Coups de foudre et complications - Volume 4 - Audrey

Coups de foudre et complications - Volume 4 - Audrey

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71 pages

Description


Alors que tout semblait aller pour le mieux, Audrey voit sa vie chamboulée par un heureux imprévu. Lorsque l'angoisse et le doute s'en mêlent rien n'est évident. Mais ne dit-on pas que l'amour est plus fort que tout ? C'est ce que nous allons découvrir...

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EAN13 9782374472614
Langue Français

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COUPSDEFOUDREETCOMPLICATIONS
VOLUME4 :AUDREY
Romance
Titia
COUPSDEFOUDREETCOMPLICATIONS
VOLUME4 :AUDREY
Romance
ISBN version papier978-2-37447-278-2 ISBN version Numérique 978-2-37447-261-4 Juin 2017© Erato–Editions
Imprimé en France - Tous droits réservés Cette œuvre est protégée par le droit d’auteur et strictement réservée à l’usage privé du client. Toute reproduction ou diffusion au profit de tiers, à titre gratuit ou onéreux, de tout ou partie de cette œuvre, est strictement interdite et constitue une contrefaçon prévue par les articles L 335-2 et suivants du Code de la Propriété intellectuelle. L’éditeur se réserve le droit de poursuivre toute atteinte à ses droits de propriété intellectuelle devant les juridictions civiles ou pénales
TITIA Originaire de Haute Normandie, Titia est née en Août 1982. Mariée et maman comblée de trois enfants elle a toujours été passionnée de lec ture. L’envie d’écrire a toujours été présente mais jamais réellement aboutie. Jusqu’à revenir pour ne plus la quitter. Maintenant le rêve est devenu réalité…
Coucou les filles. Vous vous souvenez ? Je suis Aud rey une amie de Zoé, Sophia et Daphné. Je suis une accro au shopping, mes copines se dévouent à tour de rôle pour m’accompagner et le plus drôle dans tout ça c’est qu’elles pensent que je ne m’en suis pas rendue compte… Je ne sais pas si vous vous souvenez, mais il y a deux mois, avant que Zoé ne parte avec Adrien, mon chéri et moi nous sommes disputés. Je pensais sincèrement que notre couple était en chute libre à ce moment là. Comme n’import e quelle fille j’ai fui. Je suis allée retrouver Zoé à la sortie de son travail. J’avais b esoin de parler, de me confier… Elle est restée avec moi, m’a rassurée, jusqu’à ce que Baptiste me rejoigne . Ce soir-là, nous avons beaucoup parlé mais plus que tout j’ai retrouvé l’h omme que j’aime et la nuit que nous avons passée fut intense et magique à un point que je n’aurais jamais imaginé…
Chapitre 1
Je me lève, angoissée, et repense à ce matin d’il y a deux mois. Alors que Baptiste était parti depuis à peine vingt minutes, je me revois en trer comme une dingue dans les toilettes, faire pipi sur le petit bâtonnet et devenir folle de joie à l’affichage du résultat. Je dois avouer que pour le moment je n’ai rien changé à mes habitu des alimentaires, ni vestimentaires et pourtant je guette le moindre petit changement, mai s toujours rien, seuls mes seins témoignent de mon état. Personne ne le sait, pas mê me les filles et pourtant vous ne pouvez pas savoir le nombre de fois où j’ai failli leur dire… C’est avec la boule au ventre que je vais bosser ce matin. Je ne peux pas, dire que mon boulot soit compliqué ou me stresse, loin de là. Je suis réceptionniste dans un grand hôtel en région parisienne. Mes horaires du moment sont p lutôt cools, je ne vais pas m’en plaindre. Mon boss est sympa ainsi que mes collègues. Ce qui m’angoisse aujourd’hui, c’est que je vais l’annoncer aux filles. Je sais ce que vous vous dites : que je devrais avant tout le dire à l’homme de ma vie, mais alors là, ce n’est p lus de l’angoisse, mais des crises de panique. Je sais que Baptiste est celui avec qui je veux passer le reste de ma vie, mais pour être honnête rien de tout cela n’était prévu. Non p as que je m’en plaigne, au contraire, mais… je sais qu’il a d’autres priorités pour le mo ment. Pourtant c’est tellement important pour moi. Hier soir, j’ai voulu me lancer et lui parler dès s on retour du travail. Il fallait que je lui dise, que je lui avoue ce qu’il considèrerait surement co mme une trahison. Je n’en pouvais plus de garder pour moi ce merveilleux secret, bien trop lourd à porter. Je me suis donc allongée devant la télé comme souvent en attendant son retour. Lorsqu’enfin je l’ai entendu passer le pas de la porte, je