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Les farces d'Olivier

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Il était une fois un garçon nommé Olivier qui adorait faire des farces à ses petits camarades et à sa famille. Ce n’était pas du goût de tout le monde mais Olivier ne pouvait pas s’en empêcher.

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Date de parution 05 octobre 2015
Nombre de lectures 104
Langue Français

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Exrait

CHAPITRE 1
Il était une fois un garçon nommé Olivier qui adorait faire des farces à ses petits camarades et à sa famille. Ce n’était pas du goût de tout le monde mais Olivier ne pouvait pas s’en empêcher.
On lui répétait sans cesse qu’un jour ses mauvaises blagues tourneraient mal et qu’il en ferait les frais lui-même. Pourtant ce n’était encore jamais arrivé et le petit garçon se croyait invincible.
Il avait commencé ses exploits alors qu’il était très jeune.
A l’âge de six ans, il mit un crapaud dans le cartable de sa grande sœur Laura. Quand celle-ci l’ouvrit pour le premier cours de la matinée, la bestiole s’échappa et causa une grande panique dans la classe, sautant de table en table, sur les enfants et même - oh sacrilège ! - sur le bureau de l’enseignant ulcéré. Des cris de joie ou de peur fusaient dans tous les rangs et Monsieur Quicampois, le professeur de mathématiques, eut bien du mal à calmer les élèves surexcités et à rétablir l’ordre.
Encore si cela s’était passé en SVT, Laura aurait pu sauver la face en prétendant avoir apporté un sujet d’expérience ! Mais non ! C’était avec le professeur le plus intransigeant et le plus craint du collège ! Laura fut sévèrement punie par la faute de son frère et elle resta fâchée contre lui pendant des semaines.
Olivier adorait capturer des insectes de toutes sortes dans le grand jardin ombragé de ses grands-parents et les introduisait avec délectation dans les endroits les plus invraisemblables de la maison de ses parents.
3
Un jour son grand frère Jules découvrit un scarabée dans la salade composée que sa mère lui avait préparée pour son déjeuner.
- Qu’est-ce que c’est que ça ? se mit-il à hurler.
Ecœuré, il ne put rien avaler ce jour-là et avait pris les salades en horreur depuis cet incident.
Une autre fois Olivier glissa un mille pattes dans le tee-shirt de l’un de ses camarades de classe pendant la récréation. Sentant quelque chose qui se déplaçait dans son dos le gamin gigota durant tout le cours qui suivit et récolta une punition.
A l’âge de dix ans le jeune garçon avait apprivoisé une souris blanche qu’il avait prénommée Minnie, comme le personnage de Wall Disney. Il lui avait appris à faire des tours de prestidigitation et elle apparaissait dans les lieux les plus inattendus, se faufilant même dans les tiroirs ou le dressing, sans parler des meubles de cuisine ou dans la salle de bain, au grand dam de sa mère qui en avait une peur bleue et poussait des cris d’orfraie
dès qu’elle la voyait.
Mais il aimait surtout taquiner sa petite sœur Béa qui avait quatre ans de moins que lui. Elle collectionnait les peluches et Olivier s’ingéniait à les faire disparaître régulièrement et à les cacher dans les endroits les plus improbables de la maison. Dans un premier temps, cela amusait Béa de les chercher mais si elle ne les trouvait pas rapidement elle piquait une crise de nerfs et mettait tout sans dessus-dessous pour remettre la main sur le doudou disparu dont elle ne pouvait se passer.
Olivier avait une imagination débordante pour trouver toujours de nouvelles farces et parvenait à surprendre ses proches qui, pourtant, étaient constamment sur leurs gardes quand il était dans les parages.
Un jour il avait mis du ruban adhésif transparent sur tous les interrupteurs de la maison pour faire croire à une panne de courant et son père avait changé tous les fusibles avant de comprendre qu’il s’agissait encore d’un tour de son fils.
4