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Amitié et plus si affinités - Tome I

De
170 pages

Julie Meyer, 18 ans, vient d’être diplômée. Début septembre, elle quitte sa famille et son petit ami, Mike, pour poursuivre son rêve à la New York University. Sa meilleure amie, Camille Wilson, est de la partie, mais Julie ne vit pas bien la distance qui la sépare de son copain. Malgré tout, elle se fait de nouveaux amis qui l’aident à surmonter cette épreuve en multipliant les sorties au cinéma, au restaurant ou à la fraternité. Et il y a surtout ce Josh qui est toujours là pour elle. Après deux mois de séparation, Julie retrouve Mike pour la soirée Halloween qu’ils organisent chaque année mais rien ne se passe comme elle l’avait imaginé ...


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Cet ouvrage a été composé par Edilivre
175, boulevard Anatole France – 93200 Saint-Denis
Tél. : 01 41 62 14 40 – Fax : 01 41 62 14 50
Mail : client@edilivre.com
www.edilivre.com
Tous droits de reproduction, d’adaptation et de traduction, intégrale ou partielle réservés pour tous pays.
ISBN numérique : 978-2-334-01455-7
© Edilivre, 2016
Jeudi 25 juin
Chapitre 1
Ça y est, nous y sommes. Ce soir, c’est la remise des diplômes.
Je ne vous dis pas dans quel état je suis… si angoissée.
Non pas angoissée à passer devant tout ce monde, j’y suis habituée à tout cela.
Je suis major de ma promotion, je suis brillante à vrai dire, je participe à des associations caritatives, je donne des cours de soutien aux autres pour leurs cours, je suis assez populaire bien que je ne possède pas un physique digne d’une couverture d’un magazine de mode.
Je suis petite, un mètre cinquante et j’ai des petites rondeurs, mais pas disgracieuses, disons qu’elles me mettent en valeur et j’aime ça, cela ne me dérange pas de ne pas être comme tout, je suis juste moi et cela me va.
Revenons-en à ce stress qui me guette depuis quelques semaines déjà.
Moi, c’est Julie Meyer et j’ai 18 ans. Je viens de finir le lycée, je vais être diplômée avec mention.
Vous allez me dire que tout va bien pour moi, mais non au fait.
Je dois vous avouer que j’ai un petit ami, Mike, 18 ans aussi. Il est beau gosse, pas très sportif, mais se maintient, juste ce qu’il faut. Il est adorable, charmant, plus grand que moi, et j’aime ça et il sera diplômé ce soir en même temps que moi. Nous sommes ensemble depuis 3 ans et tout va pour le mieux.
Là aussi, vous allez vous demander pourquoi j’angoisse comme ça si je vous raconte que tout va bien pour moi, mais voilà la raison, je vais vous la dire. Qui dit remise des diplômes, cela veut dire entrée à l’université après deux mois de vacances méritées. Et c’est là le problème, Mike va partir dans une université loin de la mienne. Il part pour la Marshall University située à Huntington, en Virginie-Occidentale. C’est à 576 km de New York. Il a décroché une bourse pour étudier le journalisme.
Nous allons donc prendre des chemins différents et cela me stresse, m’angoisse jusqu’à parfois ne pas savoir dormir et préférer pleurer à la place.
Il m’a pourtant promis que cela ne changerait pas à notre relation, nous continuerons à être ensemble, à nous faire des SMS dès que l’occasion se présente, à nous téléphoner le soir et à nous retrouver un week-end par mois.
Eh oui, nous ne voulons pas négliger notre première année d’université alors nous avons opté pour un week-end par mois et puis nous passerons les fêtes de fin d’année ensemble et les vacances d’été de l’année prochaine sont déjà programmées dans notre petite tête.
Mais voilà, j’ai peur des relations à distance et il faut se l’avouer dans beaucoup de cas, cela se termine par un échec et ça je ne veux pas.
Mike est mon premier vrai amour et savoir que nous nous verrons très peu et ne plus pouvoir le toucher, l’embrasser et passer des moments intimes me chagrine bien plus que je ne le laisse paraître.
L’heure de la cérémonie approche, je m’apprête dans la salle de bains. J’enfile des bas, je passe ma robe en satin rouge que j’ai spécialement achetée pour la sortie au resto avec les amis après la cérémonie. Hop, un peu de maquillage, très léger, je ne suis pas douée pour ça, j’ai préféré les livres aux soirées entre filles.
Je relève mes cheveux pour dégager mon visage, ça le met en valeur et l’affine un peu.
J’enfile mes escarpins noirs, je me regarde dans le miroir et je suis plutôt satisfaite du résultat, ce n’est pas mal pour une personne comme moi qui me débrouille du mieux qu’elle peut. Je récupère la housse, qui abrite ma toge, déposée en long sur mon lit pour ne pas la froisser et me voilà prête à partir au lycée. Je regarde une dernière fois autour de moi si je n’ai rien oublié, j’ai mon sac à main, mon téléphone portable, l’essentiel quoi.