me suis levée pour l’accueillir , les jambes tremblantes. Comme à son habitude il m’a souri et ouvert les bras pour que j e m’y réfugie. Mon cœur tapait à tout rompre, je l’ai embrassé comme si c’était la derniè re fois, ne sachant pas si après mon annonce il n’allait pas repartir direct. Après notre baiser torride et désespéré, j’ai caressé sa joue et engagé la conversation : — Ta journée s’est bien passée ? — Épuisante, je suis content d’être enfin rentré. J e n’ai qu’une envie, retrouver mon lit avec ma p’tite femme. — Baptiste, il faut qu’on parle, lui précisé-je pleine d’espoirs. — S’il te plait princesse pas ce soir, je suis vraiment vanné, ça peut certainement attendre demain non ? — Si tu le dis ! est la seule chose que j’ai trouvée à lui répondre. J’étais désemparée, furax et vexée en même temps al ors qu’il prenait la direction de la chambre pour aller se coucher ! Je suis restée là c omme une conne dans le salon, après toute la force qu’il m’avait fallu trouver pour lui parler enfin, tout était tombé à l’eau. Toute cette trouille pour rien. Je savais très bien que l e lendemain je ne serai plus prête, que ce moment unique était passé et m’avait glissé entre l es doigts. Aussi j’ai pris la décision de l’annoncer aux filles, maintenant : il n’avait pas voulu m’écouter alors que j’avais enfin pris mon courage à deux mains, tant pis pour sa gueule ! ฀฀ J’attrape ma veste en jean, mon sac posé sur le siè ge passager, retire mes clés et descends de voiture pour me diriger vers le petit r estaurant où nous avons l’habitude de nous retrouver. Elles sont déjà là, sans leurs homm es, ce qui franchement, m’arrange bien aujourd’hui et parlent assez fort en rigolant. J’ai une saloperie de boule d’angoisse qui me monte à la gorge alors que Sophia me voit approcher : — Ben alors ma poulette, tu te fais désirer. — Salut les filles.
Je les embrasse chacune sur une joue, m’assois à côté de Sophia et attrape mon portable dans mon sac. Je compose le numéro de Zoé et le pose sur la table avant de mettre le haut parleur. Elle est sans doute en train de prendre so n petit déjeuner… Enfin, j’espère surtout ne pas la réveiller. Surprise Daphné me demande : — Pourquoi tu appelles Zoé, ma belle, tu as un souci ? Je continue de fixer mon téléphone qui commence à s onner et lui réponds d’une voix tremblante : — Je… j’ai quelque chose à vous annoncer ! Je vois leur regard changer suite à mon annonce. Je les sens déjà s’imaginer le pire alors que retentit un petit « Allô » à l’autre bout du fil : — Coucou Zoé, je suis avec les filles, comment vas-tu ? — Coucou les filles, je vais bien et vous quoi de neuf… Je la coupe dans son élan et leur sors d’une traite : — Jesuisenceinte. Puis respire un bon coup après leur avoir annoncé. J’entends un cri aigu s’échapper de mon portable alors que deux paires d’yeux me regardent sans réagir. olée je dois partir bosser, mais ohhOh mon dieu ! Félicitations ma chérie ! Je suis dés putain c’est génial je te fais plein de bisous et f élicite Baptiste pour moi. Je vous embrasse fort mes poulettes et surtout, prends soin de toi… enfin de vous. Je raccroche et regarde les filles, un sourire appa raît sur leur visage. Elles m’attirent à elles, chacune leur tour. Bordel que ça fait du bien de l’avoir dit. — Tu es à combien ? me demande Sophia. — Tu as des nausées ? ajoute Daphné. Je suis sur le point de leur répondre quand Alex ar rive et s’installe avec nous, non sans avoir embrassé Daphné passionnément. Je regarde mes amies en leur faisant les gros yeux, ne voulant pas en parler devant les garçons, mais je sens la gaffe arriver : — Alors ! me demande Daphné, tu n’as pas répondu. — Répondu à quoi ? demande Alex en me regardant. — A rien… mais je vais être obligée d’y aller, finis-je par dire en me levant. — Non, mais… me disent les filles en même temps alo rs que Daphné a du mal à résister à la bouche d’Alex glissant dans son cou. — On s’appelle les filles promis. — Oui ça tu peux en être sûre, me répond Sophia, av ant de sermonner les amoureux : mais vous avez fini tous les deux c’est pas sympa d e faire ça devant moi alors que Kevin n’est pas là ! Je m’éloigne en rigolant, retourne à ma voiture et seulement une fois à l’intérieur recommence à respirer normalement. Après quelques m inutes, je reprends contenance. J’envoie un message groupés à mes trois amies :« Motus et bouche