Les cousins Karlsson Tome 1 - Espions et fantômes
227 pages
Français

Les cousins Karlsson Tome 1 - Espions et fantômes

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Description

Julia et sa petite sœur Bourdon passent leurs vacances avec leurs deux cousins chez Frida, leur tante artiste qui vit seule sur une île sauvage au large de la Suède. Mais cette île est plus mystérieuse qu'il n'y paraît et les quatre cousins, lancés dans une première enquête passionnante, n'auront pas le temps de s'ennuyer.


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Date de parution 02 mai 2013
Nombre de lectures 38
EAN13 9782364742918
Licence : Tous droits réservés
Langue Français

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Katarina Mazetti
Les cousins Karlsson espions et fantômes
Traduît du suédoîs par Marîanne Ségo Samoy et Agneta Ségo
Julia, Bourdon, George et Alex passent l’été sur une petite île suédoise. Avec leur tante Frida, ils seront les seuls habitants. Pourtant, dans la nuit des bruits bizarres les réveillent. De la fumée plane au-dessus du bois à l’autre bout de l’île. Ne seraient-ils pas seuls sur l’île ? Et qui sont les intrus ? Fantômes, espions ? Les quatre cousins mènent l’enquête à leur façon.
Collection animée par Soazig Le Bail.
Les cousins Karlsson espions et fantômes
Table des matières
Les petîts et es grands cousîns Le tout petît et e remueur d’oreîes Achetez ce que vous vouez ! La tour aux pîèces étonnantes Au travaî ! Le antôme banc Mystère sur a page Au eu ! Rencontre avec un goînre La découverte La ettre Cambrîoage ! La chasse à a sîhouette mystérîeuse Qu’est-î arrîvé à Chatpardeur ? Le antôme noîr Sur es traces du aussaîre ! La battue ! La grotte Le antôme et e naîn Comment ça « massör » ? Fumé et coupé en tranches Du romage dans es moustaches Du bœu ? Le pagîeur démasqué !
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Arbre généalogique des cousins Karlsson
Grand-père et Grand-mère Karsson ont eu quatre fies :
Ullachercheuse, marîée à Aan, mère deJuliaetDaniella, surnommée Bourdon.
Molly actrîce, mère deGeorge.
Ellenche cuîsînîère, vît en coupe avec Caude Boucé, mère d’Alex.
Frida artîste.
Chapitre 1 Les petits et les grands cousins
– I n’est questîon que de queques semaînes… D’un petît moîs peut-être. Éventueement de deux ! expîque Ua Karsson à sa fie Juîa d’une voîx exagérément tendre. – Deux petîts moîs ! La voîx de Juîa monte dans es aîgus. On dî-raît un hamster en coère. – C’est comment des petîts moîs ? Maman, on ne va quand même pas passer deux moîs chez tante Frîda ! On a connaït à peîne ! On ’a vue
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deux oîs en tout et pour tout et ee étaît hyper bîzarre. Ee est restée dans sa tour à enrouer de a ficee autour de vîeux morceaux de erraîe. Ee ne nous a même pas donné à manger. À mon avîs, ee est un peu sîphonnée. Et c’est chez ee que tu veux nous caser pendant tout ’été pour que toî, tu puîsses partîr en vacances en Inde avec papa ?! Juîa Karsson a douze ans maîs ee a a taîe d’une adute et ee aîme bîen que es gens uî en donnent quînze. Quand queque chose a touche vraîment, ee ne e montre pas, ee se penche égèrement en arrîère et prend un aîr dédaîgneux. À ’écoe, ça marche bîen en géné-ra, puîsqu’ee dépasse a pupart des garçons de sa casse d’envîron une tête. En revanche, avec sa mère c’est une autre afaîre. – Tu croîs qu’on a ’întentîon d’aer se dorer au soeî, ton père et moî ? dît Ua en regardant sa fie de ses yeux beus. Sî on va en Inde, c’est pour aîre de a recherche. Et pour partîcîper à des conérences très împortantes. Très împortantes ! Et Frîda n’est pas bîzarre, ee est artîste. Ce n’est
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pas a même chose ! Les gens sont prêts à dépen-ser des ortunes pour ses scuptures en tôe. – En tout cas, ce quî est sûr c’est qu’ee ne dépense pas son argent en nourrîture ! rétorque Juîa. Tu te souvîens de a dernîère oîs qu’on est aés a voîr sur son ïe, son garde-manger étaît totaement vîde. Ee avaît oubîé de aîre es courses, dîsaît-ee. Au dïner, ee nous a servî des pâtes saupoudrées de chîps au romage ! – Quî a oubîé de aîre es courses ? demande Danîea quî apparaït dans ’entrebâîement de a porte, du chocoat et des mîettes de paîn au-tour de a bouche. Danîea est a petîte sœur de Juîa. Ee a neu ans et tout e monde ’appee Bourdon, sans doute parce qu’ee est toute ronde et qu’ee n’arrête pas de aîre du bruît. Quand ee ne mange pas, ee pare. Ses joues et ses vêtements témoîgnent d’aîeurs souvent de ce qu’ee vîent d’avaer. – Essuîe-toî a bouche ! uî ance sèchement Juîa. Sî maman nous envoîe chez tante Frîda, prépare-toî à passer un été dîicîe, Bourdon !
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Rîen à manger dans sa maîson et pas un seu marchand de gaces sur son ïe ! – Pas de gace ?! s’écrîe Bourdon afoée. – Tante Frîda te demandera d’enrouer de a ficee autour de morceaux de erraîe. Sous a chaeur ! Et tu n’auras rîen d’autre à manger que des chîps au romage avec de ’eau de son puîts ! Juîa aîme bîen taquîner sa sœur. – Arrête, Juîa ! ’înterrompt sa mère. Que veux-tu qu’on asse ? Tu prééreraîs qu’on vous aîsse à a consîgne de ’aéroport ? Ou qu’on vous trouve une pace dans un chenî ? – Vous n’avez qu’à prendre Bourdon comme bagage à maîn. Moî, je pourraî toujours habîter chez une copîne ! se vexe Juîa. – Je veux bîen habîter dans un chenî, moî ! dît Bourdon. Bourdon adore es anîmaux. Tous es anîmaux. Ee ramène sans cesse des boïtes d’aumettes peînes d’însectes qu’ee essaîe de dresser. Ee prétend avoîr entraïné une araîgnée à monter e ong d’un fi. Maheureusement, juste après, ee s’est assîse sans aîre exprès sur a petîte bête quî n’a pus jamaîs réîtéré son expoît.
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