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Léon Gambetta. La Patrie et la République

De
562 pages

D’innombrables rues, avenues, boulevards, portent le nom de Léon Gambetta. Reste dans la mémoire aujourd’hui son départ en ballon de Paris assiégé le 7 octobre 1870 ! Né à Cahors d’un épicier d’origine génoise et d’une mère issue d’une ancienne famille du Lot, Gambetta est au cœur de l’histoire de la France, de la fin de l’Empire à la victoire des républicains. La mort l’emporte à 44 ans le 31 décembre 1882.
L’amour de la patrie et celui de la République sont inséparables chez celui qui incarna la Défense nationale en province. Après la défaite, il veut la « régénération » de la France. Il espère, sans bellicisme, « les réparations du droit » mettant fin, un jour imprévisible, à l’annexion de l’Alsace-Lorraine. Il veut « voir la France reprendre son rang dans le monde » et soutient l’expansion coloniale. Pour lui, la République met fin au temps des révolutions, en associant le libéralisme
politique et la démocratie. Il annonce l’avènement d’une « couche sociale nouvelle ».
Orateur charismatique et homme d’Etat attentif aux réalités, il aspire à une république « ouverte », « nationale », au-dessus des partis. Il juge que l’autorité de l’Etat n’est pas contraire à la démocratie. Son gouvernement fut renversé au bout de soixante-quatorze jours le 26 janvier 1882.

Jean-Marie Mayeur, professeur émérite à l’université de Paris-Sorbonne et à l’Institut d’études politiques, s’est consacré à l’histoire politique de la France contemporaine et à l’histoire de l’Eglise catholique contemporaine.

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D’innombrables rues, avenues, boulevards, portent le nom de Léon Gambetta. Reste dans la mémoire aujourd’hui son départ en ballon de Paris assiégé le 7 octobre 1870 ! Né à Cahors d’un épicier d’origine génoise et d’une mère issue d’une ancienne famille du Lot, Gambetta est au cœur de l’histoire de la France, de la fin de l’Empire à la victoire des républicains. La mort l’emporte à 44 ans le 31 décembre 1882.
L’amour de la patrie et celui de la République sont inséparables chez celui qui incarna la Défense nationale en province. Après la défaite, il veut la « régénération » de la France. Il espère, sans bellicisme, « les réparations du droit » mettant fin, un jour imprévisible, à l’annexion de l’Alsace-Lorraine. Il veut « voir la France reprendre son rang dans le monde » et soutient l’expansion coloniale. Pour lui, la République met fin au temps des révolutions, en associant le libéralisme

politique et la démocratie. Il annonce l’avènement d’une « couche sociale nouvelle ».
Orateur charismatique et homme d’Etat attentif aux réalités, il aspire à une république « ouverte », « nationale », au-dessus des partis. Il juge que l’autorité de l’Etat n’est pas contraire à la démocratie. Son gouvernement fut renversé au bout de soixante-quatorze jours le 26 janvier 1882.

Jean-Marie Mayeur, professeur émérite à l’université de Paris-Sorbonne et à l’Institut d’études politiques, s’est consacré à l’histoire politique de la France contemporaine et à l’histoire de l’Eglise catholique contemporaine.