Les Somber Jann
412 pages
Français

Les Somber Jann

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Description

Faire vie commune avec le tueur en série le plus dangereux du pays, qui l’aurait cru ! Ce n’est vraiment pas une vie facile, je suis prise dans un terrible enfer. Bien que Jaylen Somber Jann me promette d’être fidèle et de ne plus faire de mal à personne, les preuves dévoilent le contraire.
Entre nous, la tension et les querelles augmentent. Jaylen est si occupé à savourer ses meurtres qu’il ne remarque même pas que je suis dans la mire de Zacharie, un garçon dangereux et impitoyable.
En m’enfonçant dans l’univers de Jaylen, je découvre chaque jour des horreurs encore plus atroces les unes des autres. Des jeux barbares et sans pitié pour d’innocentes victimes. Même si je suis éprise de lui, je devrais le quitter, fuir cette famille de détraqués, mais j’en paierais le prix de ma vie !

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Date de parution 11 juillet 2017
Nombre de lectures 1
EAN13 9782924016626
Licence : Tous droits réservés
Langue Français

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Les éditions ÉdiLigne Inc. www.EdiLigne.ca Candiac, Québec, Canada Tél. 514.990.6534 / 1.800.990.6534 info@ediligne.ca Catalogage avant publication de Bibliothèque et Archives nationales du Québec et Bibliothèque et Archives Canada Havendean, Cynthia, 1987-Les Somber Jann, 16 ans + Sommaire : saison 1 -- saison 2 -- saison 3. ISBN papier : 978-2-924016-58-9 (vol. 1) ISBN papier : 978-2-924016-59-6 (vol. 2) ISBN papier : 978-2-924016-60-2 (vol. 3) ISBN e-pub : 978-2-924016-61-9 (vol. 1) ISBN e-pub : 978-2-924016-62-6 (vol. 2) ISBN e-pub : 978-2-924016-63-3 (vol. 3) I. Titre. PS8615.A8S65 2016 C843’.6 C2016-941813-8 PS9615.A8S65 2016 Dépôt légal - Bibliothèque et Archives nationales du Québec, 2017 Dépôt légal - Bibliothèque et Archives Canada, 2017 Certificat d’enregistrement du droit d’auteur de l’OPIC no 1136077 Émission: 15 décembre 2016 Images originales de couverture : Shutterstock Mise en pages : Annie-Claude Larocque Révision : Edith Cordeau-Giard, André Larocque Adaptation européenne : Émilie Léonard et Lucie Barnasson Tous droits d’adaptation et de traduction réservés. Toute reproduction en tout ou en partie, par quelque moyen que ce soit, graphique, électronique, manuelle ou mécanique, est strictement interdite sans l’autorisation écrite de l’auteur et de l’éditeur, sauf dans le cas d’une critique littéraire.
Chapitre1 Engy
— Essaie de ne pas faire de bruit ! — Mais j’essaie ! Tu penses que je fais quoi, là ? Que je rampe au sol pour nettoyer le plancher ? — Et si tu la fermais, plutôt ? Mon cœur bat à cent à l’heure. Je n’imaginais pas qu’un jour je porterais une cagoule sur la tête et m’habillerais tout en noir, pour procéder à un kidnapping. Mes mains tremblent, et je le sens mal. Tout ça va nous retomber en pleine figure. Je ne suis pas experte comme les Somber Jann ! Je fais trop de bruit dans la maison. Je ne sais même pas qui aura le plus peur : notre victime ou moi ? Je suis là, comme une débile,à quatre pattes sur le sol, alors que Jonas me suit de près avec sa seringue tranquillisante. On est tous les deux vêtus comme des voleurs. Notre victime dort à poings fermés, affalée sur le sofa. Un seul et unique son pourrait la réveiller. Et si cela arrive, je crains de m’échapper en m’urinant dessus. J’aimerais impressionner, mais je ne sais pas si j’ai l’étoffe d’une kidnappeuse. Et si on fait tout foirer... On se rapproche de notre proie. Jonas garde une corde robuste dans ses mains, ainsi que la seringue, alors que je traîne le ruban adhésif et un sac. La maison est plongée dans le silence et la pénombre. J’ai peur qu’il se réveille, surtout avec la forte odeur du parfum que Jonas s’est aspergé, en plus de sentir le cuir neuf à cause de son blouson. — Attends ! susurre Jonas derrière moi. J’arrête aussitôt d’avancer. Notre victime sur le sofa respire différemment ; puis soudain, il se tourne sur le côté. Nous stoppons quelques secondes, avant de continuer d’avancer. Je grogne silencieusement quand Jonas s’emmêle dans mon pied avec sa corde. — Merde ! Fais attention ! — Chuuut ! Tu vas tout faire foirer ! Et si tu pouvais avancer plus vite, Engy. J’ai l’impression de suivre une limace. Non, pire, une limace qui lambine. Une limace qui lambine et qui… — Ferme-la, chuchoté-je. C’est la dernière fois que je fais un kidnapping avec toi. — Eh bien, techniquement, on ne l’a pas encore fait ! Je lève les yeux au ciel. Je suis arrivée à côté du sofa, et juste avant que je me redresse, Jonas marmonne