Belle Meunière

Belle Meunière

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Livres
136 pages

Description

La mère Quinton, surnommée dans sa jeunesse « la Belle Meunière », est l’une des plus célèbres auvergnates, « la Zenta Mounira », qui, de son vivant, eut une reconnaissance internationale illustrée par une pièce de théâtre, par la présence d’un pavillon à l’exposition universelle de Paris en 1900…, sans oublier le livre best-seller qu’elle écrivit pour retracer un amour clandestin. En effet, la vie de la Marie Quinton (1854-1933) fut bouleversée dans la nuit du lundi 24 octobre 1887 lorsqu’elle accueillit secrètement, dans sa modeste auberge, deux amants illustres. Elle devint la confidente d’un amour fusionnel entre le célébrissime Général Georges Boulanger (1837-1891) et sa maîtresse, la Vicomtesse Marguerite de Bonnemains (1853-1891). La popularité de cet ancien Ministre de la Guerre était telle que sa destinée ressembla à celle du Général Bonaparte. Toutefois, l’histoire en fut tout autre. Tragédie lyrique, romance légendaire, gravée pour l’histoire de France où, à défaut d’être empereur, la passion l’emporta.
« Il se jette dans ses bras, il la serre à la broyer, la couvre de baisers avec une impétuosité sans nom. Elle veut parler, il lui ferme la bouche de ses baisers, l’embrasse avec furie, sur les cheveux, le front, le cou, les épaules, partout où sa bouche rencontre la chair de sa bien-aimée. C’est une scène indescriptible de félicité, de délire, de bonheur surhumain. La violence de cet amour surpasse tout ce que je pouvais imaginer et l’homme qui aime ainsi, c’est « lui », l’idole des foules, c’est le général Boulanger ». Le 30 septembre 1891, le général Boulanger se suicide sur la tombe de sa maîtresse : « Ai-je bien pu vivre deux mois et demi sans toi ? ».

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Date de parution 01 janvier 2014
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EAN13 9782848195308
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Langue Français

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Monologue
Les trois protagonistes de l ’histoire
Le Gééral Boulager est é le 29 avril 1837. Fils d’u bourgeois breto et d’ue oble galloise, il est élevé e Bretage. Après avoir fait ses études à Sait-Cyr, il participe aux campages de Kabylie comme lieuteat. E 1859, il participe à la campage d’Italie. Ue blessure à la poitrie lui vaut de recevoir la Légio d’Hoeur. E 1861, il participe à la campage de Cochichie. Il est à ouveau blessé d’u coup de lace à la cuisse. De retour e Frace e 1864, il épouse ue cousie, Lucie Reouard, davatage par itérêt que par amour. Même si de               Georges s’echaîat les ues aux autres. E 1866, il deviet capitaie-istructeur à l’École spéciale militaire de Sait-Cyr. La guerre de 1870 le voit promu chef de bataillo. Il est à ouveau blessé à la bataille de Champigy, lors de la défese de Paris. A ouveau promu, il passe au grade de coloel et participe à la répressio de la Commue de Paris. Il est blessé lors de la prise du Pathéo. C’est au Duc    "#   $    %&&'  ( des réformes qui le redet populaire et deviet, e 1886, miistre de la Guerre, foctio qui le red célèbre. Il ébrale, e effet, la Troisième République grâce au soutie du boulagisme, mouvemet bie cou de l’époque.
Marguerite de Boemais est ée Brouzet le 19 décembre 1855. Fortuée,   "  )   *  *    beauté hautaie, so caractère distat suppléaiet grademet au maque de aissace ». Elle devit vicomtesse par alliace e épousat à 19 as, e 1874,#  +    :   * ;  ( il était coutumier d’épouser de riches roturiers pour alimeter les caisses. Comme  <  =     )       boes terres ».
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< >       %&?@     plei essor et, avec l’arrivée du trai, il faut héberger de plus e plus de curistes) ( n     O *    * * das la vallée de Royat, le mouli familial pour foder e 1879 l’auberge des Marroiers. Mariée à 17 as, cette aubergiste auvergate fut victime d’u mari qui la maltraita. Elle demada la séparatio puis le divorce avat de deveir veuve. ;      *   )  W < n  + Meuière.
Marie Quito sur la terrasse de l’hôtel des Marroiers à l’époque des amours cladestis
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Hôtel des Marroiers qui accueilli les Amours Cladestis e 1887
La Belle Meuière et so chie sur la terrasse de so hôtel des Marroiers à l’époque du Gééral Boulager
 * XY  %&&@ *       
Les événements
Lors de la revue du 14 juillet 1886, le gééral Boulager, jouissat d’ue popularité cosidérable, soulève les foules. Jusque das les campages, o parle du gééral à la barbe blode, aux yeux bleus, qui mote u cheval oir, du om  ) Z n + [   * O  %&&\  X( est e plei malaise. Pressetat le dager, le gouveremet éloige le gééral Boulager à Clermot-Ferrad, e Auverge. Ce derier arrive par le trai à Clermot-Ferrad, le 8 juillet 1887 à 7 h 45, avec plus de deux heures de retard. So départ de Paris avait, e effet, été perturbé par la foule veue l’acclamer à la gare de Lyo… Le dimache 10 juillet 1887, le Gééral Boulager fait ue etrée triomphale das la capitale auvergate à la tête de ses troupes pour aller au quartier gééral e        %] corps d’armée. Ue foule immese, aux couleurs des différets patois de la provice, est veue de toute l’Auverge l’acclamer. Du jamais vu ! Même e juillet 1862, le passage de l’empereur Napoléo III et de l’impératrice Eugéie à Clermot Ferrad veus     =*     O    thermale de Royat-les-Bais, e déclecha pas pareille liesse. Depuis Vercigétorix ou Urbai II, jamais l’Auverge ’avait cou u tel egouemet pour acclamer u seul homme.
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