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L'amour est éternel tant qu'il dure

De
365 pages
« Dans ce roman, l’amour court, meurt, renaît, élève ou démolit, sautant sans cesse d’un être à l’autre. Il brasse les classes sociales, traverse les océans, ne respecte ni codes ni frontières. C’est un démiurge qui transgresse tout. Un bonheur qui a la bougeotte. Une ronde qui forme une chaîne toujours renouvelée, joyeuse et vacharde à la fois.
J’ai essayé de suivre sa course dans ce roman où s’entremêlent amours et désamours. Et si plusieurs de ces histoires sont vraies, toute ressemblance avec des personnages existant ou ayant existé serait, cela va de soi, totalement fortuite. »
F.-O. G
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Franz-Olivier Giesbert
L’amour est éternel tant qu’il dure
Flammarion
© Flammarion, 2014. ISBN : 978-2-0813-3844-9
« Tout peut changer de sens et de nature le bien le mal les lampes les voitures Même le ciel au-dessus des maisons Tout peut changer de rime et de raison Rien n’être plus ce qu’aujourd’hui nous sommes Tout peut changer mais non la femme et l’homme. »
Aragon,Les Poètes
Avant-propos
Henri de Régnier (1864-1936) est un écrivain qui, depuis longtemps, ne dit rien à personne. Un académicien cocu et mélancolique, réputé fané, qui n’inspire guère que de la compassion. Il a tout raté ou presque. Sa vie, son œuvre, sa postérité et même sa paternité. Pierre, le fils que lui donna Marie, sa femme, fille du poète José Maria de Heredia, était le fruit des amours de celle-ci avec le romancier Pierre Louÿs, l’un de ses meilleurs amis, qui poussa la traîtrise jusqu’à devenir le parrain de l’enfant. S’il faut sortir Henri de Régnier de l’oubli, ce n’est pas pour ses poèmes, souvent conventionnels, rien à voir avec Louis Aragon, notre génie national, sous le signe duquel j’ai placé ce livre en y laissant courir, au gré des chapitres, quelques-uns de mes vers préférés : ceux de son « Second intermède », qui figurent notamment en exergue. Si Henri de Régnier mérite de la considération, c’est davantage pour ses romans. C’est surtout pour plusieurs bonnes formules, dont celle-ci, qui est sans doute la meilleure définition de l’amour de toute
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L’amour est éternel…
l’histoire de la littérature : « L’amour est éternel tant qu’il dure. » Tout est dit, la puissance comme la fragilité du sentiment qui mène le monde. Je ne pouvais vous laisser entrer dans ce livre sans rendre grâce à Henri de Régnier. C’est sa maxime qui m’a donné l’idée de ce roman dont l’amour est le héros. Elle résume bien ce sentiment qui, jusqu’à notre dernier souffle, nous emporte, nous affole et nous transcende. L’amour brasse les classes sociales, soulève les montagnes, traverse les océans, fait fondre les gla-ciers et ne respecte ni codes ni frontières. Il court, meurt, renaît, élève, rabaisse, rehausse ou démolit, sautant sans cesse d’un être à l’autre, tout autour de la terre. C’est un démiurge qui transgresse tout. Une cavalcade qui ne s’arrête jamais. Un bonheur qui a la bougeotte. Une ronde à la Schnitzler qui forme une chaîne infinie, toujours renouvelée, sur la pla-nète. J’ai essayé de le suivre dans ce roman où s’entre-mêlent des amours et désamours. Et si plusieurs de ces histoires sont vraies, toute ressemblance avec des personnages existant ou ayant existé serait, cela va de soi, totalement fortuite.