d’un ton amusé : — On t’a déjà dit que tu avais une croupe d’enfer ? Je fixe notre cible, qui s’est remise à ronfler, et me retourne vers Jonas en murmurant : — Une croupe ? C’est pas les chevaux qui ont ça ? Et puis, non… on ne m’a jamais dit un truc comme ça. — Au cas où tu ne savais pas, c’était un compliment. — Eh bien, je vais dire à ma croupe de ne pas oublier de te remercier. Maintenant, peux-tu te concentrer un peu et venir le piquer avec la seringue ? Il est d’humeur à plaisanter, mais en fait, je crois que c’est l’adrénaline qui lui fait ça. Après tout, c’est notre première fois ! Par contre, je suis tellement apeurée et nerveuse que je n’ai jamais senti mon front suer à ce point. Je sens la cagoule humide et j’ai l’impression de suffoquer. Comment fait Jaylen pour aimer porter tous ces trucs ? Et ce genre de stress, si je le vivais régulièrement, je ferais une crise cardiaque. C’est peut-être pour cette raison que Jaylen adore ça, l’adrénaline à l’état pur et puissant. Tout comme les cascadeurs qui développent une dépendance aux sensations fortes. Et moi, après cette expérience, vais-je aussi vouloir le refaire ?
— T’es prête ? Je hoche la tête, et Jonas s’approche silencieusement à mes côtés. Il place ses mains au-dessus de l’homme et attend mon signal. Je prépare le ruban en le tenant bien et fais un signe à Jonas, lui indiquant que c’est le moment. Mon cœur veut sortir de ma poitrine. Je prie pour que tout se passe bien. D’un mouvement vif, Jonas enfonce l’aiguille dans le cou de notre victime, qui se réveille aussitôt ! Il se lève en frappant le visage de Jonas, alors que moi, sans réfléchir, je bondis en lui fourrant le sac sur la tête ! Jonas ne lui a pas attaché les mains ! Merde ! Jonas vient à mon secours et frappe avec son coude le côté du visage de notre victime. Le tranquillisant commence à faire effet, et je le vois s’affaiblir. — Le coup n’était pas nécessaire, râlé-je. — Excuse-moi, Engy, mais si je ne l’avais pas fait, il t’aurait frappée, toi aussi. Et c’est quoi l’idée de lui mettre le sac sur la tête, alors que tu étais censé lui mettre du ruban avant et que je n’avais même pas attaché ses mains encore ! Si Jaylen devait analyser ta prise d’otages, il t’aurait mis un gros zéro. T’es nulle ! — On a réussi, alors arrête de te plaindre. — Non pas tout à fait… J’ai pas eu le temps de tout vider ma seringue. Jonas saisit les bras de notre victime, et moi, ses jambes. Nous le glissons jusqu’à l’extérieur avec beaucoup de mal. Joshua nous attend avec la camionnette noire et allume les phares quand il nous voit franchir la porte. Josh vient rapidement nous aider à balancer le corps dans la camionnette. — Il va retrouver ses forces quand, alors ? Je demande cela, car notre victime est perdue dans les vapes, mais semble toujours un peu consciente et bouge un peu. — Peut-être une vingtaine de minutes, pas plus. Là, c’est l’effet d’un petit calmant, il n’est pas endormi, seulement un peu perdu, me répond Jonas. Les jumeaux referment les portes arrière du véhicule, et nous prenons place à l’avant sur la banquette. Je m’installe entre les deux frères, et Joshua démarre. Jonas et moi retirons enfin nos cagoules. J’enlève également ma combinaison, pour ne rester qu’avec ma petite robe noire. On quitte Charlson, et durant le trajet, Jonas allonge une jambe afin de fouiller dans la poche de son jean. Il en ressort une carte. — Tiens, c’est ta fausse carte d’identité que je t’avais promise. J’examine la carte en la prenant. Elle est parfaite. On dirait une vraie. — Wow, t’es doué ! Merci. — Pas de quoi. — C’est pas mon frère qui l’a faite, sourit Joshua, les mains sur le volant, c’est un de nos contacts. Jonas lève les yeux au ciel. Lui qui m’avait dit qu’il était capable de faire de fausses pièces d’identité. — Je t’enlève tout le mérite alors, Jonas. Mais merci d’y avoir pensé. J’étais sûre que tu m’aurais oubliée. — Arrête de révéler tous mes secrets, rigole Jonas en venant donner une tape sur l’épaule de son frère. Je lui envoie un coup de coude pour qu’il cesse de franchir mon espace vital. J’ai été claire avec lui : je peux supporter sa présence, s’il ne perce pas ma bulle ou s’il ne me touche pas. La guerre entre nous s’est transformée en quelque chose de biscornu. On ne s’aime pas, on s’insulte, mais il y a un soupçon de respect qui s’est installé. Et je crois que c’est parce que Jonas commence à accepter l’idée que je fasse désormais partie de sa famille. Il y a aussi le fait que c’est moi qui ai sauvé son frère dans l’accident avec Jax, il y a un mois. Depuis, il a dû admettre qu’il m’en ait reconnaissant.
