Laisse-moi te résister

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Enzo Costa, célibataire endurci, refuse d’inclure une femme dans sa vie. Attirant et magnétique, il fait fantasmer Zoé comme jamais elle n’a fantasmé un homme. L’attirance l’un envers l’autre aura raison d’eux, mais sera de courte durée. Enzo posera ses conditions : du sexe sans attache ! Elle acceptera tout, du moment qu’elle passe un moment avec lui. Ce qu’elle ne sait pas, c’est que cela ne lui offre pas l’exclusivité de partager la couette du bel Enzo.


***


Extrait :

"Ça allait trop vite, il fallait que je le calme... sinon je n’allais jamais m’éclater. Et je n’avais pas vraiment envie d’un petit coup rapide contre un mur.
J’imaginais que ce n’était pas très confortable et... je ne savais pas trop comment faire ! Le lit, je connaissais !
Elle lâcha ma main et s’éloigna pour retirer les coussins qui recouvraient son lit. Une maniaque ? Je n’en revenais pas. Je m’approchai d’elle rapidement et lui arrachai sa robe. Elle cria de surprise. Je retirai tout aussi rapidement mon pull, débraguettai mon pantalon, le virant aussi vite que possible. Je la gardai fermement près de moi et lui murmurai :
— Je ne suis pas venu te faire l’amour plan-plan... ça va être intense, fort, violent... les coussins vont tous être virés du lit... mais pas avec douceur. Tu es prête ?
J’étais pantelante... sa voix rauque, excitée, son membre qui dépassait de son caleçon, ma robe qui avait volé si vite que je n’avais rien senti... si ce n’est un souffle.
J’étais en soutien-gorge, et culotte – heureusement assortis – debout devant lui, inerte et excitée. Lui me regardait différemment."

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EAN13 9791034805037
Langue Français

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Laisse-moi… te résister
line Darsch Laisse-moitesister Tome1 Couverture :Néro Publié dans laCollectionIndécente, Dirigée parEvaAdams
©EvidenceEditions2018
Premiers regards En ce jeudi 19 avril 2012, je m’apprêtais à rejoindre Marseille pour quelques rendez-vous professionnels. Mon billet dans la main, je grimpai quatre à quatre les marches qui m’emmenaient sur le quai de la gare Part-Dieu à Lyon. Je n’avais pas trop d’avance, mais le train non plus. Qu’est-ce qu’elle m’avait dit la miss au guichet ? Je relus le numéro sur mon billet… Voiture N 5, Secteur… ? Mes pensées furent interrompues par l’annonce dans les haut-parleurs : « Entrée en gare du TGV N 5110 en direction de Marseille. Voiture N°1, 2, 1ère classe Secteur A, voiture N°3, 4 et wagon-restaurant, Secteur B. Voiture 2ème classe N 5, 6 et 7 Secteur C. » Super ! J’étais près du wagon-restaurant. Je m’avançai au rythme des autres passagers. J’aurais peut-être dû prendre un billet « 1ère classe ». Je n’imaginais pas que le train serait bondé ! Les écouteurs dans les oreilles, je m’évaderais loin des bruits extérieurs, pensai-je. Je posai une nouvelle fois mon sac de voyage à mes pieds en attendant l’arrêt complet du train. Tiens, Mesdemoiselles, bonjour. Hum mignonnes, les jupes. EnÉn plutôt, les jambes. Tournez-vous légèrement que je puisse admirer également vos jolis petits culs. Et ce fut sans gêne que je les reluquais derrière mes lunettes de soleil. Elles étaient un peu jeunes ! À peine vingt ans, j’imagine ! Mais pour échanger un petit sourire et m’offrir une jolie vue, je ne disais pas non ! Mais elles insistaient ! Lourdement en plus. J’avais quoi ? Les cheveux de travers ? La braguette ouverte ? Je me retournai subtilement et je compris. Un panneau publicitaire derrière moi aïchait mon portrait en grand. Mes yeux rappelaient la couleur traÉquée du ciel. Alors que ma veste faisait concurrence au gris des gratte-ciel en arrière-plan ! Seule la grue apportait une touche de couleur différente. Bordel ! Elle n’était pas encore Énie cette campagne de pub ? Je commençais à en avoir assez. Ça avait été amusant les deux premières semaines… Après trois mois, je trouvais ça