cousue ;) des bisous »et finis par aller bosser. J’arrive devant l’hôtel avec une vingtaine de minut es d’avance, je sais que certain trouveront ça bizarre, mais je déteste être en retard. Je suis stoppée dans mon avancée par un léger bip me prévenant de l’arrivée d’un SMS. J’attrape mon téléphone ayant une chance sur deux de me tromper sur l’expéditeur : «Si tu crois t’en tirer comme ça! Tu ne peux pas nous balancer ça et partir ma jolie. Attends-toi à plein de questions ;) en tout cas ma chérie encore félicitations!!!!» Pour être honnête, je m’attendais à ce message et j e dois admettre qu’il me fait sourire. Un second message arrive aussitôt : « Promis je ne dirais rien, même sous la torture. »
J’entre par la porte de service et me dirige vers le vestiaire afin de me changer et déposer mes affaires. J’opte aujourd’hui pour un tailleur noir, jupe droite au dessus du genou et veste cintrée, avec une blouse en crêpe blanche, mes chau ssures à talons et hop me voilà prête. Je laisse mes vêtements dans mon casier et file m’installer à mon poste. Lorsque j’arrive je croise Stéphanie qui est sur le départ. Elle me souhaite bon courage et s’éloigne. J’ai à peine le temps de la remercier qu e le téléphone de la réception retentit. Un client à l’autre bout du fil me confirme la réserva tion de notre salle de réception pour cette fin de semaine et ce dès le vendredi soir ainsi que nos services restauration pour la durée de leur weekend incluant uniquement le samedi et dimanche. Je repose le combiné et j’ai à peine le temps d’enregistrer un client et de lui re mettre sa clé que le téléphone sonne à nouveau. Je décroche rapidement et à l’appareil, le responsable d’une société d’informatique souhaitant effectuer un séminaire d’ une semaine en région parisienne. J’enregistre la réservation au nom de la société tout en demandant la confirmation quelques jours avant ainsi qu’un acompte de dix pour cent de la somme globale. Mon après-midi se poursuit sur la même lancée, avec juste le temps de prendre une toute petite pause vers dix-sept heures où j’avale rapidement un jus de fru it et mange mon muffin aux pépites de chocolat. À vingt et une heure je suis bien contente de voir Simon arriver. Il m’embrasse sur la joue tandis que je me dirige sans tarder vers le vestiaire pour me changer à nouveau et rentrer à la maison. Je suis déçue de voir toutes les lumière s éteintes, preuve que Baptiste n’est toujours pas rentré. J’enlève à peine mes chaussure s que la chanson Roar de Katy Perry, se fait entendre dans mon sac à main. J’aurai dû me douter que Sophia à qui j’ai mis cette sonnerie ne se contenterait pas de ce que je lui ai dit ce midi, j’étais certaine qu’elle allait appeler, mais là… J’attrape mon portable et renvoie l’appel sur le répondeur. Je sais que ce n’est pas cool, mais je n’ai envie de rien. J’espérais juste que Baptiste serait là… Je vais directement dans la salle d’eau et me fait couler un bon bain parfumé histoire de me délasser. Lorsque j’en sors quarante-cinq minute s plus tard enroulée dans un drap de bain, je me dirige vers notre chambre où je laisse tomber ma serviette devant mon armoire et enfile quelque chose de confortable. En revenant dans la cuisine je me sers un verre de thé glacé, mets de la musique en fond sonore et sor s du réfrigérateur un parmentier de poulet que je fais réchauffer au four. Je m’installe sur le canapé avec un bouquin que j’a i acheté il y a quelques jours et commence ma lecture en espérant le voir rentrer sou s peu. Il est vingt-trois heures quinze lorsque je tourne la dernière page de mon livre, prise dans la lecture je n’ai pas fait attention à l’heure. Je me lève du canapé, retire le hachis d u four, que j’avais éteint entre deux chapitres, et le laisse en évidence sur le plan de travail, déçue. Je sais que son boulot de dessinateur industriel dans la société d’architecte de son père lui tient à cœur. Je sais aussi qu’il ne fait pas attention à l’heure quand il est plongé dans ses plans, dans ses dessins et je ne lui reproche rien bien au contraire. Il est passionné par ce qu’il fait et j’aime ça aussi chez lui. Mais ce soir, j’aurais aimé qu’il soit là, que l’on puisse enfin discuter tous les deux… Je me sers un grand verre d’eau que je bois d’une trai te et finis par aller me coucher fatiguée de l’attendre.

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