//img.uscri.be/pth/fd21c6465112b0797cd96d54c9aad22cb869f1d9
Cet ouvrage fait partie de la bibliothèque YouScribe
Obtenez un accès à la bibliothèque pour le lire en ligne
En savoir plus

Les temps d´une vie T2

De
280 pages

L ́Olympe ? Tout le monde le connait grâce aux livres et film.

C ́était aussi le cas de Kayla, jusqu ́à ce qu ́elle s ́y retrouve !



Quand, après une violente agression, Samuel, Lyly et les enfants disparaissent du monde de Kayla et de la mémoire de ses proches comme s ́ils n ́avaient jamais existés, elle comprend qu ́elle devra se battre pour les retrouver.



Aidée d ́Hadès et de Perséphone, elle met en place alliances et stratégie pour récupérer sa famille auprès de celui qui la retient : Zeus lui-même.

Voir plus Voir moins
img


Disponible chez Nats Editions


Les temps d’une vie

Tome 1


Enel Tismaé


Les temps d’une vie

2. Voyage en Enfer



Enel Tismaé



Roman



ISBN : 978-3-95858-057-2

Première édition - Juin 2015

Tous droits réservés



À vous qui m’avez maudite et imaginé mille souffrances pour me punir de mon sadisme. 

Voici la suite.

Votre attente est enfin terminée… ou pas.



Prologue


Sur l’Olympe


Zeus, installé sur son trône entièrement cousu d’or, fusillait des yeux son frère et le dieu Chronos. Il attendait une explication que visiblement aucun d’eux n’était prêt à lui donner. D’un geste délibérément lent, il se leva, et se mit à marcher sur la petite estrade sur laquelle reposait son siège. 

— J’attends toujours ! gronda le dieu des dieux. 

— Je ne sais quoi te répondre, mon frère, commença Hadès, nerveux. 

— Tu ne sais quoi répondre ? hurla Zeus d’une voix puissante. 

Les murs de la salle se mirent alors à trembler avec violence, réduisant toutes les fenêtres en miettes. Cette pièce majestueuse, conçue avec les matériaux les plus purs, vrillait sous la colère du roi. 

Quand il vit les énormes piliers de marbre qui soutenaient tout l’édifice menacer de s’effondrer, Zeus leva la main. Les bouts de verre se ressoudèrent afin de reformer les vitres, les fissures dans les colonnes reculèrent jusqu’à disparaître complètement, et l’espace retrouva son allure royale. Un calme olympien sembla habiter Zeus. Calme qui ne présageait rien de bon pour les deux autres dieux qui subissaient ses foudres ! 

— Alors Hadès, tu n’as toujours rien à m’apprendre ? 

— Je te l’ai dit, je ne sais rien. 

— Tu n’avais pas non plus connaissance du fait qu’il était ton fils, peut-être ? Il a attaqué mes gardes avec des pouvoirs divins ! Tes pouvoirs ! vociféra-t-il.

— Je savais qu’il était mon enfant, oui, mais je ne vois pas ce que cela change ! 

— Tu aurais dû me prévenir ! Il était chargé de notre sécurité ! Imagines-tu ce qu’il aurait pu faire s’il avait décidé d’attaquer ceux dont on lui avait assigné la protection ? Avec ses dons divins combinés à ceux de gardien, il aurait pu anéantir tout le panthéon ! hurla Zeus dans une colère noire. 

— Il ne savait pas que j’étais son père avant que Chronos ne lui confie cette mission ! Et mon fils n’a pas soif de pouvoir comme toi ! répliqua Hadès en crachant aux pieds de son frère. 

Zeus regarda l’expectoration, puis son aîné, avant de l’attaquer. Hadès riposta à coup de boules de feu, mais la puissance de son cadet surpassait la sienne. En tant que roi des dieux, tous lui étaient inférieurs, surtout en matière de pouvoir. Hadès le comprit quand la foudre le frappa au ventre, puis en pleine poitrine. Le maître des Enfers s’effondra sur le sol, en sang et incapable de se défendre. 

