La meute black ocean - Kyle - Tome 1

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127 pages
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Description

Tahitianna est une jeune maman de 30 ans. En plus d'être écrivain, elle possède un don exceptionnel auprès des animaux.


Elle vit avec un homme mais ne connaît rien de l'amour charnel, le vrai amour...


Le jour de sa rencontre avec Kyle, l'Alpha de la meute Black Océan, elle ressent pour ce loup une attraction dévorante et terrifiante à la fois. Un paradoxe des plus incroyables.


Va t-elle accepter cet engouement et "abandonner tout ce qu'elle connaît pour vivre ce merveilleux amour ?


Kyle sera t-il assez "fort" pour la sauver de son terrible destin ?


Une histoire incroyable entre amour et mystère.

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EAN13 9782490637089
Langue Français

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Maïhana Jenny La meute Black Ocean Kyle - Tome 1
© Les éditions Ethen, 2019 ISBN numérique : 9782490637089 Courriel : contact.editionsethen@gmail.com Internet :www.leseditions-ethen.com
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Prologue
LAURELINE tenir !Cachez-vous, Vos Altesses, je vais essayer de le re Merci, Melchior, nous ne savons pas ce que nous aurions fait sans vous ! us… mais, s’il vous plait,De rien Madame, j’accomplis mon travail, rien de pl allez-vous cacher et emmenez la princesse avec vous ! Melchior, notre garde du corps, nous donne notre fi lle et, sans plus attendre, nous détalons en direction d’une petite chaumière située au cœur du village. Aeglon, comment allons-nous faire ? Et comment protéger Tahitianna ? Ne t’inquiète pas, mon amour, nous allons trouver u ne solution, tout se passera bien. Elena prendra soin d’elle, tu sais qu ’elle la considère comme la sienne. Oui, je le sais, mais… Aie confiance en moi… Je vais lui jeter un petit so rt qui devrait la protéger jusqu’à ce qu’elle devienneune femme à part entière et une mère.En plus,il stoppera l’apparition de ses pouvoirs… Argawaen ne la retrouvera jamais, je te le promets, mon amour. Aeglon me prend dans ses bras, pose sa main sur le ventre de notre bébé, murmure une incantation, et, après voir prononcé les dernie rs mots, m’embrasse avec ardeur, comme s’il avait compris que cette étreinte serait la dernière. Mais, notre bébé se met à pleurer… Alors, nous recu lons et repartons en courant à vive allure pour arriver chez Elena, la nounou de n otre fille. Elena est une elfe que nous avons recueillie, il y a quelques années maintenant (après qu’elle ait été abusée et torturée par des renégats elfes). Depuis lors, elle vit ici, à Elfyria, où elle a épousé un loup qui lui a donné deux garçons âgés respectiveme nt de quatre et deux ans, Mickaël et Christopher (mi- loups, mi- elfes). Comme, me le rappelle Aeglon, elle considère Tahi’ comme sa propre fille et je sais qu’elle fera absolument tout pour elle. Après cinq minutes de course, Aeglon me regarde et me dit : Nous arrivons, Laure ! Et nous crions alors ensemble : ELENA ! La porte s’ouvre sur une jeune femme âgée de 25 ans ; derrière elle, se tiennent son mari et ses deux garçons, Mickaël et Christopher. E lle tend les bras vers nous et nous annonce : Venez, Vos Altesses, j’ai préparé la stèle. Aeglon, le souffle coupé et les larmes aux yeux, lu i répond : Merci, Elena, pour ce que tu vas faire… Tahitianna doit être protégée, et c’est pour cette raison que nous te la confions. Tu devra s l’aimer, la chérir et la défendre au péril de ta vie. Je regarde Elena dans les yeux, tout en caressant l e visage de mon bébé, et je ne peux retenir mes larmes qui inondent mon visage. Al ors, je serre encore plus fort ma fille dans mes bras, je l’embrasse puis la remets à Elena à contrecœur en lui disant : Je sais que nous te demandons beaucoup, mais il en va de l’avenir d’Elfyria. Prends bien soin de notre enfant ! Elle ouvre grand ses bras pour y accueillir mon béb é tout en le câlinant, et me rassure : Ne vous inquiétez pas, Votre Seigneurie… Je l’aimerai et la protègerai comme si elle était la chair de ma chair. J’en fais le se rment.
