L'Apache et le trappeur (érotique gay)

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L'Apache et le trappeur

Alex D.

Pulp de 190 000 caractères.
Les deux hommes continuaient à s’observer et Jeff ne tarda pas à tomber peu à peu sous le charme de cet indien à moitié nu. Fasciné par cette beauté sombre, farouche et sans concession, il admirait ce visage fin, encadré par de longs cheveux noirs, ces yeux noirs perçants et magnifiques, ces maxillaires durs, tempérés par une bouche aux lèvres charnues presque féminine, ce menton étroit montrant à peine l'ombre d'une barbe.
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Date de parution 07 janvier 2013
Nombre de lectures 299
EAN13 9782363075147
Licence : Tous droits réservés
Langue Français

Informations légales : prix de location à la page 0,0015€. Cette information est donnée uniquement à titre indicatif conformément à la législation en vigueur.

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L'Apache et le trappeur
par Alex D.
Prologue
Cette histoire se passe à l'époque où les conflits entre les Indiens d'Amérique du Nord et les colons blancs étaient encore fréquents sur une grande partie du territoire. Nomades dans leur majorité, les Indiens vivaient principalement de la chasse et de la pêche. La plupart suivaient les migrations des troupeaux de bisons, ce qui les amenait à parcourir de très grandes distances. Malgré leurs conditions précaires d'habitat : tentes en peau de bison ou « Teepee », les tribus survivaient tant bien que mal durant l'hiver, grâce aux provisions de viande salée et de poisson séché que les femmes préparaient pendant l'automne. Parmi les nombreuses tribus du centre et de l'ouest, il y avait celle des Apaches de la Grande-Prairie qui formait une communauté brave et farouche à la fois. C'était une race grande et fière, à la peau cuivrée. Hommes et femmes possédaient de longs cheveux noirs aux reflets bleutés, des pommettes marquées, un nez fin et des yeux noirs à l'éclat perçant. Les jeunes femmes étaient jolies, la taille mince et les traits fins et réguliers. Les jeunes hommes, bien bâtis, possédaient un corps nerveux et une musculature bien développée par les rudes activités en
plein air. C'était tous d'excellents cavaliers. Face aux incursions des colons blancs et des chercheurs d'or, les différentes tribus qui peuplaient les vastes étendues du Dakota, de l'Oklahoma, et de l'Ohio, luttèrent pour défendre leur territoire de chasse. Beaucoup d'Indiens craignaient l'homme blanc et son "bâton-tonnerre" qui apportait la mort. Les guerriers les plus braves ne pouvaient pas grand-chose devant cette arme terrible et ils invoquaient longuement le Grand Esprit avant d'aller attaquer les groupes d'envahisseurs. Les exactions de plus en plus fréquentes des hommes blancs sur leur territoire et leur arrogance cruelle déclenchèrent souvent la colère meurtrière des Indiens, enclenchant le cercle vicieux de la violence.
Les Apaches n'échappaient pas à cette situation, mais en plus de leurs affrontements épisodiques avec les hommes blancs, des guerres tribales venaient de temps à autre décimer leurs rangs.
C'est dans ce contexte tourmenté que naquit en 1818 Tupamak, dans le pauvre teepee d'un campement apache. Au même moment, loin de là, dans une ferme modeste, naissait Jeff Davis, un petit garçon blond comme les blés, fils d'immigrés irlandais.
Vingt ans après, le destin réunissait les deux hommes de façon inopinée.
Chapitre 1 : La cabane de Sam
Amérique du Nord 1840. Quelque part en Idaho.
Jeff Davis stoppa sa monture au bout de l'immense plaine et souffla de contentement. Il était presque arrivé au terme de son long voyage et avait atteint enfin la lisière de l'épaisse forêt dont Sam Brady lui avait parlé : la forêt des apaches !
Il donna un petit coup de talon sur les flancs de Vaillante et la jument s'avança aussitôt sous les frondaisons. Le jeune homme n'était pas fâché d'y trouver là un peu de fraîcheur. La plaine qu’il venait de traverser était baignée par la lourde chaleur de l’été et il avait depuis longtemps quitté sa veste en peau de daim, ne gardant sur lui qu'une chemise légère pour se protéger du soleil. L’ombre ses sapins lui parut propice pour finalement chevaucher torse nu.
