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Le chat et les pastilles vertes

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28 pages

« Dans l’immeuble où j’habitais, j’avais une voisine qui avait un chat. Comme elle vivait seule, j’allais régulièrement la voir pour lui apporter quelques aides. Mais une chose bizarre se produisait à chacune de mes visites [...] »


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Cet ouvrage a été composé par Edilivre

175, boulevard Anatole France – 93200 Saint-Denis

Tél. : 01 41 62 14 40 – Fax : 01 41 62 14 50

Mail : client@edilivre.com

www.edilivre.com

 

Tous droits de reproduction, d’adaptation et de traduction,

intégrale ou partielle réservés pour tous pays.

 

ISBN numérique : 978-2-332-70449-8

 

© Edilivre, 2014

Le chat et les pastilles vertes

 

 

En attendant l’arrivée de mon train, je déambule sur le quai en observant ce qui se passe autour de moi. La foule est cosmopolite. Deux enfants jouent avec une balle de tennis pendant que leur mère lit une revue de presse. Un jeune homme nerveux passe et repasse sans cesse devant moi. Le téléphone portable collé à son oreille gauche, il fait de grands gestes qui envoient, vers mon nez délicat, une forte odeur due à un parfum insupportable. S’il continue ainsi, pensai-je, je vais me mettre à hurler. Il rit et parle fort comme si son interlocuteur était sourd. Une petite fille court sur le quai et sa mère, affolée, tente de la rattraper. Dans sa poussette, un bébé se met à pleurer et sa mère tente de le calmer en le berçant.

Un homme d’une trentaine d’années époussette, d’un air dégoûté, le banc voisin du mien avant de s’y asseoir. Le fait de le voir s’asseoir avec une grande délicatesse comme s’il craignait d’être contaminé me donne envie de rire aux éclats. Je maîtrise difficilement un rire qui ne passe pas inaperçu : il me jette un regard meurtrier et hautain.

Ensuite, il sort un quotidien et se plonge dans sa lecture. Soudain, la balle de tennis envoyée par le petit garçon qui la lançait à sa sœur manqua son but et atterrit sur les genoux de mon voisin. De surprise, il laissa tomber le quotidien et les pages s’éparpillèrent sur le sol. Sur son visage se lit clairement la surprise mais la colère succéda à celle-ci. Agacé, il se leva, cherchant du regard un autre banc qui ferait de...