saoulant ! « Prônons la construction… boostons-là avec votre belle gueule, Enzo. Vous êtes l’homme qu’il nous faut. Pas besoin de chercher un mannequin, nous avons l’homme parfait. En plus, vous êtes l’entrepreneur le plus ambitieux de Lyon et peut-être même du sud-est de la France. Ne crachez pas sur une telle opportunité ! » qu’ils avaient dit. Tu parles d’une opportunité ! Je n’avais eu que de minuscules chantiers depuis ! Entre les ménagères qui m’appelaient juste pour faire un devis bidon et les grosses boîtes qui me tournaient le dos, je n’avais encore rien vu de concret. Espérons qu’à Marseille, j’aurai plus de chance. Et aussi à Paris la semaine prochaine. Mais je n’avais pas beaucoup d’espoir. Il fallait pourtant que j’occupe mes hommes et mes machines. Je laissai monter les autres voyageurs, j’aidai une jeune maman à hisser sa valise alors qu’elle portait son bébé contre sa poitrine. Puis, je pénétrai à mon tour dans le wagon. Je vériÉai le numéro de mon siège : 35, couloir. Je soulevai mon sac au-dessus de moi pour le ranger dans le compartiment prévu à cet eet, retirai mon pull pour rester en t-shirt et être à l’aise le temps du voyage. Mais en ôtant le premier, le second se souleva et je montrai mes abdos à tout le wagon et notamment aux cinq jeunes femmes déjà fortement intéressées par mon anatomie. Et merde ! Elles étaient dans le même wagon que moi. Tant pis, si elles devenaient trop intrusives, je
m’exilerais au bar ! C’était moins une… Quelle conne cette vendeuse ! Faire tomber ma monnaie sous le comptoir ! J’avais failli louper mon train. À peine avais-je posé un pied à l’intérieur du wagon que déjà les portes se fermaient. Je n’aurais manqué ce train pour rien au monde. J’allais passer quatre jours en compagnie de ma sœur et de ses amies à Marseille. J’en avais bien besoin. Je respirais fortement, tentant de reprendre mon sou'e en tirant ma valise entre les sièges trop serrés ! Mais je ne parvenais pas à avancer, ses roues se coinçaient. Je *nis par la porter, c’était plus simple. Bon, il se bouge celui-là ! Et qu’il retire son pull, et qu’il montre ses tablettes de chocolat. « OK… t’as un joli bidon, mais c’est lourd ! Pousse-toi ! » pensai-je en restant bloquée derrière un voyageur. Alors que je m’apprêtais à m’asseoir, j’entendis une des cinq copines dire à voix haute en regardant dans ma direction : — Ah ben quand même ! Je soulevai un sourcil surpris au moment où j’entendis une voix douce murmurer derrière moi : — Excusez-moi Monsieur. Je me retournai et me retrouvai face à un ange. Un visage délicat, le teint clair, les cheveux ébène et les yeux bleus… foncés à l’extérieur et clairs vers la pupille. Ses lèvres pulpeuses brillaient d’un rose pâle et ses pommettes légèrement rehaussées lui donnaient un air de petite poupée. Je la regardai, bouche bée… sans la laisser passer. Ben merde alors ! Monsieur « Fantasme-sur-pattes »… Enzo Costa ! Nom de Dieu ce qu’il est beau de près ! Wouah ! Je rougis. Non ce n’est pas possible, je ne peux pas rougir, juste en le reconnaissant ! Il a fini de me dévisager ainsi ! Pourquoi il ne bouge pas ? Elle rougit… à moins que ce ne soit sa valise qui lui demande un eort. Bouge ! Pourquoi mes jambes n’obéissaient pas ? Quel con… Allez bouge ! Elle finit par me bousculer légèrement. Je m’assis et la regardais déambuler entre les autres passagers pas encore installés. Elle embrassa chaleureusement chacune des cinq jeunes femmes et prit place sur le dernier siège libre. Elle me tournait le dos. Depuis mon siège, je ne voyais que son épaule gauche, ses longs cheveux et la moitié de sa jambe gauche. C’était la seule en jeans. Elle se releva pour retirer sa veste. Hum… mignonne en-dessous. Un petit débardeur émeraude et un collier qui pendouillait entre les seins. Arrête de la mater, en plus tu ne portes plus tes lunettes de soleil ! me grondait ma conscience. Le train commençait à prendre de la vitesse et j’embrassai ma sœur plus longuement que les autres en