Aeglon lui répond, avec sérieux : Nous vous faisons confiance à tous les deux… Il me regarde, me tend sa main que je saisis et me dit : ous autour d’Elena, de saAllez, Laureline, il faut faire vite… Regrou-pons-n famille et de Tahi’, prends ma main et récite après moi : «Aiouké matahé quétouri» ! Je répète consciencieusement : «Aiouké matahé quétouri» … Une lumière intense entoure alors Elena, les siens, ainsi que notre bébé… qui peu à peu disparaissent… quand tout à coup, brutalement, la porte de la chaumière explose, et notre fils, Argawaen, entre avec fureur… Il tien t son sceptre maléfique dans la main et nous regarde intensément, en nous lançant : , mon cher père ?Vous espériez m’empêcher de concrétiser ma destinée Aeglon me place derrière lui par précaution et dema nde à son propre fils : Argawaen, pourquoi fais-tu ça ? Pourquoi ? Laissez-moi réfléchir… hum… parce que je peux le faire, bien sûr ! C’est MON DESTIN que de régner sur Elfyria et vous m’avez évincé au profit de cette petite peste… Tout ça parce que,soi-disant, je n’ai aucun pouvoir et que je suis… comment avez-vous dit déjà ? … ah oui… « déficient » ! Voilà ce que vous avez dit de moi,PapaVous m’avez placé dans ce camp militaire ! pour faire de moi un homme… Eh bien, voilà, mon che r père, maintenant j’en suis un, donc… JE VEUX REPRENDRE MA PLACE… Et pour cela, je dois éliminer ce petit parasite ! r !Tu ne l’auras jamais, nous mourrons pour la protége Soit… De toute façon, je ne le voyais pas autrement ! Alors, Argawaen tend son bâton vers nous puis marmo nne une sorte de formule. À cet instant précis, un éclair nous traverse et nous nous retrouvons… comme… pulvérisésre petite princesse… Mais avant cela, nous avions réussi à envoyer not sur la Terre. Argawaen lève les bras et hurle : NON ! TU SERAS MIENNE, TAHI-TIANNA, JE TE RETROUVERAI OÙ QUE TU SOIS !  30 ans plus tard…
TAHITIANNA Salut à tous ! Moi, c’est Tahitianna, j’ai 30 ans e t je vais vous raconter la petite histoire de ma vie afin que vous compreniez mieux le récit q ui va suivre. Commençons par le début… Je suis la petite dernière d’une famille de trois e nfants, j’ai deux frères ainés qui se prénomment Mickaël et Christopher, ils sont âgés de quatre et deux ans de plus que moi. Depuis mon enfance, j’habite dans un petit village de la montagne ardéchoise, appelé Le Lac-d ’Issarlès. Avec mes parents et mes frères, nous vivions une vie fantastique… On s’aimait plus que tout, on s’amusait énormément, on prenait plaisir à organiser toutes sortes d’activités en famille, comme desrandonnées, de la peinture, des jeux…
on adorait rire ensemble, on représentait une famil le très soudée. Jusqu’au drame… Un jour, alors que j’avais quatre ans et que nous p assions l’après-midi près du lac, mes frères et moi avions décidé de jouer àchat(vous connaissez ? mais si, rappelez-vous, c’est quand un joueur vous touche et crie « C ’EST TOI LE CHAT ! », et que vous devez à votre tour courir après les autres joueurs jusqu’à ce que vous en touchiez un… et ainsi de suite… ça y est, ça vous revient ?). Donc, je disais, nous jouions àchat et c’était Mickaëlle chat. Il m’a touché en criant : CHAT, Tahini’, c’est toi le chat ! Ahahahaha ! Lorsque, tout à coup, des drôles de personnes sont sorties des buissons et ont essayé de nous capturer… Elles avaient des têtes pl utôt bizarres, certaines avec des oreilles pointues, d’autres de longs bras et des gr iffes à la