Abandonne-toi

-

Livres
285 pages
Lire un extrait
Obtenez un accès à la bibliothèque pour le consulter en ligne
En savoir plus

Description

C’est fou comme la vie peut basculer en quelques secondes. Celle de Savannah Davenport n’échappe pas à cette règle.
Son premier « contact » avec Dorian Dorchester est le pur fruit du hasard, un banal accident.
Et lorsque l’homme d’affaires la reçoit dans son bureau, il sait déjà qu’elle sera la soumise parfaite, celle dont il rêve depuis toujours.


Question primordiale pour lui : la jeune femme saura-t-elle s’abandonner totalement à ses désirs, ses besoins, sa Domination ?

Sujets

Informations

Publié par
Nombre de visites sur la page 190
EAN13 9791034808342
Langue Français

Informations légales : prix de location à la page 0,0052 €. Cette information est donnée uniquement à titre indicatif conformément à la législation en vigueur.

Signaler un problème
Abandonne-toi
Sylvie Roca-Geris Abandonne-toi Couverture :Maïka Publié dans laCollection Indécente, Dirigée parEvaAdams.
©Evidence Editions2018
Vous désirez être informé de nos publications. Pour cela il vous suffit de nous adresser un courrier électronique à l’adresse suivante : Email :contact@evidence-editions.com Site internet :www.evidence-boutique.com
Avertissement
Texte réservé à un public majeur et averti
À Mathilde, la plus grande fan de Dorian, À Maître ML pour la photo et Anna, son très joli modèle
Chapitre 1 Savannah se retourna pour saluer sa collègue en sortant de la boutique de luxe où elle travaillait et entra en collision avec un buste solide. Elle chancela en arrière et ne dut qu’à une grande main virile de ne pas s’étaler sur la moquette. Elle leva les yeux sur l’homme qui avait saisi son bras et resta bouche bée. Il était d’une beauté à couper le soue. Une véritable armoire à glace. Un mètre quatre-vingt-douze au moins de muscles, cachés sous un costume trois-pièces et chemise noirs, cravate blanche. Sa chevelure noire ondulait légèrement et ses yeux d’un bleu arctique la transperçaient littéralement. — Vous ne vous êtes pas fait mal ? s’enquit-il d’une voix grave qui la fit frissonner. — Euh… non, ça va, balbutia-t-elle en rougissant. — Désolé de vous avoir heurté, reprit l’inconnu. — Non, non, j’aurais dû regarder devant moi. C’est à moi de m’excuser. — Une belle femme ne devrait jamais avoir à s’excuser, dit-il un demi-sourire aux lèvres. L’homme retira sa main de l’avant-bras de la jeune femme qui regretta aussitôt la chaleur qui avait envahi sa peau nue. Il lui maintint la porte ouverte, en vrai gentleman et Savannah sortit sur le trottoir, les jambes encore coupées. Elle s’approcha du bord pour héler un taxi. À l’instant où elle refermait la portière, son regard se posa sur la porte de la boutique, mais l’inconnu avait déjà disparu à l’intérieur. La jeune femme laissa échapper un soupir avant de donner son adresse au chau4eur. C’était la première fois qu’elle voyait cet homme entrer dans la boutique, peut-être était-ce un nouveau client et la malchance voulait qu’elle ait terminé sa journée. Melany allait se faire un plaisir de s’occuper de lui. La jeune femme grimaça. Après tout un tel homme était fort probablement marié. Elle n’avait donc aucune chance. Le taxi stoppa devant son immeuble, Savannah régla sa course et descendit du véhicule. Elle entra chez le traiteur thaï situé au rez-de-chaussée et sourit à Kwang. — Bonjour mademoiselle Savannah, la salua l’homme. Votre commande est prête. — Merci à vous. Quelques minutes plus tard, la jeune femme déposa son sac d’où s’échappaient des arômes de citronnelle et de poulet frit sur le plan de travail de sa petite cuisine. Elle ôta sa robe et ses escarpins, se délectant de marcher pieds nus sur le plancher. Son trois-pièces était agencé avec goût. Elle suivit le couloir jusqu’à sa chambre, déposa la robe sur son cintre, rangea ses chaussures dans le dressing avant d’aller mettre la baignoire à remplir. Savannah versa des sels de bain parfumés au lotus dans l’eau chaude et se démaquilla. Elle adorait ce rituel quotidien. Après avoir relevé sa chevelure aux re<ets auburn sur le sommet de son crâne et l’avoir attachée à l’aide d’une grosse pince, elle se laissa glisser dans l’eau.