Au fur et à mesure qu'il s'enfonçait dans la forêt, Jeff rencontra plusieurs petits torrents courants çà et là entre les rochers. Leur présence était une aubaine après toutes ces heures passées dans la fournaise et il s’arrêta à deux reprises pour boire et s’asperger le visage. Vaillante, comme son maître, était ravie elle aussi de tremper son museau dans l’eau fraîche. Deux heures s’écoulèrent. Le chemin était à peine tracé, mais cavalier et monture avançaient avec décision, semblant trouver leurs repères dans ce relief tourmenté. Soudain, Jeff aperçut
la cabane. Cette fois c'était bien la fin du voyage et un sourire de satisfaction découvrit ses dents blanches. Il flatta l'encolure de Vaillante.
— Nous y sommes, ma vieille !
Ce sacré Sam ne s'était pas trompé ! Il avait su lui donner les bonnes indications pour retrouver l'ancien refuge de sa jeunesse, au milieu de cette région sauvage de l'Idaho. Sa pensée se fixa alors avec émotion sur son ami et père adoptif qui l'avait recueilli alors qu'il n'était qu'un jeune orphelin désemparé.
En approchant de la construction de rondins, Jeff se rappela les histoires que l'ancien trappeur lui avait contées et notamment sa dernière mésaventure avec les Indiens apaches au cours de laquelle il avait dû fuir précipitamment cet endroit. En effet, Sam Brady était à cette époque un jeune et fringant trappeur et il avait imprudemment cédé au charme de Pied léger, une jeune apache. Nuage rouge, le chef de la tribu, n'avait pas apprécié son attitude envers elle et il le pourchassa jusqu'à la lisière de la forêt. Pourtant, avant cette malencontreuse histoire, Sam avait vécu pacifiquement avec les Indiens.
Mais tout cela était bien loin à présent et tandis qu'il pénétrait dans la clairière, Jeff était rassuré. Aux dernières nouvelles, on n'avait pas vu d'apache, ni quiconque d'ailleurs, rôder dans ce coin depuis des lustres. Les émigrés irlandais installés dans la plaine qui lui avaient spontanément offert l'hospitalité lors de sa dernière halte le lui avaient confirmé. Alors qu'il les entretenait de ses projets, les deux frères John et Peter lui apprirent qu'ils connaissaient l'endroit où se trouvait la cabane de Sam le trappeur. Ils l'avaient découverte de manière fortuite pendant une saison de chasse. Profitant de ce havre imprévu, ils avaient réparé une partie de la toiture et du plancher, en prévoyance de prochains séjours.
En s'approchant de la cabane, Jeff était heureux d'avoir atteint son but. Bien sûr, il n'avait devant lui qu'une humble construction de rondins, sans confort, mais c'était la retraite qu'il s'était choisie pour un temps, afin de faire le point sur sa vie et ses déboires sentimentaux. De plus, Sam lui avait tant parlé de cette magnifique région, qu'il n'avait pu résister à la tentation de se lancer dans cette expédition, malgré les dangers d'un parcours semé d'embûches.
La cabane était faite de gros troncs de sapin sommairement équarris posés les uns sur les autres. Une cheminée de pierre s'adossait à l'arrière. Sur la façade, le toit s'avançait, soutenu par quatre troncs verticaux. Le sol était fait de planches de sapins qui se prolongeaient jusque sous l'auvent où une balustrade en rondins clôturait l’espace abrité.
Jeff mis pied à terre et ôta son barda du dos du cheval. L'herbe ne manquait pas alentour et il donna de la longe à Vaillante afin qu'elle puisse brouter à son aise.
Il posa la selle sur la balustrade et poussa la porte de la demeure. Une odeur de bois moisi lui saisit aussitôt les narines. La poussière était partout, mais le mobilier, sommaire, semblait être en bon état. Le centre de l'unique pièce était occupé par une table rustique et deux chaises du même acabit. La cheminée, face à la porte, contenait encore des bûches à moitié consumées. À droite, il y avait des planches servant d'étagères et de l'autre côté de la cheminée, un lit rudimentaire constitué d'une paillasse dans un cadre de bois près du sol. Près de la porte, un placard et un coffre à vêtements contenant encore quelques hardes poussiéreuses.
