lunettes blanches. Et à toutes les générations qui se sont côtoyées et se côtoient encore au restaurant Le Relais.
1 Il est plus que nécessaire d’entreprendre l’écriture de l’histoire duLIEUpour comprendre une partie des réalités que nous vivons. Car les générations futures ont besoin deSavoirs. Et nous avons l’obligation de rendre compte, en les synthétisant, nos observations et nos analyses qui entreront dans la consolidation de l’idée d’héritage, et de transmission des vertus de la liberté, de la tolérance et du partage.
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