La piqûre du scorpion

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C’est un peu amusé que Juan, constate qu’il est suivi par une jeune femme qui ne le laisse pas indifférent... Un peu moins en réalisant qu’elle est un agent de police et qu’elle traque les responsables de la disparition de son coéquipier alors que les Savages en sont responsables.


N’ayant pas d’autre solution, il l’enlève et l’emmène dans leur quartier général, l’Enfer, mais cette diablesse se révèlera une bien séduisante tentatrice.

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EAN13 9782819102601
Langue Français

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THE SAVAGES OF HELL 3 La piqûre du scorpion Pierrette Lavallée
Du même auteur aux Editions Sharon Kena Au cœur de la volupté Les cow-boys lovers La malédiction tsigane tome 1 à 5 JAWD Sous le masque des apparences Défis entre amies l’intégrale Un rôle sur mesure Les Warriors tome 1 à 5 Lever de rideau Flics de mon cœur l’intégrale Une doublure imparfaite Représentation théâtrale Saison féérique 1 Blackburn l’intégrale Let me die
« Le Code de la propriété intellectuelle et artisti que n’autorisant, aux termes des alinéas 2 et 3 de l’article L.122-5, d’une part , que les « copies ou reproductions strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective » et, d’autre part, que les analyses et les courtes citations dans un but d’exemple et d’illustration, « toute re présentation ou reproduction intégrale, ou partielle, faite sans le consentement de l’auteur ou de ses ayants droit ou ayants cause, est illicite » (alinéa 1er d e l’article L. 122-4). « Cette représentation ou reproduction, par quelque procédé que ce soit, constituerait donc une contrefaçon sanctionnée par les articles 4 25 et suivants du Code pénal. » © 2017 Les Editions Sharon Kena www.leseditionssharonkena.com ISBN : 978-2-8191-0260-1
PROLOGUE
Il perdait facilement son calme, laissait surgir sa colère à la moindre provocation et c’est pour cette raison qu’il se ret rouvait dans le pétrin. Bordel, mais qu’est-ce qui lui avait pris d’entrer dans ce bar à motards ? Un uppercut le saisit au visage et ce fut si violen t qu’il bascula en arrière, mais il ne tomba pas. La cause en était le mastodonte qu i se tenait derrière lui et le maintenait pendant que son comparse lui refaisait le portrait. Est-ce qu’il l’avait mérité ? Oui, sans doute. Il n ’aurait jamais dû entraîner Carina, la brebis que l’un d’eux s’était réservée, dans les toilettes de l’établissement afin de la baiser. Il n’avait pas é té très malin non plus de s’en vanter en se moquant de la virilité du biker en que stion. Mais le pire fut lorsqu’il avait tourné en ridicule, le minuscule chausson ble u accroché à la poignée de sa Kawasaki. Comment aurait-il pu deviner que la régul ière de ce type était morte quelques mois plus tôt dans un accident, et que la chaussure était la seule chose qu’il avait récupérée de son gamin qui avait péri, lui aussi, dans la catastrophe ? Mais s’il avait accepté le premier coup, puis le de uxième, il refusait de servir plus longtemps de punching-ball. Malheureusement, c e n’était pas contre deux motards en rage qu’il devait se défendre, mais contre presque tout un chapitre, et sa position était assez précaire. C’est alors que d eux individus s’interposèrent et, aussitôt, la rixe fut équilibrée. L’un d’eux poussa un tel rugissement qu’il se serait cru dans la jungle, face à un félin prêt à bondir s ur sa proie. Le second se battait avec souplesse et tout le haut de son corps ondulai t tel un reptile. Il ne les connaissait pas, mais n’allait certainement pas refuser un peu d’aide. Les trois combattants étaient complémentaires, comm e s’ils avaient déjà affronté ensemble des adversaires aussi impressionn ants que ces motards. C’est alors que des sirènes annonçant l’arrivée des flics résonnèrent dans la nuit. Les belligérants se séparèrent et le gang, dans son intégralité, se précipita hors du bar, comme si les membres avaient le feu aux fesses . On ferait mieux de se barrer nous aussi, gronda l’un de ses sauveurs. On rejoint l’Enfer ? s’enquit l’autre. Oui, mais il faudra semer les keufs comme toujours ! s’esclaffa celui qui devait être le chef. Et lui, qu’en fait-on ? Salvatore jeta un bref coup d’œil à celui qui avait déclenché la dispute qui avait dégénéré en une véritable baston. Il l’avait vu se battre. Il s’était démené comme un beau diable et même s’il avait perçu dans les ye ux du jeune homme une flamme coléreuse, ce dernier lui serait bien utile dans son groupe. Tu nous accompagnes, mec ? J’ai une proposition à te faire !