OK, c’est bon pour moi, je crois et juste avant de fermer la porte de ma chambre, j’aperçois que j’allais partir sans le béret. Je le prends avec soin et je sors de ma chambre qui va me manquer lors de mon départ pour une nouvelle vie.
« Julie, on y va. », s’écrie ma mère au bas des escaliers, impatiente de me voir monter sur le podium afin que l’on me remette mon diplôme.
Ma mère s’appelle April Price, elle a la quarantaine et est petite tout comme moi.
« J’arrive, j’arrive, pas la peine de crier comme ça. »
Je descends d’un pas nonchalant les escaliers, j’aperçois ma mère dans tous ses états, comme si c’était le jour de mon mariage. « Mais nous allons être en retard, chérie. », ajoute-t-elle, les yeux braqués sur moi et remplis de larmes. « Ne sois pas sotte maman. Nous avons encore une heure devant nous avant que la cérémonie ne commence et le lycée est à 10 minutes de la maison en voiture. » J’arrive devant ma mère et je la serre dans les bras pour la réconforter, mais aussi pour moi-même puisque je ne la verrais plus autant que je le voudrais. Elle s’écarte de moi, me tient par les épaules et la voilà qu’elle sanglote de plus belle.
« Tu es magnifique, ma fille. », dit-elle entre deux sanglots. « Je sais, maman. Tu me le dis assez souvent. », lui dis-je avec un ricanement pour essayer de la faire sourire. Et cela fonctionne, elle a arrêté de pleurer et me sourit de son plus beau sourire Colgate. Heu oui, je vous explique ma mère, elle est dentiste et elle a les dents les plus blanches que je n’ai jamais vues. « Allons-y. », me dit-elle en me prenant par-dessous le bras. « Allons rejoindre ton frère, ta sœur et ton père dans le salon pour une photo de famille et ensuite nous prendrons la route ». Je la suis dans le salon. Ma sœur, Marie, qui est plus jeune que moi, me sourit en me voyant sous mon plus jour. Mon frère, John, qui est plus vieux que moi, est déjà à l’université, en deuxième année d’histoire. Il se lève et se dirige vers moi pour me prendre dans ses bras, ce qui n’est pas habituel, mais je ne vais pas me plaindre, j’aime mon frère même si quand nous étions enfants, il me faisait accuser à sa place. Et mon père, Will Meyer, vendeur de voitures de luxe, grand de sa personne, est bien costaud… Eh bien, il reste là debout à me fixer sans rien dire. Il a l’air choqué. Je me regarde pour voir ce qui ne va pas sur moi, mais je ne vois rien. Je pose à nouveau mon regard sur mon père qui a cette fois la bouche ouverte. « Tu es resplendissante ma puce. », lâche-t-il enfin. Cela me surprend parce que mon père est avare de compliments habituellement. Il préfère
plaisanter sur tout et sur rien. Je m’approche de lui, je le prends dans mes bras et lui donne un baiser sur la joue pour le remercier.
Pas vraiment pour le compliment, mais de ne pas avoir balancé une vanne pourrie.
« Merci, papa. »
Un silence gênant pèse dans la pièce et soudain j’entends mon frère :
« Alors, on la fait cette photo ? »
Tout le monde se regarde et glousse. Ma mère se dirige vers l’appareil photo, qui est posé sur un trépied, afin d’enclencher le retardataire. On se regroupe devant, je lisse ma robe, mon père ajuste sa cravate, mon frère plaque ses cheveux en arrière, ma mère se frotte une dernière fois en dessous des yeux le peu de maquillage qui a coulé et ma petite sœur sourit déjà à l’objectif. Nous fixons le point rouge qui clignote avec un large sourire sur le visage et Cheese, la photo est faite. Ma mère jette un coup d’œil en vitesse à l’appareil photo, elle a l’air satisfaite. Tout le monde se dirige vers la porte.
Je suis la dernière à sortir et je regarde une ultime fois la maison qui va être vide sans moi.
Avouons que je suis la meilleure de la famille, mais ne leur dites pas, je ne voudrais pas les blesser.
Ceinture bouclée, nous voilà en route pour le lycée. Ça recommence, j’ai l’estomac noué rien qu’en pensant à l’après-cérémonie et aux deux mois à venir.
Chapitre
Arrivée au lycée, je me rends à la salle de gymnastique qui, pour l’occasion, a été transformée en vestiaire afin de pouvoir enfiler notre toge et béret. Même des coiffeuses ont été installées pour nous, les filles, se refaire une beauté avant de rejoindre les professeurs et les invités qui s’impatientent dans l’immense cour de notre lycée.
