252 pages
Français

Parlons Xokleng / Laklano

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Description

Cet ouvrage présente l'histoire d'indigènes du sud du Brésil, les Xokleng, qui s'appellent eux-mêmes les laklano, et qui furent chassés "comme des animaux" par des chasseurs connus sous le nom de burgeiros aux XIXe et XXe siècles. Ces indigènes ont inspiré la fondation du Service de protection des indigènes du Brésil (SPI). Sauvée par l'indigéniste Eduardo Hoerhann à partir de 1914, cette tribu de 536 individus vit aujourd'hui dans une réserve de la région de José Boiteux, à l'intérieur de Santa Catarina, au sud du Brésil.

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Informations

Publié par
Date de parution 15 octobre 2014
Nombre de lectures 17
EAN13 9782336358819
Langue Français
Poids de l'ouvrage 11 Mo

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xokleng
s
de
Ozias alves Jr
ParlOns xOkleng / laklãnõ làNGuE INdIGèNE du Sud du BRéSIL
Parlons xokleng / laklãnõ
Parlons… Collectiondirigée par Michel Malherbe Dernières parutions Parlons dzongkha, Georges VAN DRIEM, Françoise POMMARET, Karma TSHERING de Gaselô, 2014. Parlons pandjabi,Muhammad AMJAD, 2014. Parlons ouïgour,Palizhati S. YILTIZ, 2014.Parlons dhivehi,Gérard ROBUCHON, 2013.Parlons gujrâti,Azad MONANY, 2013.Parlons (hmong),Jacques LEMOINE, 2013. Parlons talian,Ozias DEODATO ALVES Jr, 2013. Parlons hunsrüchisch,Ozias DEODATO ALVES Jr, 2013. Parlons kabiyè,David ROBERTS, 2013.Parlons baloutche,Michel MALHERBE, NASEEBULLAH, 2013.Parlons douala, Valérie EWANE, 2012. Parlons routoul,Svetlana MAKHMUDOVA, 2012. Parlons coréen,Michel MALHERBE et Olivier TELLIER, 2012. Parlons lak,Kamil TCHALAEV, 2012. Parlons shor, Saodat DANIYAROVA, 2012. Parlons bouriate. Russie-Baïkal,Galina DRUON, 2012. Parlons shina,Karim KHAN SAKA,2012.Parlons batak, Yetty ARITONANG, 2011. Parlons kimbundu, Jean de Dieu N’SONDE, 2011. Parlons taiwanais, Rémy GILS, 2011. Parlons iaaï,Daniel MIROUX, 2011. Parlons xhosa, Zamantuli SCARAFFIOTTI, 2011. Parlons géorgien, Irina ASSATIANI et Michel MALHERBE, 2011. Parlons tedim,Joseph RUELLEN,2011. Parlons serbe,K. DJORDJEVIC, 2011. Parlons talysh, Irada PIRIYEVA, 2010. Parlons gagaouze, Güllü KARANFIL, 2010. Parlons dogon,Denis Amadingue DOUYON, 2010. Parlons nheengatu,Ozias ALVES Jr., 2010. Parlons tpuri,Kolyang Dina TAIWE, 2010.
Ozias Alves Jr
Parlons xokleng / laklãnõ
Langue indigène du sud du Brésil
© L’Harmattan, 2014 5-7, rue de l’Ecole-Polytechnique, 75005 Paris http://www.harmattan.fr diffusion.harmattan@wanadoo.fr harmattan1@wanadoo.fr ISBN : 978-2-343-03627-4 EAN : 9782343036274
HOMENAGENS
Em memória de nossa querida Rosimara Cardoso (1981-2013). Que Deus a proteja sempre e que Nossa Senhora Aparecida sempre guie seu caminho. Nosso amor sempre estará contigo. Até nosso próximo encontro no oceano da Eternidade. Este livro é dedicado também ao sr. João Damásio Martins (1919-2001), um grande contador de histórias e à memória de sua esposa Alice Raul (Dª Licinha) (1929-2013). AGRADECIMENTOS Minha querida esposa, Adriana Costa Alves, para a qual esta frase resume tudo : «Chá saiçú iné catu-reté.“ Ao querido grande amigo, Profº Carlos Amaral Freire, a sua esposa Veroni, filhos e netos.