place des doigts… un museau en guise de bouche… Ces bêtes ressemblaient à des loups… Bref, c’étaient des monstres… un vrai cauchemar ! Ils ont réussi à attraper Mickaël… qui, tout en se débattant, nous a crié : COUREZ ! COUREZ VITE ! Je le vois donner des coups de pieds à ses agresseu rs, se tortiller dans tous les sens, résister… Alors, je hurle : MICKAËL ! Il me répond : ALLEZ CHERCHER LES PARENTS ! Christopher et moi, nous ne voulions pas partir, ma is quand les affreux se sont retournés et ont essayé de nous chopper, nous aussi , nous nous sommes enfuis en quatrième vitesse pour nous éloigner d’eux. Malheureusement pour Mickaël, c’était trop tard… Les kidnappeurs l’avaient déjà embarqué dans leur voiture et, sous nos yeux humides de larmes, nous les avons vus démarrer sur les chapeaux de roue. Nous sommes rentrés en courant à la maison, en pleurs. M es parents nous ont consolés tout en nous demandant pourquoi Mickaël était absent. Ap rès leur avoir raconté l’enlèvement, mon père est parti à une vitesse incr oyable pour essayer de récupérer son fils. Malheureusement, il n’a pu retrouver aucu ne trace de son enfant ! Beaucoup plus tard, une nuit, alors que j’avais une dizaine d’années, j’ai fait un horrible cauchemar… Je voyais Mickaël dans une grot te, attaché, entouré de feu et torturé par les monstres qui l’avaient enlevé. Cert ains le frappaient, d’autres se... comment dire… se frottaient contre lui (bruuu, j’en tremble, rien que d’y penser !). Pour moi, mon frère était vivant, mais… en enfer. Je me suis réveillée en hurlant et suis partie me r éfugier dans le lit de Christopher. Mon frère adoré m’a prise dans ses bras et s’est mi s à se balancer pour me consoler, tout en chantonnant une petite berceuse. J’ai collé alors mon nez dans son cou, j’ai inspiré profondément pour me rassurer et lui ai murmuré : ël est toujours vivant !J’ai fait un cauchemar… Tu sais, je crois que Micka Chutttt ! Ne pense pas à ça,Tinette! Je peux dormir avec toi ? Bien sûr, mon cœur… Viens, allonge-toi, et imagine Mickaël vivant et avec nous, si ça peut t’aider ! Tu sais Christopher… je ne l’imagine pas… je sais ! Et je me suis endormie, un peu triste, parce que pe rsonne ne voulait me croire. Pendant seize ans, nous avons tout fait pour le ret rouver… mais notre espoir s’est envolé au fil des années, et depuis ce jour maudit, la joie a quitté notre cœur. Nous nous aimions toujours autant, mais nous sentions qu ’il nous manquait quelque chose pour être entier. Quand il fut âgé de dix-neuf ans, Christopher a ren contré Manissa, une jolie étudiante à l’université de Nîmes. Ils étaient trop mignons t ous les deux, constamment en phase, sur la même longueur d’onde, jamais en désaccord. I l disait qu’elle était sonâme sœur… Un jour, alors qu’ils rentraient tous les deux de l’université, Manissa est arrivée
accompagnée de son frère Olivier, âgé de dix-sept a ns, mignon et gentil comme tout, et depuis treize ans, lui et moi, nous sommes des BFF (Best Friends Forever… meilleurs amis pour la vie, si vous préférez… hein, c’est dur l’anglais… non ?). Nous avons décidé de suivre des études ensemble à Nîmes, lui p our être médecin et moi vétérinaire. Nous avons tout fait ensemble, les bêt ises, l’appart en coloc, les sorties avec les copains… Un an après sa rencontre avec Manissa, Christopher la demande en mariage et l’épouse (nous avons trouvé ça très rapide avec Olivier… mais que voulez-vous ? quand il est question d’amour, rien ne se passe ass ez vite !) et, quelque mois plus tard, la jolie Manissa tombe enceinte puis accouche de tr iplés… Pendant trois mois, nous étions redevenus une famille, et la joie s’était mi se à renaitre avec l’arrivée de ces petits bouts de choux, dont nous étions tous gagas. La vie reprenait son cours. Mais, c’était sans compter avec le deuxième drame de ma v ie : la mort de ma famille (comme quoi… quand la poisse nous poursuit !). Exactement trois mois après la naissance des triplé s, le jour de mes vingt ans, une semi-remorque s’est renversée sur la nationale qui va d’Alès à Nîmes, et a écrasé littéralement la voiture qui ramenait mes parents, mon frère et ma belle-sœur d’un diner. J’étais à la maison en train de faire du bab y-sitting – je gardais les petits triplés – quand Olivier m’a appris la nouvelle. Je me suis ef fondrée sur lui en hurlant que le destin avait vraiment décidé de me pourrir la vie... Deux jours après la disparition de ma famille, le n otaire nous appelle, Olivier et moi, et nous annonce qu’il a des informations importantes à nous communiquer concernant le testament que mes parents et mon frère avaient rédi gé. (Ah oui, je ne vous ai pas dit, mais Christopher, en tant que métis loup-elfe, est doté d’un pouvoir de voyance, comme Mickaël a le pouvoir de contrôler les quatre éléments – air, feu, terre et eau. C’est pour cette raison que nous avions failli nous faire kidnapper quand nous étions petits… pour nos pouvoirs… Malheureusement pour lui – je parle de Mickaël, bien sûr –, lors de son enlèvement, il était trop jeune pour que ses pouvoirs ne soient en fonction, comme pour Christopher d’ailleurs… Ben ou i, il faut attendre le passage à la puberté pour les voir apparaitre… Et moi, j’ai auss i plusieurs pouvoirs, en tant qu’elfe pure… mais de ça, je vous en parlerai plus tard… lo rsque moi-même, je le découvrirai dans un futur proche… très proche même… !) Mais, revenons au présent… Nous voilà donc partis a vec les triplés dans la voiture, direction Pradelles. Lorsque nous arrivons à l’étud e de maître Plaçant, nous nous installons côte à côte, Olivier me tenant la main, et nous écoutons. Ce que nous entendons de la bouche du notaire nous laisse absol umentsur le cul.oui ! Nous Eh apprenons que mon frère et ma belle-sœur nous avaie nt nommés tuteurs des triplés, et que la procédure d’adoption est en cours. Nous comprenons alors que nous allons nous retrouve r parents à vingt ans… parents d’Ornella, de Maxens et de Mathéo. Mes parents, eux, nous ont légué leur maison en ron dins (le rêve de mon père !) ainsi que les terrains, les écuries et les animaux… Tout est payé, nous n’avons aucune dette, tout est réglé. (s ont décidéJe sais, vous allez me dire : « Pourquoi mes parent de nous nommer, Olivier et moi, propriétaires de le urs terres, et non pas Christopher et moi, puisque nous étions leurs enfants ? Eh bien… c ’est parce que… heu… Christopher… peu de temps après le kidnapping de Mi ckaël, c’est-à-dire vers ses six ans… lors d’un cauchemar… a vu sa mort arriver. II était tellement jeune et apeuré, à cause de la d isparition de Mickaël, qu’il a pris cette… comment dire… vision… comme un simple cauche mar, donc il n’en a pas tenu compte. Les années ont passé et lors de sa rencontr e avec Manissa, il s’est surpris à refaire ce… cauchemar, qui lui est alors apparu com me une vision de son destin ainsi que de celui de ses parents et de sa future femme. Un peu avant l’accouchement de Manissa – qui, soit dit en passant était aussi une elfe et par conséquent Olivier
