Baiser, tome 2

Baiser, tome 2

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Livres
503 pages

Description

Même les meilleures amies ne se disent pas tout (surtout côté sexe).
Même les filles les plus gentilles deviennent parfois (très) méchantes.
Même les épouses aimantes peuvent souhaiter une mort (vraiment) atroce à leur mari.
Maryse, alias Karma-Mamma, en sait quelque chose. Son salaud de mari s’en est bien tiré en mourant de manière opportune et ça ne calme en rien le volcan qui gronde en elle. L’heure de la vengeance a sonné. Mais par où commencer?
À la fois déstabilisée et soulagée par sa nouvelle réalité, Maryse se jette corps et âme dans un défi stimulant: elle reprend les rênes de Karma sutra, le blogue créé par sa copine Julie. L’objectif? Dénoncer les imbéciles, les menteurs, les profiteurs et les innocents qui baisent tout ce qui bouge ou fréquentent plusieurs femmes à la fois ainsi que les hommes mariés qui rôdent sur les sites en cachette. Au fil du temps, le site prend, pour la nouvelle veuve, une autre signification : bouée de sauvetage, outil de renaissance sexuelle et de solidarité féminine et… la possibilité de passer d’épouse et mère à juge et bourreau.
Karma sutra, j’arrive.
Attachez vos tuques, messieurs!

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Informations

Publié par
Date de parution 10 juin 2015
Nombre de lectures 4
EAN13 9782894559802
Licence : Tous droits réservés
Langue Français

Informations légales : prix de location à la page €. Cette information est donnée uniquement à titre indicatif conformément à la législation en vigueur.

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Encore une fois, ceci est un ouvrage de fiction… même si l’inspiration vient, elle, de personnes bien réelles ! Merci aux gentilles et aux gentils, mais aussi aux pas fins et aux pas fines qui m’ont permis de créer ces personnages. On est tous un peu des deux, non ? ;)
Merci également à ma famille, mes amis, mes collègues et à tous ceux qui, en me lisant et me soutenant de près ou de loin, me permettent de vivre un si beau rêve. Je suis choyée et je l’apprécie chaque jour !
’après ce que je comprends, le karma est une espèce de loi spirituelle selon laquelle Dou les prochaines. Un beau geste attirera du bonheur, un mauvais, l’inverse. Donc, on tous les actes que nous posons, grands ou petits, ont des conséquences dans cette vie est responsables de nos vies futures puisqu’elles sont forgées par ce qu’on fait chaque jour. Une bonne personne va nager dans le bonheur dans toutes ses vies ; une mauvaise va avoir une divine et perpétuelle claque sur la gueule. Un très mauvais jour de la marmotte, genre.
J’aimerais ça, y croire. C’est plus cute et exotique que de simplement dire « on récolte ce que l’on sème ». Mais… tout d’un coup que la réincarnation ça ne marche pas pour vrai ? Ça serait dommage que les cons de ce monde aboutissent dans une « après-vie » où toute la merde qu’ils ont semée disparaît comme par magie, non ? Très. Alors, mesdames, ne prenons pas de chances. On a toutes rêvé au moins une fois de se venger d’un imbécile. Allez, avouez, on est entre nous. Mais on n’a pas toutes osé. Laissez-nous, chères membres deKarmasutra.com, le plaisir de le faire pour vous. Ça nous fait plaisir. Oui, oui. Vraiment plaisir… Please ?
