Helena

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Une soumise décèle le côté Dominant d’un homme qui l’ignore. Elle va prendre en main son éducation et lui apprendre tout ce qu’une soumise attend d'un bon Maître.
Plongez dans une histoire passionnante, qui vous ouvrira les portes d’une complicité hors norme.
Quand le succès en tant que chanteur vous grise.
Quand vu et être vu fait que tout est accessible...
Que les femmes sont toutes plus désirables les unes que les autres...


Plaire devient mécanique, logique, et dénué de chaleur humaine. Les visages se ressemblent, les pratiques intimes aussi. Les noms des personnes rencontrées se perdent dans une froideur sans nom et dans un quotidien sans surprise. L’exceptionnel n’était que le mime et l’ombre de l’ordinaire. Jusqu’à cette rencontre avec cette femme d’une beauté hors norme qui malgré son métier d’actrice pornographique, s’ennuyait dans sa vie intime. Demander à avoir mal pour être bien, à être attachée pour se sentir libre, à être à disposition pour se sentir désirée, jusqu’à attendre de revoir son guide une dernière fois avant de se laisser mourir...



Mourir d’amour sur le chemin du non-retour...


***



Extrait :


"Si tu jouis alors que je ne t’ai pas demandé de le faire, tu ne seras qu’un gros connard comme tous ceux que j’ai essayés avant toi dans le même but, t’as entendu ?
As-tu compris que pour avoir le cul d’une femme, il faut le mériter encore, encore et encore et que quand tu l’as eu, il faut l’honorer ?
Démonte-moi bordel, démonte-moi les trous, mais démonte-moi donc, au lieu de te contenter de faire trempette. Tu as eu mon cul, alors débrouille-toi pour lui rendre hommage, c’est plus facile de faire couler de la cire ou de fouetter sur une croix comme tout à l’heure, maintenant tu as intérêt à me déboiter et à ne pas jouir si je ne te demande pas de le faire, sans ça je te jette à coups de pieds dans le cul comme je l’ai fait pour les autres !"

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EAN13 9791034806249
Langue Français

