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La Vie amoureuse des fées

De
84 pages

Qui n'a jamais fantasmé sur ces personnages merveilleux que sont les fées ? Il fallait un érotomane tourmenté pour s'intéresser à la question que tout le monde se pose sans oser se l'avouer : " Les fées font-elles l'amour ? "


Dans un style vif et plein d'humour, Franck Spengler imagine une vie amoureuse à douze figures féeriques légendaires. C'est avec délectation que le lecteur découvrira, à travers la magie de leurs joutes amoureuses, l'adorable fée Clochette, la perverse Viviane ou la délicieuse Urgèle...


Ce livre épicé lève enfin le voile que des siècles de pudeur avaient jeté sur la mythologie et redonne aux contes de fées une saveur toute nouvelle.



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Ce document numérique a été réalisé par Nord Compo.

À Émérence

Enfant, j’adorais lorsque ma mère ou ma grand-mère me lisaient des contes, des fables ou autres légendes. J’ai ainsi frémi aux aventures du Petit Poucet, tremblé avec Barbe-Bleue ou ri aux larmes avec l’histoire de la petite chèvre du Poitou qui répétait sans cesse : « Bin soûle, bin broûte, bin du lait dans ma cagouille, bin des crottes à plein panier pour amuser les p’tits bergers. »

Mais plus que tout j’aimais les histoires de fées. Je les imaginais très belles, souriantes et pas bégueules pour un sou. Elles s’opposaient aux mauvais rêves de l’enfance, ceux qui terrorisent et vous laissent haletant, couvert de sueur dans votre lit. Elles combattaient le croque-mitaine, la belette, le loup-garou et la galipotte1 de mon enfance, mais surtout, l’affreuse baguette magique remplie de bonbons que ma mère brandissait en menaçant de me transformer en lapin. J’ai toujours détesté les lapins.

En vieillissant, je me suis éloigné des fées et de leur monde magique avec, toujours en moi, une nostalgie de cette époque où tout se réglait comme par enchantement. J’ai bien sûr croisé des fées de légende : Viviane, les Trois Parques, Mélusine, Morgane et quelques autres, côtoyé, dans les textes médiévaux : les sirènes, ondines, korrigans et autre Dames du Lac, mais jamais je n’ai retrouvé l’évocation magique qu’elles produisaient, enfant, sur mon imaginaire.

En revanche, je m’interrogeais sur elles : qui étaient-elles vraiment ?, Avaient-elles des copains, des flirts, des histoires d’amour, des chagrins... ? et des tas d’autres questions toutes aussi importantes mais sans aucune réponse. J’ai alors consulté des ouvrages sérieux et moins sérieux sur ces délicates questions mais personne n’avait semblé s’y intéresser.

Une question, plus que les autres hantait mon esprit : «Les fées faisaient-elles l’amour ? »

Sur ce dernier point, le mystère le plus complet s’est abattu, comme si ces êtres merveilleux pouvaient être dépourvus de désirs et de pulsions. Pourtant, ces femmes qu’on nous présente comme « irréelles de beauté », « fines et délicates jusque dans le moindre détail », devaient déclencher des passions dévorantes autour d’elles ? Il n’en était jamais question au plus grand désappointement du lecteur coquin et licencieux que je suis.

À cela, il fallait remédier et tenter, d’après les éléments dont nous disposions, d’inventer une histoire, des histoires amoureuses à ces êtres qui peuplent nos imaginaires. J’ai ainsi eu envie de leur donner une dimension charnelle, érotique, une véritable vie en quelque sorte.


1. Mammifère merveilleux du Poitou qui habite les greniers et passe son temps à faire des farces

LA TREIZIÈME FÉE


La treizième fée – on ne lui connaît pas d’autre nom – est née de l’imagination de Charles Perrault. Mais si, rappelez-vous, c’est elle qui jette un sort sur le berceau de la Belle au bois dormant pour se venger de n’avoir pas été invitée au baptême de la petite. On n’en sait pas plus, et pourtant, c’est un personnage essentiel car, sans lui, pas de conte. Si Perrault ne nous en dit pas davantage, c’est que l’histoire de la treizième fée n’était pas racontable à son époque. La voici.

 

Dans ce royaume, il y avait en permanence douze fées toutes plus belles, délicieuses et désirables les unes que les autres. À chacune était dévolu un art dans lequel elle excellait. Pour l’une c’était la musique, pour une autre la peinture, une autre encore patronnait la cuisine ou la couture ou le jardinage. Chaque fée sillonnait ainsi le royaume pour apporter soutien, conseils et réconfort.

