Le guide des masters, mastères et MBA

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Description

Nouvelle édition numérique du guide référence sur les masters, mastères et MBA.
Haut degré de spécialisation, contacts prolongés avec le milieu professionnel, connaissances pointues et reconnues… Les diplômes à bac+5 et plus sont un atout pour démarrer une carrière. Encore faut-il parvenir à choisir sa formation parmi les 7 000 offertes ! Ce choix est l’aboutissement d’une réflexion sur son avenir professionnel et le résultat d’une véritable enquête. Quelles sont les perspectives d’insertion après une formation ? Faut-il privilégier celles des universités ou des écoles de commerce ou d’ingénieurs ? Comment financer un tel projet ? Comment se préparer à la sélection ? Cet ouvrage livre tous les conseils utiles pour présenter son dossier et aide à faire les bons choix.

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Informations

Publié par
Date de parution 01 avril 2014
Nombre de visites sur la page 168
EAN13 9782817603933
Langue Français

Informations légales : prix de location à la page 0,0075 €. Cette information est donnée uniquement à titre indicatif conformément à la législation en vigueur.

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e
11 édition

LE GUIDE
DES MASTERS,
MASTÈRES
ET MBA

Élargissez vos
compétences

2

Formations à distance MOOC

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CONCOURS :
Samedi 22 février 2014
Mercredi 19 mars 2014

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Contact : Marc-Henri Wach - 04 72 85 73 63 - marchenri.wach@cefam.fr

3
www.cefam.fr

LE GUIDE DES
MASTERS,
MASTÈRES ET MBA
Yaël Didi, Violaine Miossec

O
Sommaire

Sommaire. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

Un passeport pour l’emploi. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

Intégrer la bonne formation. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

4

7

9

Un troisième cycle : pourquoi et comment?. . . . . . . . . . . . . . . . . . . 10
Les atouts d’un troisième cycle.............................................................................10
Comment faire le bon choix? ..............................................................................16
L’organisation des études......................................................................................21

Un troisième cycle autrement. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 27
Un troisième cycle en alternance .........................................................................27
Un troisième cycle à l’étranger.............................................................................31
Un troisième cycle en formation continue...........................................................35

Financer sa formation. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Les bourses universitaires......................................................................................
Financer sa thèse ..................................................................................................
Les prêts bancaires................................................................................................
Financer des études à l’étranger ............................................................................
Le CIF (congé individuel de formation)...............................................................

39
39
41
43
44
46

Les diplômes à la loupe. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 49

Le master recherche. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 50
La formation ........................................................................................................50
S’inscrire en master recherche..............................................................................52
Quelle insertion après un master recherche? ........................................................54
Poursuivre en doctorat.........................................................................................56

Le master professionnel. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 63
Un master professionnel, pour quoi faire?............................................................63
La formation ........................................................................................................65
La sélection ..........................................................................................................68
Quelle insertion après un master professionnel?...................................................72

Le mastère spécialisé. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 74
Un mastère, pour quoi faire?................................................................................74

4

Comment y entrer? .............................................................................................
Quelle insertion après un mastère?.......................................................................

79
82

Le MBA. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 84
Un MBA, pour quoi faire? ..................................................................................84
Comment choisir son MBA?...............................................................................86
Comment intégrer un MBA?..............................................................................94
Quelle insertion après un MBA?..........................................................................95

Les autres diplômes. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 98
Le magistère.........................................................................................................98
Les DU (diplômes d’université)............................................................................100

Liste des formations et diplômes. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .103
Les diplômes universitaires...................................................................................104
Les troisièmes cycles et masters en école d’ingénieurs...........................................262
Les troisièmes cycles et masters en école de commerce.........................................272
Les troisièmes cycles et masters de spécialités diverses ...........................................290
Carnet d’adresses..................................................................................................311

Dictionnaire des sigles. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 364

Les informations que nous publions sont à jour en février 2014.
Pour les actualiser, lisez chaque moisl’Etudiant
ou consultez le site Internet:www.letudiant.fr

5

Un passeport pour l’emploi

ernière ligne droite avant l’entrée dans la vie professionnelle,
les formations que nous vous présentons dans ce guide (masters
D
d’université, mastères spécialisés des grandes écoles, MBA et
programmes de spécialisations des écoles privées) font office de véritables
« sas » entre le monde étudiant et le monde du travail.