Karma-Mamma
PROLOGUE
e n’arrive pas à le croire. Moi, Maryse Després, cinquante-deux ans, veuve de Gilles Javec un homme que je connais somme toute bien peu. Comblée, essoufflée, enfin repue, Provost, je suis là, dans un immense lit aux draps défaits par de vigoureuses étreintes je me vautre dans un bien-être que je ne pensais plus jamais ressentir. Mon amie Julie serait fière de moi : j’ai le ventre plein de sperme et de papillons, je viens de passer une nuit digne d’une nymphomane qui aurait été privée de sexe pendant trop longtemps, je me suis livrée à mon plaisir avec un abandon total. C’est vrai, j’avais baissé les bras depuis… des années. Et pourtant, je suis blottie contre un homme bien chaud, son torse massif et confortable sous ma tête, ses bras enveloppants qui me protègent contre mes propres démons. Toute l a nuit… il m’a fait bondir de jouissance en jouissance, mon corps s’émerveillant des sensations oubliées, découvrant même des plaisirs renversants. Je revis le choc de le sentir entre mes cuisses, de ses lèvres qui suçotent, de sa langue qui s’immisce. Je tremble de son membre large et imposant qui s’engouffre, lentement d’abord, puis en conquérant, un mâle qui s’approprie sa femelle. Qui aurait cru ? Moi qui ai souvent usé de condescendance envers ma Julie pour qui le sexe a tant d’importance, qui me suis si fréquemment moquée de sa « dépendance » envers les plaisirs de la chair, je me retrouve exactement au même point qu’elle : j’en veux toujours plus. Mais ce n’est pas le plus ironique. C’est par ma faute si j’ai presque raté ce rendez-vous avec ma vie ; un but pas très reluisant m’aveuglait, une croisade bien personnelle qui m’aura tout de même appris une leçon valable : qui suis-je pour jeter la première pierre ? Qui suis-je pour accuser, condamner ? Dans ma douleur, j’ai trop vite montré du doigt, et il a fallu que j’affronte cet homme, pour enfin remettre les choses en perspective. Autour de moi, je ne vois que des vestiges de notre fol abandon. Les deux bouteilles de champagne vides – Veuve Clicquot rosé, rien de moins –, les vêtements éparpillés que nous avons arrachés fiévreusement les bougies éteintes depuis plusieurs heures. En me levant, j’aperçois mon corps que je peux désormais regarder avec indulgence. Pourquoi ? Parce que malgré les imperfections et les courbes trop pulpeuses à mon goût, j’ai enfin droit au plaisir. Mon visage, encadré de mèches folles, est toujours empourpré, mes yeux bouffis brillent néanmoins d’une lueur toute lubrique. Je me dirige vers la salle de bains luxueuse de cette suite de rêve. L’eau de la douche, trop chaude, coule sur ma peau qui me semble d’une sensibilité exagérée. Des doigts habiles ont laissé des traces invisibles sur chaque parcelle de mon corps, des marques qui ont pénétré mon épiderme autant que mon ventre assoiffé. Je me savonne, savourant la caresse soyeuse de ma propre main qui glisse entre mes cuisses, éve illant du coup des souvenirs
incandescents. Ma vulve palpite, gonfle malgré la tumescence déjà présente, et me voilà prête à renouer avec la tigresse en moi, celle que je ne croyais même plus vivante. Sans prendre le temps de me sécher, je me faufile entre les draps, me glisse contre mon amant, embrasse son cou puissant, lèche son torse, son ventre, vois son membre qui s’éveille paresseusement d’abord et qui, au contact de mes lèvres, se met au garde-à-vous. Je l’enfouis au fond de ma gorge, tout doucement, lui permettant de s’imprégner de la chaleur de mon haleine, de se régaler du baiser de ma langue. Il enfle, palpite, durcit. Rien à voir avec l’engin de mon cher époux, dont les proportions me rebutaient, non. Celui-ci est… parfait, juste assez volumineux pour bien m’emplir, mais pas au po int de m’étouffer lorsque je l’aspire dans ma bouche gourmande. Ses cuisses s’écartent et je les caresse, mes mains ne peuvent se repaître de cet homme, offert et disponible, qui apprécie mes touchers de manière aussi évidente. Je voudrais en faire mon prisonnier, m’attarder sur chaque centimètre de lui, de sa peau, de ses muscles, de sa bouche, surtout. L’embrasser jusqu’à ce que mes lèvres n’en puissent plus, jusqu’à ce que ma langue s’épuise. T ant de pensées, de sentiments, d’intentions peuvent se transmettre d’une bouche à une autre, c’est incroyable. Comment avais-je