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Critique et réception des littéartures francophones

De
342 pages
Il est question de confronter les approches de la critique et de la réception de la littérature francophone afin de permettre aux chercheurs issus de différentes sphères et écoles de porter des regards croisés sur le statut et les enjeux des productions occurrentes, les pratiques scripturales contemporaines qu'elles génèrent.
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Sous la direction de ALPHONSE TONYÈ
CRITIQUE ET RÉCEPTION DES LITTÉRATURES FRANCOPHONES
Perspectives littéraires et esthétiques
CRITIQUE ET RÉCEPTIONDES LITTÉRATURES FRANCOPHONES
Études africaines Collection dirigée par Denis Pryen Dernières parutions Patrice MOUNDOUNGA MOUITY,Le NEPAD. Histoire, défis et bilan 10 ans après,2013. Prudent Victor TOPANOU,Introduction à la sociologie politique du Bénin, 2013. Fidèle ALLOGHO-NKOGHE,Quartiers informels et politiques de la ville, 2013. Sadio CAMARA, La longue marche pour l’indépendance et les libertés dé-mocratiques au Sénégal,2013. Hygin Didace AMBOULOU, Traité congolais de droit du travail et de la sécurité sociale,2013.Jean-Crépin Soter NYAMSI,L’Afrique et son développement. Réalités com-plexes et nouveaux enjeux, dans un monde en transformation, 2013. Ernestine NGOMELHA,Education inclusive en Afrique subsaharienne, 2013. Yaya SY,Mouhamadou Lamine Darame. Entre jihad et résistance anticolo-niale, 2013. Jean-Serge MASSAMBA-MAKOUMBOU,Identité ethnique et conflits civils au Congo-Brazzaville, 2013.Victor ESSIMBE,Armes légères et groupes armés en Afrique subsaharienne, 2013.Ibrahim NAJADA,Plantes ligneuses du Niger,2013. Patrick Juvet LOWÉGNINTEDEM,L’obtention des brevets pharmaceutiques en Afrique. Le cas des pays de l’OAPI, 2013. Gunhild ODDEN, Milfrid TONHEIM (éds.),La route cahoteuse de la réintegration des filles ex-soldats dans l’Est du Congo, 2013. Pither MEDJOM,Langage et identité chez les Ndambamo du Gabon, 2013. André ENGAMBÉ,Impôt colonial et résistance des populations du Congo, 2013. Bouopda Pierre KAMÉ,Kamé Samuel. Aux fondements du régime politique camerounais,2013.Paulin KIALO etFlora EKOZOWAKANGUEMASSA,Un projet de barrage hydroélectrique au Gabon. L’affaire Kongou, 2013. Paulin KIALO,Les proverbes de la forêt chez les Pové du Gabon, 2013. Daha Chérif BA,Cultures populaires en Sénégambie. L’exemple des Fulbe (1512-1980), 2013. Stéphanie NKOGHE,L’éducation traditionnelle fang en mutation, 2013. Prof. KIMPIANGAMAHANIAH,Kasa-Vubu, Lumumba et l’indépendance du Congo. 1956-1960, 2013.
