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Obsession

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Obsession

Danny Tyran
Anna termine sa formation secondaire quand elle s’éprend d’Alexis, un nouveau venu à son école. Il a un look d'enfer et toutes les filles de l’école ne tardent pas à lui tomber dans les bras les unes après les autres. Mais pourquoi, même si elles le considèrent comme un véritable prince charmant, finissent-elles toutes par le quitter ? Alexis ne s’en cache pas : il est dominant et sadique. Anna saura-t-elle lui apporter ce qu’aucune autre n’a pu lui donner ? Un texte BDSM de 168 000 caractères.

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Informations

Publié par
Date de parution 15 mars 2013
Nombre de lectures 215
EAN13 9782363076175
Licence : Tous droits réservés
Langue Français

Informations légales : prix de location à la page 0,0022€. Cette information est donnée uniquement à titre indicatif conformément à la législation en vigueur.

Obsession
Danny Tyran
Je suis au début de ma quatrième année de formation secondaire quand il arrive. C’est un élève de dernière année. Ce n’est pas que je connaisse tous les élèves de mon école, mais celui-là, si je l’avais déjà croisé, je l’aurais certainement remarqué. Il est différent. Il me fait penser un peu à Enrique Iglesias, mais avec les cheveux plus noirs. Il est surtout plus… rayonnant. Sa démarche est souple, son port de tête, impérial. Il transpire la confiance en soi. Mais quand il pose ses yeux noisette bordés de longs cils ourlés sur vous, son regard s’éclaire et vous avez l’impression d’être la seule personne au monde qui soit digne d’intérêt pour lui.
Pour la première fois de ma vie, je le reconnais, j’ai eu le coup de foudre. Il y a quelques beaux jeunes mâles dans cette école pourtant. Mais si certains ont capté mon regard, aucun d’eux n’a vraiment suscité mon intérêt. Il y a bien un petit blondinet vraiment superbe à l’air timide qui m’intéressait plus que les autres, mais j’ai vite découvert qu’il était gay. De toute manière, il me faut plus qu’un beau physique pour m’intéresser. Alors, malgré tous ses attraits, je ne crois pas que le nouveau venu aurait réussi à me captiver autant s’il n’avait eu quelque chose de plus.
Il est très jovial. Il lui arrive de me sourire, même si je ne le connais pas. Du moins, je crois que c’est à moi qu’il sourit. D’ailleurs, la première fois que j’ai compris qu’il m’avait souri, que ce n’était pas à quelqu’un à côté de moi ou derrière moi qu’il avait adressé ce rayon de soleil,
je me suis demandé : « Pourquoi moi ? » Il me semble que je n’ai rien que de bien ordinaire. Je suis la petite brunette aux yeux marron qu’on ne remarque presque jamais. Quand je vais aux toilettes avant les cours, je me regarde dans la glace pour essayer de trouver une réponse. Je n’en trouve aucune.
Quant à lui, il n’a rien de quelconque et tout le monde semble le trouver attirant. D’ailleurs, quelques semaines seulement après la rentrée scolaire, il s’est déjà fait de nombreux amis. Il blague avec l’un ou l’autre, les taquine. Tous ses nouveaux amis lui répondent en ajoutant de quoi faire rire un peu plus tout le monde. C’est comme si les blagues de ce mec étaient un tremplin destiné à faire s’élancer tous ceux qui ont un tant soit peu d’humour dans une envolée comique. Personne ne semble s’offusquer de ses blagues.
Quelques fois, je le vois seul dans un coin avec un autre élève de son groupe en train de discuter très sérieusement d’un sujet que j’ignore. Mais à voir son sérieux, on dirait qu’il planifie le sort de l’univers.
Un jour, une fille, assise face à lui sur un banc, se met à pleurer. Il pose la main sur son visage et lui parle gentiment. Je ne sais pas pourquoi, mais je frissonne en voyant la scène. Je ne le vois pas sourire ce jour-là ni le lendemain ; il a l’air ailleurs, perdu dans ses pensées.
Je prends maintenant un soin particulier à choisir mes vêtements et à arranger ma coiffure. J’applique une légère touche de maquillage sur mes paupières et sur mes joues. Je mets quelques gouttes de parfum derrière mes oreilles en me répétant combien je suis bête d’imaginer que quelque chose pourrait se passer entre lui et moi. D’ailleurs, quand elle me voit tourner les yeux à plusieurs reprises vers Lui, mon amie Laura cherche à me dissuader de m’y intéresser.
