Le Mystère de l

Le Mystère de l'Inquisiteur Eymerich

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Livres
350 pages

Description

Milieu du XXème siècle. Menant un combat acharné contre le conformisme académique, le psychanalyste Wilhelm Reich démontre l’existence d’une force issue de la libido : l’énergie orgonique.
1365. Alors qu’il accompagne contre son gré le roi Pierre IV en Sardaigne, l’inquisiteur Eymerich se retrouve aux prises avec de tortueux complots royaux et doit enquêter au cœur d’un très ancien culte païen.
Un proche avenir. La mort rouge a ravagé la planète. Au sein des fédérations de fortune constituant l’Amérique, tout contact entre hommes et femmes est formellement prohibé.
Les mystères et les cauchemars interfèrent, temps et espace vacillent, alors que Nicolas Eymerich se dresse contre les ennemis de l’Ordre et de la Foi.
Ce quatrième volume des aventures d’Eymerich marque une étape importante dans la série. Plus long, plus complexe, il commence à dévoiler le projet global d’Evangelisti. Le schéma général de l’histoire du futur « évangélique » se met en place, et il est frappant de constater combien cet avenir dystopique plonge ses racines dans le passé, et plus précisément à l’époque d’Eymerich.
Toutes les époques possèdent leurs inquisiteurs !
Et pour ceux qui ignorent encore tout du redoutable dominicain, cette histoire d’horreur aux accents quasiment lovecraftiens constitue une excellente entrée en matière.

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Informations

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Date de parution 10 avril 2014
Nombre de lectures 2
EAN13 9782917157442
Licence : Tous droits réservés
Langue Français
Poids de l'ouvrage 3 Mo

Informations légales : prix de location à la page €. Cette information est donnée uniquement à titre indicatif conformément à la législation en vigueur.