Je passe ma toge délicatement par au-dessus afin d’éviter de me décoiffer. Je pose le béret sur ma tête et je me regarde au miroir afin de l’ajuster et vérifier si tout semble présentable. Je suis assez contente de l’image que me renvoie le miroir, je ne m’éternise donc pas devant et pars à la recherche de Mike.
Je lui avais envoyé un SMS quand nous avons quitté la maison, mais toujours pas de réponse et j’avoue que je commence sérieusement à m’inquiéter. Je vois une amie qui me salue, une autre qui me sourit et encore une autre qui vient me prendre dans ses bras, elle semble être dans tous ses états. Je lui demande si elle a vu Mike, elle me répond par la négative. Je continue mon chemin et là, je l’aperçois de dos. Je le reconnaîtrais parmi tant d’autres, il a les cheveux châtains bouclés et gominés. Je m’approche à grands pas vers lui et je lui tapote l’épaule. Il se retourne, grand sourire en voyant que c’est moi et m’embrasse sur la joue. Oui, Mike est un peu réservé quand nous sommes en public, mais je peux vous dire que, lorsque nous nous retrouvons pour passer aux choses sérieuses, c’est comment dire… Waouh ! Il est époustouflant, il a une façon de me caresser et de m’embrasser qui enflamme ma petite culotte rien qu’à ses contacts et je vous laisse deviner dans quel état je suis quand ses doigts prennent la direction de mon entrejambe et s’immiscent là où seul lui pourra me toucher. Il est plus intellectuel que manuel, mais pour ça, rien à dire, il est assez manuel. Je rougis en vous faisant part de ça et Mike s’en aperçoit. Il me regarde avec un regard interrogateur, du haut de son mètre quatre-vingts et me demande : « À quoi penses-tu pour être dans cet état ? » Je m’empourpre encore un peu plus. Dois-je lui dire la vérité ? Après tout, nous ne nous sommes jamais rien caché, il connaît tout de moi et je connais tout de lui. « J’étais en train de penser à tes mains expertes. », répondis-je en baissant les yeux sur les miennes.
Je jette un coup d’œil vite fait vers lui, il me regarde avec un grand sourire. Oh ! Coquin, cela n’a pas l’air de le déranger que je pense à ça, là en ce moment. « Veux-tu que je te fasse une démonstration avant de rejoindre les autres ? »
Je lui souris en retour et réponds :
« Si tu es sage, pourquoi pas après la cérémonie et juste avant de rejoindre les autres au restaurant ? Je ne voudrais pas chiffonner la toge avant le monter sur le podium. »
« Comme tu voudras, Princesse, tes désirs sont des ordres. Allons-y, il est l’heure. », ajoute-t-il en regardant sa montre Rolex, que ses parents lui ont offerte pour son diplôme en plus de sa nouvelle voiture, le dernier modèle de Mercedes.
Ses parents sont tous les deux chercheurs de vaccins pour ces saloperies de cancers. Ils ont de quoi subvenir aux besoins de leur famille, et ce, même les besoins les plus extravertis
comme une voiture de luxe.
Nous nous dirigeons vers la cour, sa main posée au bas de mon dos.
J’aime cette sensation quand il me touche. Je ressens comme des papillons dans le ventre et je me sens en sécurité.
Nous voilà assis devant le podium, je me retourne pour trouver du regard les miens et j’aperçois ma mère qui agite sa main avec un mouchoir dans ma direction. Elle a l’air d’avoir encore pleuré alors que je ne suis même pas encore montée sur scène.
Je me remets correctement sur ma chaise et me concentre sur la cérémonie qui vient de commencer.
Les élèves se succèdent ainsi que les cris, sifflements et applaudissements. Mike se lève à son tour lorsque le doyen prononce son nom. Je lui lâche la main et lui souris en lui disant félicitations. Le voilà qu’il monte, se dirige vers le doyen, lui serre la main et de l’autre prend son diplôme qui lève fièrement vers l’assemblée devant lui, vers sa famille qui crie de joie et vers moi qui verse des larmes de joie.
Qu’est-ce que je l’aime ce gars ! Je suis folle de lui, il est fou de moi, nous sommes faits l’un pour l’autre, il n’y a aucun doute là-dessus.
Encore quelques noms s’élèvent dans le micro et vient enfin le mien.
« Meyer, Julie. », dit le doyen.
Je me lève, lisse ma toge et me dirige vers le podium. Je monte fièrement les marches et m’approche grand sourire aux lèvres vers la main tendue devant moi. Je la lui serre, prends mon diplôme de l’autre main et me tourne vers le public et ma famille. Tous m’applaudissent aussi fort qu’ils le puissent.
« J’ai l’honneur de vous présenter votre major de promo, Julie Meyer. »
À ce moment, tous les étudiants se lèvent, m’applaudissent et d’un geste, à l’unisson, nous jetons notre béret en l’air comme le veut la tradition.
