Amour Interdit

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58 pages
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Après une rupture amoureuse, Amélie se réfugie auprès de son confident de toujours : son oncle Alexandre. Mais alors qu’elle cherche du réconfort, elle se rend compte qu’avant d’être son oncle, il est aussi un homme. Un homme avec des besoins, des désirs et qu’elle-même est troublée plus qu’elle ne veut l’admettre. Mais peuvent-ils succomber à la tentation sachant que leur amour est un amour interdit...

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EAN13 9782365408455
Langue Français

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Amour interdit De Pierrette Lavallée
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J’avais vingt-six ans et comme lorsque j’en avais h uit, ou dix, après un gros chagrin, j’allais chercher du réconfort auprès de c elui qui était tout pour moi : mon meilleur ami, mon frère. Mon tonton Alex. Mon oncle Alexandre était le jeune frère de ma mère . Il était arrivé par un beau matin de printemps, à la plus grande surprise de ma grand-mère qui avait fait une croix sur une autre grossesse. Dix-neuf ans après l a naissance de ma mère, Alexandre avait fait son apparition et fut reçu com me un cadeau. Cinq ans plus tard, ce fut à mon tour de voir le jour. Ma mère m’a dit que, lorsqu’il était venu à la maternité pour voir sa petite nièce, Alex en était tombé amoureux. Une nouvelle crise de larmes me saisit. Cette fois, Alex, loin de rester stoïque, poussa un juron. Je vais tuer ce salaud ! s’écria-t-il, en rage. Je te jure que je vais me faire un plaisir de lui exploser la tronche. Mais enfin, calme-toi, le sermonna sa compagne. Tu ne vois pas que ta nièce est au bord de la crise de nerfs ? de craquer àJe… je… ne suis pas… au bord… de… bégayai-je avant nouveau. Il faut dire que j’avais des excuses. Alors que nous préparions notre mariage qui devait être célébré six mois plus tard, je venais d e découvrir que mon fiancé avait fait la même promesse à son ex, mais il y avait deux petites différences entre elle et moi. La première étant que Viviane, son ex, avait u ne bague à son annulaire et… un bébé bien au chaud dans un ventre déjà proéminen t… Si c’est la seule chose d’intelligent que tu as à dire ! s’exclama Alex à l’intention de sa concubine, tu peux te taire. De toute façon, lorsqu’il s’agit d’Amélie, je dois toujours la fermer, siffla-t-elle. J’étais venue ici sans arrière-pensée, cherchant ju ste un peu de réconfort auprès de mon oncle. Il faut dire qu’il avait toujo urs été là pour moi. Déjà, en primaire, il se battait avec ceux de ma classe qui se moquaient de moi. Puis, alors que j’étais au collège et lui au lycée, il ne manqu ait jamais de faire savoir aux élèves de mon établissement que quiconque s’en pre ndrait à moi, que ce soit physiquement ou oralement, brûlerait dans les flamm es de l’enfer et que ce serait lui qui allumerait la mèche… Et on m’avait fichu la paix. Il faut dire que mon oncle Alex a une forte présenc e. Dès qu’il arrive quelque part, les gens se tournent vers lui. Son physique e st tel qu’il attire le regard de toutes les femmes qui se pâment de désir pour lui. Même les hommes recherchent sa compagnie car non seulement Alex est très séduis ant mais en plus il est intelligent, aimable et surtout modeste. Alors que le ton montait entre mon oncle et Céline, je pris la parole.
C’est bon, tonton, dis-je en retenant mes larmes, je vais aller chez les parents et… Hors de question ! rugit Alex en jetant un regard d ’avertissement à Céline. Je t’ai déjà dit qu’au moindre problème, je serais là pour toi et aujourd’hui tu as besoin de moi, alors je suis là… Mais c’est tout le temps ! cracha Céline d’une voix pleine de fiel avant de me singer.Tonton, j’ai crevé au milieu de nulle part… et voilà le chevalier Alex à la rescousse, le fait que nous étions en pleine séance de baise n’a pas dérangé mo n s ie u r .Tonton, j’ai acheté une nouvelle armoire, peux-tu m ’aider à la monter… ?urs pas réparée.Et pendant ce temps, la fuite à l’évier n’est toujo Tonton, je suis ivre et je ne trouve plus mes clés de voiture…Pas de souci, l’oncle Alex à la rescousse pendant que moi, je