En me penchant, j’ouvre le sac aux pieds de Jonas et en ressors mes talons noirs. — Si tu avais porté ça pendant le kidnapping, t’aurais pu lui foutre un talon dans les couilles, il aurait perdu connaissance à coup sûr ! — Non, jamais. — Pourquoi ? — Parce que ce qui se trouve entre ses jambes est précieux, je te signale. Jonas et Joshua s’esclaffent dans le véhicule, et je fronce les sourcils. Après une vingtaine de minutes, on arrive à New Town. Joshua gare la camionnette derrière le bar Red Holder. Nous sommes en ville, il est minuit, on est bien habillés et prêts à faire la fête ! Dans le parking sombre derrière le bar, on se dirige vers les portes arrière de la camionnette. En les ouvrant, notre victime tangue et tente de s’asseoir. Jonas retire le sac sur sa tête, et on crie tous en même temps : — Joyeux anniversaire, Jaylen ! — Enfoiré ! chantonne Jonas derrière nous. On se retourne. — Euh, Jaylen ! Je voulais dire « joyeux anniversaire, Jaylen »…
ChapitreEn2gy
Comme le calmant n’a pas été entièrement injecté, la petite dose administrée à Jaylen se dissipe rapidement. Il reprend vite ses esprits et ne met pas une seconde avant d’agripper le pull de Jonas pour lui enrouler son bras autour du cou. — Eh ! C’était l’idée de ta meuf, pas la mienne ! — Tu m’as frappé, petit morveux ! s’amuse Jaylen en resserrant sa prise. Embarqué dans la camionnette, Jonas se débat et tape d’une main sur les parois du véhicule pour que Jaylen le relâche. Ce qu’il fait. Autrefois, j’aurais trouvé ça inquiétant, mais ce soir, ça me donne le sourire. Jonas et Jaylen ont bien des comptes à régler, d’où le fait qu’ils se chamaillent souvent. Mais comme il ne reste que les fils Somber Jann dans leur famille, ni mère ni père, je sais qu’ils ont besoin les uns des autres. Jonas sort de la camionnette en frottant son cou et dévisage son frère jumeau. — Toi, tu as participé autant que moi, et il ne s’en prend même pas à toi ! ronchonne-t-il. Joshua rit et s’éloigne pour éviter un coup de Jonas. Quand Jaylen se remet sur pied, il chancèle un peu. Je me blottis dans ses bras pour qu’il prenne appui contre moi. — Pourquoi as-tu fait ça ? — On voulait juste te faire peur… Et je souhaitais montrer à Jonas que j’étais capable de faire comme toi. Mais ça ne s’est pas vraiment passé comme on l’avait prévu. — Je n’ai pas eu peur, parce que j’ai senti tes seins près de mon visage quand tu as fourré le sac sur ma tête. Je m’écarte et lui donne un coup au torse. — Hé ! T’es pas drôle ! — Bébé, c’est toi qui t’es démasquée toute seule ! — Mes seins ne sont pas si gros, comment as-tu pu avoir le temps de les sentir alors que Jonas t’injectait un calmant ? Il rit. — Je sens très bien ces choses-là… Mais sérieusement, vous n’êtes pas si mal, puisque vous avez réussi à me trimbaler dans la camionnette. Et dommage que je ne t’aie pas vue faire, je suis sûr que tu étais terriblement sexy. Je souris fièrement. Je ne veux pas me vanter, mais attraper Jaylen et le soulever n’ont pas été chose facile. Sauf que le coup de l’effrayer n’a pas fonctionné. Les jumeaux commencent à se diriger vers l’avant du bâtiment, et quand je commence à les suivre, Jaylen attrape mon poignet et fait glisser une main sur ma joue, avant de faire fondre ses lèvres contre les miennes. Il est encore étourdi, puisque son corps vacille quand il m’embrasse. — Jonas m’a dit que tu aimais bien cet endroit, le Red Holder. Que tu y venais souvent, et beaucoup de tes contacts sont présents. Il a proposé qu’on y aille tous. J’espère que tu passeras une bonne soirée. — C’est gentil. Mais… ce n’est pas un endroit pour toi. Je vais lui coller un pain quand je vais le voir. Ce sera la seule et unique fois que tu mettras les pieds dans cet endroit.Il m’embrasse de nouveau, et je dois baisser la tête pour calmer mon pouls qui s’emballe. Jaylen a encore les traces des coussins du canapé estampées sur le côté de son visage. Il a de petits yeux à peine réveillés, et sa tignasse noir corbeau est emmêlée, mais attirante. Il a ce t-shirt ébène que j’aime tant sur lui. Il épouse à la perfection ses épaules et ses pectoraux.