me mettant à ses côtés. — T’as fichu quoi ? Tu étais censée nous attendre sur le quai ! s’indigna Lydie. — J’avais faim, je suis allée à la boulangerie, mais la vendeuse… pas très douée ! Lente au possible… Bref, je lui donne le compte exact et cette bourrique fait tomber toutes les pièces ! Y en avait partout ! Sur le comptoir, par terre ! Je te jure ! — Y a qu’à toi que ça arrive ce genre de choses, me sourit Lydie. — Bon alors quoi de neuf les filles ? demandai-je plus fortement. Je me relevai, me plaçai dans le couloir et m’agenouillai près de nos amies. Stéphanie, Emma, Anouck et Joyce s’étaient assises l’une en face de l’autre, alors que je partageais les deux sièges côte à côte avec ma sœur
juste derrière elles. Lydie resta debout accoudée aux dossiers occupés par Emma et Stéphanie. — On avait dit pas de jeans ! s’indigna Anouck. — Je sors du boulot… j’ai pris d’autres habits, ne vous inquiétez pas ! J’aime bien son jeans, moi. Ça lui fait un de ces petits culs… wouah ! C’est tout aussi sexy qu’une mini-jupe. Je glisserais bien mes mains dans la poche là… Merde, sa copine vient de me repérer. Sois plus discret, mec ! Je glissai les écouteurs dans mes oreilles et me laissais bercer par la musique, le temps de consulter mes mails. Même si mes yeux ne cessaient de rechercher cette jolie silhouette, je n’avais pas besoin d’écouter leur bavardage. La vue me suffisait. Après avoir échangé quelques banalités sur nos vies quotidiennes, je repris ma place à côté de ma sœur qui feuilletait un magazine. Je lui *s un bisou sur la joue et appuyai mon visage sur son épaule. Elle m’avait manqué. Ça faisait plus de deux mois que je ne l’avais vue. Ce week-end tombait bien. En plus, dès lundi j’attaquais un énorme projet. Rien qu’en y pensant, je soupirais. — Au fait… bon anniversaire, ma sœur, me murmura-t-elle à l’oreille. — Chut… 25 ans ! Pas envie de fêter les Catherinettes ce week-end ! — OK ! T’as pas tort ! — Eh les frangines ! On a des choses à mettre au clair, dit Emma. — Comme quoi ? demanda Stéphanie. Toutes l’une après l’autre donnèrent les règles à suivre durant ce séjour. Interdit de parler de nos mecs – facile j’en ai pas – de nos boulots ou de nos familles. — On va parler de quoi alors ? sourit Lydie. — Des hommes en général, de nos fantasmes, de nos nuits fabuleuses, des endroits que l’on va visiter et des boissons que l’on va découvrir. — À ce propos, ce n’est pas une blague, il ne faut pas me laisser faire des mélanges ! Vin ou bière, mais pas de cocktail ou autres trucs du genre ! Je ne supporte pas, dis-je sérieusement. — Ce n’est pas si grave, si on reste près de toi, répliqua Anouck. — Je préférerais éviter. — OK, consentit Joyce à contrecœur. Pas trop d’alcool pour toi, mais tu vas quand même nous laisser nous amuser ? — Je m’amuse très bien sans boire, ne t’inquiète pas. Et je bois pas mal… faut pas que je mélange ! — Super ! Et si tu commençais par nous raconter un peu ta vie, demanda Joyce en me regardant intensément. Je ne te connais pas, sauf au travers des yeux de ta sœur. — C’est vrai qu’on s’est vues qu’une fois… peut-être deux avec l’anniversaire de Lydie. Qu’est-ce que tu veux savoir ? Je les regardai toutes l’une après l’autre avant de commencer mon récit sur ma vie. J’avais vingt-cinq ans, ème j’étais architecte dans un bureau à Paris. Je vivais dans le V arrondissement, pas très loin du boulevard Saint-Germain. Comme le bureau était proche, je pouvais m’y rendre à pied. Stéphanie soupira en me rappelant la règle : « Ne pas parler boulot ». Je poursuivis mes descriptions sur ma vie sentimentale sans relief. Ma dernière histoire sérieuse datait d’un peu plus d’un an. Et comme Sébastien, c’était son nom, venait de s’installer dans le même quartier que moi avec sa nouvelle copine, j’étais loin d’être enchantée. Surtout les matins où je n’avais pas eu le temps de me maquiller et que je les croisais au coin de la rue ou encore les soirs où je sortais d’un chantier, toute poussiéreuse.