Par la force des circonstances, Sam avait quitté les lieux sans rien emporter que le strict minimum: du tabac, du café et son cheval. Jeff retrouva donc pots, casseroles, assiettes et gobelets tels que le trappeur les avait laissés.
Remettant à plus tard son installation définitive, il se jeta sur le lit et s'endormit, harassé de fatigue.
***
L'aube du jour suivant le trouva frais et dispos, prêt à entamer ses tâches domestiques. Il jeta quelques bûches dans le foyer et se prépara du café. Après quoi, prenant son courage à deux mains, il entreprit un nettoyage complet de la pièce en livrant bataille à l'épaisse couche de poussière. Ceci fait, il s'occupa de ses livres qui vinrent garnir les étagères désertées. Puis, il accommoda les provisions indispensables qu'il avait amenées : sucre, sel, épices, riz, café, conserves. Bref, de quoi tenir un ou deux mois, le temps estimé de son séjour. Les colons lui avaient vendu de la farine de froment et du lard. Il comptait aussi sur le gibier environnant pour compléter son ordinaire. D'après Sam, il n'aurait pas de soucis à se faire de ce côté.
Son installation terminée, l'homme entreprit de faire un tour complet du propriétaire. Le solide appentis qui s'appuyait contre la cabane et servait d'écurie nécessiterait quelques réparations en prévision de la saison pluvieuse. Après tout, le cheval aussi avait droit à un minimum de confort.
En poursuivant son exploration aux alentours, Jeff s'aperçut que Sam Brady avait choisi l'endroit avec discernement. Le petit torrent dont il lui avait parlé coulait à quelques pas de là au milieu des rochers, lui assurant une source inépuisable d'eau fraîche. Il décida de laver chemise et pantalon avant de plonger nu dans l'eau transparente. La froidure de la petite rivière le saisit et il du faire un effort pour y rester le temps d'effectuer une toilette salutaire. « Il faut que je m’habitue au rude contact de la nature », se dit-il. Il rejoignit la rive peu après et s'allongea afin de laisser les rayons du soleil matinal le réchauffer. Son regard se porta sur la cime vertigineuse des sapins qui oscillaient au gré de la brise. Le calme était total dans la clairière et il se sentait incroyablement bien. « Cet endroit est un paradis. On peut y rester nu comme Adam, il n'y a pas âme qui vive ! » , pensa-t-il avec une certaine excitation. Comme pour démentir ses propos, un léger bruit se fit entendre dans les fourrés et il se redressa alarmé.
Cependant, tout redevint tranquille presque aussitôt et il sourit en maudissant sa nervosité sans objet. « Ces fourrés doivent foisonner de gibier. Ce soir il me faudra poser les collets et voir ce qu'il en est ! »
Rasséréné, Jeff poursuivit sa séance de bronzage et aucun autre incident ne vint troubler sa quiétude.
***
Le lendemain, un changement de temps s’annonça. Une fraîcheur matinale sévissait provoquée par le vent du nord et cette fois, Jeff renonça à sa baignade pour faire une ample provision d'eau qu'il stocka sur le patio de la cabane en prévision de ses besoins domestiques. Ceci fait, il prit son fusil et alla visiter ses pièges. Il constata que la forêt s'était montrée généreuse : un lapin et un gros coq de bruyère s'étaient pris dans ses collets, lui fournissant de quoi s'alimenter pour les deux jours à venir.
Au début de l'après-midi, le vent avait brusquement cessé, remplacé par une chaleur lourde. Jeff décida néanmoins de s’attaquer au défrichage des abords de la cabane, afin d'en éloigner les animaux rampants et la vermine. Au bout de quelques minutes, la transpiration collait son pantalon de toile à ses cuisses, rendant le vêtement incommode. Il l'ôta, mais ne se sentant pas enclin à rester nu, une idée lui vint à l'esprit. Il rentra dans la cabane et se mit à fouiller dans ses vêtements à la recherche du pagne apache qu'il avait emporté avec ses souvenirs. « C'est l'occasion ou jamais de l'essayer ! », se dit-il.