également… mais je vais trop loin… je reviendrai pl us tard sur ces révélations… sinon vous aurez l’esprit trop embrouillé… je n’ai pas ra ison ? Bref… il décide de leur raconter sa vision… Que voulez-vous ? Quand le destin parle, on ne peut rien y faire, donc autant être au courant et s’y préparer… non ? Qu’en pensez-vous ? Moi, personne ne m’a rien dit puisque je ne sais to ujours pas que mes frères et parents sont loups et elfes… que je suis une reine elfe… et que les métamorphes et autres « monstres de mon enfance » existent. Alors, vous voyez maintenant pourquoi Olivier est sur le testament de Christopher et de m es parents… Oui ?... Bon, revenons à l’histoire !) Après cette nouvelle, nous avons pris sur nous et a ccepté cette responsabilité, tout en établissant un compromis entre nous deux. Olivier c ontinuerait ses études de médecine et, moi, je trouverai un job pour subvenir aux beso ins des enfants. Quand Olivier aura terminé son cursus et qu’il aura un salaire décent, il prendra le relai et nous aidera. Les premiers temps avec les enfants se sont révélés très difficiles… Dur, dur pour une jeune fille de s’occuper de trois petits qui pleure nt, qui doivent manger à heures fixes, qui font des bêtises ou sont malades… ensemble. Eh oui, des triplés, c’est tout cela, mais multiplié par trois. Ils ne m’ont rien épargné pendant toutes ces années, mais je les aime et je ne les changerais pour rien au monde . Donc, pour prendre en charge ma nouvelle famille, j ’ai dû quitter l’école et accepter un poste d’agent d’entretien dans une maison de retrai te aux alentours (pas cool quand on sait que mon rêve était d’être un jour vétérinaire). Puis, quelques années plus tard, je suis devenue aide-soignante, un travail éreintant, mais il fallait bien travailler dur pour mes trois amours. Lorsque je rentrais le soir, je n ’avais qu’une seule envie, celle de me rouler en boule sous ma couette et dormir (Seigneur, ce que j’aime dormir…), mais vous imaginez bien qu’avec des enfants, c’était mis sion impossible. Heureusement, Olivier était là pour m’aider (nous vivons ensemble, comme un couple marié avec enfants, haha, mais sans les avantages b ien sûr, vous comprendrez plus loin). Il a réussi à faire transférer son dossier – en e xpliquant sa situation au doyen de la fac de Nîmes, avec lettre du notaire à l’appui – , et a pu terminer ses études à la fac du Puy-en-Velay. Maintenant,est médecin à l’hôpital il Émile Roux, au Puy,et régulièrement médecin humanitaire en Afrique. D’ailleurs, parlons un peu de lui, puisqu’il fait p artie intégrante de mon histoire. Alors, attention… je vais vous peindre un tableau d ’Olivier… Vous êtes prêts… suspense… Imaginez un beau gosse, grand, d’un bon m ètre quatre-vingt-dix, blond, des yeux bleu-vert, couleur lagon, des yeux qui pét illent... Bref, un canon, mais quand je vous dis un canon, c’est plutôt un dieu grec (ça vous fait rêver, non ? Et ça vous donne envie, peut-être ?). Eh bien, tant pis pour vous, car il est à moi, à moi tout seule, avec son corps de rêve, ses muscles saillants, sa m âchoire carrée et virile, bref, tout, tout, tout est à moaaaaaah ! Enfin, quand je dis à moi… cela signifie… que je peux le regarder, le toucher, mais pas en profiter… car mal heureusement – pour nous