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Pleine Balle !

De
240 pages

L'édition 2010 de la Route du Rhum, reine des courses au large, a été vraiment palpitante.

Toujours rude, mais sans excès, la météo a laissé le premier plan à la tactique, la science de la course, l'endurance des marins. La compétition a pris le pas sur l'aventure : la Route 2010 fut une haletante régate...

De la Route de Louviers à la Route du Rhum... L'épreuve a consacré Jean-Edouard Criquioche comme une étoile montante de la voile française.

À la barre de Groupe Picoly, il a rivalisé avec les plus grands et laissé dans son sillage le gros du peloton.

Dans ce livre, Jean-Edouard raconte la course, mais aussi son enfance, son parcours, son métier, toute la préparation d'un coureur amateur dont le talent a été reconnu et soutenu par un grand sponsor.

Les Antilles ont chaleureusement accueilli la liesse des vainqueurs et le bonheur tranquille de ceux qui ont réussi à franchir la ligne d'arrivée.

Mais déjà, Jean-Edouard et son complice, Jacques Fournier, se préparent pour d'autres horizons...


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Epub cover

Contenu

  1. Pleine balle!
  2. Note de l’Éditeur
  3. PREMIÈRE PARTIE
  4. Premiers pas
  5. Premiers bords
  6. Flash-back: Monsieur Cinéma
  7. Jacques Fournier, le complice
  8. Sponsor ou partenaire?
  9. Premiers sillages en course
  10. Interlude sur Internet
  11. 2010 : On the «Route», again!
  12. DEUXIÈME PARTIE
  13. Saint-Malo 2010
  14. La Route du Rhum 2010
  15. 2 milllions pour un coup de canon
  16. L’âne de Buridan
  17. TROISIÈME PARTIE
  18. Jean-Edouard raconte sa course

ISBN : 9782841412914

© Franck Martin — 2 010 — Louviers — France

pour la présente édition.

Tous droits réservés

Jean-Edouard Criquioche

Pleine balle !

Éditions L’ANCRE DE MARINE

2, rue des Quatre Moulins

27400 — LOUVIERS

FRANCE

www.ancre-de-marine.com

Note de l’Éditeur

Deviens ce que tu es…

Rien, absolument rien dans l’histoire de sa famille ne destinait Jean Édouard à devenir ce qu’il est aujourd’hui.

Et, à première vue, ni sa prime jeunesse, ni son parcours professionnel ne le laissent deviner. Pas même cette adolescence où, sur la page encore blanche de l’enfance, s’esquissent les traits de l’homme mûr à venir.

Né loin de la mer, dans une ville ouvrière, de parents de modeste condition, son destin semblait tracé par un baccalauréat technique, section électronique.

Et pourtant… Aujourd’hui, le talent de Jean Édouard éclate, reconnu par ses pairs : il termine septième de la Route du Rhum, dans la catégorie la plus ardemment disputée.

Il est temps de faire le point sur l’itinéraire suivi et de raconter l’exploit…

Pour les besoins de ce livre, j’ai posé un IPhone devant lui, mode dictaphone et je l’ai laissé parler : vous allez lire du Jean-Edouard, brut de décoffrage.

Et ce n’est pas triste, car le garçon est brillant, original dans l’expression : le mot juste, saisissant, coloré, vivant. Jamais de langue de bois.

PREMIÈRE PARTIE

Premiers pas

Elbeuf, Pont-de-l’Arche, Louviers sont des villes ouvrières, constituées par l’essor de l’industrie textile – drap de Louviers, drap d’Elbeuf – et du travail du cuir – chaussures à Pont de l’Arche. Dans les années quatre-vingt, le textile a fini son déclin et l’industrie automobile — ses sous-traitants — ont pris le relais.

À cent kilomètres de la Manche, on ne sent pas le souffle de la mer, au propre comme au figuré : les rêves de Jean Édouard se sont nourris de cinéma – bien pauvre en films de mer — et non de la lecture de Joseph Conrad ou de Roger Vercel.

Non, il n’est pas né « l’écoute entre les dents », il n’a pas appris à godiller à l’âge où l’on joue aux billes, comme tant de grands noms de la course au large. Son parcours n’est pas celui d’un gamin du littoral, qu’il soit breton, normand ou méditerranéen…

Enfance

« Ma mère est née à Pont-de-l’Arche, elle a vécu à Louviers. Louviers me plaisait parce que j’y passais les vacances chez les grands-parents. Mon père était d’Elbeuf, employé chez Renault, à Cléon, il montait les boîtes de vitesse, la nuit.

Ma mère nous a élevés tous les quatre, à la maison. Avec quatre garçons, elle a eu de quoi s’occuper jusqu’à ce que nous ayons 16 ans et qu’elle ait pu retrouver une activité professionnelle. à côté.