Son père adoptif le lui avait offert alors qu'il n'était qu'un jeune garçon. À cette époque, ce vêtement destiné à un adulte n’était pas fait pour son physique d’enfant, il l'avait donc accroché au mur de sa chambre avec les autres colifichets indiens ramenés par le vieux trappeur. Le temps passant, il n’eût ni l’occasion ni l’idée de l’essayer.
Ainsi, Jeff ressentit un mélange de défi et d'excitation en nouant pour la première fois le cordon du pagne autour de ses reins. Dans ce lieu à l'écart de la civilisation, il pouvait satisfaire toutes ses fantaisies sans crainte de s'exposer aux quolibets de ses amis. Avec le serre-tête qui maintenait ses cheveux, il eut l'impression d'entrer un peu dans la peau d'un apache et les récits de Sam prirent ainsi une tout autre consistance.
Il s'approcha du miroir fixé sur la porte du placard. Le résultat lui parut intéressant et sexy. Le pagne constitué d'une fine bande de peau de daim passant entre ses cuisses, se rabattait par devant en un étroit triangle masquant le sexe, et laissait ses hanches et ses cuisses dégagées. Par-derrière, il voilait une partie de ses fesses. Un lien de cuir que l'on nouait autour de la taille maintenait le vêtement en place.
Jeff constata que le pagne cachait peu son anatomie intime. « Je suis pratiquement à poil !, se dit-il, Si Ted me voyait, il me sauterait dessus ! »
Brusquement, les images d'un passé récent vinrent l'assaillir et son visage s'assombrit.
Chapitre 2 : Ted Sheridan
Bien que les tâches du ranch l'aient accaparé une grande partie du temps, Jeff Davis avait toujours fait la part des choses entre le travail et le plaisir. Grâce à son physique avantageux, il plaisait aux femmes et il avait, de ce fait, connu son lot d'aventures amoureuses. La dernière, celle qui avait motivé son exil provisoire, avait été toutefois un peu particulière et son ami Ted Sheridan en était le responsable.
Pourtant, Jeff aimait bien Ted, garçon blond et grand, doté comme lui d'un physique bien entretenu. Les parents du jeune homme étaient venus s'installer dans la vallée quelques années après Sam Brady. C'est lors de leur visite de courtoisie à la ferme de Sam, que Ted et Jeff, âgés de dix-sept ans chacun, avaient fait connaissance.
À cette époque, Ted Sheridan était encore un garçon timide et introverti. Peu après son arrivée, Jeff l'invita à aller se baigner dans la rivière avec ses amis Johnny et Bradley, deux garçons sympathiques et sans complexes.
— Je n'ai pas de maillot, plaida le garçon.
Jeff se mit à rire :
— T'en fais pas pour ça, on se baigne à poil lorsqu'on est entre nous !
— Ben, c’est que…
— Allez, ne joue pas les puceaux effarouchés ! Et puis tu vas voir, Johnny et Bradley sont des types formidables.
Finalement, le discours de Jeff convainquit Ted et le garçon accepta l’invitation. Il s'intégra vite au groupe et cette journée passée au bord de l’eau avec ses nouveaux amis l’enchanta.
Durant la saison estivale, les quatre lurons allaient pêcher ensemble au bord de la rivière. Lorsque les prises se faisaient rares et que la chaleur montait, Bradley donnait le signal. Il se déshabillait et se jetait à l'eau, nu comme un ver. Johnny, Ted et Jeff ne tardaient pas à l'imiter et c'était alors l'occasion de s'asperger abondamment, de se poursuivre, et les rires fusaient.
Parvenus à l'âge adulte, Johnny et Bradley se marièrent et ils se séparèrent du groupe. Ted et Jeff restés célibataires devinrent alors plus inséparables que jamais et leur complicité évolua vers quelque chose de plus intime, sans qu’ils s’en rendent vraiment compte. Ainsi, outre les parties de pêche, il leur arriva de partager leurs conquêtes féminines passagères. Puis suivirent de temps à autre, des ébats amoureux à trois avec Jeanne, pensionnaire d’une maison close de la ville. Elle avait un faible pour les deux garçons dont elle acceptait les fantaisies les plus coquines et pour Jeff et Ted, elle sortait toujours le grand jeu.
