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Le diable dans la peau

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Livres
320 pages

Description

Voici des petites nouvelles avec ou sans sentiments, tour à tour sages, libertines, cyniques et terriblement inconvenantes. Elles mettent en scène toutes sortes de gens : femmes et maris, amants et maîtresses, soupirants de passage, jeunes dames sensuelles, conquérants habiles, ou couples à la recherche de leur fougue d’antan…
Des nouvelles audacieuses et tout à fait délicieuses !

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Informations

Publié par
Ajouté le 28 janvier 2015
Nombre de lectures 24
EAN13 9782290103531
Licence : Tous droits réservés
Langue Français
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Le diable dans la peau
MARTIN LORTIE
Le diable dans la peau
R O M A N É R O T I Q U E
Ouvrage destiné à un public averti
Précédemment paru sous le titreLe diable au corps aux Éditions Québécor.
Les Éditions Québecor, 2007
Sommaire
Ma passion, mon obsession .................... Les préférences de Véronique ................. Le club est ouvert .................................... La séductrice des Laurentides ................ Qui vient souper ? ................................... Soif de nous ............................................. L’offreur d’orgasmes ............................... Tour de ville ............................................. « Mise » en chantier ................................ Incapacités ............................................... L’échange ................................................. Sur le pont… ............................................ L’après-match .......................................... Le festin ................................................... L’invitée ...................................................
9 13 29 47 79 99 105 125 141 155 169 187 197 217 229
7
Samuel, le colocataire et moi ................. Les pétales de rose ................................... Le souper de filles ................................... Son jardin secret ..................................... Drôle de thérapie ! ................................... Appel d’affaires ........................................
251 261 271 293 299 309
Ma passion, mon obsession
Laissez-moi vous parler de ma passion : les femmes. Et plus particulièrement, le corps des femmes. De tous les styles, de tous les genres, ils me captivent tous, sans exception. Voyez-vous, je ne suis pas arbitraire ! Comme j’aime les seins ! Chez les femmes robustes, je les aime petits et indépendants, du genre farouche, qui fuient sur les côtés, qui se boudent comme s’ils étaient en chicane. Des petits seins pointus ou bien en forme de poire, affectés par la gravité. Des seins couverts d’aréoles énormes et foncées, très brunes, aux mamelons saillants et les plus longs possible. Oui, des aréoles de la taille d’une bouteille de vin, si larges qu’elles couvrent la totalité du sein timide. Si étendues qu’une seule bouche ne peut adéquatement les honorer. De tout petits seins qui ne souffrent pas de se retrouver libres sous les chandails ou les 9
chemisiers, et qui frissonnent facilement dès qu’il fait frais. Et des seins menus percés d’anneaux, c’est tout simplement divin ! Je peux alors les étirer à satiété en me servant du bijou sacré. Oui, des seins minuscules, en contradic-tion totale avec son corps corpulent, ses fesses généreuses, ses hanches rondes et ses jambes solides. Une poitrine subtile qui fait bien pâle figure en comparaison de ses épaules carrées et de sa stature costaude. Oui, j’idolâtre les petits seins sur les femmes robustes. J’en raffole ! Quoique chez les femmes délicates, je les aime bien gros. Volumineux et pas trop fermes. Car la fermeté revêt pour moi quelque chose d’ennuyeux, de monotone, voire banal. Bien au contraire, l’affaissement des seins présente un attrait admirable, très caractériel, qui témoigne de leur vécu et du nombre d’amants qui les ont dégustés avant moi. Oui, de gros seins sertis de petites aréoles, rien de plus que la circonférence de pièces de vingt-cinq cents, et des mamelons si timides que je dois les extraire de leur cachette avec mes dents. Et d’un rose très pâle, si effacé que je dois m’approcher à la distance d’un souffle pour bien en détailler le contour, pour être cer-tain où s’arrête le sein et où commence l’aréole. Oui, ça j’adore. J’aime aussi qu’ils débordent de mes mains lorsque je les prends pour les chérir. Mais j’affectionne tout autant la poitrine d’une femme enceinte. Énorme, dure, aux mamelons gigantesques, prêts à exploser, 10

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