Tous les trente ans, les douze fées étaient remplacées par douze nouvelles jeunes fées de dix-huit ans désignées par le magicien Riroum, qui les choisissait parmi les plus beaux bébés de la terre. Sa sélection faite, il leur conférait les pouvoirs magiques et les menait chez la fée Clotilde.

Mais Riroum se faisait vieux et, pour le dernier arrivage de bébés fées, le magicien s’embrouilla tellement qu’il ramena treize bébés au lieu des douze prévus.

La treizième fée était brune quand les autres étaient d’une blondeur étincelante. Clotilde, lorsqu’elle vit le bébé, n’eut pas le cœur de la faire reconduire chez ses parents. Elle décida donc qu’il y aurait dorénavant treize fées dans le royaume et chargea le magicien de lui trouver une spécialité à exercer. Il décréta que son art serait celui de l’amour.

Toutes jeunes, les douze fées se moquaient d’elle qui ne savait rien faire et dont les talents ne se révéleraient qu’à sa majorité. La pauvre enfant s’en allait, pleurant, se réfugier chez la bonne fée Clotilde. Cette dernière n’avait de cesse de la consoler en lui recommandant la patience: son jour de gloire viendrait et, de tout le pays, on se bousculerait pour connaître ses faveurs. La petite ne séchait ses larmes que devant une tartine de chocolat qu’elle léchait avec un air ingénu et pervers à la fois.

Élevée recluse jusqu’à ses dix-huit ans avec les autres fées, la treizième fée eut une enfance renfermée et sans grande joie. Pourtant, quiconque l’eût rencontrée eut été immédiatement arrêté par tant de beauté et de finesse. Son visage, au teint très pâle, contrastait violemment avec le noir luisant de son abondante chevelure. Ses traits étaient si fins qu’on les eût cru sortis des mains de Dieu lui-même. Ses formes, enfin, étaient si pleines et si harmonieusement réparties qu’elles étaient une invitation aux caresses et à la luxure. Mais de cela, la treizième fée n’avait pas idée.

Le jour de leur dix-huitième anniversaire, toutes les fées du royaume furent conviées au palais du roi afin que chacune pût y faire apprécier ses talents. La fête avait lieu le 15 août, et tous les sujets du royaume furent priés d’assister aux démonstrations.

Dans le château, les préparatifs allaient bon train. La grande salle fut garnie de gradins destinés à recevoir, à droite, les nobles de la cour et, à gauche, les notables du royaume. Au milieu de la pièce, on dressa une estrade sur laquelle fut apporté un immense lit à baldaquin. La reine s’en étonna et demanda à son royal époux : « Qu’est-ce donc, mon seigneur ? » Les yeux enflammés, il lui répondit : « C’est ici que va officier la fée de l’amour. » Intriguée par l’exaltation subite de son mari, la reine alla interroger l’intendant du château, le pingre Argon. Le vieil homme fut très embarrassé par les questions de la reine et bredouilla une explication oiseuse qui ne convint pas à Son Altesse. D’un ton vif, elle le somma de dire ce qui se passerait, le soir, sur le lit dressé dans la grande pièce. Rouge de confusion et terriblement gêné de ses propos, Argon lui dit : « La treizième fée ouvrira ses trois pertuis et malheur aux hommes qui y goûteront. » La reine s’en fut, rougissante à son tour.

Le matin du 15 août, le cortège des fées, précédé de Clotide, arriva dans la ville. Ce ne furent que cris de joies et acclamations pour ces jeunes femmes aux pouvoirs magiques et à la beauté céleste. Seule la treizième fée ne participait pas à la joie de ses compagnes, préférant rester dissimulée à l’intérieur du chariot. Clotilde qui tenait les rênes se tourna vers elle pour la gourmander affectueusement :

– Retourne-toi donc, bourrique, ce soir tu seras la reine et toutes les femmes du royaume t’envieront.

– Je ne sais rien faire, pleurnicha la malheureuse.

– Tu verras ce soir ! lui sourit Clotilde avec malice.

Les treize fées furent reçues avec tous les honneurs par le roi, la reine et les douze fées qui prenaient leur retraite pour aller rejoindre la demeure de la fée Clotilde. On leur fit distribuer les plus belles chambres du château. Les fées, émerveillées par tant de luxe et de beauté, gloussaient. Elles qui avaient été élevées dans l’étude et l’austérité, isolées du monde et des hommes, écarquillaient les yeux pour ne rien perdre de tout ce qui se présentait à elles.