Mais elle a passé sa vie essentiellement à élever quatre mecs. En appartement, cela peut-être chaud ! »

Heureux… mais rebelle.

« De mémoire, j’ai eu une enfance heureuse, limitée sur le plan financier parce qu’une paie d’ouvrier, cela a un peu de mal à remplir la gamelle, mais en même temps des parents débrouillards, mon père avait un jardin ouvrier, ma mère faisait nos fringues, on s’est toujours débrouillés.

Moi, je suis l’enfant rebelle…

« Mon frère aîné n’a pas fait grand-chose, car il a eu un gros accident à 16 ans avec sa mobylette, il a perdu un bras et une jambe dans le « pet » et comme il était peu actif avant, il l’était encore plus après. Il n’a jamais dû être salarié, même une heure… »

Lecteur, vous étiez prévenu : Jean Édouard est d’une franchise totale et la langue de bois lui est étrangère. Cette absence de compassion est… passionnante, même si elle peut surprendre voire choquer.

Qu’on ne s’y trompe pas : elle n’exprime pas un cœur sec. Jean Édouard aime ce frère handicapé pour lequel il a su se battre. Mais, plus que tout, Jean-Edouard chérit sa liberté, aime l’indépendance et toute forme de servitude – fut-elle involontaire –, toute forme d’assistanat – fut-il indispensable – lui est odieuse. S’il est l’enfant rebelle, c’est qu’il veut être libre, indépendant. Un trait de caractère indispensable au futur champion…

« Le troisième frère est cadre commercial dans une grosse boîte de pétrochimie et le quatrième, eh bien, il est dans le cinéma…

Adolescent, il a commencé à faire la gueule parce que les parents ne lui payaient pas une paire de baskets à mille balles, mille francs à l’époque… Ce jour-là, je lui ai dit : « écoute, tu viens travailler avec moi au cinéma. Si tu mets ta paie dans une paire de chaussures, ça te regarde. » C’est ce qu’il a fait ! (rire). Je l’ai embauché. Sa première paie il l’a claquée en une après-midi en fringues… Mais au bout de trois mois, il s’est calmé, comme tout le monde…

Lorsqu’il a été suffisamment formé, je lui ai dit :

– Écoute, il est temps que tu quittes le nid, il est temps…

Encore une leçon de vie qui est un trait de caractère : compter sur soi, ne compter que sur soi, être libre parce qu’indépendant.

« Lui, c’est le petit dernier. Moi j’étais le second, mais à 18 mois du premier alors c’était la compét' en permanence, au sens premier du terme, mais avec des esprits, des caractères complètement différents : moi, j’ai toujours été un bagarreur fini, toujours à défendre toute la famille, y compris le grand frère et avec un besoin d’émancipation et un refus de l’autorité, aussi loin que je me souvienne.

Quand vous avez une mère qui doit gérer quatre gamins le mercredi, s’il n’y a pas d’autorité, c’est la fin du monde ! On se retrouvait très souvent en conflit et avec un père très autoritaire…

Donc, le souhait, très, très vite de partir de la vie familiale, une nécessité absolue.

Question : Rebelle contre l’école, aussi ?

Pas trop contre l’école, mais contre certains profs. Dès qu’il y avait de l’autorité, c’était fini avec moi. J’ai eu une année un peu difficile, où je me suis fait virer de trois collèges ou lycée dans la même année…

Quand même…

En même temps, ce n’était pas « foutre la merde pour foutre la merde ! » J’ai jamais supporté l’injustice, et, à l’époque, je ne pouvais traiter cela qu’avec les poings. Dans un cadre scolaire, c’est impossible.

Avec les autres collègues… de classe, cela fritait très, très vite et comme je n’étais pas grand physiquement, je n’avais pas la masse pour m’imposer naturellement. Donc, il fallait friter pour gérer l’espace vital !

C’est ce que vous apprenez quand vous venez de villes comme Elbeuf : si vous n’êtes pas capable de préserver votre espace vital, vous vous faites bouffer, il n’y a pas le choix. Ou plutôt le choix est là : ou vous vous couchez, ou vous vous battez.

Je me suis fait virer d’un bahut parce que je suis arrivé dans un couloir où des gros malins jouaient au foot avec le cartable du petit frère. J’ai claqué la gueule à toute l’équipe ! Deux heures après, j’étais viré…

Préférence au sport individuel

La natation, c’était le sport que je préférais à l’époque, dans la mesure où le résultat ne dépendait pas d’une équipe mais dépendait simplement du travail individuel, dépendait uniquement d’un chrono et c’est là où la performance est la plus vraie. Ou vous êtes bon ou vous n’êtes pas bon. Y a pas de : « Il joue moins que moi ou il joue mieux que moi. »

J’adorais le handball avant, mais je ne suis jamais tombé dans une équipe qui avait le même état d’esprit que moi. Et quand on se prenait trois buts parce qu’un défenseur avait peur de se faire mal, je ne supportais pas, cela me faisait péter les plombs.