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Héléna
Redley Summers Héléna Devenir soi-même par un autre chemin Couverture :Maïka Publié dans laCollection Indécente, Dirigée parEvaAdams
©Evidence Editions2018
Mot de l’éditeur : Evidence Editions a été créée dans le but de rendre accessible la lecture pour tous, à tout âge et partout. Nous accordons une grande importance à ce que chacun puisse accéder à la littérature actuelle sans barrière de handicap. C’est pourquoi nos ouvrages sont dispo nibles en format papier, numérique, dyslexique, malvoyant, braille et audio. Tout notre professionnalisme est mis en œuvre pour que votre lecture soit des plus confortables. En tant que lecteur, vous découvrirez dans nos di%érentes collections de la littérature jeunesse, de la littérature générale, des témoignages, des livres historiques, des livres sur la santé et le bien-être, du policier, du thriller, de la littérature de l’imaginaire, de la romance sous toutes ses formes et de la littérature érotique. Nous proposons également des ouvrages de la vie pratique tels que : agendas, cahiers de dédicaces, Bullet journal, DIY (Do It Yourself). Pour prolonger le plaisir de votre lecture, dans notre boutique vous trouverez des goodies à collectionner ainsi que des boxes livresques disponibles toute l’année. Ouvrir un livre Evidence, c’est aller à la rencontre d’émotions exceptionnelles. Vous désirez être informés de nos publications. Pour cela, il vous su3t de nous adresser un courrier électronique à l’adresse suivante : Email :contact@evidence-editions.com Site internet :www.evidence-boutique.com
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Texte réservé à un public majeur et averti
V ie vanille. Sexualité vanille. Dénition d’une vie et d’une sexualité aux comportements traditionnels donnée par la société soi-disant bien-pensante et qu’on nous propose de prendre en exemple sous peine de faire g ure de paria. Même si l’on sait que tout ceci est… ennuyeux. Froids. Ternes. Transparents. Insipides. Sans âme. Voués à l’échec. Étouffés, asphyxiés. Effacés. Gommés et tués avec le temps, notre ennemi à tous. Je tiens à vous souligner que certains des termes que vous allez lire ne tourneront nullement autour du pot, ne seront pas détournés de leurs vrais sens et paraîtront certainement crus pour certains et certaines d’entre vous. Sans devoir être impoli tout le long de ce récit, il est certaines situations qui ne seront jamais mieux définies que par leur vrai sens, leur vrai mot et leur véritable appellation. Cela étant précisé… Je vais vous conter l’histoire d’un homme ayant fréquenté plusieurs milieux : ouvriers, artistiques, chefs d’entreprises, etc. Un homme qui, jusqu’à ses quinze ans, était complexé, car était doté d’un léger surplus pondéral qui ne se remarquait que très peu pour le commun des mortels, mais qui pour lui était un frein extrêmement colossal à la réussite qu’il espérait avoir dans tous les domaines. En particulier, avec les femmes. C’est mon histoire… Enn, pour les plus grandes lignes. Mais ça aurait tout aussi pu être la vôtre. Si, à un moment de votre vie, vous vous étiez posé les mêmes questions que moi. Quelques bonheurs et malheurs en moins peut-être. Je relaterais le chemin que j’ai parcouru pour parler et pratiquer avec une aisance plus que certaine le BDSM, sans les débilités ubuesques que vous avez eu pour habitude d’entendre ou de voir s’a8cher devant vos yeux. Une aisance qu’on appellera contrôlée, soutenue, et rug ueuse, avec un chemin qui est devenu mon art de vivre. Mon premier baiser, je le dois à une jolie femme du nom de Laurence (c’est d’ailleurs le seul nom que je ne changerai pas dans ce livre), une femme qui était un peu plus âgée que moi. Grande, coupe au carré, cheveux châtain clair, yeux bleus et nez légèrement à la retroussette. Très élancée. Sûre d’elle, expérimentée. Enn, selon ses dires. Car que penser d’une femme de 16 ans (oui, je lui donnais le titre de femme, moi j’en avais 14) qui se dit très expérimentée ? Eh bien… rien… je n’avais rien à dire là-dessus. La réĀexion et les questions du jour qui en découlaient étaient celles-là : « Bon sang , j’ai u ne proposition d’une femme de deux ans mon aînée qui veut sortir avec moi ! Mais dans quel sens on tourne la lang ue pour embrasser ? Et est-ce qu’il faut fermer les yeux ou pas ? Et si elle me demande de coucher ? » Quand on voit les problèmes que peuvent soulever ce genre de questions à cet âge, on est quand même amené à en rigoler discrètement maintenant. Je me rappelle l’émotion qu’avait suscitée en moi ce premier baiser. J’avais carrément failli tourner de l’œil. Bien tourner la lang ue, pas trop pencher la tête, tenir cette femme dans mes bras, respirer, bon sang , c’était plus contraignant que de faire une chute de judo ! Un des premiers sports de combat que j’allais pratiquer as sidûment jusqu’à en obtenir une ceinture noire. Mais j’avais passé l’épreuve avec succès. Premier petit pincement au cœur dû à mon jeune âge et à mon inexpérience. Eh ! C’est vachement bien d’embrasser ! C’est ça, la découverte de ce qui mène le monde avec l’argent. On sent plein de choses nouvelles en nous ! Eh bien oui, moi, j’en redemandais ! Et une des premières érections involontaires et éveillées. Il faut dire que je commençais à en avoir quand je dormais, et ça allait jusqu’à me réveiller, je me rappelle bien ça aussi. Eh oui ! Même pas vu une image de cul pour ça, je n’ai même pas posé ma main sur un de ses seins. Juste embrasser. Trop fort. Un des premiers signes aussi de mon