Le soir, un grand festin avait été préparé. Les fées, anciennes et nouvelles réunies, prirent place à la table du roi et de la reine, où les mets les plus rares et les plus délicats furent servis. La treizième fée se retrouva seule en bout de table. Un immense chagrin s’empara d’elle, et elle se serait enfuie si le regard apaisant de Clotilde ne l’avait retenue.

C’est au milieu du repas, tandis que les convives bâfraient et parlaient fort, qu’elle ressentit les premiers troubles. D’abord, ce furent ses seins qui la chatouillèrent délicieusement. Elle sentit des milliers de picotements tendres lui embraser les tétons qui se mirent à durcir et à pointer sous sa robe de velours grenat. Puis ce fut au tour de ses cuisses d’être parcourues de suaves caresses. Elle regarda discrètement sous la table pour savoir qui pouvait bien la toucher ainsi mais ne vit rien d’autre que les pieds de ses voisins. Seule Clotide remarqua son trouble et lui sourit affectueusement comme pour dire : « Laisse-toi aller. »

Les caresses devenaient à présent plus insistantes, plus précises aussi, allant du genou jusqu’à l’aine, où elles s’appesantissaient. La jeune fée avait maintenant les cuisses grandes écartées pour mieux savourer ces sensations nouvelles. Elle poussa un léger cri, à peine perceptible, lorsque la caresse toucha ses poils très délicatement. La treizième fée découvrait qu’elle avait un sexe, et qu’il pouvait être source de grand plaisir. C’est avec un visage radieux, illuminé, qu’elle dévisagea l’assemblée. Les hommes, qui jusque-là ne lui avaient rien inspiré, prenaient une tout autre importance. Plus elle les regardait et plus elle sentait son sexe s’humidifier d’une liqueur qu’elle ne connaissait pas. La caresse, sous sa robe, était devenue un souffle qui la balayait des fesses au clitoris, sur lequel il insistait. La fée avait de plus en plus de mal à contrôler son ondulation et ne faisait rien pour se soustraire au vent délicieux.

Lorsque les trompettes retentirent, annonçant la démonstration des fées, la treizième fée y prêta peu d’attention, toute concentrée qu’elle était à s’offrir du mieux qu’elle pouvait au souffle pénétrant.

Chaque fée monta sur l’estrade et fit la démonstration de son art. Les convives s’extasiaient devant tant de merveilles et de prodiges. Les fées rivalisaient de talents, chacune s’efforçant d’être la plus remarquée de l’assemblée sous le regard admiratif des uns et envieux des autres.

Durant la cérémonie, la treizième fée connut son premier orgasme. Elle se mordit les lèvres et s’arc-bouta sur son siège, les mains crispées aux accoudoirs. Le vent s’était transformé en une langue humide et vorace qui la goûtait dans les moindres replis de son intimité. Un jeune page qui avait remarqué son attitude vint se placer discrètement derrière elle et frotta son membre sur le dos découvert de la jeune fée. Elle comprit immédiatement qu’il s’agissait d’une queue, bien qu’elle n’en eût jamais vu. Le contact la fit tressaillir et elle sut, d’instinct, rouler ses épaules pour sentir et mieux appréhender cette virilité. La fée fit tant et si bien qu’un liquide chaud et gluant vint lui frapper la base du cou. Elle le sentit glisser le long de sa colonne vertébrale, ce qui lui procura un grand plaisir. Toute à son spasme, elle n’entendit pas la fée Clotilde qui l’appelait et lui désignait le lit à baldaquin.

C’est comme un automate qu’elle se dirigea vers l’estrade sous les « Oh ! » admiratifs devant sa beauté sensuelle et animale. La treizième fée avait changé d’une façon stupéfiante. Son corps s’était épanoui davantage encore et tout, dans ses formes, était fait pour l’amour. Quelques femmes remarquèrent bien la traînée gluante qui coulait sur son dos, mais aucune ne crut possible qu’il se fût agi de liqueur d’homme.

