365 citations pour 365 jours de sagesse

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Confucius (551 av. JC - 479 av. JC), est à l’origine d’une doctrine philosophique qui a durablement et profondément marqué la civilisation chinoise. Connu sous le nom chinois de Kong Fuzi (Maître Kong), ce sont les Jésuites qui ont latinisé son nom en Confucius. Ses disciples, ses commentateurs et ses successeurs ont permis d’élever son enseignement au rang de doctrine d’État, du IIe siècle av. J.-C. au XXe siècle. Confucius, bien qu’issu d’une famille de l’aristocratie, connut une jeunesse pauvre. Il perdit son père à l’âge de trois ans. Fonctionnaire puis maître dans une école qu’il a créée, il y enseigna et compila des textes anciens. Il voyagea beaucoup dans la Chine de son époque (territoires du fleuve Jaune). Le confucianisme a eu une influence très importante, de la même manière que les doctrines platoniciennes et celles du christianisme. Basée sur l’éthique, la politique, la religion, l’Histoire et l’Art, cette parole tend à créer des valeurs et des préceptes pour harmoniser les relations humaines, de l’individu au sein de sa famille au chef d’État avec son peuple. Humaniste et universelle, la pensée de Confucius voulait comprendre pourquoi l’homme s’est éloigné de l’harmonie de l’ordre moral, social et politique. Il ne s’agit pas d’une religion, mais d’un système rituel qui, allié à une doctrine, veut permettre à l’homme de retrouver un équilibre cosmique. Comme Socrate, Bouddha, ou Mahomet, Confucius n’a laissé aucune trace écrite de ses enseignements. Ce sont ses disciples qui ont transmis ses enseignements oraux. On les retrouve essentiellement dans les Entretiens de Confucius, mais aussi dans Les Quatre Livres qui contient les Entretiens, le Meng zi, la Grande Étude et le Juste Milieu.


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Date de parution 20 janvier 2016
Nombre de lectures 16
EAN13 9782374532523
Licence : Tous droits réservés
Langue Français

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365 citations
pour 365 jours
de sagesse

Confucius

Les classiques du 38

Présentation

Confucius (551 av. JC - 479 av. JC), est à l’origine d’une doctrine philosophique qui a durablement et profondément marqué la civilisation chinoise. Connu sous le nom chinois de Kong Fuzi (Maître Kong), ce sont les Jésuites qui ont latinisé son nom en Confucius. Ses disciples, ses commentateurs et ses successeurs ont permis d’élever son enseignement au rang de doctrine d’État, du IIsiècle av. J.-C. au XXsiècle.

Confucius, bien qu’issu d’une famille de l’aristocratie, connut une jeunesse pauvre. Il perdit son père à l’âge de trois ans. Fonctionnaire puis maître dans une école qu’il a créée, il y enseigna et compila des textes anciens. Il voyagea beaucoup dans la Chine de son époque (territoires du fleuve Jaune).

Le confucianisme a eu une influence très importante, de la même manière que les doctrines platoniciennes et celles du christianisme. Basée sur l’éthique, la politique, la religion, l’Histoire et l’Art, cette parole tend à créer des valeurs et des préceptes pour harmoniser les relations humaines, de l’individu au sein de sa famille au chef d’État avec son peuple. Humaniste et universelle, la pensée de Confucius voulait comprendre pourquoi l’homme s’est éloigné de l’harmonie de l’ordre moral, social et politique. Il ne s’agit pas d’une religion, mais d’un système rituel qui, allié à une doctrine, veut permettre à l’homme de retrouver un équilibre cosmique.

Comme Socrate, Bouddha, ou Mahomet, Confucius n’a laissé aucune trace écrite de ses enseignements. Ce sont ses disciples qui ont transmis ses enseignements oraux. On les retrouve essentiellement dans les Entretiens de Confucius, mais aussi dans Les Quatre Livres qui contient les Entretiens, le Meng zi, la Grande Étude et le Juste Milieu.