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Le Mystère de l'inquisiteur Eymerich Valerio Evangelisti Roman traduit de l’italien par Serge Quadruppani
d’autres images, d’autres textes vous attendent sur www.lavolte.net Conception graphique : Stéphanie Aparicio Illustration de couverture : Corinne Billon
Cet ouvrage a été composé avec les caractères « Inquisition » (pour la couverture) et « LaVolte » (pour l’intérieur), polices exclusives dessinées par Laure Afchain. © Tous droits réservés. © 1996, Valerio Evangelisti © 1996, Amoldo Mondadori Editore S.p.A., Milan © 1999, Éditions Payot & Rivages pour la traduction française. Traduit de l’italien par Serge Quadruppani © Éditions La Volte – 2014 I.S.B.N : 9782917157336
Le Code de la propriété intellectuelle interdit les copies ou reproductions destinées à une utilisation collective. Toute représentation ou reproduction intégrale ou partielle faite par quelque procédé que ce soit, sans le consentement de l’auteur ou de ses ayants cause, est illicite et constitue une contrefaçon sanctionnée par les articles L.335-2 et suivants du Code de la propriété intellectuelle.
Un grincement s’éleva. Dans le mur s’ouvrit un minuscule guichet, et une sœur naine, pas plus haute qu’un gnome, en jaillit avec un ricanement silencieux. Elle se rua à travers la cellule pour plonger dans le mur d’en face, où venait d’apparaître une porte qui ne s’y trouvait pas auparavant. Reich, étonné, se dressa sur sa couchette et marcha dans cette direction. Le battant de la porte se referma d’un coup sec et, dans le même temps, devint translucide. Reich vit nettement la silhouette d’un guerrier japonais en train de faireseppukuqu’une femme à la longue robe et à la cheve  tandis lure tenue fermement par de grandes épingles se portait les mains à la poitrine en un geste d’angoisse. Une flaque de sang suinta du bas de la porte et s’élargit rapidement sur le plancher. Puis la porte disparut, ainsi que la flaque. Une odeur de brûlé s’attardait dans l’air. Reich retourna à son lit, mais à ce moment lui parvint du couloir la voix désagréable de Cox, le gardien-chef : — Docteur Reich ! Docteur Wilhelm Reich ! À contrecœur, il s’approcha des barreaux. En passant, il jeta un coup d’œil au calendrier et ne vit qu’un feuillet blanc. Au changement de mois, il avait dû le retourner involontairement. Il le remit en position mais, de l’autre côté aussi, le papier était blanc, hormis l’inscription « Lundi ». Il renonça et alla voir ce que voulait Cox. — Docteur, c’est toujours un honneur de vous parler , s’exclama le geôlier, sarcastique. La longue trompe qui naissait entre ses yeux de requin fixes et glacés effleurait le sol. — Le nouveau patient attend, ajouta-t-il. Reich fixa l’obscurité dans le dos du gardien-chef. — Quel patient ? Moi, je n’attendais personne. Cox éclata d’un rire trop long et trop sec. — Mais si ! L’homme qui a peur de devenir schizo… schizo… — Schizophrène ? — Voilà ! Vous voyez que vous vous souvenez de lui. Attendez, je le fais entrer… Les doigts de Cox se précipitèrent sur la masse de clés qui pendait du gigantesque anneau métallique accroché à sa ceinture. La serrure grinça, puis une portion de grille disparut dans le néant. — Entrez, je vous en prie, monsieur, dit Cox avec un empressement excessif. Le Dr Reich est l’homme qu’il vous faut ! Il a été célèbre, autrefois, vous savez. La trompe eut un frémissement, comme s’il flairait le parfum d’une époque glorieuse à présent fort lointaine. — Entrez ! Entrez ! Personne d’autre ne pourrait vous aider, dans les parages. Reich ne voyait que l’obscurité, même s’il lui semblait distinguer les contours d’une grotte. Mais il entendit le bruissement d’eaux lointaines, comme si les ténèbres dissimulaient une plage battue par le ressac, ou peut-être un fleuve souterrain. Puis les fils blancs d’une toile d’araignée se dessinèrent avec netteté sur l’arrière-fond noir du couloir. Emprisonné dans ces filaments se contorsionnait un nouveau-né aux membres interminables, dotés de jointures arbitraires. Tout à coup, le nouveau-né sourit, révélant des dents en forme de lames, comme des fanons de baleine. Il poussa un vagissement désespéré et tomba en avant. Reich se rejeta sur le côté avec un cri. Le patient se tenait devant lui, très grand, bras croisés. Quel vêtement portait-il ? Reich tenta d’accommoder sa vision, mais c’était impossible. Quand il essaya, une pointe de douleur très aiguë lui transperça la racine du nez. Il distingua seulement un manteau noir, agité par un vent invisible, et quelque chose de blanc qui descendait jusqu’aux pieds de l’inconnu. Puis un nouvel élancement contraignit Reich à fermer les yeux. — Je n’ai nul besoin d’un médecin. La voix métallique de l’inconnu ramena Reich à la réalité. Avec précaution, il ouvrit un