appétit dans le domaine, dirons-nous, intime, mais aussi des premières emmerdes. Cette croqueuse de mecs, car nalement c’en était une, sortait aussi avec un basketteur, de ving t piges et d’un mètre quatre-ving t-quinze ! Bien sûr avec la chance que j’avais à l’époque, il l’a su. Quand je l’ai vu venir un ou deux jours après mon exploit, alors que je n’avais pas revu la lle en question, je me suis dit : « Bon, il faut assumer. Je me suis fait avoir là-dessus, il faut que je m’en sorte. » Après une discussion appuyée de noms d’oiseaux non justiés, car n’étant pas au courant de la situation, je m’en sortais avec une petite bousculade. Finalement, comparé au malaise et à l’émotion intense que j’avais ressentie pendant mon premier baiser… rigolade totale. Cet inconvénient méritait donc d’avoir été vécu. Ce premier baiser reste un banal souvenir pour certains, mais pour moi, quelque chose d’attachant, d’émouvant et d’une puissance indescriptible. Vraiment. Et maintenant, attention ! Je savais embrasser ! N’étant pas vraiment doué pour les études, car l’enseignement donné ne m’intéressait pas, sauf l’ang lais, pour lequel j’avais de vraies facilités et qui allait m’aider à devenir quelqu’un dans le domaine musical, je vous expliquerai pourquoi un peu plus loin dans ce livre. Il me faut aussi préciser que culturellement, je me suis toujours senti beaucoup plus proche des Américains et des Ang lais que de notre pays fromager. Ceci explique très certainement cela. Autrement, j’ai toujours eu une attirance pour les thèmes parlant de l’intelligence hors norme et les pouvoirs du cerveau humain, des facultés paranormales et les « super pouvoirs » de certains et certaines d’entre nous, de jusqu’où pourrait nous emmener les très hautes technolog ies dans notre manière d’être et de vivre, de ce qui touchait l’espace, le temps, enn vous voyez, tout ce qui peut impliquer l’inexplicable et engendrer des millénaires de réĀexion. À l’époque, il n’y avait aucune étude qui s’orientait en ce sens, et même de nos jours, trouver exactement ce qui nous convient dans ces domaines est encore compliqué. Enn, pour en revenir à mes études, à vrai dire, j’avais quand même la chance de pouvoir arborer la moyenne sans trop me fouler, je passerai donc très vite e sur une partie de mon parcours scolaire pour m’arrêter à la n de ma 4 , au moment où, j’ai rencontré Sylvette et Marie. Au détour d’un couloir de l’école, lors d’un interclasse, je remarquais qu’un regard se posait très souvent sur moi. Mais la personne en question, une jolie lle sans plus, mais qui était dotée d’un charme dévastateur, était très timide, et je me demandais nalement si je ne me faisais pas des idées sur son compte. Elle s’appelait Sylvette. (Son vrai nom était tout aussi orig inal pour une lle de 14 ans, croyez-moi.) Qu’à cela ne tienne. Je suis l’homme. Je dois me bouger le cul si je veux avoir une lle dans mes bras. J’irai l a voir demain, et je verrai bien. Ce qui fut fait. Après de long ues discussions, j’obtins enn le sésame que nous recherchions nalement mutuellement : un baiser. Sy lvette est toujours restée dans mon esprit, je ne pourrais pas expliquer pourquoi, car à part ce baiser, et quelques dizaines d’autres avec elle quand même, il ne s’est rien passé de spécial. Excepté d’être vraiment complices en ce qui concernait certaines choses. Le chemin du lit était encore très loin de se dessiner. À chaque fois que j’embrassais une femme, j’avais l’impression d’être Superman. Sans son collant ridicule bien sûr. Sapé de cette manière, j’aurais eu l’air aussi crédible qu’un homme politique, et en ce moment encore plus qu’à d’autres, cela veut bien dire ce que ça veut dire. L e problème, et non des moindres, quand on commence à s’intéresser aux lles, c’était qu’on pouvait être amené à s’intéresser à plusieurs d’entre elles. Et par ce fait, c’était que, dans ma classe, il y avait Marie pour qui je craquais un tant soit peu aussi. Elle était brune, de beaux yeux marron, de long s cheveux, un corps magnique, enn ça, je le devinais. Rien que de l’entendre parler, c’était déjà un plaisir, elle me transportait, car il y avait un je ne sais quoi dans sa voix qui me faisait craquer, en plus du reste. Dotée d’une intelligence hors norme et d’une mémoire à toute épreuve, ça tom bait bien, car les miennes étaient on ne peut plus basiques, elle savait tout sur tout, si bien que quand elle était interrogée, elle pouvait réciter des pages et des pages de cours sans en détourner un seul mot de sa rédaction orig inale. J’étais en admiration totale. Les profs se sont demandé pendant pas mal de temps si elle ne trichait pas. Et si elle le faisait… de quelle man ière