Encore étudiant, vous aurez pourtant déjà un pied dans le monde
professionnel, car l’un des principaux objectifs de ces formations est bel et bien
de vous aider à préparer votre insertion. En multipliant les contacts avec
les entreprises susceptibles de vous accueillir, en vous initiant à leurs
méthodes de travail, parfois en vous aidant très concrètement dans votre
cheminement personnel vers l’emploi.

Plus encore, le master marque le moment où vous allez vous spécialiser
dans un domaine précis, et de ce fait, orienter durablement votre future
vie professionnelle. Ce choix ne peut donc se faire à la légère. Vous
devez faire précisément le point sur vos motivations et vos envies afin de
dénicher la formation qui y répondra au mieux.

Dans le dédale des formations.Sur « le marché des masters », l’offre est
pléthorique mais toutes les formations ne se valent pas. Elles ne proposent
pas les mêmes garanties de qualité et n’ont pas toutes la même réputation
aux yeux des recruteurs. Comment s’y retrouver et faire le bon choix ?
Nous espérons que ce guide saura vous aider dans cette démarche grâce
à des conseils généraux d’abord, puis une description des spécificités de
chacun des diplômes.

Yaël Didi et Violaine Miossec

7

PARTIE 1

Intégrer
la bonne formation

Q

u’il s’appelle master professionnel, master recherche

ou mastère spécialisé, ce dernier cycle d’études reste

bien souvent le gage d’une meilleure insertion dans le

monde professionnel.

Mais attention, dans le maquis des masters et des multiples
programmes de spécialisation (post bac+3/4 et 5), choisir une
formation n’est pas facile. Pour ce faire, vous devez à la fois être
attentif aux débouchés professionnels offerts par le cursus visé, mais
aussi analyser finement vos envies et vos motivations. Autre critère
pouvant entrer en jeu : l’innovation pédagogique du programme.
Certains parcours proposent, par exemple, une formation en
alternance ou un semestre à l’étranger.

Dans tous les cas, il vous faut aussi envisager le financement de
votre formation, en particulier si vous reprenez des études en
cours de carrière. Le dernier chapitre de cette partie vous apporte
quelques pistes de recherche.

ommaire
S
page 10
Un troisième cycle :
pourquoi et comment?

page 27
Un troisième
cycle autrement

page 39
Financer
sa formation
9

Un troisième cycle :
pourquoi et comment?

vec un niveau d’entrée dans la vie active qui ne cesse de s’élever
et des entreprises de plus en plus exigeantes vis-à-vis de leurs
quAasi incontournable pour occuper des fonctions à responsabilité (avec
nouvelles recrues, décrocher un bac+5 (ou plus) est devenu
un salaire à la hauteur). Sans doute la meilleure arme pour intégrer le
marché de l’emploi et optimiser sa carrière, une formation au-delà de
bac+4 est une condition nécessaire, mais pas suffisante pour autant.
O
LES ATOUTS D’UN TROISIÈME CYCLE
Haut degré de spécialisation, contacts prolongés avec le milieu
professionnel, connaissances pointues et reconnues… un troisième cycle, à
l’université comme dans une école, est un véritable atout pour démarrer sa carrière.

Un accès à l’emploi dans de meilleures conditions

Poursuivre ses études jusqu’à bac+5 ou plus permet d’évoluer plus
facilement dans la vie professionnelle et avec un meilleur statut. Pour les
pessimistes qui auraient tendance à se dire « à quoi bon? », rappelons que
toutes les enquêtes réalisées sur ce sujet confirment ce constat.

Bac+5 : des indicateurs favorables.Le CÉREQ (Centre d’études et de recherche
sur les qualifications), par exemple, réalise tous les trois ans une grande
enquête sur la situation professionnelle des diplômés de l’enseignement
supérieur trois ans après la fin de leurs études. La dernière, réalisée au
printemps 2010, montre que le diplôme reste le meilleur atout pour accéder à
l’emploi dans de bonnes conditions. Malgré la crise, 85 % des diplômés du
supérieur de la génération 2007 sont en poste trois ans après leur sortie du
système éducatif, et ce taux atteint même 88 % au niveau master (y compris
écoles de commerce et d’ingénieurs). Pourtant, les effets de la mauvaise
10

Repères

L’insertion des jeunes diplômés en 2012

haque année, l’APEC (Association pour l’emploi des cadres) effectue une
C
enquête auprès d’un échantillon représentatif de jeunes diplômés bac+4
et plus, quelques mois après la fin de leurs études (au printemps de l’année
suivante). La dernière enquête parue en octobre 2013 note une dégradation
significative du marché de l’emploi.