pu oublier ? Il est tout à fait éveillé, désormais, et son exigence fait surface. Il me renverse sur ce lit trop grand, m’immobilise en m’écrasant les poignets, m’embrasse trop fort, me mord le cou. J’en aurai des séquelles visibles et j’en soupire d’aise. Oui, à moi les stigmates d’une folle nuit d’amour. À moi la douleur tout épidermique d’u n toucher intense, d’une morsure, d’une poigne solide. Sa main s’engouffre entre mes cuisses, effleure ma chair offerte, frotte l’entrée de mon sexe jusqu’à ce que je coule de bonheur tandis que ses lèvres s’emparent de mes seins et les tètent avec une gourmandise qui m’émeut. Puis, sans prévenir, il glisse en moi, d’un seul coup, cognant le fond de mon ventre avec puissance et m’arrachant de petits cris de plaisir autant que de surprise. Et tout à coup, je comprends que je m’aime. J’aime ce corps que je jugeais autrefois beaucoup trop sévèrement. J’aime ces seins généreux, leur souplesse, ces cuisses solides qui s’ouvrent pour libérer un passage onctueux. J’aime son corps, aussi, le corps imparfait d’un homme attentionné, solide et exigeant qui s’empare du mien avec tant de conviction. Je flotte, je nage, j e me gonfle de jouissance et j’explose, inondant les draps de satin, inondant nos ventres, inondant mes yeux de larmes de bonheur. Qui aurait cru, je le répète. Certainement pas moi. Toutes ces années auprès d’un homme qui ne m’appréciait plus, je les ai passées en me r ésignant à ne plus connaître l’étourdissement des sens. À vivre à travers d’autres, Julie notamment, les frissons de plaisir qui m’étaient désormais refusés. Idiote. Tant de gaspillage ! Il aura fallu que je choisisse de faire souffrir à mon tour pour enfin jouir. Quelle ironie ! Celle que mes amies ont toujours considérée comme étant la sage, la gentille, la généreuse, a dû se transformer en chipie vindicative pour enfin accéder aux plaisirs auxquel s elle aspirait. Celle qui a choisi consciemment de châtier, de faire souffrir tous les salauds de la Terre… Me voilà bien avancée ! J’ai été trompée par mon mari pendant je ne sais combien d’années. Toutes ces femmes qui m’ont confié avoir vécu la même chose m’ont donné un but, malsain, soit, mais vital : me venger et infliger des corrections à ces êtres abjects à défaut de punir mon mari. Comme cet homme qui me procure autant de plaisir. Cet homme encore marié, l’exemple apparemment typique de tous ceux que j’ai crucifiés au cours des derniers mois. Y en avait-il d’autres, comme lui, parmi mes victimes ? Peut-être. Sans doute. Parmi tous les hommes que Jessica, Julie et moi avons débusqués, tous ne pouvaient pas être de parfaits salopards… si ? Peut-être. Je ne le saurai jamais et ça vaut mieux. Je me suis déjà pardonnée. Dans ma colère et ma douleur, je ne pouvais pas m’attarder à voir les deux côtés de la médaille. Pas le temps, pas envie. Je ne ressentais que ce cuisant besoin de détruire, de faire subir à d’autres ce que j’avais subi moi-même, en m on nom et en celui de tant de mes consœurs. C’est tellement con ! Je n’ai cependant aucun regret. Eh bien, il ne me reste plus qu’à remercier Gilles, feu mon mari. Merci d’avoir crevé, sale menteur. Merci de m’avoir libérée. Il aura fallu qu e je me rende à un extrême pour enfin atteindre une sorte d’équilibre. Et ça – la trahison, les mensonges, la manipulation, toute la merde que tu m’as fait endurer – aura au moins servi à m’ouvrir les yeux, à me rendre la lucidité qui me faisait cruellement défaut. Je me suis pardonnée de t’avoir laissé faire. Ce
n’était pas ma faute. Je préfère de loin avoir cru en toi, en nous, j’aurai tout de même eu la vie de famille dont je rêvais. Pour le reste… je n’en souffrais que lorsque je me comparais, et c’est fini, tout ça. Merci, Gilles, de m’avoir permis de te détester sans ambiguïté ; de m’avoir fait voir que le plaisir, l’instinct animal d’unir deux corps pour la simple joie de la chose, avait encore sa place dans ma vie, autant que dans la tienne. Merci d’avoir changé ma vie et de m’avoir empêchée de la regarder, impuissante, se dérouler sans plus jamais connaître l’extase de l’abandon. Dire que j’aurais pu être misérable à tes côtés jusqu’à ma mort, amère et frustrée. Oui, merci d’avoir crevé. J’aurais aimé ça que tu souffres un peu plus, mais pas grave. Peut-être que tu souffres maintenant.