pouvait-elle s’y prendre sans se faire avoir ? Ils ne trouvèrent jamais la réponse, bien sûr, car elle ne trichait pas, tout simplement. Et j’étais en admiration totale et constante devant elle. Elle me hantait jour et nuit, alors que j’avais déjà une petite copine. Je me rappelle que même après mes cours de judo, je faisais un léger détour par chez elle, enn, pour dire vrai, je passais devant chez elle en cachette, juste pour m’en rapprocher. Oh ! Tout ceci se faisait très discrètement je vous rassure, et vous allez voir pourquoi un peu plus loin dans ce livre. Donc ce qui devait arriver arriva. Je sortais avec deux lles ! Ce qui ne tarda pas à créer une histoire connue de tout le collège. Moi, étant le salaud de service, et les deux lles en question, les victimes. Je ne comprenais pas. V ictimes ? Mais je les avais mises au courant ! Quel con je faisais ! J’allais apprendre à mes dépens pourquoi, de temps à autre, certaines personnes ne disent pas tout à tout le monde. Déjà à l’époque, être le centre d’intérêt de plusieurs personnes dev ait me tarauder. Évidemment que ça allait faire des histoires. Les deux lles en étaient presque venues aux mains quand même. Première réĀexion allant dans le sens de ce que je vis désormais : « Mince, elles sont bien toutes les deux, si j’en laisse une, et qu’un jour l’autre me laisse à son tour, je n’ai plus personne. Ridicule de devoir faire un choix. Et les deux me plaisent. » Après s’être calmées et avoir pu se parler humainement toutes les deux, elles me sommèrent de faire un choix. Car cette fois-ci, dans mon malheur, j’avais eu un semblant de chance, car aucune d’elles, malgré ce que j’avais fait, ne voulait me quitter. Je devais donc m’exécuter pour me sortir de ce mauvais pas. Enn, de ce mauvais pas, il faut voir. J’en connaissais quand même quelques-uns qui auraient bien voulu se retrouver dans ma situation, toute inconfortable qu’elle semblait l’être. Après une hésitation et une réĀexion qui m’ont bien mis dans l’embarras, je s le choix de garder Marie qui devient mon premier et seul vrai grand amour « vanille ». Et comble du bonheur, je restais ami avec Sylvette, qui est devenue un laps de temps très court, ma condente. En parlant de Marie, notre premier rapport sexuel, nous l’avons réalisé pendant une heure de permanence qu’on a eue entre un cours de français et un cours de maths. On est sortis du bahut sans autorisation et on a fait notre petite aaire chez moi. Enn, notre peti te aaire n’est pas vraiment le terme approprié. La première serait plus exacte. Tous deux respectivement puceau et pucelle. Bah oui ! Il faut bien commencer un jour. Comment décrire la puissance et la douceur fusionnées de ce moment-là ? Quand elle s’est déshabillée devant moi, j’ai failli avoir une attaque. Formée comme une femme de ving t ans, ses courbes étaient parfaites, sa peau bronzée à souhait, ses cheveux bruns se laissaient aller sur ses épaules arborant la perfection de la féminité, ses gestes à la fois hésitants et décidés, elle se g lissa à mes côtés dans le lit qui était nappé de draps blancs, qui semblaient vouloir lui faire honneur, pour, dans un premier temps, se blottir contre moi, et me g lisser à l’oreille « Je te donne mon corps parce que c’est la seule chose de moi que tu n’as pas encore eue. Le reste t’appartient déjà. Je t’aime. » À cet âge-là, il n’en faut pas plus pour vous faire tourner la tête, et vous mettre le cœur en émoi. Cette phrase m’a émue sur le moment etad vitam æternam.lotte qui seJ’en avais la g mettait à se serrer, j’avais les larmes qui me venaient. Mais je ne devais pas pleurer. Pas maintenant. Et pas devant elle. Elle qui allait se donner entièrement pour la première fois de sa vie devait trouver de quoi se rassurer. Bon sang . Je n’en pouvais plus. Je me rappelle qu’après cette phrase, nous sommes restés blottis l’un contre l’autre pendant au moins cinq bonnes minutes. Immobiles. Les cœurs battant la chamade. Les mains moites d’envie. Les esprits à l’unisson, nous étions bercés d’un bien-être et d’un bonheur indescriptible. Je pensais aussi à ce qui s’était passé quelques jours auparavant, où nous voulions déjà sceller notre relation d’une manière unique, qui resterait bien à nous. Un truc de gosse, certes, mais dont on ne reniera aucunement le sens profond. On avait pris deux aig uilles pour nous piquer nos deux index respectifs an d’en faire jaillir une goutte de sang , et nous les avion s mis en contact l’un contre l’autre, an que nos sang s se mélangent. Ce fut ça aussi un moment très fort. De retour à ce qui se passait en temps réel, et après ce moment d’extase, commença la ronde des corps désirant s’amadouer, se connaître, se chevaucher, et se