Une fois les embrassades finies avec les professeurs et le doyen, je file retrouver Mike et nos familles respectives.
« Félicitations Julie. », me dit le père de Mike, Monsieur Johnson.
« Merci M. Johnson. », me pressé-je à répondre.
« Appelle-moi Jack, ma chérie. », ajoute-t-il.
« Bien… Merci Jack. », rectifié-je en lui serrant la main.
Nous faisons plusieurs photos tous ensemble puis simplement Mike et moi ou mes parents et moi ou Mike avec ses parents.
Une fois la séance finie, Mike se tourne vers moi et me demande :
« Alors, tu es prête pour aller rejoindre les autres au restaurant. », en me souriant.
Je sais pourquoi il me sourit de cette manière. Il repense à notre petite conversation avant de rejoindre les autres avant le début de la cérémonie.
Je lui réponds par l’affirmative, j’embrasse ma mère, souris à mon père, je récupère mon sac à main et nous filons vers la voiture de Mike main dans la main.
Arrivés à la voiture, nous enlevons notre toge que nous rangeons soigneusement dans le coffre de celle-ci. Il faudra la passer au pressing avant de la rendre à l’école.
Nous nous installons dans sa toute nouvelle voiture dont j’apprécie le confort de ces yeux en cuir rouge.
Mike met le contact, me regarde du coin de l’œil avec son air malicieux et nous voilà partis.
Il s’engage sur la route nationale en direction d’un endroit que je connais trop bien pour y avoir passé beaucoup de temps en sa compagnie.
Nous l’avons trouvé un soir où nous cherchons un peu de tranquillité.
C’est un lieu retiré de la ville, accessible en voiture. C’est un peu notre endroit à nous, très peu de personnes viennent ici.
Nous y voici, nous sommes arrivés.
Chapitre
Il coupe le moteur, se tourne vers moi et se penche pour m’embrasser avec délicatesse.
Ses lèvres douces touchent les miennes, j’entrouvre doucement la bouche et passe ma langue au contact de la sienne.
J’aime sa douceur et son goût… Un goût de Violette. Mike adore ces petits bonbons sucrés à la Violette en forme de fleur.
Il m’embrasse le cou, me mordille la lèvre, lèche mon oreille.
Je glousse, je suis fort sensible à son contact.
Je sens sa main se diriger vers ma poitrine. Il l’adore sa poitrine, comme il le dit. Il faut dire que j’ai une sacrée paire de seins, j’ai été gâtée par la nature à ce niveau-là.
Il fait glisser les bretelles de ma robe et la descend en dessous de ma poitrine qui reprend de plus ferme.
Je sens que mon entrejambe est déjà bien réactif à ses gestes sensuels.
Je lui enlève sa veste, je m’empresse de défaire les boutons de sa chemise. Je commence à m’impatienter, j’ai tellement faim de lui.
Il me murmure de ne pas aller trop vite, qu’il veut prendre son temps, mais je lui rappelle que nous devons rejoindre nos amis au restaurant.
Et à cet instant il devient plus impatient que moi. Il se déshabille pour aller plus vite, je fais de même.
Nous abaissons les sièges, je monte à califourchon sur lui, je me frotte à son entrejambe, je l’entends grogner, visiblement il est déjà bien plus excité qu’à son habitude.
« Prends ma queue dans tes mains, bébé. », lâche-t-il.
Je m’exécute, je la serre bien fort, elle est grosse et déjà toute dure… Oh ! Vilain cochon.
Il passe un doigt à mon intimité, je frémis. Il y ajoute un autre et joue avec mon clitoris.
Je balance la tête en arrière et lâche :
« Putain que c’est bon Mike, surtout ne t’arrête pas. »
Il accélère ses mouvements de va-et-vient et moi aussi en agrippant de plus belle sa queue.
Je vais bientôt jouir, je le sens, j’ai cette boule qui me monte dans le ventre et lui aussi il y est presque.
Il continue, encore, un peu plus vite et voilà l’orgasme me submerge. J’ai des spasmes qui me traversent le corps.
Il regarde satisfait de voir le plaisir se lire sur mon visage et me demande d’arrêter de le branler, mais d’enfourcher sa queue.
Je m’exécute, je la tiens fermement et la dirige vers mon vagin tout trempé. Je m’y laisse glisser sans difficulté.
Il pousse un cri violent quand je commence le va-et-vient sur son membre et me tient par les hanches pour accélérer la cadence.
« Bon Dieu que c’est bon, Princesse. », grogne-t-il. « Continue, oui comme ça, ça vient. »
J’essaie de garder le rythme, mais pas facile dans une voiture.
J’ai chaud, j’ai des gouttes qui me coulent sur le front, cela à l’air dégueulasse dit comme ça, mais putain que c’est bon de le sentir en moi.