reste seule devant le repas que j’avais préparé pour notre anniversaire. Et cette manie de t’appeler tonton alors que vous n’avez que cinq ans d’écart… ça donne à ce mot une connotation perverse. Je me rendis compte alors que je n’avais jamais réellement prêté attention au fait que mes appels pouvaient être source de conflit au sein du couple que formaient mon oncle et Céline, et cette constatation me glaça intérieurement. Je me levai du divan et me dirigeai vers la porte. pas que j’étais aussiJe suis sincèrement désolée Céline. Je n’imaginais envahissante. Je vais vous laisser et… Non ! La voix d’Alex claqua sèchement dans le salon. Il r egarda sa compagne fixement. Elle a besoin de moi, elle restera ici jusqu’à ce qu’elle se sente mieux. J’en ai marre, Alex. Tu sais ce que je pense de ta relation avec Amélie… Ça fait deux ans que nous sommes ensemble, deux ans que je te répète la même chose alors maintenant tu as un choix à faire. C’est elle ou moi… L’ultimatum que venait de lancer Céline ajouta une tension supplémentaire à la scène. Je savais qu’elle était jalouse de la complicité qui nous liait Alex et moi, mais pas à ce point. Je m’apprêtais une nouvelle fois à tourner les talons lorsqu’Alex prit la parole. Dans ce cas, nous n’avons plus rien à nous dire. Tu me feras le plaisir de venir chercher tes affaires lorsque je serai au boulot. Oncle Alex… le suppliai-je, ne voulant pas être la cause de leur rupture. Oh, ne t’en fais pas ! me fit Céline, amère. Il se retrouve dans le contexte idéal pour m’éliminer en douceur de l’équation. Une fois encore, il pourra jouer au chevalier servant avec toi. Bon sang, mais ouvre le s yeux, petite sotte ! Tu ne comprends donc rien … À dire vrai, j’avais subi tellement de chocs aujour d’hui, que non, je ne comprenais rien à ses sous-entendus. Je me laissai retomber sur le sofa, mon paquet de mouchoirs à la main. llement, n’est-ce pas,…De toute façon, tu n’as jamais voulu t’engager rée Alex ? poursuivit-elle en haussant le ton. Ça fait dix-huit mois que nous vivons ensemble et rien ne m’appartient dans cette maison, excepté mes vêtements et
mon maquillage. Une preuve supplémentaire ?? Le fai t que tu n’as jamais voulu que je rende mon studio. Je comprends pourquoi à présent ! Ça y est ? Tu as fini de cracher tout ton venin ? s ’énerva-t-il. Je dois t’accompagner jusqu’à la porte ou tu trouveras le c hemin ? J’eus à peine le temps d’apercevoir la douleur s’inscrire dans le regard de Céline qu’elle s’évanouit aussi vite. Sans un mot, elle se saisit de son sac à main, de sa veste et se dirigea vers la porte d’entrée. çaN’oublie pas que si tu concrétises les pensées qui tournent dans ta tête, porte un nom qui commence par un I et que c’est contre nature ! Je vis Alex perdre patience. Il attrapa Céline par le bras et l’accompagna jusqu’à la sortie, sans un mot. Lorsqu’il revint dans la pièce, il semblait un peu plus calme mais je pouvais voir une veine battre à sa tempe, s igne qu’il était en colère et qu’il se contrôlait avec peine. C’était trop de pression pour moi et je me laissai aller à une nouvelle crise de larmes. Oh ma puce, je suis désolé, calme-toi ! Il prit place à mes côtés et je me jetai dans ses b ras. J’avais besoin de sa présence réconfortante, de sa chaleur. Il se passa une heure, peut-être deux avant que je ne me calme. Tu as faim ? me demanda-t-il, soucieux. Je me rendis compte qu’en effet, à mon plus grand é tonnement, j’avais un petit creux. Pizza ?? Trois fromages ?? Je lui répondis par un sourire. C’était agréable de constater que quelqu’un vous connaissait si bien. Il passa la commande à la pizzeria du coin et un qu art d’heure plus tard, l’odeur de la mimolette, de l’édam et de la mozzarella embaumait dans la maison. J’avais de nouveau dix-sept ans, quand je me rendais dans son appartement et que nous nous empiffrions de nourriture pas très sa ine arrosée de bière bien fraîche. Tu veux une bière ? J’éclatai de rire. Tu lis dans mes pensées. osant devant moi uneJe vois que tu vas un peu mieux, énonça-t-il en dép canette qu’il avait sortie du frigo. Secouée par tout ce qui s’est passé, lui avouai-je. Je ne m’attendais pas à ça de sa part...

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