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Vous êtes ici chez vous, mais...

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Livres
186 pages
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Description

À la belle époque des vendanges, il existait encore des journaux satiriques et humoristiques qui se vendaient sur le littoral, à la criée ou à domicile. Entre deux lignes de textes pour notre presse régionale et cantonale, j'avais ce plaisir annuel qu'était la rédaction et la prise de vues pour ces canards" qui avaient pour titres: "Les 3 d'blanc", "Les 3 d'rouge", "Le Coup du Milieu" ou encore "Le Thé d'Octobre". Ma mission était de récolter des anecdotes et faits divers de la région (surtout à caractère politique, de sociétés villageoises et de personnages locaux) et de les relater à ma manière. L'humour était finalement toujours au rendez-vous!" Pour cet ancien journaliste, grand amateur de la langue de Molière, "tout est bon à prendre pour faire sourire, pour réfléchir, écrire ou lire". Dans la droite ligne de Que sont-elles devenues?, l'auteur poursuit son puzzle de souvenirs et de bons mots: entre poèmes et chroniques, tendres envolées ou tirades cocasses, il nous ouvre à la fois les portes de son coeur et celles de sa chère Lorraine.

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Publié par
Ajouté le 26 novembre 2015
Nombre de lectures 62
EAN13 9782342044867
Langue Français
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Vous êtes ici chez vous, mais…
Du même auteur
Que sont-elles devenues ?, éditions Publibook, 2014
Claude Gentizon Vous êtes ici chez vous, mais… … mais aussi à la Lorraine de chez nous Publibook
Retrouvez notre catalogue sur le site des Éditions Publibook : http://www.publibook.com Ce texte publié par les Éditions Publibook est protégé par les lois et traités internationaux relatifs aux droits d’auteur. Son impression sur papier est strictement réservée à l’acquéreur et limitée à son usage personnel. Toute autre reproduction ou copie, par quelque procédé que ce soit, constituerait une contrefaçon et serait passible des sanctions prévues par les textes susvisés et notamment le Code français de la propriété intellectuelle et les conventions internationales en vigueur sur la protection des droits d’auteur. Éditions Publibook 175, boulevard Anatole France 93200 Saint-Denis – France Tél. : +33 (0)1 84 74 10 24 IDDN.FR.010.0120518.000.R.P.2015.030.31500 Cet ouvrage a fait l’objet d’une première publication aux Éditions Publibook en 2015
Mais n’oubliez pas que vous êtes chez moi ! Chez moi, quelque part dans mon p’tit jardin secret, parmi les fleurs, où vous êtes mon rayon de soleil permanent. Laissez-moi encore rêver… Vous êtes partie, ce lundi matin ; ce fut un coup d’foudre à l’envers, en quelque sorte… Pourtant vous res-terez inoubliable dans mes fréquentes pensées sentimentales et poétiques. Déjà, je ne trouve plus les mots qui conviennent. Même pas le mot « muse » utilisé dans mon premier ouvrage que j’avais intituléQue sont-elles devenues ?, dont vous avez été la première lectrice de l’autre côté de cette barrière symbolique qui, je le conçois ainsi, nous unis d’une cer-taine manière, mais qui nous sépare pourtant… Horace, poète romain avait dit : « Les paroles s’envolent, les écrits restent. » Lui ayant emprunté ce pro-verbe pour devise, j’ai repris la plume pour vous divertir un tant soi peu, je l’espère. Puisqu’à quelque chose mal-heur est bon (proverbe issu d’une fable de Jean de La Fontaine), si vous me lisez, ce sera là ma seule consola-tion… Voilà. C’est ainsi… que j’ai voulu tenter d’oublier une ineffaçable déconvenue dans mon cœur, Bien qu’ayant de la peine à refaire surface, nonobstant mon savoir nager…
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« C’est ainsi » comme vous l’avez si justement dit. Tant pis pour moi ! « Le sort en est jeté », a dit Jules Cé-sar. Soit !Alea jacta est! Alors, je m’incline humblement devant vos petits yeux rieurs et votre extrême gentillesse, reconnaissant que j’ai quelque peu, dans mes propos, dérapé dans certaines fami-liarités, que j’ai simplement souhaitées sympathiques ou amusantes, depuis que je vous connais… Oui madame ! Sans plus…
* * *
Je cite…En parcourant, sur Internet, les sites qui proposent des milliers de citations entendues à travers le monde, dans tous les milieux… Juste en passant, je vous en dis une qui n’est pas en votre faveur Madame, Mademoiselle… Mais, c’est Georges Courteline qui a dit : « Les femmes sont tellement menteuses, qu’on ne peut même pas croire le contraire de ce qu’elles disent. »L’idée m’est venue d’en imaginer une, ce matin au le-ver du jour, que j’ai le plaisir de vous offrir, Madame, Mademoiselle : « L’amour platonique peut souvent être réalité, mais l’amour charnel peut n’être que souhaité. » Bonne lecture, bonne journée et, peut-être bonne nuit, Madame, bonne nuit Mademoiselle !
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Claude