œil, un seul, en l’écarquillant au maximum. Cox avait disparu, et le couloir était une caverne éclairée d’une faible lueur. Sur les murs, on apercevait les ombres d’insectes gigantesques, peut-être des cafards, occupés à se grimper les uns sur les autres. Mais la scène était entièrement dominée par le nouveau venu, dont le visage se détachait avec l’évidence d’un bas-relief. Reich s’efforça de s’arracher à son propre désarroi pour étudier ce visage. Une face tourmentée et sévère, pas vraiment féroce, mais sans rien de bienveillant. Des rides profondes qui soulignaient chaque trait. Une bouche mince, aux lèvres presque inexistantes, inaptes au sourire. Des yeux glacials et distants qui, par moments, semblaient brûler d’une fièvre intérieure constamment maîtrisée. Le tout donnait le sentiment d’une intelligence vive mais froide qui épiait, tapie au fond de quelque profonde tanière. — Je ne suis pas à proprement parler un médecin, expliqua Reich, au terme de son examen. Je l’ai été. Maintenant, je suis l’un des nombreux détenus de Lewisburg. — Votre histoire personnelle ne m’intéresse pas. Vous me faites perdre mon temps. Que voulez-vous de moi, exactement ? D’abord, Reich ne répondit pas. Son attention avait été distraite par un phénomène étrange. L’ombre de l’inconnu traversait toute la pièce et finissait sous la couchette. Là, il semblait qu’un nœud de créatures immondes se tordait. Serpents ? Vipères ? Qui sait ? Cela évoquait les circonvolutions d’un cerveau, mais en mouvement, comme si chaque segment était animé d’une vie propre. S’il s’agissait d’un cauchemar, il était curieux. Il n’entrait pas dans le répertoire auquel Reich était habitué. Celui-ci n’avait jamais eu peur de ce qui rampait au lieu de marcher. Se pouvait-il que cet homme détînt le pouvoir de bouleverser son imaginaire ? — Ce n’est pas moi, soupira-t-il, qui vous ai appelé. Cox dit que vous craignez la schizophrénie. C’est vrai ? L’inconnu abaissa légèrement les paupières, un écla ir passant dans ses yeux sombres. — Schizophrénie ? murmura-t-il. Qu’entendez-vous par ce mot ? Soudain, Reich se rendit compte que son interlocuteur s’exprimait dans une langue parfaitement inconnue de lui. Comment donc, alors, en comprenait-il chaque expression ? Mais le temps lui manquait pour mener une enquête. Sur les murs de la cellule se dessinait une rangée de visages très pâles, qui le fixaient de leurs yeux énormes, couleur vert bouteille. Dans le même temps, une douleur sourde mais qui le mettait à la torture se frayait un chemin dans ses viscères. Il devait vite mettre fin à ce dialogue absurde. — Je ne peux pas me permettre de vous expliquer le vocabulaire psychiatrique. Dites-moi seulement ceci : ne vous sentez-vous jamais à la merci de forces étrangères, bienveillantes ou hostiles ? Est-ce que vous entendez des voix ou des ordres ? Vous sentez-vous menacé par quelqu’un ou quelque chose ? Les yeux de l’homme se plissèrent encore davantage. — Non. — Et n’avez-vous jamais la sensation que quelque chose bouge à l’intérieur de votre corps ? Que sais-je, des vers ? L’expression de l’inconnu changea d’un coup, manifestant brièvement une horreur inexprimable. Mais, en un instant, il se ressaisit, et de son trouble ne resta plus qu’un pli dégoûté aux lèvres. — Pourquoi me demandez-vous cela ? — Parce que se sentir des vers grouiller dans le ventre ou dans le cerveau est un des symptômes typiques de l’expérience schizophrénique. Reich avait maintenant la certitude que l’horreur pour les créatures qui rampaient appartenait au patrimoine de peurs de l’étranger, et non au sien. Il en éprouva du soulagement. Il lança un regard prudent à l’espace sous le lit. Le grouillement était encore là, mais ses contours s’estompaient. D’ici peu, il s’évanouirait.
— Je vous ai déjà demandé ce que vous entendiez par schizophrénie. Je vous prie de me répondre. — Eh bien… ce n’est pas si simple. Reich s’interrogea sur l’opportunité de révéler à cet homme des détails techniques, avant même l’anamnèse. Dans le passé, il s’y était risqué avec certains patients, mais avec d’autres, non. D’ordinaire, les schizoïdes s’a véraient les mieux préparés à connaître la nature de la pathologie qu’on leur attribuait. Mais il s’agissait justement de patients, alors qu’à présent il n’avait aucune intention de prendre en traitement cet individu. Il choisit de demeurer dans le vague. — Bon, d’habitude, on appelle schizophrénie la scission entre le Moi et le corps. Le Moi n’a plus de localisation précise dans l’espace. Vous saisissez ? — Non, à moins que vous appeliez Moi l’esprit ou l’âme. Est-ce le cas ? — Pourquoi, il y a une différence entre l’esprit et l’âme ? L’inconnu émit un bref ricanement. — Vous avez l’apparence d’un savant, et pourtant vo us ignorez les notions élémentaires. Mieux vaut que vous