— Tu pourrais faire un eort, sourit Lydie qui tentait en vain de garnir ma garde-robe de vêtements plus à la mode, et surtout plus sexy. — Tu as des plantes et une petite voiture noire que tu as laissée à ta sœur parce qu’à Paris, elle ne te sert à rien, ça on sait. Mais côté sexe ? — Rien, niet, nada, le désert total. — Depuis quand ? — Depuis Sébastien, ou presque. — Quoi ? s’étrangla Joyce. — Et ça ne te manque pas ? demanda Anouck. — Si, bien sûr que ça me manque… mais je n’ai pas beaucoup de temps. Je ne me vois pas proposer un rendez-vous entre deux trains. Ça viendra en temps voulu, murmurai-je en cherchant dans mes aaires mon billet de train que l’agent de la SNCF attendait. Une fois le contrôle eectué, Joyce proposa d’aller boire un verre au wagon-restaurant. J’en pro*tai pour changer de sujet, en leur demandant le programme des prochains jours. Emma sortit un plan de la ville de Marseille en me montrant les nombreux endroits déjà entourés, puis parla du spectacle prévu pour le lendemain soir et *nalement, une balade dans les calanques. C’était impensable de passer par Marseille sans aller voir les calanques ! Nous avions à peine commencé à siroter nos limonades que le wagon-restaurant se vit envahi d’adolescents qui se croyaient tout permis et qui perturbèrent notre ambiance. Nous rebroussions chemin à contrecœur. Tiens, Mesdemoiselles… déjà de retour ? Un déhanché séduisant… des cheveux qu’elle secoue de gauche à droite. S’ils étaient légèrement plus longs… Mais qu’est-ce qu’elle fait ? Non ! Pas une queue-de-cheval ! J’aime les cheveux détachés ! Hum, juste retenus par une pince. Joli. Et cette nuque Éne. Faut que j’arrête de la mater. Merde, elle vient de se retourner. — Quoi ? Qu’est-ce que j’ai ? demandai-je à Joyce qui me regardait attentivement. Elle s’avança vers moi et murmura : — Tu n’as aucune idée de ce que tu fais ou tu le fais exprès ? — Faire quoi ? dis-je distraitement. Je remis mon jeans en place, tirant sur les passants et me déhanchant pour qu’il retrouve sa place. J’avais dû perdre un kilo ou deux. Il ne me serrait plus autant qu’avant. Joyce éclata de rire. — Ce week-end va être phénoménal ! dit-elle soudain plus fortement en reprenant place sur son siège. — Pourquoi ? Qu’est-ce que j’ai fait ? demandai-je en m’approchant d’elle et en me penchant légèrement. — Tu n’as rien vu ? Le pauvre, il ne bave pas assez ! Tu comptes lui montrer ta poitrine aussi ? Je me redressai immédiatement et suivis son regard. Elle ne me parlait pas d’Enzo Costa ? Je devais rêver ! Non, pas lui. C’était impossible ! — Qu’est-ce que tu insinues ? chuchotai-je. — Il te mate depuis que tu es arrivée et toi, tu te coies, tu relèves tes cheveux, tu te dandines… si tu le faisais exprès j’aurais applaudi, mais comme ce n’est pas le cas, c’est que tu es vraiment naïve, ma pauvre ! — Et toi tu délires complètement ! répliquai-je en reprenant ma place. Non ! Enzo Costa ne pouvait pas me regarder moi. Pas lui ! Il nous regardait peut-être toutes les six oui…
parce que nous étions ensemble, jolies, la plupart dénudées et bruyantes. Mais il ne me regardait pas moi en particulier ! Il fallait que je me lève pour aller aux toilettes. Manuel et ses satanées bières ! Au moins, je pourrais vériÉer que mon imaginaire ne me jouait pas des tours. Lydie me colla un écouteur dans l’oreille et me murmura : — Je viens de découvrir cette chanson, c’est une reprise. Tu aimes ? Je l’écoutais attentivement, les yeux baissés. — Je ne connaissais pas cette version de « Besame mucho ». J’aime bien sa voix. C’est qui ? demandai-je. — Le groupe s’appelle Zoé, comme toi, me sourit Lydie. Je sortis des W.C. et m’apprêtai à rejoindre le wagon, lorsque je la vis. Elle avait les yeux fermés et dégustait une banane. Sacrément sexy ! Sa