Renversant la tête en arrière, elle ferma les yeux. Le visage de l’homme qu’elle avait heurté se dessina derrière ses paupières.Seigneur. Quel homme. Elle se prit à rêver de le voir nu. Un long frisson parcourut son échine. Depuis quand n’avait-elle pas eu de relation sexuelle ? Six mois ? Depuis ce banquier d’affaires qui parlaient chiffres et profits même au lit. Elle l’avait croisé au bar du Sheraton Times Square où sa boutique exposait les œuvres d’un grand couturier français. Leur relation, mais pouvait-elle parler de relation, n’avait duré que quelques semaines. Il était rasoir. Elle avait mis fin à ce semblant de liaison avec un immense soulagement. Savannah ricana. Il n’était pas l’homme qu’elle recherchait. Celui qui la ferait se sentir vivante, belle et désirée. L’homme qui la dirigerait, qui la maîtriserait, qui…la dominerait. Son fantasme le plus audacieux et décadent était d’être à la merci d’un homme autoritaire qui prendrait tout ce qu’elle avait à lui donner. La jeune femme secoua la tête. Existait-il seulement en dehors de ses rêves ? Elle n’avait jamais fait part de ses idées à qui que ce soit. Même Melany, sa meilleure amie, ignorait tout de ses fantasmes. Lorsqu’elles sortaient avec leurs deux autres amies, elle gardait soigneusement ce genre de pensées pour elle. Savannah sortit les boîtes en carton du sac, les déposa sur un plateau et prit une cuiller pour manger son tom yam kung.Elle adorait cette soupe de crevettes à la citronnelle. Elle s’installa sur le canapé du salon et alluma son ordinateur portable. Sa boîte mail regorgeait de messages de son frère et de sa mère. Elle grimaça. Tom devait encore lui reprocher de ne pas venir plus souvent voir sa mère au ranch familial. La dernière fois qu’elle s’y était rendue, elle s’était disputée avec Rose Davenport et avait juré de ne plus remettre les pieds au Texas. Cela remontait à presque un an, déjà. Sa vie était à New York. Dans une boutique de luxe. Pas à patauger dans le purin. Elle n’avait jamais aimé travailler au ranch. Son frère et sa belle-sœur y vivaient. Sa mère n’était donc pas seule. Son téléphone sonna sur la table basse. Elle le ramassa et fronça les sourcils. — Mel ? Que se passe-t-il ? demanda-t-elle étonnée de recevoir un coup de fil de sa collègue. — Tu as vu qui est entré dans la boutique quand tu partais ? cria presque son interlocutrice. — Euh… non… — Quoi ? Savannah ! Dorian Dorchester en personne ! s’écria Melany. Savannah haussa les sourcils. Dorchester ? Ce nom ne lui disait absolument rien. — Et qui est-ce ? s’enquit-elle en réprimant un soupir. — Tu te moques de moi, là ? répliqua sa collègue. Dorian Dorchester ! Le célibataire le plus prisé de New York, milliardaire de surcroît ! — Ah bon… tu sais que je ne lis ni la rubrique mondaine, ni Forbes, ni le Financial Times, ricana la jeune femme. — Tu sais quoi ? Tu es désespérante ! s’exclama Melany. Il est la troisième fortune américaine et a été classé quatre fois comme le plus bel homme du monde ! Savannah se mordit les lèvres. L’homme qu’elle avait malencontreusement bousculé ? Cet homme-là ? — Que venait-il faire à la boutique ? demanda-t-elle, tâchant de cacher sa curiosité. — Acheter une robe pour offrir. À sa femme,songea aussitôt la jeune femme.
