Le journal secret d’Alice Aubry 3

-

Livres
516 pages
Lire un extrait
Obtenez un accès à la bibliothèque pour le consulter en ligne
En savoir plus

Description

Dans ce troisième volume, Alice nous raconte ses vacances d’été! Non seulement Alice est allée faire du camping, mais elle a aussi visité sa grand-mère en Belgique!

Sujets

Informations

Publié par
Date de parution 28 août 2018
Nombre de visites sur la page 2
EAN13 9782897851125
Langue Français

Informations légales : prix de location à la page 0,0060 €. Cette information est donnée uniquement à titre indicatif conformément à la législation en vigueur.

Signaler un problème
sYVîE lÔUIS
3
DOmïiQuÈ ÈT cÔMPAGnIÉ
SYLVIE LOUIS 3 E JÔURNĀL SÈCRÉt D’ ĀUBry ALICED irb le, sp !
m osn Ll
10 % rêt pu a pae !
E JÔURNĀL SÈCRÉt ALICE3 D’ ĀUBry
SYLVïE LOUIS
ïluŝtraTiônŝ: BlànChé Loûiŝ-MiChàuD
ScÉNariŝaTiôn Deŝ baNdés DeŝsînÉés: AgNèŝ HuGuét
Dôiiqué é côpagié ejoûadàçé.ô
Suis Alice sur facebook.com/ lejournaldaliceofficiel
J’espère que tu auras autant de plaisir à lire et à découvrir mon journal secret que j’en ai eu à l’écrire !
Léŝ péŝôagéŝ
ubry A e ic l A , i o M
Astrid Vermeulen (maman )
Marc Aubry ) (papa
2
Ca ro l in e ,m a s œ u r
Notre bébé chéri !
Karim
eur illeeam mi e) a m ( e v È e i r a M
3
Quentin
Lulu
Mécédi 3 jui Papa est venu me 21 h 32. chercher il y a une demiheure chez monsieur Gauthier. Me revoilà donc, cher journal ! J’ai bien trop hâte de te raconter ma soirée pour attendre à demain. Je commence par le début…
Marie-Ève a sonné vers 17 h 05. Me donnant un sac en plastique, elle m’a dit : – Tiens, je te prête la suite des aventures de Kenza. Et aussi le tout nouveau numéro du magazine MégaStar.Je l’ai fini tout à l’heure. Tu n’auras qu’à me le rendre lorsqu’on se verra. (Les clientes
5
de sa mère adorent lire leMégaStar dans la salle d’attente de son institut de beauté.) – Oh, tu eschou!! Merci , Marie-Ève
6
Stéphanie Poirier ne connaissait pas le quartier où habite notre enseignant. On a tourné en rond pendant quelques minutes avant de trouver le nº 59, au fond d’un cul-de-sac. Devant le vieil immeuble, il y avait un amoncellement de sacs poubelle. Avec lachaleur, ça puait au max ! Ouache ! Me bouchant le nez, je me suis précipitée à l’intérieur de la bâtisse. Les murs étaient éraflés. On a sonné. La porte a fait BZZZZZZet s’est ouverte sur une cage d’escalier mal éclairée. – C’estsinistre, ici, a constaté madame Poirier. Elle semblait inquiète de nous laisser dans cet endroit peu invitant. Moi,
7
je me demandais si on ne s’était pas trompées. Ce n’était pas possible que monsieur Gauthier habite à cette adresse ! On atteignait e le 2 étage quand soudain WOUARF ! WOUARF ! WOUARF ! J’ai fait un de ces sauts ! C’était unchienqui aboyait comme un fou. À entendre sesHURLEMENTSet laforceavec laquelle il griffait la porte intérieure de l’appartement devant lequel on passait, il devait s’agir d’un chien de garde.
Heureusement qu’elle était bien fermée, cette porte, sinon il nous aurait dévorées toutes crues !
8