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Le Bateau nîmois ne coule pas

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30 pages

Voici l'histoire d'une « mémé » qui regarde un soir une vidéo sur les terribles inondations de Nîmes du 3 octobre 1988, et qui se décide à raconter comment, ce jour-là, elle ne comprenait pas qu'elle affrontait peut-être la faucheuse...


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Cet ouvrage a été composér Edilivre

175, boulevard Anatole France – 93200 Saint-Denis

Tél. : 01 41 62 14 40 – Fax : 01 41 62 14 50

Mail : client@edilivre.com

www.edilivre.com

 

Tous droits de reproduction, d'adaptation et de traduction,

intégrale ou partielle réservés pour tous pays.

 

ISBN numérique : 978-2-414-02755-2

 

© Edilivre, 2017

Préface

Cette fiction est tirée de faits réels. L’auteur a bien vécu ce drame mais certains aspects ont pu être modifiés. Il s’excuse auprès des autres survivants pouvant parcourir cet ouvrage des défauts et anomalies dus à ses défaillances de mémoires.

Préambule

J’ai découvert par hasard une vidéo mise en ligne sur internet présentant la mémorable journée des inondations du 3 octobre 1988. Je ne pense pas que les médias de l’époque ont montré le quart de ce qui s’y est passé. C’est peut être dommage.

Cette vidéo m’a donné envie de partager des souvenirs de ma modeste journée nîmoise du 3 octobre 1988.

Chapitre I
La découverte

Mam’zelle s’apprête à aller prendre ce bus qui l’amènera au lycée. Son nouveau lycée depuis un mois : la cour des grands à vingt kilomètres de chez elle, à la V I L L E. Il est 6h20 du matin, encore maladroite dans ses tenues vestimentaires, elle se regarde dans le miroir une dernière fois : il ne faut être ni trop négligée ni trop apprêtée pour éviter les emmerdeurs. Et puis, il y a les A U T R E S : ceux des hlm qui s’habillent au supermarché de la grande ville et les autochtones accoutumés au Benetton, Chipie, Chevignon et diverses autres marques de l’époque. Bref, à presque 40 élèves en classe, tout le monde se regardent en chien de faïence.

Nous sommes un 3 octobre. Mam’zelle va avoir quinze ans dans dix jours. L’arrêt de bus se trouve à quinze minutes à pied en secteur non piétonnier, il fait nuit : il y a des jours où ça fiche la trouille. Dans la pénombre elle avance jusqu’au moment où se produit le fait qui va s’ancrer au souvenir de la folie de Madame nature qu’elle va devoir affronter : un craquement sous ses pieds. Mam’zelle est horrifiée en découvrant sous la semelle de sa chaussure droite neuve un escargot écrasé. Nous sommes aux portes de la Camargue : les...