Même si la présence de la fille les dédouanait, les deux hommes savaient en eux-mêmes que ce jeu érotique n’était pas dénué d’arrières pensées. L’un et l’autre se cherchaient, sans se l’avouer. Lorsqu’ils se retrouvaient dans la chambre de Jeanne pour une partie de jambes en l’air, Jeff trouvait toujours prétexte pour caresser le petit cul viril de Ted quand ce dernier était occupé sur la fille. Il jouissait de le voir faire l’amour sous son nez et Ted prenait son plaisir exactement de la même façon. Jeanne de son côté n’était pas dupe. Son intuition féminine, ajoutée à une expérience indiscutable, lui avaient fait comprendre que les deux
garçons éprouvaient de l’attirance l’un pour l’autre.
Un jour, alors qu’elle était maîtresse d’œuvre, elle empoigna la virilité de Jeff et dit à Ted :
— À toi maintenant !
Ted releva le défi et la fille éclata de rire en voyant la surprise teintée d’inquiétude de Jeff. Pourtant, ce dernier constata bien vite que la prestation du garçon valait bien celle de la fille !
— Quel effet ça te fait ? demanda-t-il à son compagnon.
— Tu n’as qu’à essayer, répliqua Ted, hein Jeanne ?
— Oui, oui ! répondit la fille, vous êtes trop choux tous les deux !
Bien qu’il ne fût pas aussi motivé que Ted, Jeff accepta, puis finit par s’appliquer lorsqu’il sentit que son compagnon lui dédiait à nouveau toute son attention en cet endroit précis.
Cette nuit-là, Jeff eut du mal à s’endormir. Il avait conscience que ce soixante-neuf avait désormais définitivement changé sa relation avec Ted Sheridan. Et bien qu’il en eût ressenti du plaisir, il n’était pas sûr du tout que cela alla dans le sens qu’il désirait.
Quelques jours après, le soir de son anniversaire, Ted vint le chercher pour aller à un bal campagnard et ils furent étonnés d’y rencontrer Kate, une amie de Jeanne.
— Ça va les garçons ?
— Que fais-tu par ici ? s’exclama Jeff.
— Je suis en vacance. Vous me payez un verre ?
— OK !
— J’avais besoin de changer d’air, poursuivit-elle.
La fille était sympathique et délurée. Elle n’avait en ce sens rien à envier à Jeanne.
Après qu'ils aient pas mal bu et dansé, Ted invita Kate et Jeff chez lui pour terminer la soirée. Là, il leur prépara un cocktail à sa façon. La boisson avait un goût étrange et Jeff sentit son esprit s'enfoncer peu à peu dans une ivresse singulière.
— J'ai besoin de prendre l'air, dit-il après un moment, en se levant du sofa.
— T'as raison, mon pote, sortons et marchons, rétorqua Ted. Tu viens Kate?
— Sûr, répondit la fille. Moi aussi j'ai la tête qui tourne un peu.
La nuit était claire et le ciel d’été brillait de millions d’étoiles.
— Comme c’est beau, s’exclama Kate.
— Ouais, répondit Ted, allons faire un tour sur la colline ?
— Ok, répondit Jeff. On y aperçoit les lumières de la ville.
Ils marchèrent un moment en silence puis arrivèrent près de la ferme désaffectée de Jonathan Smith.
— Le vieux John a cassé sa pipe depuis trois ans déjà et il n’y a personne pour arranger cette bâtisse, remarqua Ted.
La large porte de bois était entrouverte et Ted proposa :
— Allons voir à l’intérieur !
— Tu crois qu’on peut ? Hasarda Kate craintive.
Ted éclata de rire :
— T’as peur que le fantôme du vieux John vienne de tirer les cheveux ?
Jeff et Ted poussèrent la porte grinçante et entrèrent. Jeff se laissa tomber sur la couche épaisse de paille qui parsemait le sol et Ted l’imita, entraînant Kate à sa suite. Sans perdre de temps, il s’occupa de trousser les jupons de la fille et commença à la déshabiller. Puis, voyant que Jeff les regardait...

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