modeler à l’autre, avant de ne plus faire qu’un. Un mimétisme parfait se faisait jour. Lui toucher la peau en g lissant ma main dans son entre-jambes de plus en plus humide, arborant un brun velours somme toute déjà entretenu me rendait électrique. Ses seins rebondis saient, ses tétons se hérissaient, se durcissaient et se cambraient à chacun de mes passages, ou mes mains dansaient sur elle et s’imprégnaient de la texture et de la chaleur de sa peau. Je le répète. Elle était particulièrement bien formée pour une adolescente de quatorze ans. Ceci pour mon plus grand plaisir, ne le nions pas. Son visage reflétait l’envie d’être mienne, mais sans négliger le côté inquiet, et nalement inconnu, de la première visite de son corps. Mon membre èrement érigé de toute sa long ueur, enn, de sa hauteur, vers ce plafond qu’il n’atteindrait jamais, et arborant une couleur rouge violacé d’une intensité jamais égalée, car cette situation lui était nalement inconnue, allait enn connaître la chaleur et la moiteur d’un refuge intime auparavant jamais ressentie. J’embrassais son corps des centaines de fois, je descendais ma tête à sa mi-hauteur intime, je découvrais la moiteur et le parfum d’un corps de femme demandant à être visité sans plus at tendre. Mes doig ts commençaient à entrouvrir et à préparer ce sexe qui allait devenir mien. Ils commençaient même à générer cette délicate substance intime blanche qu’une femme s’autorise à lâcher quand elle pense que l’homme qui se trouve avec elle le mérite. Je me rappelle même m’être léché les doig ts discrètement. Je découvrais le goût de la vie. J’aimais déjà ça. Je voulais tout. Absolument tout. Après ce qu’on appelle des préliminaires, je me g lissais doucement dans son entre-jambes, cherchant le chemin encore jamais emprunté, mais commençant à se dessiner en se dilatant de désir, pour enn pouvoir m’accueillir en son fondem ent encore inexploré. La tête de mon intimité commençait son excursion quand vint le moment fatidique où je me heurtais à cette porte dotée de scellés humains de naissance que j’allais éradiquer de ce corps à tout jamais, et qui allait devenir mien à cette minute précise. Simultanément, deux légers soubresauts se rent sentir pour chacun de nous, pour nous signaler que le moment était venu de prendre en compte le fait que nous ne faisions plus qu’un, et que plus aucun frein de part et d’autre n’existait encore pour rendre impossible cette chose. De toute ma long ueur, enn restons modeste quand même, ça n’avait rien à voir avec un obélisque, je réalisai mes premiers allers-retours dans ce corps, et surtout dans ce trou, que j’allais façonner maintes et maintes fois dans les mois à venir. Je me g lissai donc en elle encore et encore, et vint le moment que je n’attendais pas de sa part, et qui allait susciter bien des interrogations de la mienne. Je vis dans un premier temps son visage se détendre et, dans un second temps, se tortiller jusqu’à presque en pleurer. Mais qu’ai-je fait de mal ? Rien, je l’ai fait jouir, simplement. Enn, le mot qui conviendrait le mieux est gémir. Quel abruti je faisais ! Elle ne put pas tout de suite mettre les mots sur ce qu’elle venait de connaître comme sensation, et moi, j’aurais encore moins pu lui expliquer ce qui lui arrivait. Mais n’ayant jamais vécu ce genre d’expérience auparavant, j’avais une excuse, d’autant plus qu’on m’avait dit que les premières fois étaient souvent ennuyantes et douloureuses. Rien de cela pour nous deux. De mon côté, voir Marie se laisser aller au plaisir a fait que je sentais qu’il fallait que je me retire d’elle à toute pompe, car si, en plus, je devais expliquer à sa folle de mère (je vous dirai plus loin pourquoi folle) que sa lle était tombée enceinte, alors qu’on était censés ne pas se voir, de surcroît en étant sorti du lycée sans autorisation au préalable, j’étais bon pour le peloton d’exécution. J’éjaculais pour la première fois pour quelqu’un, même si je dus le faire à côté de la personne, oui, enn bon sur les draps. La toute première explosion de plaisir et perte de contrôle de soi-même, à la suite de l’acte sexuel proprement dit, oui, celui qui est recherché en t outes circonstances, dès que vous voyez une personne qui vous plaît, oui, celui même qui dirige le monde avec l’argent. Le lit ressemblait à un champ de bataille. Nos ébats avaient laissé de belles taches de sang sur les draps mélangées à la semence de mon moi intime accrochée dessus, Picasso aurait pu s’en inspirer pour ses tableaux. Pas de capote ? Eh bien non. Elle était vierge, moi aussi, et à l’époque on ne pensait pas encore à toutes ces maladies qui allaient pourrir nos vies, et en faire mourir un bon nombre d’entre nous de par le

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