me laissiez partir. — Mais ce n’est pas moi qui vous retiens ! La protestation aviva les douleurs que Reich éprouvait maintenant partout, et spécialement à l’estomac. Aux murs de la cellule, et jusqu’au plafond, s’ouvraient les embouchures de boyaux obscurs qui se perdaient Dieu sait où. Il s’en échappait le même bruit d’eau coulant dans le lointain qu’il avait remarqué un peu plus tôt, mais enrichi de grondements fracassants et de résonances à distance. Des créatures blanchâtres aux yeux nombreux se montraient de temps en temps à l’ouverture d’un boyau ou d’un autre, mais se retiraient trop vite pour qu’on pût saisir pleinement leur forme. Reich se sentait vraiment mal. Il considéra la forme presque indistincte devant lui et secoua la tête. — Je vous en prie, je suis très fatigué. Dans le passé, j’ai été psychiatre, et aussi psychanalyste, mais ces dernières années, je me suis uniquement consacré à la biologie et à la physique. Si vous avez besoin d’aide, il vaut mieux que vous vous adressiez à quelqu’un d’autre. — Je n’ai besoin de l’aide de personne ! La voix de l’homme exprimait tant de colère que la curiosité de Reich en fut éveillée, au point qu’il en oublia sa douleur. Pour la première fois, il chercha du regard la carotide et le sternum du visiteur. Il les vit immobiles et tendus, comme si aucune forme de respiration ne les animait. — Est-ce que par hasard vous refuseriez toute espèce d’aide parce que vous craignez votre prochain ? demanda-t-il à mi-voix. Pourquoi avez-vous peur d’entrer en contact avec lui ? La colère se répandit sur ce visage dur et rigide m ais, loin d’exploser, elle se transforma aussitôt en un calme glacial, quoique chargé de violence. — Je n’ai peur de rien, martela l’inconnu. Qui obéit à la volonté de Dieu n’a rien à craindre, ni des hommes, ni des démons. — Donc vous estimez avoir une mission. Devoir suivre une volonté, observa Reich, captivé malgré lui. — Certes, j’ai une mission. Cela vous étonne ? — Non, c’est que… — Vous considérez peut-être qu’en avoir une, et obéir à une volonté supérieure, est un symptôme de ce que vous appelez « schizophrénie » ? La lucidité de ce personnage laissa Reich sans voix. Il lui fallut avaler sa salive avant de pouvoir répliquer : — En un certain sens, oui. — Et alors, répondez-moi une fois pour toutes, et sans sous-entendus. Qu’est-ce,
pour vous, que la schizophrénie ? Le ton de la question n’admettait pas d’échappatoire. — Un psychiatre traditionnel vous répondrait plus ou moins dans les termes que j’ai utilisés tout à l’heure… — Je vous ai demandé ce que c’étaitpour vous. — Disons une perte de contact avec les courants vitaux de son propre corps. Mais il demeure la conscience de l’existence de ces courants. Simplement, on les recherche ailleurs : dans une force extérieure, dans quelque divinité, dans des voix ou des démons placéshorsde soi-même. Reich se demanda si l’inconnu comprendrait ce qu’il allait ajouter : — En cela, toutefois, le schizophrène présente un avantage par rapport à l’homo normalis. Ce dernier ignore l’existence de ces courants. Le schizophrène, au contraire, en est conscient, mais ne réussit pas à les localiser. À ce moment, des centaines de créatures au corps vi squeux et blanchâtre débouchèrent des boyaux qui creusaient la cellule, en agitant des chélicères humides. Simultanément, on entendit, venant d’on ne sait où, la voix rauque du gardien-chef Cox. — La séance est finie ! Docteur Reich, retournez sur votre couchette ! Le corps de l’inconnu disparut dans l’instant. Mais son visage austère resta suspendu dans l’air, assez longtemps pour demander : — Qu’est-ce donc que ces courants dont vous parlez ? Puis, à son tour, le visage disparut. Agrippé à son ventre torturé d’élancements, Reich se tourna vers Cox. Il nota que le gardien-chef arborait maintenant une gueule de veau, avec trois paires d’yeux à proximité du mufle. — Mais qui était ce type ? — Oh, il s’agit d’un juge. — En effet, il en a l’air. Cox inspira bruyamment et éclata de rire. — Vous ne l’avez pas reconnu ? Ce n’est pas n’importe lequel. C’est votre juge à vous. D’étonnement, Reich en resta bouche bée. — C’était donc le juge Sweeny ? Ou John Clifford ? — Aucun des deux. Il s’appelle Eymerich, Nicolas Eymerich. Autour de Reich tombait une obscurité profonde. À tâtons, il rejoignit la couchette et s’y laissa tomber. Un instant plus tard, l’oreiller était déjà imprégné de vomi.
Le cycle romanesque de Nicolas Eymerich. L’inquisiteur pourfendant sans relâche hérésies et phénomènes étranges.
Nicolas Eymerich, inquisiteur(2011) Les Chaînes d’Eymerich(2011) Le Château d’Eymerich(2012) Le Corps et le Sang d’Eymerich(2012) Le Mystère de l’inquisiteur Eymerich(2012) Mater Teribilis(2013) Cherudek(2013) Picatrix(2014)
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