Sous la direction de Alphonse Tonyè CRITIQUE ET RÉCEPTIONDES LITTÉRATURES FRANCOPHONESPerspectives littéraires et esthétiques
© L’Harmattan, 2013 5-7, rue de l’Ecole-Polytechnique, 75005 Paris http://www.librairieharmattan.com diffusion.harmattan@wanadoo.fr harmattan1@wanadoo.fr ISBN : 978-2-343-00544-7 EAN : 9782343005447
REMERCIEMENTSAu terme de ce travail, qu’il nous soit permis de remercier les institutions, organisations et personnalités dont le soutiena permis la réussite de ce colloque. En premier lieu, nous voulons diretoute notre reconnaissance à l’Agence universitaire de la francophonie (AUF) dont le concours financier a été décisif pour l’organisation de cette manifestation scientifique ; au Service de coopération et d’action culturelle de l’Ambassade de France au Cameroun pour son soutien financier et son accompagnement; à l’Université de Yaoundé I sous le mandat de Mme Dorothy Ndjeuma età la Faculté des Arts, Lettres et Sciences humaines alors dirigéepar le Pr Daniel Abwa, pour les appuis multiformes qu’ils nous ont apportés. Dans le même sens, nous voulons mentionner le soutien constant, du Pr Richard Laurent Omgba, Chef du Département de Français et actuel Doyen de la Faculté des Arts, Lettres et Sciences humaines. Nous tenons à saluer les personnalités scientifiques éminentes dontla présence au Cameroun a permis de rehausser ces assises en leur donnant un cachet particulier. Nous pensons à Messieurs Olivier Soutet, professeur à l’Université de Paris IV Sorbonne ; Michael Rinn, professeur à l’Université de Bretagne occidentale à Brest; à Mme Kumari Issur, Maître de Conférences à l’Université de Maurice. Une pensée particulière à Mesdames les professeurs Béida Chikhy, Directrice du Centre international d’études francophones (CIEF)de Paris IV Sorbonne et Inmaculada Diaz Narbonna de l’Université de Cadix, qui bien qu’empêchées, n’ont cessé de nous encourager. Enfin, nos remerciements s’adressent à nos partenaires dans cette opération. A Monsieur Armand Claude Abanda, représentant-résident de l’Institut africain d’informatique (IAI) au Cameroun pouravoir affecté une estafette au transport du matériel et des personnels techniques; Monsieur Cyrille Tollo à l’époque Directeur général deLe Car Transportation corporationpour avoir mis un de ses bus VIPà la disposition du comité d’organisation pendant les quatre jours qu’ont duré le colloque.
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AVANT-PROPOS
Au moment où se tenaitnotre colloque ennovembre 2006, cela faisait 33 ans que la critique etsingulièrement la réception des littératures francophones étaient dans une quasi hibernation. C’est d’ailleurs ce qui a justifié en son temps le thème général de cette manifestation scientifique: Critique et réception des Littératures francophones, 33 ans après.Une manière aussipour nous de marquer d’une certaine façon, la distance qui nous séparait des travaux de nos devanciers.
En effet, les 10 et 11 mars 1978, sous le thèmeCritique et réception des littératures négro-africaines,d’éminents spécialistes européens et africains s’étaient réunis à l’Université de Paris III Sorbonne Nouvelle aux fins de s’interroger sur la réception critique des littératures noires par la critique de langue française. Les organisateurs, Jacques Mounier et Michel Fabre, avaient bien conscience que les littératures noires n’étaient pas seulement africaines et que la critique de langue française n’était pas seulement parisienne. Aussi le but des assises de 1978 était-il de permettre aux participantsde se faire une idée plus claire de ce qu’il faut entendrepar «réception », grâce à la confrontation de types de regards différents: regards des européens et/ou des africains sur la littérature africaine, et regards des africains sur la critique européenne. Notre colloque s’inscrit dans la continuité thématique et heuristique de celui de 1978. Mais plus concrètement, il se situe aussi dans le prolongement du colloque surLe critique africain et son peuple comme producteur de civilisation, organisé du 16 au 20 avril 1973 à Yaoundé pour en élargir les horizons au regard des évolutions et des avenues nouvelles ou novatrices du discours critique sur la poétique francophone. C’est dire s’il s’agit d’un sujet aussi vaste que complexe. En amont de cette réflexion, il me semble utile de mentionner qu’en 2003, le numéro 61 de la revuePrésence francophone étaitessentiellement consacré àla réception des littératures francophones. Dans cet horizon de pensée, j’avais à l’idée, en organisant cette rencontre scientifique, de confronter les approches de la critique et de la réception des Littératures francophones afin de permettre aux participantsissus de différentes sphères et écoles, de porter des regards croisés sur le statut et les enjeux de cette littérature, les pratiques scripturales contemporaines qu’elle génère, relativementà la réception critique des productions occurrentes. 9