Zeus s’approcha de son frère, lui cracha à son tour au visage, et posa un pied sur sa gorge pour le maintenir, avant d’envoyer un nouvel éclair qu’il lui envoya cette fois à la tête. Mais, fort heureusement pour le dieu des morts, cette attaque ne l’atteignit jamais. Chronos, qui jusque-là était resté silencieux et s’était contenté d’écouter, l’avait déviée grâce à une boule d’énergie. La foudre fut dirigée vers les doubles portes d’or qui fermaient la pièce, les faisant voler en éclats. 

— Pour qui te prends-tu ? s’indigna Zeus en se détournant d’Hadès pour s’attaquer au dieu du temps. 

— Il est le maître des Enfers, tu ne peux le tuer sans en subir les conséquences. Tu le sais aussi bien que moi, répondit calmement Chronos.

Zeus dévisagea son frère qui se trouvait toujours au sol, et se rendit compte que Chronos avait raison. 

Hadès, en tant que roi des morts, faisait régner la terreur sur les âmes les plus noires des Enfers, les empêchant de s’en prendre aux vivants. Sans son frère, tous ces fantômes seraient en liberté, certainement occupés à trouver un moyen de revenir à la vie, rendant fous tous ceux qui croiseraient leur route. Il jeta un regard méprisant à Hadès avant de le congédier de la main. 

Le dieu des Enfers disparut instantanément, rejoignant son royaume où il pourrait soigner ses blessures et retrouver sa puissance. Hadès parti, Zeus se concentra sur Chronos, qui n’avait pas bougé. 

— Dans cette affaire, reprit Zeus calmement, tout me ramène toujours à toi, Chronos. Comment l’expliques-tu ? 

 — Je suis le dieu du temps et du destin, et cette affaire, comme tu l’appelles, ne te concerne en aucun cas. Pourquoi te soucier d’un gardien qui a disparu ? 

— Parce que ça n’est pas seulement un gardien, mais un demi-dieu, et qu’à ce titre, il me doit allégeance ! J’exige de savoir où tu l’as caché ! 

— Non, répondit fermement Chronos. 

Les deux dieux s’affrontèrent du regard, se jaugeant l’un l’autre. Chronos respirait le calme et la sérénité, alors que Zeus transpirait de colère. Il n’avait qu’une envie : attaquer ce dieu de pacotille et lui faire comprendre une bonne fois pour toutes qui était le roi ici ! Mais il se retint. On n’engageait pas le combat aussi facilement avec celui qui détenait dans sa main le destin et le temps ! 

— Ton protégé s’est rendu coupable de trahison en affrontant ma garde personnelle. Il a ensuite fui l’Olympe, désertant ainsi son poste de gardien. Deux crimes qui sont punis par nos lois, et tu le sais tout comme moi ! 

— Samuel n’a rien fait du tout ! s’exclama Chronos, plus qu’agacé par la situation. Tu cherches une raison valable pour mettre la main sur le fils d’Hadès, car, descendant d’un dieu originel, il est puissant. Tu es terrifié à l’idée qu’il cause ta perte. Tu n’es qu’un lâche qui tremble devant la peur de perdre son précieux trône !

Zeus, qui s’était maîtrisé jusque-là, n’y tint plus et chargea Chronos. Il lui envoya toute une salve d’éclairs que le dieu du temps esquiva facilement avant de répliquer. D’un geste de la main, il fit s’écraser Zeus contre un des piliers de marbre qui se fissura sous la violence du choc. Le roi se releva et passa de nouveau à l’attaque, mais Chronos prit le dessus. Il immobilisa le souverain des dieux au mur par télékinésie, alors que ses yeux devenaient d’un blanc laiteux. 

— Tu ne toucheras jamais à Samuel ou à sa famille, je te l’interdis ! 

— Tu m’interdis ? ricana Zeus en tentant de se libérer. Je suis ton roi, je fais ce que je veux !