1

Sans langage commun les affaires ne peuvent être conclues.

2

Un père ne connaît pas les défauts de son fils, ni le laboureur la fertilité de son champ.

 

3

La vertu est légère comme un poil, mais rares sont ceux qui peuvent la soulever.

 

4

Étudier sans réfléchir est une occupation vaine ; réfléchir sans étudier est dangereux.

 

5

Savoir que l'on sait ce que l'on sait et que l'on ne sait pas ce que l'on ne sait pas, voilà le vrai savoir.

 

6

La plus grande gloire n'est pas de ne jamais tomber, mais de se relever à chaque chute.

 

7

Choisis un travail que tu aimes, et tu n'auras pas à travailler un seul jour de ta vie.

 

8

Exige beaucoup de toi-même et attends peu des autres. Beaucoup d'ennuis te seront épargnés.

 

9

Si l'on a déterminé d'avance les paroles que l'on doit prononcer, on n’éprouve par cela même aucune hésitation.

 

10

En cherchant à hâter les choses, on manque le but. Et la poursuite de petits avantages fait avorter les grandes entreprises.

 

11

La vie de l'homme dépend de sa volonté ; sans volonté, elle serait abandonnée au hasard.

 

12

La joie est en tout ; il faut savoir l'extraire.

 

13

Celui qui ne progresse pas chaque jour recule chaque jour.

 

14

Il y a trois sortes d'hommes avec lequel il est utile de se lier d'amitié : les hommes droits, les hommes sincères, et les hommes qui ont beaucoup appris.

 

15

Ne vous affligez pas d'être connu de personne, mais travaillez à vous rendre digne d'être connu.

 

16

Je ne cherche pas à connaître les réponses, je cherche à comprendre les questions.

 

17

Les États peuvent être gouvernés avec justice ; les dignités et les émoluments peuvent être refusés ; les instruments de gains et de profits peuvent être foulés aux pieds : la persévérance dans la voie droite également éloignée des extrêmes ne peut être gardée.

18

La vraie faute est celle qu'on ne corrige pas.

19

Celui qui pose une question risque de passer pour un sot. Celui qui n'en pose pas est sûr de le rester.

20

Il faut trois ans pour apprendre à parler, et toute une vie pour apprendre à écouter.

21

Confronté à la roche, le ruisseau l'emporte toujours, non par la force, mais par la persévérance.

22

Un homme habile élève des remparts. Une femme habile détruit des remparts.

 

23

L'homme de bien cherche en lui-même, l'homme mesquin cherche chez autrui.

 

24

L'homme de bien se révèle dans les grandes occasions ; l'homme de peu ne s'accomplira jamais que dans les petites tâches.

 

25

Celui qui ranime le passé pour connaître ce qui est nouveau, celui-là est un maître.

 

26

Il est parfois des moissons qui n'arrivent pas à fleurir ; il en est aussi qui après avoir fleuri n'ont pas de grain.

 

27

Tuer un homme pour sauver le monde, ce n'est pas agir pour le bien du monde. S'immoler soi-même pour le bien du monde, voilà qui est bien agir.

 

28

C'est dans la rigueur de l'hiver qu'on voit la qualité du pin, demeuré toujours vigoureux, sans flétrissures.

 

29

Un défaut dans un jade blanc s’efface au polissage. Un mot placé mal à propos ne peut se reprendre.

 

30

La piété filiale et le respect des aînés sont les racines mêmes de l’humanité.

 

31

Ne recherchez pas l’amitié de ceux qui ne partagent pas vos exigences.

 

32

Se corriger soi-même de toutes passions vicieuses consiste à donner de la droiture à son âme.

 

33

La conscience est la lumière de l'intelligence pour distinguer le bien du mal.

 

34

La nature fait les hommes semblables, la vie les rend différents.

 

35

La lanterne de l'expérience n'éclaire que celui qui la porte.