Du retard à l’allumage
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Français

Description

Du retard à l’allumage En juin 2009, devant le Congrès réuni à Versailles, le président de la République, Nicolas Sarkozy, dresse le constat suivant : le niveau des investissements de l’Etat est passé de 12,5 % des dépenses publiques en 1974 à 7,5 % en 2007. Un déclin préoccupant à l’heure de la grande crise de 2008. Pour enrayer la spirale infernale, le programme des investissements d’avenir, financés par le Grand Emprunt, se concentre sur des secteurs phares de l’économie. Il fait la part belle à l’enseignement supérieur et à la recherche, dotés de 18,9 milliards, suivis par les filières industrielles d’excellence et les PME innovantes (6,5 milliards), le développement durable (5,1 milliards) et l’économie numérique (4,5 milliards). « Le principe : lorsque l’Etat finance un euro, la collectivité doit apporter le double », indique Jean‑Luc Tavernier, adjoint du commissaire général à l’investissement, René Ricol. Premier bilanPremier bilan 1 500 dossiers avaient été déposés lors des appels à projets et « entre 15 à 20 milliards » devaient être injectés à la fin 2011, selon le bilan d’étape dressé par l’Etat en juillet 2011. Pas assez rapide, critique le laboratoire d’idées Terra Nova.

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Date de parution 27 février 2012
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Langue Français

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Du retard à l’allumage

En juin 2009, devant le Congrès réuni à Versailles, le président de la République, Nicolas Sarkozy, dresse le constat suivant : le niveau des investissements de l’Etat est passé de 12,5 % des dépenses publiques en 1974 à 7,5 % en 2007. Un déclin préoccupant à l’heure de la grande crise de 2008.
Pour enrayer la spirale infernale, le programme des investissements d’avenir, financés par le Grand Emprunt, se concentre sur des secteurs phares de l’économie. Il fait la part belle à l’enseignement supérieur et à la recherche, dotés de 18,9 milliards, suivis par les filières industrielles d’excellence et les PME innovantes (6,5 milliards), le développement durable (5,1 milliards) et l’économie numérique (4,5 milliards). « Le principe : lorsque l’Etat finance un euro, la collectivité doit apporter le double », indique Jean‑Luc Tavernier, adjoint du commissaire général à l’investissement, René Ricol.