— J’appartiens à ton panthéon, mais tu n’es pas mon roi, je n’ai pas prêté serment ! Je suis un dieu libre, maître du temps et du destin, y compris du tien. Je suis ton égal et non ton subalterne. Tu ferais bien de t’en souvenir si tu ne veux pas précipiter ta chute !

Zeus sembla se calmer quand il entendit la menace sous-jacente dans les propos du dieu du destin. Il arrêta de se débattre et leva les mains en signe de reddition. Chronos le relâcha et ses iris reprirent leur teinte marron habituelle. 

— Ce gardien sera puni, quoi que tu en dises ! Il a déserté et quitté l’Olympe sans autorisation. 

— Il a eu la mienne ! Tu ne le trouveras jamais, Zeus. J’ai fait en sorte qu’il te soit indétectable, alors arrête de le chercher. Si tu t’obstines, tu cours à ta perte en déclenchant des foudres bien plus puissantes que les tiennes. Réfléchis à ce que je t’ai dit. Je connais le destin du monde, y compris le tien. Tu risques de perdre ce qui t’est le plus précieux, et ce n’est pas ta couronne, contrairement à ce que tu penses.

Chronos attendit que Zeus ajoute quelque chose, mais le roi des dieux n’en avait visiblement pas l’intention. Il se rassit sur son trône et sembla plus las que jamais. Un œil mortel n’aurait pas donné plus de quarante ans à celui dont le pouvoir était si grand. Des cheveux blonds coupés aux épaules, des yeux aussi gris qu’un ciel en plein orage, une mâchoire carrée couverte d’une légère barbe. Zeus était selon les critères humains « une gravure de mode ». Mais une gravure de mode dangereuse, voire létale, quand la fureur prenait possession de lui. 

Chronos le salua d’un signe de tête respectueux, bien que rien ne l’y obligeait, et laissa Zeus à ses pensées. Il quitta l’Olympe et se téléporta directement aux Enfers pour voir Hadès. Il arriva dans une grande salle de réception où, dès qu’il apparut, des chiens se jetèrent sur lui. Il repoussa les monstres d’un geste de la main, mais ils revinrent à l’attaque. 

— Couchés ! ordonna soudain une voix sèche. 

Aussitôt, ils obéirent en pleurant aux ordres de leur maîtresse. Perséphone s’avança et fit face à Chronos. 

— Que viens-tu faire ici ? 

— Voir comment va ton mari. Zeus l’a attaqué sur l’Olympe et j’ai bien peur que l’affrontement ait laissé des traces. 

— Il est gravement blessé, en effet, confirma la déesse avec un regard triste. Il se repose, il devrait avoir récupéré complètement d’ici ce soir. 

— Tu m’en vois ravi, lui répondit Chronos avec un sourire chaleureux. Pourrais-tu me conduire à lui, s’il te plaît ? 

Perséphone inclina la tête et s’éloigna dans un petit couloir entièrement noir pour le guider jusqu’aux appartements privés d’Hadès. Le dieu était allongé sur une méridienne en velours rouge sang et mangeait pour reprendre des forces. 

— Pardonne-moi de te déranger pendant ton repas, s’excusa Chronos en entrant. 

— Souhaites-tu le partager ? 

— Merci, mais non. Voir ton frère me coupe toujours un peu l’appétit. 

Hadès rit aux éclats avant que la douleur de son ventre ne le stoppe net. Il grimaça puis dévora avec plus d’entrain. Chronos le laissa profiter de son repas quelques instants avant de l’importuner de nouveau. 

— Zeus a déclaré la guerre à Samuel, dit-il de but en blanc. 

Hadès, qui s’apprêtait à porter un verre de vin à ses lèvres, stoppa son geste puis riva son regard à celui du dieu. 

— Va-t-il gagner ?

— Je ne peux te répondre, tu le sais. Je l’ai alerté sur ce qu’il risquait, mais nous connaissons tous les deux Zeus : il en fera comme il l’a décidé. 

