Le plateau des immortels - Code Lady G - Tome 3
132 pages
Français

Le plateau des immortels - Code Lady G - Tome 3

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Description

Lorsque la célèbre chanteuse américaine arrive en Colombie pour assister à une réunion de l’association secrète dont elle fait partie, et qu’elle recueille les dernières paroles d’un agent fédéral assassiné dans la rue, elle est loin d’imaginer l’aventure qui l’attend. En compagnie d’un ami « initié », elle subira une véritable chasse à l’homme dans l’enfer de la forêt amazonienne. Poursuivie par les hommes du camp de la verde, capturée par les cannibales de la tribu des Mojuertos, au bout d’une course contre la mort, elle découvrira le secret des immortels et déjouera les agissements de la mystérieuse société Genesum.


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Informations

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Date de parution 05 mai 2012
Nombre de lectures 49
EAN13 9782917912089
Licence : Tous droits réservés
Langue Français

Informations légales : prix de location à la page €. Cette information est donnée uniquement à titre indicatif conformément à la législation en vigueur.

Le plateau des immortels - Code Lady G (Tome 3) Metantropo
Publication:2012 Cat gorie(s): Tag(s):"Lady G" chanteuse am ricaine mu-sique roman fiction aventure action fantas-tique suspense myst re rebondissements
L'auteur, l'illustratrice
L'auteur :Christophe Loupy (alias Metantro-po) crit pour tous les ges. Des albums pour les plus jeunes ; des romans, courts ou longs, pour les enfants et les adolescents ; des sc na-riostoutpublicpourlecinmaetlÕanimation. Édit par Milan, Flammarion, Nord-Sud, Ma-gnard, Pocket, Belin, etc, et traduit dans de nombreux pays (Etats-Unis, Canada, Am -rique du sud, Australie, Royaume-Uni, Nou-velle Z lande, Japon, Chine, Cor e, Slov nie, Allemagne, Hollande, Finlande, Italie, Es-pagne, Portugal, Gr ce), il est galement au-teur en litt rature adulte avec, notamment, L'Antestament, La Bible de Satan, seul thriller au monde dont l'assassin estÉ le lecteur. www.antestament.com
L'illustratrice :Anne un BTS de graphisme, l'illustration en suivant la
Montbarbon, s'est plong e formation de
apr s dans l' cole
Emile Cohl. Elle poursuit actuellement son chemin vers la BD et la litt rature jeunesse. Son blog : anne.montbarbon.over-blog.com
Ce roman est un r cit de fiction. Toute ressem-blance avec des personnages existants ou ayant exist ne serait que pure co ncidence (ou l'Ïuvredelecteursvraimentimaginatifs).
Pr face
Cr ateur du personnage de Sherlock Holmes, Arthur Conan Doyle est galement lÕauteurmconnuduromanLe monde perdu qui, pourtant, a enflamm bien des esprits de-puisprsdÕunsicle.AvecJurassic Park, Ste-ven Spielberg en a donn la version la plus spectaculaire. En revanche, Metantropo r -nove le th me en pr f rant imaginer une vo-lution diff rente des reptiles de lÕ re secon-daire plut t que leur survivance sur un haut plateaudÕAmriqueduSud. La survie des dinosaures est un mythe te-nace.LesmoyensmodernesdÕinvestigationon eu raison du monstre du Loch Ness auquel pluspersonnenecroitgure.IlnÕenestpasde m me dans des sites moins accessibles et cer-tains adeptes de la cryptozoologie sont persua-dsquÕungenredebrontosaurevitencore dans un lac perdu au fin fond du Congo. Les populations locales, jamais en peine de nou-veaux d tails, entretiennent la l gende. Mais
dÕaucunlessouponnentdÕavoirtrouvce moyen pour attirer de riches trangers dans leurcontrerecule,olepassagedÕuntou-risteseraitplusquÕimprobable. Toutefois, dans la nature, la r alit d passe souventlafiction.AujourdÕhui,lesscienti-fiquessontpeuprsdÕaccordpouradmettre que les grands reptiles du Cr tac se sont teints en laissant les oiseaux en h ritage. Les seuls avoir r ellement surv cu sont les cro-codiles, les ca mans ou autres alligators ou ga-vials. Mais, parmi les oiseaux, la descendance reptilienne est plus ou moins directe. Ainsi, certains ornithologistes pensent que les man-chotsdelÕAntarctiquenesontpaspassspar lestadeduvolarienetquÕilsnÕontjamais quitt le milieu marin de leurs anc tres. Quant aux tepuys des confins du Venezuela, duBrsiletdesGuyanes,cÕestunetoutautre histoire. V ritables piliers du ciel dominant lesbassinsdelÕOrnoque,cesgigantesques montagnestabulairessonttoutdÕaborddes merveilles min rales qui, uniques au monde, font le bonheur des g ologues. A leur sommet,
lÕ rosion a sculpt la roche pour en faire de formidables mus es de la statuaire naturelle. Des colonnes aux profils tourment s cr ent des silhouettes fantasmagoriques parmi les-quelles il est toujours possible de distinguer un bestiaire pr historique, mais p trifi . Pour ce qui est du vivant, le temps, lÕisolementetlÕaltitude,nÕonttfavorables quÕauxvgtauxqui,dÕuneexceptionnelledi-versit , ne se trouvent que l pour la plupart. Certaines de ces plantes sont si anciennes quÕellesservirentcertainementdepturage aux herbivores des faunes reptiliennes pr his-toriques. De plus grandes facult s dÕadaptationauxvariationsclimatiquesleur ont permis de se maintenir dans ces refuges qui, certains gards, ne sont pas sans rappe-ler le laboratoire de lÕ volution des les Galapagos. Ainsi,fautedÕavoirtuneterredÕasilepour les derniers dinosaures, les tepuys constituent unmerveilleuxchampdÕexplorationetdere-cherche pour encore bien des g n rations de
naturalistesenqutededonnessurlÕhistoire de la vie sur notre plan te.
Nicolas Hulot, Pr sident de la Fondation pourlaNatureetlÕHomme.
Nicolas
Hulot
Chapitre
1
Bogota, Colombie
Le taxi remontait la rue Casagrande. cette heure de la soir e, cette art re tait peupl e par une faune de noctambules. Le quartier tait dangereux. Seuls les habitu s y avaient leurplace.CertainsautressÕyaventuraient,larecherchedesensationsfortes,oudÕune bo te branch e, mais ceux-l circulaient tou-jours en groupe. Pas comme la jeune femme du taxi. Elle se pencha vers le chauffeur.
ÑCÕestencoreloin? LÕhommesecoualatte. ÑNon,MÕdame,deuxruesdÕici. Unefoisdeplus,iljetauncoupdÕÏildans sonrtroviseur.CettefemmelÕimpressionnait. Non seulement, elle tait belle, mais elle d ga-geait en plus une nergie et un charisme qui larendaientirrsistible.NesÕintressantpas  la musique ni aux chanteuses la mode, il taitloindesedouterquÕiltransportaitlÕune des stars de la pop am ricaine. Il tait vrai, sadcharge,quelachanteusenÕavaitpasle look glamour et provocant habituel. V tue dÕunpantalondetreilliscamouflage,dÕune casquettequicamouflaitsatignasseetdÕun tee-shirt kaki, elle ressemblait plus une ti-gresse de rue quÕ une milliardaire. ÑLequartiernÕestpassr,voussavez,fit-il remarquer. Ñ Je sais, se contenta-t-elle de r pondre en croisant son regard dans le miroir. Vous tes arm e ? ÑEn quelque sorteÉ