les filles –, ce bellâtre est… GAY (bouh, hou !). Mais, si vous ne saviez pas qu’il est gay, vous nous prendriez pour un couple tellement nous sommes proches l’un de l’autre. On se tient par la main, on s’embrasse, et même… on couch e ensemble… enfin non, plutôt, on dort ensemble ! Olivier est le père de mes enfants. Il les adore, m ais comme il est médecin et qu’il travaille souvent à l’étranger, il lui arrive de pa rtir pendant plusieurs mois loin de nous, ce qui évidemment nous rend tristes. Donc, si vous comptez bien, nous sommes Oli, les tr iplés et moi, soit cinq personnes, vivant au chalet… Ajoutez maintenant deux chevaux, deux chats, trois chiens, deux petites biquettes, des poules, une oie, un canard e t un furet, et vous aurez une idée de la composition de notre petite famille. C’est vrai, je dois reconnaitre que j’ai une vie plutôt sympa, un métier que j’adore (je vous en reparle quelques lignes plus bas), des enfants, un mari, le tout à la campagne… Mais voilà , le problème est… qu’à 30 ans, je
suis toujours vierge (eh oui, ça existe encore et vous en comprendrez la raison un peu plus loin !j’en ai oublié de) … Je me suis tellement consacrée à mes petits que m’éclater ! Ah oui, aussi, je ne me suis pas décrite… Alors, je vais vous dessiner mon portrait si vous êtes d’accord… Donc, je suis petite (1 m 54), brune aux yeux verts (jusque-là, vous allez dire :«oui, normal ! »), des cheveux mi-longs avec une bel le mèche rouge et noire, des ongles décorés de dessins que je chan ge tous les mois (mes ongles et mes cheveux ont droit à un peu de fantaisie), et attention… surprise pour la première petiteanomalie (oui, j’en ai quelques-unes, mais c’est ce qui fait mon charme !) … je suis une fille… heu… comment dire… «pulpeuse», c’est ça, pulpeuse. Eh oui, j’ai de belles formes généreuses, mais je m’y suis habituée … et êtrerondeà ses avantages… Vous voulez savoir lesquels ? Déjà, j’ai des seins à faire damner un saint (ahaha, le jeu de motspourri !) et ensuite… heu… je ne sais pas, là, tout de suit e... Je ne trouve pas autre chose… mais ne vous inquiétez pas, ça ne gêne ra pas du tout l’histoire ! Autre petite particularité : je possède un don, com me dirait ma grand-mère, celui de soulager toutes les créatures vivantes (et je parle aussi aux animaux, mais faut pas le dire, c’est un secret… chut ! en même temps, je ne le sais pas encore…que je suis une tarée qui cause avec les bestioles !).Par ailleurs, je suis fan de Mickael Jackson (et une bizarrerie de plus, une !), et grâce à mon imagination fertile, après avoir arrêté mon boulot d’aide-soignante, j’écris maintenant de très belles histoires d’amour fantastiques (vous savez avec des vampires, des loups-garous). Je suis aussi une très grande romantique, ahaha, je rêve de tomber amoureuse d’un ... loup-garou (ehoui, je suis accro à ces trucs-là). Olivier me traite de… comment, déjà ? … ah oui… de « rêveuse pathétique » ! Faut dire qu’il n’a pas tort… Qui, à mon âge, croit encore aux contes de fées ? Qui ? Vous pouvez me dire qui croit qu’un loup-garou (un loup canon comme dansTwilight,pas un monstre comme dans ThrillerouLe Loup-garou de Londres!), beau comme un dieu (hé oui ! quitte à l’imaginer, autant qu’il soit à couper le souffle, non?) pourrait tomber amoureux de moi et de mes formes ? Haha, faut vraiment avoir une ca se en moins, non ? Et surtout… avoir perdu pied avec la réalité ! Qu’en pensez-vou s ?