bouche, sa langue que j’apercevais par intermittence. Lydie me donna un coup de coude. — Oui, c’est très… sensuel, dis-je avant de croquer une nouvelle fois dans mon fruit. C’est doux et… J’ouvris les paupières et je me fis happer par le regard d’Enzo Costa. Ses yeux étaient de couleur turquoise, entourés par d’épais cils noirs. Sa peau mate rendait son regard encore plus hypnotique. Moi qui croyais qu’ils avaient retouché les photos de la campagne de pub. Je me disais qu’une telle couleur ne pouvait exister que sur la palette d’un ordinateur. Je restais pantelante une éternité. Noyée au fond de ses pupilles. Soudain je rougis, quelle conne ! Il s’approcha, me dépassa sans jamais détourner son attention. Je fermai les paupières. Ne pas bouger la tête, ne pas lui montrer mon intérêt, je ne tenais pas en place. Je sentais son regard, j’avais l’impression qu’il me scrutait de haut en bas, alors qu’il ne pouvait voir de moi que mon anc gauche. Je n’avais qu’une envie : me retourner pour véri*er, mais si je faisais ça, j’étais cuite ! Non, je ne lui donnerais pas cette satisfaction. J’essayai tant bien que mal de m’intéresser à ce que les *lles racontaient mais son regard me brûlait. J’avais l’impression de le revoir comme lorsque je *xais le soleil, gardant devant moi une ombre représentant l’ovale de l’astre. Je gigotai, passai mes doigts dans les cheveux, frottai mes mains sur les cuisses, elles étaient moites, j’avais l’impression de respirer plus fortement. Plus rien n’avait d’importance, sinon ce regard. Le train entra en gare de Marseille. Elle se glissa entre ses amies, pas moyen de me Śotter contre elle ou de l’approcher suffisamment pour humer son odeur. Tant pis… Bon séjour « Visage d’ange » ! Arrivées à l’heure à Marseille, nous descendîmes l’une après l’autre sur le quai avant de tirer les valises derrière nous. Nous affichions un sourire radieux. Quatre jours rien qu’entre filles avec un temps splendide. L’hôtel était si proche de la gare que nous nous y rendîmes à pied. Dans le hall climatisé, un employé nous accueillit chaleureusement avant de s’empresser de poser tous nos bagages sur un chariot. Emma s’approcha de la réception, alors que les autres admiraient cet intérieur au confort certain et au charme contemporain. Après avoir rempli les papiers d’usage, nous reçûmes les clés pour nos deux chambres. Nous suivîmes un homme en uniforme aux couleurs de l’hôtel, qui poussait son chariot avec nos aaires dans l’ascenseur. Il
appuya sur le bouton du second étage, puis nous montra le chemin avant d’ouvrir la première porte. Il nous précéda pour ouvrir les stores. — Vous avez une vue magnifique sur « Notre-Dame de la Garde ». — Oh, se réjouit Emma, le sourire aux lèvres. Le chasseur s’éclipsa pour ouvrir la seconde chambre, ainsi que la porte communicante qui séparait les deux pièces. Il nous regarda nous extasier sur le mobilier, la vue et l’espace qui s’oraient à nous. Je lui glissai un pourboire dans la main avant de le remercier. — Le pourboire, j’ai oublié, murmura Emma. — T’inquiète pas, à force d’être dans les hôtels, j’ai pris l’habitude. Je n’avais même pas le temps de passer à l’hôtel pour me changer. J’aurais bien pris une douche, il faisait tellement plus chaud qu’à Lyon ! Tant pis. Je m’engourai dans un taxi en route pour ce rendez-vous, le premier d’une longue série. En espérant que l’un d’eux serait concluant ! Après avoir défait nos bagages et nous être rafraîchies, Emma nous proposa une petite balade dans le quartier avant de rejoindre le vieux port à seulement quelques minutes à pied. Nous avons savouré notre premier repas sur une terrasse à l’abri du vent avec une vue magni*que sur la Méditerranée. Le dépaysement était total.

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