Jaylen me prend la main, et nous nous dirigeons vers le portier, à l’entrée du bar Red Holder. Le bâtiment est discrètement situé dans un quartier industriel. Ses frères sont déjà à l’intérieur, et quand le portier voit Jaylen, il lui fait une poignée de main chaleureuse. — Hé ! Voilà le king ! Mister Jann... Ça fait un moment ! L’homme au crâne dégarni n’est pas plus grand que Jaylen, mais plus large, même un peu dodu. Il a un teint basané et un anneau au nez. Ce type est vêtu entièrement de cuir. — Salut, Boythe ! — J’ai appris pour… Jax, dit le portier en s’approchant de Jaylen et en baissant un peu le ton. Le réseau ne sait pas qui est l’auteur de ce meurtre. Il croit que ça vient du club des bikers. Toi, t’en penses quoi ? Jaylen hausse les épaules. — Je m’en fiche un peu, Boythe. — Mais tu sais que le jeune Thompson prend la relève, pas vrai ? Il remplace Jax. Il t’a contacté ? — On ne parle pas de ça devant une demoiselle, dit Jaylen d’un ton un peu plus dur. Qui est là, ce soir ? Le portier regarde derrière lui et sourit. — Tu vas être content, tes fidèles potes Alan et Zacharie sont dans la section lounge du casino. Ce Boythe nous donne accès sans me demander ma fausse carte d’identité. Je présume que Jaylen est, en quelque sorte, mon laissez-passer. Je n’ai que dix-sept ans, je ne devrais même pas me trouver dans un bar-casino. Mais plus rien n’est habituel dans ma vie depuis que j’accepte d’être aux côtés de Jaylen. Une fois à l’intérieur, l’endroit empeste la fumée, celle de la cigarette et celle du cigare. Mes yeux piquent instantanément, et je suis sûre qu’ils deviendront tout rouges d’ici une minute à peine. Sur ma droite se trouve un très long bar avec plusieurs serveuses aux vêtements qui ont l’air d’avoir rétréci au lavage. L’une d’elles porte un haut blanc si fin qu’on voit tout au travers. Elle ne porte pas de sous-vêtements. Devant ce bar, il n’y a aucun siège libre, tous les hommes ont trouvé une place de choix devant ces serveuses aux seins assez voluptueux. Je me renfrogne aussitôt, me sentant comme une gamine parmi toutes ces belles femmes. Je suis Jaylen alors qu’il me tient la main en traversant la salle, pour se diriger vers une section réservée. Tous les murs sont rouges, et un écriteau lumineux est placé au-dessus des portes de l’endroit réservé. On peut y lire « Lounge Red Casino ». Jaylen pousse les portes, et nous sommes accueillis par plusieurs visages intrigués, mais à une table en particulier, celle de poker, deux hommes se lèvent et s’approchent de nous. — Hé, Jay ! dit l’un d’eux en lui serrant la main, une cigarette à la bouche. Jaylen serre la main aux deux hommes. — Engy, je te présente Alan. Je brandis une main pour le saluer, et brusquement, il me prend dans ses bras ! — Les petites amies de Jay sont également les miennes ! dit-il joyeusement. — Non ! Pas celle-ci, riposte Jaylen. Alan pose les yeux sur lui, puis sur moi. Il répète ce geste plusieurs fois avant d’ajouter : — Oh… ? Tu… ? — C’est ma moitié de cœur, affirme Jaylen. Engy, je te présente Zacharie, le fils d’Alan. Zacharie me tend la main. Je n’aurais jamais cru que le jeune homme à côté d’Alan était son fils. Ils sont si différents physiquement. Alan est grand et imposant avec des cheveux longs et châtains. Une barbe blonde de quelques jours et de magnifiques yeux verts. Tout le contraire de son fils, qui a les cheveux noirs, enfin…

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