KYLE Je vous laisse regarder, faites-vous une petite idé e et je reviens vers vous tout de suite. Aidan se tourne vers moi et me demande : Alors, comment tu trouves l’endroit ? Est-ce que tu nous vois travailler ici ? Je pense que oui, Aidan, c’est exactement ce qu’il nous faut, non ? L’endroit est parfait, pas trop loin de la meute et il y a su ffisamment de place pour organiserune salle d’attente, deux salles d’examen, un cheni l et nos bureaux. s… Pas de nanas ni deOuais, cool, mais nul pour ce qui est des rencontre beaux mecs en vue, seulement des vieux ! ’avait pas le choix. C’estSérieux… tu ne vas pas râler ? De toute façon, on n le meilleur territoire pour la meute, et il se trou ve tout ce qu’il faut pour ne pas être séparé. Et puis… si tu es en manques, on t’ins crira sur www.adopteunmec.com, rubrique loup-garou, et accessoirement GAY ! nt que tu te tapes une nanaOh, mais que tu es drôle, aujourd’hui ! Faut vraime pour me lâcher un peu. L’agent immobilier revient : ’il vous convient ?Alors, comment trouvez-vous le bâtiment ? Est-ce qu C’est parfait, je le prends ! Quand est-ce que je p eux m’y installer ? Eh bien, nous pouvons signer les papiers, et demain soir je vous donne les clés. Vous pouvez ensuite emménager sans problème. Le lendemain soir, nous récupérons les clés de notr e cabinet, ainsi que du manoir caché au fin fond de la forêt ardéchoise, entouré d e suffisamment de terrain pour nos besoins de transformation et d’évasion. Pour bien v isualiser son étendue, nous nous transformons, Aidan et moi, et décidons d’accomplir le tour du territoire qui s’étend de Boissandroux au Lac d’Issarlès. Après des heures de course, nous nous rendons compte qu’il se termine à la lisière d’un joli cott age en rondins de bois, où nous distinguons toutes sortes de petits animaux. Alors, je m’arrête, car quelque chose d’étrange se produit en moi… Bon sang, mais que se passe-t-il ? Pourquoi je me sens si bizarre ? Je hume l’air pour repérer un éventuel danger… mais je ne ressens rien de particu lier. De plus, Aidan n’a pas l’air d’être sur ses gardes, donc ce n’est pas un danger… mais qu’est-ce que c’est ? À partir du moment où j’ai aperçu cette maison, je me suis senti irrémédiablement attiré par elle. Pourquoi ?... Et puis d’abord, c’e st quoi cette odeur ? Je ne l’avais pas remarquée ! Peut-être les animaux ? (Faut que je vous dise, j’ai un don ! En plus d’être lycan… je communique avec les animaux et je ressens leurs émotions.) Nous ne voyons pas les propriétaires du chalet, mais étant donné le nombre de bestioles qu’ils ont chez eux, je pense que je vais bientôt les conn aitre. Maintenant, je reviens tous les jours faire une petite promenade dans cette partie de la forêt… car, il y a une fragrance qui me fait fondre . Plus j’avance dans les bois, et plus cette odeur m’attire. J’en cherche l’origine… et je la trouve dans ce chalet en rondins. Qui vit ici ? Et pourquoi sent-il si bon ? Humm, ça ressemble à de la tarte aux pommes… Je ferme les yeux et parle à mon loup : # Tu sens, Loupiot ? Cette odeur de pommes cuites ? # Miam, oui… humm, j’ai faim, Kyle… On rentre deman der à Mamina de nous préparer une tarte aux pommes ? # Pfutt… oui, on y va… mais je ne te remercie pas… tu ne m’as pas du tout aidé… tu n’as pensé qu’à ton estomac… goinfre ! # Oh, râle pas, hein ! Ce n’est pas ma faute si t’a s pas p’tit déjeuné ce matin !
Après plusieurs jours de déménagement et de travaux , nous voilà installés au manoir, une bâtisse assez grande pour tous nous accueillir, soit une quinzaine de personnes :

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