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Quelques mois plus tôt…
hères membres, C chères visiteuses de Karma sutra, Je tiens tout d’abord à vous remercier pour votre enthousiasme et votre fidélité. Mon billet de cette semaine vise à vous faire approuver un article que j’aimerais bien vous voir partager avec vos connaissances masculines. Tant d’entre vous m’ont confié leurs frustrations ! Je suis si renversée de constater à quel point vos doléances se rejoignent qu’il me semble nécessaire que ces chers hommes en prennent connaissance. Qui sait ? Nous arriverons peut-être à quelque chose ! Je pense que la plupart des hommes sont inconscients de ces détails qui nous irritent tant. Tout comme dans un couple, quand les deux parties tentent d’arriver à un compromis devant ces petites choses agaçantes, nous essaierons de sensibiliser ces éventuels partenaires à ces riens si nuisibles. Alors que le but de Karma sutra était de nous protéger contre les énergumènes mâles qui sévissent à perpétuité sur les sites de rencontre, force est d’admettre que, heureusement, ces hommes ne sont qu’une minorité. Ils sont beaucoup plus nombreux, les hommes « honnêtes et simples, au passé réglé, cherchant compagne douce et fidèle pour soupers en duo et complicité », conformes à ce qu’ils prétendent être. Hélas, ils ne savent pas trop comment se mettre en valeur et se donner toutes les chances. Car en plus de voir de bons candidats privés de notre intérêt à cause de simples maladresses ou par paresse, quelques imbéciles s’acharnent à donner mauvaise réputation aux hommes en général, nous rendant ainsi méfiantes et sceptiques. Alors, tentons de remédier à cet état de choses et de redorer le blason de leur masculinité. Ça promet, non ? Je sais, on part de loin ! Mais si on veut changer le monde, il faut y aller doucement, un homme à la fois. Je suis très, très fière lorsque je constate que de nouveaux couples se forment grâce à Karma sutra. C’était aussi notre souhait le plus cher, lors de sa création. Mais ça n’est devenu possible que grâce à vos nombreuses contributions, chères lectrices. Je compte maintenant sur la bonne volonté des hommes pour nous permettre de susciter encore plus d’étincelles entre ceux et celles qui se sont cherchés en vain ! Vous êtes prêtes ? Allons-y !
Messieurs,
Voici, enfin révélés, les principaux irritants rencontrés par les membres de notre site — des femmes belles, intelligentes,sexyet célibataires qui n’attendent peut-être que vous et qui nous écrivent chaque jour. Selon elles, plusieurs aspects désolants sont assez généralisés. Tout d’abord, vous êtes une race de (trop) peu de mots, pour la plupart… Ne saisissez-vous pas que ce monde est une jungle, que les femmes reçoivent beaucoup plus de messages que vous, et que si vous ne trouvez pas une façon de vous démarquer, ces beaux efforts seront sans doute inutiles ? Allons, vous êtes capables d’un peu d’originalité, ou à tout le moins de dépasser un tantinet de navrantes banalités. Vous ne savez pas comment ? Nous allons vous aider. Mais tout d’abord… Attaquons-nous au plus urgent : la fameuse photo. Sans vouloir faire montre de mesquinerie, il est clair qu’il y a beaucoup plus de jolies femmes que de beaux hommes libres. Surtout passé la quarantaine… et ça empire avec le temps. C’est normal, personne n’échappe au passage du temps, et les femmes ont infiniment plus de ressources à portée de la main pour en combattre les effets. Mais il existe tout de même des façons de contourner le problème. Aidez-vous un peu ! Vous prétendez que votre approche est sérieuse, mais vous êtes trop nombreux à ne même pas prendre le temps ni la peine de vous avantager à l’aide d’une photo intéressante. Pire, un nombre incalculable d’entre vous n’en affiche même pas !