De plus, la natation était le seul sport qui me permettait de me défouler au sens premier du terme. J’avais fait de l’athlétisme avant, je pouvais faire cinq heures de stade, je n’étais pas détruit.

La natation… quand je sortais du bassin je ne pouvais pas prendre ma douche debout, je sortais vraiment ruiné, quoi.

Ma spécialité était le cent mètres dos. En compét’je faisais crawl et dos, mais en terme de performances c’était en dos que je me positionnais le mieux. Et puis, la piscine c’était bien pour regarder les filles aussi ! C’était le bon spot !

Après le collège, lycée. J’ai été à Rouen, mais j’ai été viré de Rouen et je suis revenu à Ferdinand Buisson pour passer mon bac F2 en électronique.

Question : un petit tour sous les drapeaux ?

Oui, mais cela, on ne va pas pouvoir en parler. J’étais dans un régiment de dragons parachutistes. Les forces spéciales, quoi ! Liberté totale. Un objectif, des moyens. Hallucinant ! J’aurais pas été marié, j’aurais continué !

Lorsqu’il raconte son enfance, on sent qu’il porte en lui l’indispensable bagage pour se faire un nom dans l’élite dans la voile, ce milieu fermé par les exigences de la haute compétition.

On ne gagne pas la Route du Rhum sans un profil psychologique particulier, commun à tous les grands sportifs.

Le courage physique, la joie d’exister par l’action, l’envie de dépasser ses limites, la capacité à toujours apprendre, à positiver ses échecs, la confiance en soi, le goût de l’effort, jusqu’à la souffrance.

Un ensemble, un mélange, un cocktail de traits psychologiques qui constitue, bien plus qu’un dopage, la potion magique des grands sportifs. Sans ces atouts, vous ne pouvez ni survivre ni même vous hisser dans le milieu si fermé de la course au large.

Le reste, c’est-à-dire la technique, les connaissances nautiques, météorologiques, la résistance physique et même le goût de la mer, est secondaire parce qu’on peut l’acquérir par le travail, par l’entraînement, l’expérience.

Mais le cocktail du champion, certains le boivent au sein de leur mère. Les autres restent sur le quai, en spectateurs, ou dans les profondeurs du classement, en amateurs.

Premiers bords

Question : Comment as-tu découvert la voile ?

Au collège… en sixième… Sur la Seine. Je ne me souviens pas du nom du prof, la prof de gym, une très belle brune, on l’aurait suivie n’importe où !

À l’origine, c’était un cours d’initiation. J’y étais plus allé pour occuper le mercredi après midi que pour faire du bateau sur la Seine.

Culturellement, c’était pas mon univers. La première fois, je me souviens toujours, c’était sur une Caravelle, on devait être six gamins plus le moniteur. Et c’est là où j’ai appris qu’il y avait un autre langage sur terre, le langage des marins.

La première fois, j’étais à la grand-voile et j’entends encore le prof crier choque ! Alors que comme tout marin débutant, je continuais à border. J’ai couché la Caravelle et j’ai bien senti le regard de tout le monde sur moi à ce moment. Mais on apprend très vite. La seconde fois ou l’on m’a dit choque, j’ai tout lâché.

Le deuxième sentiment qui m’a plu, c’est quand on m’a laissé la barre, le sentiment honorifique de pouvoir barrer. Ce qui m’a fasciné c’est ce sentiment de responsabilité, la liberté de pouvoir choisir sa route et en même temps la responsabilité humaine pour le reste de l’équipage.

Ç’a été une révélation. Un sentiment très grisant d’être libre de ses choix et en même temps porter la responsabilité des gens que l’on emmène dans ses choix.

C’était ma première expérience ! Quand vous avez onze ans, la seule responsabilité qu’on vous laisse, c’est de pousser le Caddy chez Leclerc le samedi après-midi. Pour le reste, vous n’êtes pas libre.

Le plaisir de la vitesse, de la glisse m’est venu après, parce que la Caravelle est un bateau sympa, mais vous ne découvrez pas la vitesse avec la Caravelle !

Mais je me souviens que sur la Caravelle, il y avait une petite trappe à l’avant pour loger les spis et du matériel et je m’imaginais pouvoir partir, aménager une cabine là-dedans, être libre. Tout petit, je fantasmais de partir en vacances avec une auto tamponneuse, les fameuses Camors, et une batterie à l’arrière, pour être libre…

Et la voile, par rapport à d’autres sports que je pratiquais, c’était le côté ludique. La natation, je continuais parce que drogué aux endorphines, mais cela n’a rien de vraiment ludique.