— Préviens Samuel, dans ce cas, le supplia Hadès. Empêche mon fils de se faire tuer, je t’en prie. 

— Il est en sécurité, tu as ma parole. En le renvoyant, j’ai neutralisé ses pouvoirs et lui ai réinventé une vie, tout comme à sa sœur. Tes enfants ne soupçonnent rien de leur passé, et cela les rend indétectables aux yeux de Zeus. 

— Auront-ils une belle existence ? souffla Hadès. 

— Sans aucun doute. Ils sont bien entourés. Tu voudrais veiller sur eux personnellement, et c’est normal, mais le lien émotionnel qui vous lie permettrait à ton frère de les trouver. Il vaut mieux que tu ignores où ils sont. 

— Je sais. Ça n’est pas pour autant plus facile à accepter. 

Chronos posa une main réconfortante sur l’épaule du dieu en signe de compassion. Il comprenait parfaitement ce que ressentait Hadès. Il avait dû voir Samuel et sa sœur grandir loin de lui et maintenant qu’il les avait enfin retrouvés, il devait de nouveau s’éloigner pour les protéger de son frère. C’était cruel, il en avait conscience, mais le dieu du destin ne pouvait rien faire pour réunir la famille. 

Le temps n’était pas encore arrivé. 


Alors qu’il discutait avec Hadès aux Enfers, Chronos n’ignorait en rien ce qu’il se tramait dans la salle du trône de l’Olympe. Zeus avait repris ses esprits et était bien décidé à mettre la main sur les enfants d’Hadès. Samuel en priorité, puisque c’était le plus dangereux. 

— Peu importe le temps que cela prendra, je te trouverai ! déclara Zeus, dont les pupilles grises s’illuminèrent d’éclairs. 



Chapitre 1

Six ans plus tard


San Francisco


Samantha, dépêche-toi, on va être en retard à l’école ! s’exclama sa mère depuis le hall. 

Elle contrôla les affaires de sa fille une dernière fois, s’assurant qu’il ne lui manquerait rien pour la journée, avant de s’occuper de son fils. Le temps qu’elle lui passe une veste et qu’elle vérifie son sac, un tremblement de terre eut lieu dans l’escalier. 

Kayla soupira. 

Combien de fois avait-elle demandé à Samantha de ne pas courir dans ces fichues marches ? En signe d’excuses, la petite lui adressa un sourire qui la fit fondre et tous purent enfin se mettre en route. Elle déposa les sacs des enfants dans le coffre, avant d’attacher sa progéniture et de s’installer au volant. 

— On n’a que cinq minutes de retard, cette fois, constata-t-elle avec un rictus en regardant Samantha. 

— Tu vois, on est à l’heure, répondit la fillette. 

Mère et fille éclatèrent de rire puis gardèrent le silence pour le reste du trajet. Celui-ci fut de courte durée, car la maison des Morgan était toute proche de l’école. Samantha embrassa sa mère et sauta hors du véhicule. Kayla l’observa s’éloigner jusqu’à ce qu’elle soit dans la cour de récréation, et lui fit au revoir de la main. Samantha avait eu six ans il y a quelques mois, mais quand Kayla posait son regard sur elle, elle voyait toujours son bébé. 

Et pourtant, c’était une petite fille désormais. 

Avec ses longs cheveux bruns, ses yeux bleus, et sa bouche en cœur, on lui aurait donné le Bon Dieu sans confession ! « Tout le portrait de sa mère au même âge », disait constamment Marie. Il était même choquant de voir à quel point toutes les deux se ressemblaient.

Kayla avait déjà eu le déplaisir de constater que son enfant n’avait pas hérité que de son physique, mais également de son caractère bien trempé. Du haut de ses six ans, elle n’hésitait pas à exprimer ses désaccords avec ses parents, et n’avait peur de rien. Un ouragan, comparé au sage David. 

Son fils était encore petit, pour l’instant. Il venait tout juste de souffler sa première bougie, et respirait le calme. Il ne pleurait que rarement, dormait beaucoup et, pendant ses périodes d’éveil, passait son temps à scruter son environnement de ses grands yeux noirs.