Intégration difficile.Au printemps 2013, 68% des jeunes diplômés
de niveau bac +3 et plus étaient en emploi un an après l’obtention de leur
diplôme, et 79% avaient déjà accédé à un premier emploi. Par rapport à
l’enquête de 2012, on observe une baisse globale du taux d’insertion. La
dégradation de la situation économique est plus particulièrement ressentie par les
bac+5.

Emplois peu stables.Parmi ces jeunes diplômés occupant un emploi,
un tiers déclarent rechercher un autre poste. Seulement près de 4 sur 10
ont obtenu le statut de cadre, et 1 sur 2 un contrat à durée indéterminée.
Pourtant, l’étude de l’APEC note : « plus de 2 jeunes diplômés en poste sur 3
estiment occuper un emploi correspondant à leur projet professionnel, ce qui
peut sans doute expliquer la satisfaction qu’ils manifestent globalement au
sujet de leur emploi. »

Insertion plus ou moins facile. Au-delà de ces chiffres globaux, la
situation est très variable en fonction des filières. En matière d’insertion
professionnelle, ce sont les disciplines à fort contenu scientifique et
technologique qui présentent les taux les plus élevés. En revanche, les diplômés des
disciplines langues et lettres-arts rencontrent davantage de difficultés pour
s’insérer : 3 diplômés sur 10 n’ont pas encore occupé un emploi.

Internet au cœur de la recherche d’emploi.Plus de la moitié des
jeunes diplômés ont trouvé leur premier emploi par approche directe (24 %)
ou par relations et réseaux (20 %). Toutefois, Internet reste un média très
utilisé dans la recherche du premier emploi pour les débutants. Plus d’un quart
ont obtenu un poste par ce biais.

(Source : Enquête APEC : « Les jeunes diplômés de 2012 : situation professionnelle en
2013 ».)

11

Zoom

L’insertion des diplômés de masters :
les chiffres du ministère

e ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche coordonne
L
chaque année une grande enquête pour mesurer l’insertion sur le marché
du travail des jeunes diplômés de licence professionnelle, de master mais
aussi d’IUT. L’édition 2012 porte sur les diplômés de 200, interrogés un peu
moins de trois ans après leur sortie de l’université. Ces informations sont
remontées par les universités elles-mêmes qui mènent des enquêtes au sein
de leurs observatoires de la vie étudiante.

Très bon taux d’insertion.Dans un contexte économique marqué par
un fort taux de chômage, 91% des diplômés de master sont en emploi trente
mois après leur sortie. Au total, 73% d’entre eux occupent un emploi stable.

Par grandes disciplines.Les diplômés de droit, économie, gestion
(DEG) et technologies, sciences, santé (TSS) bénéficient deconditions
d’embauche nettement plus favorables queceux de Sciences humaines
et sociales (SHS) et delettres, langues, arts (LLA). Ainsi 92% des diplômés
de master de DEG et de TSS (qui représentent 71% de l’ensemble) sont en
emploi 30 mois après leur entréedans la vie active(et davantage en CDI),
contre 88% enSHS et 85% seulement LLA.

Vous pouvez retrouver l’ensemble de ces informations sur le site Internet du
ministère : www.enseignementsup-recherche.gouv.fr.

conjoncture commencent à se faire sentir : pour la génération 2007, 81 %
des docteurs sont cadres contre 63 % pour les masters et les diplômés des
écoles de niveau bac+5. Ces proportions étaient respectivement de 91 % et
71 % pour la génération 2004, qui a fait l’objet d’une enquête en 2007.

L’effet conjoncture.Au-delà de ces chiffres, l’insertion professionnelle dépend
avant tout de la date à laquelle vous arrivez sur le marché de l’emploi et de
la conjoncture économique du moment. Ainsi l’actuelle période de crise
rend les jeunes diplômés plus vulnérables, même si le fait de poursuivre ses
études reste un véritable atout pour décrocher un poste. Prudence malgré
tout, même si les meilleures formations continuent à afficher des enquêtes
d’insertion professionnelle très prometteuses. Pour ceux qui sont en reprise
d’études, attention aussi aux miroirs aux alouettes! En effet, la plus-value
12