— Pour offrir à sa sœur, expliqua Melany. Avec une paire de Jimmy Choo. Son amie sentit son cœur rater un battement. Il n’était pas marié ? Ce n’est pas parce qu’il venait acheter une robe pour sa sœur qu’il ne l’était pas ou n’avait pas une petite amie. Un homme d’une telle beauté ne pouvait pas être seul.Impensable. — J’ai mouillé ma petite culotte rien qu’en entendant sa voix, reprit son amie. Et ses manières ! Il savait manifestement ce qu’il voulait. Et il ne m’a même pas laissée lui présenter nos nouveaux modèles. Il a fait le tour comme s’il était chez lui, m’a désigné une robe et m’a demandé de lui trouver des escarpins assortis. — Waouh… — Oui… bon sang, quelle autorité ! Quand je lui ai demandé pour la taille, il m’a répondu que ça irait parfaitement. — En même temps, il doit bien connaître sa sœur, non ? ricana Savannah. — Je dirais qu’il connaît bien les femmes. — Pourquoi ? — Parce qu’on le voit toujours au bras de très belles femmes dans les magazines. Et qu’il est du genre à apprécier leur compagnie. Mon Dieu, j’en suis encore toute retournée ! — Mel, ne t’emballe pas, la doucha gentiment son amie. S’il est aussi riche que tu le dis, il doit avoir toutes les femmes qu’il veut. — Regarde sur Internet, rétorqua Melany. Bien sûr qu’il a toutes les femmes à ses pieds. Je suis sûre qu’elles se battent même pour coucher avec lui. Savannah ouvrit un moteur de recherche et tapa le nom de Dorchester. Des dizaines de liens apparurent à l’écran. Elle cliqua sur le premier et jura en silence. Des clichés du milliardaire s’étalaient sur son écran. Devant l’immeuble qui portait son nom, à des réceptions dans des hôtels de luxe, sur un bateau. — En effet, dit-elle. Il n’est jamais seul. — Tu m’étonnes ! s’esclaffa Mel. Je donnerais ma fortune pour être à son bras… — Tu n’as pas de fortune, la coupa Savannah en riant. — Non, pas de chance… — Au moins, il t’a fait rêver. — Je vais rêver de lui cette nuit, oui. Allez, je te laisse, à demain. — À demain. Savannah reposa son portable sur le canapé à côté d’elle et t déler les photos de Dorian Dorchester. Puis elle parcourut rapidement quelques articles où l’on parlait de ses affaires. Du fait qu’à trente-six ans, il avait une fortune qui s’élevait à plusieurs centaines de millions de dollars. — Cet homme n’est pas pour toi, murmura-t-elle. Cesse de rêver ma fille. La jeune femme referma son ordinateur, alluma la télévision et tomba sur des images d’un gala auPark Hyatt. Dorian Dorchester descendait d’une limousine avant de tendre la main à une jeune femme brune. Elle reconnut aussitôt sa robe. Elle venait de la boutique où elle travaillait. Pouvait-il s’agir de la sœur du milliardaire ? Ou bien encore d’une des nombreuses conquêtes qu’on lui prêtait ? Savannah monta le son. Les journalistes se battaient presque pour approcher le couple. Des <ashs crépitaient et Dorchester semblait parfaitement à l’aise, souriant de toutes ses dents. Putain… Quand il souriait, c’était… La jeune femme suivit le couple du regard tandis qu’il pénétrait dans le hall de l’hôtel. Elle songea aussitôt à Mel qui rêvait de se pendre au bras de l’homme d’affaires. Son cœur se mit à battre plus vite. Elle avait encore les images de leur « rencontre » gravées dans son

Avertissement

En entrant sur cette page, vous certifiez :

  • 1. avoir atteint l'âge légal de majorité de votre pays de résidence.
  • 2. avoir pris connaissance du caractère érotique de ce document.
  • 4. vous engager à ne pas diffuser le contenu de ce document.
  • 4. vous engager à ne pas diffuser le contenu de ce document.
  • 5. consulter ce document à titre purement personnel en n'impliquant aucune société ou organisme d'État.
  • 6. vous engager à mettre en oeuvre tous les moyens existants à ce jour pour empêcher n'importe quel mineur d'accéder à ce document.
  • 7. déclarer n'être choqué(e) par aucun type de sexualité.

Nous nous dégageons de toute responsabilité en cas de non-respect des points précédemment énumérés.