Ceux de son père. 

Il arborait encore des traits de bébé. Pourtant, Kayla pouvait y trouver des ressemblances frappantes avec Samuel. Ils possédaient les prunelles et les cheveux aussi noirs l’un que l’autre, ainsi que le même menton. Il avait également hérité de son tempérament serein et posé. Un vrai soulagement pour ses parents.

Comme s’il avait compris qu’elle pensait à lui, David se mit à pleurer pour attirer l’attention de sa mère, qui rêvassait toujours devant la cour de l’école. 

— On y va, mon grand.

Kayla se remit en route et prit la direction de la maison des Stuart pour y déposer son petit dernier. Marie, qui profitait pleinement de sa retraite bien méritée, lui servait de baby-sitter quand Kayla travaillait. 

— Tu es en retard, ma chérie, lança Marie en accueillant sa fille dans l’allée. 

— Je sais. À ce soir, mon amour, dit-elle pour son fils quand elle le plaça dans les bras de sa mère. Je file, appelle-moi à la librairie s’il y a un souci. 

— Pourquoi voudrais-tu qu’il y en ait ? 

Kayla haussa les épaules, les embrassa tous les deux, puis repartit cette fois pour se rendre au boulot. 

Depuis l’an dernier, elle était l’heureuse associée du café-librairie dans lequel elle œuvrait depuis des années. Une bien belle promotion pour elle qui n’y connaissait pas grand-chose quand elle avait commencé. 

En arrivant sur place, elle fut soulagée de constater qu’il n’y avait encore aucun client qui attendait. Elle prit le temps d’ouvrir et d’allumer toutes les machines à café, thé, chocolat avant de s’attaquer aux rayonnages qu’elle arrangea différemment. Elle se sentait tellement à l’aise dans les livres. C’était assez fou, quand on y réfléchissait. Tous ces changements qui étaient intervenus pour l’aider à remettre son existence sur les rails. Jamais elle n’aurait pu ne serait-ce qu’en rêver, et pourtant… 

Aujourd’hui, elle respirait le bonheur. Et tout ça, c’était à Sam et sa famille qu’elle le devait. 

Samuel.

Elle sourit en pensant à lui. Ça ne faisait que deux heures qu’il était parti pour le bureau et il lui manquait déjà. Pendant un instant, elle fut tentée de l’appeler juste pour entendre le son de sa voix, mais se trouva idiote. Qu’imaginerait son merveilleux mari si elle lui téléphonait sans raison ? Elle préféra lui envoyer un SMS afin de ne pas le déranger s’il était en réunion. Mais visiblement, lui aussi songeait à elle, car il lui répondit immédiatement. Un message plein d’amour et de tendresse qui rendit la journée de Kayla encore plus belle. 

Un rictus aux lèvres, elle reprit le travail et ne vit pas le temps passer, occupée à discuter bouquins avec ses clients, qui souhaitaient des conseils sur leurs futures lectures. 

À dix-huit heures, elle ferma la librairie et quitta les lieux. Elle passa par la maison de sa mère pour récupérer ses deux enfants, puisque Marie se chargeait de Samantha après l’école, et rentra enfin chez elle. Elle jeta ses clefs sur une console dans l’entrée, son sac à main tomba à côté, et s’installa dans le canapé pour profiter de ses chenapans. Samantha lui fit un câlin rapide avant de demander à voir ses dessins animés préférés. 

— Tes devoirs ? l’interrogea Kayla. 

— Avec mamie, on a tout fait. Il faut juste que tu signes un truc, lui répondit sa fille en allant chercher ledit truc. 

Une sortie scolaire était prévue la semaine prochaine, et Kayla devait donner son accord. Elle signa le document et autorisa Samy à regarder la télévision. Kayla joua un moment avec David avant de placer celui-ci dans son parc. L’heure du repas approchant, il était temps pour elle de passer en cuisine.