Clotilde la fit monter sur l’estrade et, s’adressant au roi, lui tint ce langage :

« Sire, voici une nouvelle fée dans votre royaume qui n’en a toujours connu que douze. Néanmoins, il manquait une représentante d’un art à votre noble pays. Cet art est celui de l’amour que vous délaissez souvent au profit des guerres, des tournois ou de la chasse. Avec la treizième fée, c’est l’art de l’amour, ses passions, ses folies, ses bienfaits qui entre chez vous. Cette fée est totalement vierge, et pourtant, il n’est pas deux amoureuses comme elle dans tout votre royaume. Ce soir, elle donnera ses trois ouvertures : sa bouche, sa conque et ses fesses seront honorées par tous ceux qui voudront y goûter. En tant que roi, vous avez la préséance pour choisir le passage qui vous convient le mieux. Les deux autres seront donnés à deux hommes choisis par la fée. »

Puis, lentement, elle fit glisser la robe de la fée. Un silence brutal se fit à la vue de la poitrine. Les seins étaient gros et fermes avec de larges aréoles où dardaient des tétons excités par les caresses invisibles du repas.

Le roi n’avait d’yeux que pour cette diablesse dont la bouche, les seins, le ventre et les fesses étaient une damnation. Sa reine de femme, qui n’avait jamais été enjouée aux jeux de l’amour, le regardait, courroucée et outrée. Il n’en avait que faire et se demandait quel trou il allait se réserver. Clotilde, patiemment, attendait.

Lorsque la treizième fée fut entièrement nue, on n’entendit plus que la respiration haletante des hommes et le murmure des femmes. Les douze fées crevaient de jalousie devant celle qu’elles avaient méprisée et qui était à présent l’objet de toutes les attentions.

« Sire, j’attends votre choix », demanda Clotilde.

Le roi voulait tout et ne savait que choisir. Ce fut lorsque la fée se retourna qu’il opta pour son cul qu’elle avait haut et rebondi. « Ses globes sont tellement serrés, pensa-t-il, que je vais jouir comme un impie. »

« Son cul ! brailla-t-il.

– Bien, fit Clotide. La fée doit à présent choisir deux membres : l’un pour sa bouche, l’autre pour sa fente. »

Se tournant vers la treizième fée, Clotilde lui indiqua la foule des hommes agglutinés au pied de l’estrade et l’invita à choisir son premier mâle.

La jeune femme embrassa des yeux l’assemblée et sut, aux regards concupiscents qui se posaient sur elle, que tous rêvaient d’être choisis. C’était une tout autre femme qui dévisageait avec envie les hommes, sachant intuitivement le plaisir qu’elle pourrait en tirer.

Lorsqu’elle descendit, nue, de l’estrade, un brouhaha admiratif parcourut la salle. Les hommes s’écartèrent sur son passage. Beaucoup bandaient, et la jeune femme devinait les virilités dressées sous les collants chamarrés des convives. L’un deux était si bien monté que son gland, tel un serpent diabolique, pointait hors de sa culotte. La treizième fée s’approcha et, d’un geste qui lui fut naturel, griffa tendrement la pointe rougie. Le gland gonfla encore, ce qui fit sourire la fée qui mesurait ainsi l’étendue de son pouvoir. Elle fit ainsi un tour complet qui parut interminable dans ce silence chargé de tension mal contenue. Elle flatta avec insistance les parties qui lui paraissaient prometteuses, soupesant ici une paire de couilles volumineuses, tâtant là une tige épaisse et courte.

Son choix se porta sur un jeune seigneur qui tenait enlacée sa jeune épousée. Il voulut se récrier, mais la main qui le touchait était tellement féérique que sa verge parlait pour lui. Sa femme tenta de s’interposer, mais déjà la fée entraînait son élu, subjugué, vers la couche alors que quelques «Oh!» de déception se faisaient entendre. Le jeune noble, hypnotisé par la fée, se laissa allonger et dévêtir. Nu à son tour, la fée put admirer ce premier sexe qu’elle voyait de près. Elle le contempla longuement, s’en repaissant, mémorisant ses moindres contours. Puis, lentement, très lentement, sa tête s’abaissa jusqu’à ce que ses longs cheveux noirs recouvrent le membre.

Doucement, elle fit aller de gauche à droite son épaisse crinière. L’homme se raidit sous la caresse, et ses traits prirent une expression de profonde extase. Seuls ses gémissements emplirent le silence de la salle. La queue se tendait sous l’effet des boucles qui étaient animées de mouvements propres comme mille mains douces et intelligentes conjuguant leur talent pour son plaisir. Alors, les lèvres de la fée, avec une délicatesse inouïe, vinrent effleurer le gland. Tous les mâles de l’assemblée bandaient. Même les gitons du roi auraient bien voulu connaître cette bouche. La treizième fée laissa faire ses lèvres; elles connaissaient déjà tout des réactions de l’homme. Chaque parcelle de peau de la verge fut ainsi parcourue.