CHAPITRE 1
Juan était affalé sur la banquette, l’une des brebis collées contre lui. Il ne se souvenait plus de son prénom. Était-ce Linette, Ros alie ou Aïcha ? À dire vrai, il s’en fichait royalement, l’unique chose qui l’intér essait, c’est que, dans quelques minutes, il aurait sa queue dans la bouche de cette pute à motards et qu’il pourrait se laisser aller. Enfin, c’est ce qu’il pensait jusqu’à ce que la porte du bar, dans lequel il passait la soirée seul depuis que so n pote Quasim était en couple, s’ouvre sur une silhouette familière. Il poussa un juron et fixa la rouquine qui venait d e s’installer sur un tabouret. Un éclat de rire faillit lui échapper lorsqu’elle jeta un coup d’œil dans sa direction avant de reporter son attention sur le barman comme si elle ne lui avait pas lancé un regard meurtrier. Juan agit de même, faisant mine de l’ignorer alors qu’il l’avait parfaitement remarqué. Il savait qui elle était, ce qu’elle était et se doutait de la raison de sa présence ! Elle le pistait... et il sa vait pertinemment pourquoi. Elle était à la recherche de l’agent Calvin Véga, qui av ait disparu un mois plus tôt. Tout le monde ignorait où il se trouvait, seuls lesBlack Menles et Savages savaient ce qu’il en était réellement, et cette nan a était bien décidée à remuer chaque grain de sable afin de le découvrir. Et bien sûr, c’est lui qui était dans le collimateur de la jolie fliquette. C’est le moment que choisit la fille qui se pressai t contre son biceps pour devenir plus entreprenante. Elle glissa à genoux en tre ses cuisses et frotta sa joue contre son sexe qui se raidit derechef sous ce tte caresse assez explicite. Pourtant, au moment où elle tenta de déboutonner so n jean, il l’arrêta en posant sa main sur son poignet. ant son visage en coupeVa te servir un verre, lui ordonna-t-il en lui pren pour la redresser. Tu t’occuperas de moi après ! La brebis fit la moue, mais se leva lentement, tout en enserrant le membre de Juan au creux de sa paume, lui montrant ainsi ce qu ’il perdait en la repoussant comme il le faisait. Il s’empara rageusement de ses lèvres, mais dès qu’elle entrouvrit les siennes pour approfondir leur baiser, il se rejeta en arrière. Jamais il n’avait pratiqué le « french kiss ». Pour lui, c’était quelque chose de sérieux, car le caractère de ce baiser était bien trop intime pour le distribuer à tout va. Il s’était promis que si un jour il avait une compagne, une qu i l’accepterait avec son passé, avec ses défauts et ses peu nombreuses quali tés, il lui offrirait sa… virginité buccale, car ce serait bien la seule partie de lui qui serait restée pure et chaste. Bordel, il fallait vraiment qu’il ait trop bu pour commencer à penser de la sorte ou alors, c’était le fait que deux de ses potes soient en couple qui titillait son désir d’aspirer à autre chose. Pendant quelques secondes, il se dit que ce devait être agréable de partager son quotidien avec une femme, puis il réprima un frisson. Non… c’était hors de question qu’il entraîne une go nzesse dans son pandémonium. Il ne put toutefois s’empêcher de regarder vers la jolie rousse. Elle ne ressemblait aucunement aux filles qu’il côtoyait habituellement. Les meufs qu’il
