Gallaterra - Épisode 4, Le Marboréen
15 pages
Français

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Description

Guider tout un peuple est un grand honneur, mais cela exige aussi de prendre des décisions difficiles...

Sujets

Informations

Publié par
Date de parution 25 juillet 2016
Nombre de lectures 3
EAN13 9791034200092
Licence : Tous droits réservés
Langue Français

Informations légales : prix de location à la page 0,0007€. Cette information est donnée uniquement à titre indicatif conformément à la législation en vigueur.

Exrait

img

 

 

Bruno Demarbaix

 

 

 

 

 

GALLATERRA

Épisode 4 :

LE MARBORÉEN

 

 

Table des matières

LE MARBORÉEN

L’auteur

Mentions légales

 

BAM BAM BAM !

Notre repas matinal fut interrompu par un tambourinement à notre porte.

— Au nom du roi de l’Est, ouvrez ! cria une voix.

Alors que je me dirigeai vers l’entrée de notre chaumière, les trois coups se répétèrent.

— Dépêchez-vous de nous ouvrir Farôm, nous sommes pressés, répéta l’homme.

Après l’avoir déverrouillée, j’ouvris la porte en grand et découvris deux soldats de Garanum, dont un gradé.

Interrogatif. Bonjour, que nous vaut cette visite à l’aurore, lieutenant ?

— Le roi Garanum exige que je vous présente à lui dans les plus brefs délais, maître marboréen.

Dubitatif. Et puis-je connaître la raison de cette invitation, messire ?

— Je ne la connais pas et ce n’est pas une invitation ! Alors suivez-moi immédiatement, insista le militaire qui commençait à s’impatienter. Notre Seigneur requiert votre présence pour quelques jours tout au plus.

Calme. Permettez que je prenne quelques affaires et je vous rejoins dans un instant.

— Dépêchez-vous !

Je refermai la porte de la cabane et me hâtai en direction de la chambre, sous les yeux de ma femme et de mon fils :

Agacée. Que te veulent-ils encore, Farôm ?

Concentré. Je n’en ai pas la moindre idée. Ces soldats ont l’air agité, alors je vais les suivre sans discuter pour le bien du village, Clinia, lui répondis-je en achevant mon baluchon.

Inquiète. Le roi noir est un mauvais homme et j’ai peur pour toi.

Je m’arrêtai devant elle pour fixer ses magnifiques yeux verts, contrastant parfaitement avec sa peau noire.

Rassurant. Ne t’en fais pas mon amour, je serai revenu d’ici quelques jours, comme à chaque fois. Sa majesté souhaite probablement encore étudier notre peuple, et ce que nos capacités peuvent lui apporter comme bénéfice pour son royaume.

Notre fils était descendu de sa chaise et nous avait rejoints dans l’encadrement de la porte. Il me saisit la main et je puis voir l’inquiétude dans son regard.

Bien que du haut de ses deux ans, il ne puisse pas encore parler très clairement, son regard en disait long, et je sentais à travers lui la crainte de sa mère.

Amusé. Quel âge as-tu mon Târom ?

Avec fierté, il leva bien haut deux des quatre petits doigts de sa main droite.

Fier. Oui mon fils, tu es un grand garçon. Alors je te confie la maison et maman durant mon absence. Je déposai un baiser sur sa joue, et sa mère amusée me regarda avec un mélange de tendresse et de crainte.

Formel. Comme le veut notre loi, Clinia, c’est toi qui dirigeras le village en mon absence. Amoureux. Je ferai au mieux et reviendrai vite ici, je te le...