Agradecimentos a Rafael Hoerhann, Aristides Criri Neto e ao professor Namblá Gakran, da comunidade xokleng de Santa Catarina, Brasil. Agradecimentos especiais à sra. Maria Aparecida Cristóvão da Silva, do Arquivo Público Municipal da Cidade de Ibirama (SC-Brasil) e ao profº Fábio Lopes da Silva, diretor da Editora da Universidade Federal de Santa Catarina (EdUFSC) pela autorização de publicação de fotos que contam a história dos índios xokleng no Brasil. A minha querida mãe, Ivonilde Maria Baixo, a meu irmão Décio Baixo Alves, aos meus sobrinhos amados José Gabriel de Paula Alves, Rodriguinho, Pedrinho, Maria Eduarda. O „Tio Bolinha“ os ama muito. Dª Dirce, seu Carlos (Índio Velho), Carline (de novo aqui?), Cínthia e Murilo. Ao grande „hermanito“ da Argentina, Diego Emiliano Villazon, esposa Denise Santana, filhos e agora ao netinho amado e querido. A Caio de Cápua, a seu filho Ângelo e família. Um abraço a Manhal Kasouha, sua esposa Luciana, a seu filho Jeber (Al walad) e à dª Miriam. REMERCIEMENTS Au professeur Paul Leidinger, de l´Université de Münster, Allemagne. À monsieur Michel Malherbe, citoyen du monde, pour l´opportunité de présenter au public français les cultures minoritaires du Brésil.
AUTORISATIONS Je remercie monsieurFábio Lopes da Silva, directeur de l´Editora da UFSC (Université Fédérale de Santa Catarina, qui m´a autorisé à publier des photos du livre « Xokleng : Memória Visual », du professeur Sylvio Coelho dos Santos (in memoriam). Voici l´autorisation : « Florianópolis (SC), terça, 01/04/2014 Caro Ozias, Autorizo o uso das imagens do livro "Xokleng: memória visual", de Sylvio Coelho dos Santos. Cordialmente, Fábio Lopes da Silva Diretor da EdUFSC- Universidade Federal de Santa Catarina. www.editora.ufsc.br.” Je remercie aussiMaria Aparecida Cristóvão da Silva, directeur du Musée Historique de la Ville d´Ibirama,qui m´autorisé le droit depublication desphotos de la collection de cette institution sur les indigènes xoklengsur Eduardo et Hoerhann, le pacificateur de ce peuple.
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INTRODUCTIONDeux continents et deux expériences totalement différentes de coexistence et d´assimilation des peuples natifs. Dans le premier cas, sur le continent américain, du nord au sud, la grand majorité des peuples natifs, les indigènes, a été exterminée. Quand ils n´ont pas souffert de génocide complet par les armes ou par des maladies contagieuses, les natifs ont subi l´assimilation culturelle. Cela explique comment la plupart des natifs ont perdu leur langue, leurs religions et traditions. Ils ont adopté la réligion chrétienne, les langues des colons européens, la culture occidentale en général. Le deuxième cas est celui de la Sibérie, le vaste “continent” de l´intérieur de l´Asie, le “far-est” du vaste pays qu’est la Russie. Les “indigènes” de Sibérie n´ont pas souffert de génocide ni d´assimilation forcée. L´Église orthodoxe et, après, le gouvernement soviétique (1917-1991) ont donné écriture et education aux peuples natifs qui ne connaissaient pas l´écriture ni l´enseignement public. Leurs traditions ont été respectées et préservées et les langues autochtones sont employées dans les écoles et universités avec le même statut que le russe, la langue officielle. Les langues natives ont gagné des publications, livres, journaux, revues et quelques unes ont même des émissions de télévision et de radio. Il n´y a pas des “Réserves Indigènes” en Russie (1). Les natifs et les colons russes, de l´ethnie dominante, coexistent dans les villes sans, ou presque sans, problèmes, même aujourd´hui après l´ère soviétique. Les journaux ne publient pas de nouvelles sur des conflits ethniques ou séparatistes en Sibérie.
1 “O Legado de Babel- As Línguas e seus Falantes” Vol. II. Salles, Ricardo C. Opera Nostra Editora, Rio de Janeiro, Brésil. 1994. Page 27.  9