À présent, le seigneur geignait. On eût dit un enfant bienheureux tétant le sein de sa mère. La fée laissa alors apparaître la pointe de sa jolie langue qu’elle enroula avec une grande lenteur autour du gland, le salivant abondamment. Chaque tour de langue était un fabuleux supplice qui excitait davantage la verge. Lorsque la fée comprit, aux soubresauts saccadés de cette merveilleuse tige, que son mâle était à bout, elle délaissa sa grosse pointe pour descendre vers ses couilles, qui méritaient hommage. La fée ramena à elle ces deux sacs devenus durs et les enveloppa de sa chaude langue. Les plaintes du jeune seigneur redoublèrent. Guidée par une force qui lui était inconnue, la fée de l’amour aspira, avec une grande douceur, une couille qui emplit bientôt sa bouche entière. Tout en aspirant, la fée réussit à faire tourner sa langue autour du rouston. Son cavalier haletait et priait Dieu de le délivrer. Le plaisir était si fort qu’il lui faisait mal, mais pour rien au monde il n’aurait laissé sa place à un autre.

Une grande nervosité gagnait l’assemblée. La reine, excitée malgré elle, voulut flatter le sexe de son homme mais fut poliment repoussée par le roi qui voulait garder sa salve pour cette diablesse de fée qui enflammait sa queue. L’évêque était lui aussi gagné par la folie et se branlait sans discrétion.

La treizième fée renaissait. Le plaisir qu’elle éprouvait à manger ces balles lui faisait oublier ses dix-huit années d’ennui et de tristesse. Le pouvoir qu’elle ressentait l’exaltait. Rassasiée des bourses, la fée retourna à la verge, qu’elle parcourut sur toute sa longueur de sa langue magique. Brusquement, appelée par une force inconnue, elle l’engloutit avec frénésie la faisant cogner, en dépit de sa taille, au fond de sa gorge. Sa bouche fut animée alors d’un mouvement long, profond et régulier. Plus la verge réagissait contre son palais, plus elle sentait son sexe s’ouvrir et réclamer une présence que certes la fée ne connaissait pas, mais qu’elle devinait délicieuse.

Sur l’estrade, la fée Clotilde avait bien du mal à contenir les hommes devenus excités comme lorsqu’ils partent à la guerre. Elle dut même en frapper un aux parties pour lui faire lâcher le pied de la treizième fée qu’il frottait sans ménagement contre son sexe.

Voir cette tête brune avaler avec régularité cette jeune queue, dans un bruit exaspérant de succion, avait le don de faire perdre son sang-froid à plus d’un. Le pauvre jeune homme ne put résister longtemps aux mouvements conjugués des lèvres, de la bouche et de la langue de la fée. Jamais il n’avait éprouvé une sensation si forte. La montée de son plaisir devenait incontrôlable et, dans un spasme, mélange de douleur et de félicité, il se déversa dans cette bouche vierge et miraculeuse. Sans arrêter sa succion, la treizième fée aspira le foutre comme le plus divin des breuvages.

La foule l’acclama lorsqu’elle se redressa. Son visage irradiait et renvoyait à chaque homme l’image de la perfection amoureuse.

« Bénie soit la salope ! » lança l’évêque qui avait souillé sa soutane.

Le jeune homme, visiblement épuisé, le regard perdu, revint vers sa femme qu’il regarda comme une étrangère. Les pleurs de la fille éclatèrent alors que Clotilde demandait à la fée de choisir un mâle pour l’huis de devant.

Sans hésitation, la treizième fée se dirigea vers l’homme dont le sexe bandé émergeait de son collant. Elle se plaça farouchement devant lui et, lui saisissant délicatement mais fermement la verge, le conduisit sur le lit à baldaquin. Les femmes poussèrent des cris, mélange d’excitation et de peur devant la taille impressionnante de l’engin. Long d’un pied et large comme un œuf de canne, le sexe était parcouru de veines saillantes qui le rendaient encore plus impressionnant.

« Jamais la pucelle ne pourra recevoir une telle virilité, railla la reine.

– La fée de l’amour n’a pas d’hymen, ma mie. Elle peut recevoir toutes les tailles de membre, et sa connasse s’adapte à tous les calibres. »

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