J’ai continué avec la planche à voile, le seul truc que je pouvais faire… parce que pas cher.

Question : Après la voile sur la Seine ?

Pas vraiment d’expérience nautique, jusqu’à l’achat, alors que je vivais d’une bourse d’étudiant, d’un Kelt 5,50 m d’occasion. Mais je venais de rencontrer ma femme et le Kelt, c’était purement ludique, sans le moindre esprit de compétition. La voile découverte, la petite croisière…

Question : Dans quel bassin de navigation ?

Les îles de Porquerolles ! Au départ, j’avais mis le Kelt au Havre, mais entre les heures de dispo, la marée, la météo, je faisais deux sorties par an. Et le jour où je l’avais acheté le bateau, chez le précédent propriétaire, j’avais vu une photo du bateau dans ce qui semblait être les mers des Caraïbes. J’ai demandé au propriétaire « Vous l’avez amené là-bas ? »

- Non, la photo a été faite à Porquerolles…

On est donc allé à Porquerolles ! Les premières années, on se fatiguait à le descendre, tracté. Comme c’est un quillard, c’était une galère…

Ensuite j’ai négocié avec un fermier, un homme à qui on achetait des fruits, pour mettre le bateau dans sa cour durant l’hiver. Cela lui a donné des idées : un an plus tard, il avait arrêté de se fatiguer à faire des fruits et légumes pour ne faire que l’accueil au sec de bateaux et caravanes !

Le mec a développé son business : dès que les gens ont vu qu’il y avait un bateau dans la cour, ils s’arrêtaient pour laisser leur caravane ou leur bateau. Il s’est rendu compte qu’il était beaucoup plus rentable de ne rien faire que de travailler pour faire pousser trois légumes !

Question : Et les débuts en régate ?

Après la naissance du petit, en 1997, le Kelt 5,50 était vraiment trop petit. Pour moi, il n’était pas question d’arrêter la voile, alors je me suis acheté un Rush Régate.

Une fois que j’ai eu cela, je me suis dit qu’il était peut-être question de faire de la compét’. Je suis vraiment entré par la petite porte, en m’inscrivant au Spi Dauphine, une régate en Méditerranée qui mixait les cadres, gérants d’entreprises et les étudiants. À l’époque, 90 % des agents d’accueil du cinéma étaient des étudiants, alors je les ai emmenés là-dessus.

La première journée du Spi Dauphine… On avait des budgets super ric-rac.

Au départ, on voulait faire le Spi Dauphine… sans spi, car on n’avait même pas les sous pour s’en acheter un.

On a eu les sous quinze jours avant et on a acheté un spi d’occasion… mais avec l’équipage, il a fallu tout apprendre. On avait passé l’hiver à lire les règles de course !

Quand on fait du bateau en cabotage, on s’en fout des règles de courses, alors j’avais potassé cela tout l’hiver. Le prologue, c’était un samedi après-midi, on avait eu une météo vraiment exécrable et on a fait les essais du spi le samedi matin.

Du style : « Comment ça marche ce truc ? Comment on fait pour envoyer la bulle, comment on fait pour l’affaler ? » Donc à la limite, deux heures à s’entraîner le matin, on a pris le départ l’après-midi et l’après midi, on faisait vingt-troisième sur soixante !

Donc, c’est bon, ça marche à peu près, quoi. À la fin, j’étais même payé par de grandes écoles pour skipper leurs bateaux, mais c’était vraiment en mode ludique.

Pour corser un peu le ton, on fait des Giraglia des courses Rolex et puis le déclic : en 2002, l’École Polytechnique avait besoin d’un deuxième skipper pour le Trophée des Caraïbes et je me suis trouvé avec Armel Le Cléac’h sur un bateau.

Là, ç’a été le déclic, car jusqu’alors, la voile, j’avais appris tout seul, de manière empirique, avec deux trois bouquins, mais y’avait rien de validé. Et d’un seul coup, je me retrouve avec un ténor de la voile. C’était l’année où il claque le Figaro, merde !

Un mec qui allait dormir la nuit en me laissant la barre, ça veut dire pour moi : « Ca va je ne suis pas trop à la rue ! »

Et puis, en discutant, il m’a dit : « Écoute, il s’agit juste de travailler, il faut le faire, tu peux le faire. »

Donc, j’ai mis ça dans un coin de ma tête, puis en 2004, j’ai décidé d’aller plus loin, cela s’est fait tout en douceur…

La Picoline, mascotte du solitaire

Photographies de Bertrand Duquenne

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