La première réaction d’une femme, dans cette situation :il doit être vraiment moche !
Bonne nouvelle, les femmes attachent souvent moins d’importance à la perfection physique et à l’apparence que les hommes. Cela dit, un minimum est tout de même requis. Cependant, si vous avez un corps d’Apollon, vous ne serez pas automatiquement avantagé. Vous vous entraînez au gym cinq fois par semaine ? Très bien pour vous, mais il n’est pas nécessaire de montrer vos biceps ou votre torse nu, par unselfiepris dans le miroir de votre salle de bains,duck faceà l’appui.
La première réaction d’une femme, dans cette situation :il doit être vraiment superficiel !
Vous ne vous entraînez pas au gym et ne vous adonnez à aucun sport sur une base régulière ? Très bien pour vous aussi, mais il n’est pas nécessaire de montrer votre ventre proéminent et vos poignées d’amour se dorant au soleil des Caraïbes (surtout si vous précisez rechercher une femme mince et plus jeune que vous).
La première réaction d’une femme, dans cette situation :next !
À ce sujet, vous avez cinquante ans et recherchez une femme de dix-huit à vingt-cinq ans ? Libre à vous, vous n’êtes pas le premier ni le dernier à rêver de chair fraîche, et tant qu’à vous offrir un nouveau départ, pourquoi ne pas viser haut ? Après tout, c’est sans doute votre dernière chance de vous pavaner au bras d’une pitoune qui n’est pas votre fille. Soit. Mais…
La première réaction d’une femme, dans cette situation (même si elle n’a que trente ans) : maudit vieux cochon !
Vous mentionnez votre préférence pour les femmes féminines,sexy,qui prennent soin d’elles (minces), pas « matantes », douces et affectueuses. Votre photo montre un homme gras, chauve, négligé, mal habillé, ou pire, pas habillé du tout, à l’allure de fonctionnaire ou d’itinérant. Ou, je le répète, car c’est vraiment déplaisant, aucune photo ni le moindre indice sur votre personnalité.
La première réaction d’une femme, dans cette situation :un chausson avec ça ?
Vous aimez la chasse et la pêche ? C’est bien, pour qui partage ces champs d’intérêt. Mais si vous vous affichez avec une casquette et un manteau difformes, des lunettes de soleil, cigarette au bec et saumon géant dans les mains (ou encore posant fièrement avec, à vos pieds, un orignal sanguinolent), sachez que vous éliminez plusieurs compagnes potentielles.
La première réaction d’une femme, dans cette situation :hmmm, il doit sentir le swing !
Messieurs, nous aimerions vraiment vous proposer des pistes sur les différentes façons d’améliorer votre présentation. Certains hommes excellent en ce domaine et ils seront cités en exemple, bien entendu avec leur permission. Mais gardez en tête que les femmes sont à peu près toutes curieuses. Autant vous soupirez d’impatience devant une fiche trop élaborée de notre part, autant nous sommes exaspérées par votre contenu, au mieux, laconique. Nous aimerions bien savoir si nous partageons ces champs d’intérêt que vous jugez si importants, sans toutefois vous donner la peine de les préciser. Des milliers de femmes se sentent concernées lorsque vous nous souhaitez douces, honnêtes, fidèles, aimant le grand air et les sorties au cinéma et au resto. Mais encore ? Qu’est-ce qui vous démarque de tous les autres golfeurs amateurs de vin rouge et de spectacles d’humour ? Qu’est-ce qui vous différencie des milliers d’hommes dont la description est similaire à la vôtre ? Chers hommes, il est possible d’obtenir de meilleurs résultats sur les sites de rencontre si votre démarche est sérieuse. Mais vous avez des devoirs à faire, et nous, sur Karmasutra.com, pouvons vous aider… On vous passe lapuck !
Au plaisir de vous lire, Karma-Mamma