se tapait étaient blondes, grandes, assez minces, m ais avant tout, elles avaient toutes une bouche de suceuse. Peu lui importait qu’elles possédaient ou non des nibards développés, car ce qu’il aimait par-dessus tout, c’était baiser leurs lèvres charnues. C’est pour cette raison qu’il ne comprenait pas pou rquoi cette gonzesse l’attirait… Elle était à l’exact opposé de ses stan dards attitrés. Elle était petite, pulpeuse, avec des seins qui tendaient son pull éme raude et des fesses avantageuses, moulées dans un jean serré. Oh, elle n’était pas grosse, mais ses formes l’affolaient. Ses cheveux roux étaient parei ls à un incendie et ses magnifiques yeux verts avaient la couleur de la mousse après une fine ondée. Bon sang, il devait se secouer, claquer des doigts et ordonner à la pute à bikers de le rejoindre. Dans ce bar, aucune pudeur… De là où il se trouvait, il pouvait reluquer l’un des motards du gang des Bikes sodomiser l’une des brebis. Quelques tables plus loin, deux membres d’un chapitre quelconque en prenaient une autre en sandwich telle une saucisse dans un ho t-dog et il était certain qu’elle attendait d’être…recouverte d’une sauce crémeuse. Tout cet étalage de sexe le répugnait et le fascina it à la fois, ce qui n’était pas le cas pour la « Zora » aux prunelles de jade qui, le visage en feu, fixait sa boisson sans oser bouger. Il la vit porter une main à son front et la ramener vers elle, légèrement tremblante. Il bondit hors de son siège et, sans même tituber malgré sa consommation importante d’alcool, se dirigea vers le comptoir. Il prit place près de la jolie créature qui retint soudain sa respiration et tourna la tête en l’ignorant, avant de replonger son nez dans son verre. Il appela d’un geste le barman qui lui répondit d’u n signe de tête, avant de poser devant lui un whisky ambré. Il s’en donna à c œur joie en empiétant sur l’espace personnel de la sublime fliquette, frôlant comme par inadvertance son épaule, sa cuisse. Il savait que ce petit manège l’irritait à la façon dont son corps se crispait et ses phalanges qui enserraient sa cho pe qu’elle n’avait presque pas entamée. Mais Juan était comme son animal de prédilection, l e scorpion, il savait patienter silencieusement, et le moment venu, frapp er vite et fort. Et là, il avait hâte de la prendre à son propre piège. C’est alors qu’il prit conscience de l’ouverture qu’il attendait : un bol de cacahuètes, placé à quelques centimètres à gauche de sa voisine. Sans même s’excuser, il passa un bras par-dessus les siens, effleurant son buste de l’intérieur du poign et, et se saisit de quelques arachides, avant de les ramener lentement vers lui. C’est avec plaisir qu’il la vit violemment tressaillir au moment où il la toucha de nouveau. Sans un mot, il avala son butin et s’apprêta à réitérer l’opération lorsqu’elle l’en empêcha en plaquant sa main sur le comptoir dans un geste vif et précis. Ça suffit, persifla-t-elle. Pardon ? l’interrogea-t-il innocemment. Si vous avez besoin d’amuse-gueule, demandez-en au barman ! Mmm, on n’est pas partageuse, ironisa-t-il en se to urnant carrément vers elle. Dites-moi un peu ce que fait une aussi jolie jeune femme dans un bar à motards, à part, bien sûr, vouloir s’encanailler av ec un beau biker ? Elle plongea ses yeux dans les siens et la poitrine de Juan se serra. Il ne put qu’admirer les minuscules taches de rousseur qui pa rsemaient son nez, sa
bouche carmin qu’elle mordillait nerveusement, le p ressant d’y poser la sienne… Puis cette langue, dont la pointe venait parfois hu midifier ses lèvres qu’il imagina de suite, s’enrouler autour de sa queue. Je cherche… un ami, répondit-elle soudain. On m’a s ignalé qu’il passait de temps en temps dans ce bar, mais de toute évidence… asard, des cheveux noirsEt cet… ami, la singea-t-il, il n’aurait pas, par h stylés, une barbe de plusieurs jours, des lunettes de soleil glissées à l’encolure de son tee-shirt, une gueule d’ange lui donnant des allures de bad boys à faire mouiller les pucelles ? Si, c’est exactement ça, s’écria-t-elle en papillon nant les cils. Et en plus, il a un égo si démesuré que le propriétaire des lieux a dû élargir les portes pour que tous deux puissent entrer côte à côte dans cette salle. Juan se rembrunit. Il n’appréciait pas beaucoup qu’on s’amuse à ses dépens, mais devait avouer que cette nana, même si elle éta it aussi rouge qu’une tomate, en avait dans...

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