— Non, Anna, tu ne vas pas me dire que, toi aussi… ?
— Comment ça, « moi aussi » ? Aurais-tu le coup de foudre pour lui ?
— Il se nomme Alexis et il est dangereux.
— Dangereux ? Que veux-tu dire par « dangereux » ? Que sais-tu de lui ?
— Je l’ai vu avec plusieurs jolies filles depuis qu’il est arrivé. Il a toujours fini par les faire pleurer. Toutes sans exception. Je crois que c’est un coureur de jupons de la pire espèce. Il t’attrape dans ses serres comme un vautour, il s’amuse un peu avec toi, te fait croire qu’il va te transporter au paradis, puis il te laisse tomber un peu plus loin. Et tant pis s’il te brise le cœur en agissant de cette manière. Oublie ce mec, Anna.
Étrangement, les paroles de Laura n’ont fait que raviver mon désir. Ce doit être parce que j’aime les défis qui comportent des risques. Le fait que je ne sois pas de la même classe qu’Alexis me rend la séduction plus lointaine, plus incertaine, mais s’il s’intéresse à moi, peut-être saurais-je faire ce que les autres n’ont pas réussi : le garder pour moi seule pour de bon.
*
* *
Pendant les semaines suivantes, plus je pense à Alexis, plus je me dis que s’il a laissé tomber toutes ces filles, c’est sûrement parce qu’il leur manquait quelque chose pour entretenir son intérêt, que si elles avaient eu ce mystérieux je-ne-sais-quoi, il ne les aurait pas quittées. Je veux découvrir ce que c’est. Alors, un jour où il y a à l’auditorium de l’école une conférence sur l’environnement à laquelle je dois assister, je vais m’assoir près de cette fille que j’ai vue pleurer sur le banc. Elle s’est assise à l’écart de son groupe, à l’écart d’Alexis.
Je lui demande quelle heure il est. Banalité, je sais. Mais c’est tout ce que j’ai trouvé pour entamer la conversation. Ensuite, je lui demande si elle n’est pas en dernière année. Elle répond « oui ».
— Tu préfères ne pas t’assoir avec tes camarades, on dirait.
Pas très subtil, je l’avoue, mais tout ce que je veux, c’est en savoir plus sur Alexis.
— Si c’est pour me parler d’Alexis que tu t’es assise là, tu vas être déçue. Je ne veux pas répondre à tes questions.
Oh ! Encore plus directe que moi. Mais je ne veux pas me laisser décourager si facilement.
— Non. C’est juste un coureur de jupons qui brise le cœur de toutes les filles qu’il fréquente. Il ne m’intéresse pas, affirmé-je.
— Vraiment ? Tu serais bien la première.
— Ah. Pourquoi ? Il est si populaire que ça ?
— Populaire ? Il n’a qu’à sourire à une fille et à lui faire les yeux doux pour qu’elle se jette à ses pieds. J’ai été stupide de croire que ce serait différent avec moi, que je saurais le garder pour moi seule et que nous vivrions heureux jusqu'à la fin de nos jours. Comme j’ai pu être naïve !
— Est-ce qu’il t’a dit pourquoi il te laissait tomber ?
— Lui, me laisser tomber ? Non. C’est moi qui suis partie.
Je n’en crois pas un seul mot. Elle veut juste ménager sa propre fierté en affirmant qu’il ne l’a pas jetée comme une vieille chaussette.
— Mais pourquoi es-tu partie ? Il y a quelque chose en lui qui ne te plaisait pas ?
— On peut dire ça, en effet.
Comme elle n’a pas l’air disposée à m’en dire davantage, j'insiste.
— Qu’est-ce qui ne va pas en lui ?
— Il est dominateur et sadique.
— Sadique ? Que veux-tu dire ?
— Cherche le mot dans Wikipedia. C’est exactement ce que je veux dire.
— Mais… il n’a pas l’air si terrible que ça.
— Terrible, pas terrible, peu importe. Moi, ses petits jeux ne m’intéressent absolument pas. Alors, je l’ai laissé tomber.
— Mais pourquoi pleurais-tu alors ?
— Parce que je l’aime.
— Je ne comprends pas.
— En dehors de son sadisme, c’est le prince charmant. Il est brillant, généreux, amusant, amical, sensuel. Bien qu’il soit extrêmement séduisant, il n’est pas prétentieux comme le sont tous les beaux mecs de cette école. Mais c’est un sadique.
— Qu’a-t-il dit quand tu lui as annoncé que tu le quittais ?
— Il a dit en être triste, mais qu’il n’avait jamais forcé personne à faire ce qu’il n’aimait pas et que c’était mon droit de le laisser tomber.
— Il n’était pas si triste que ça, sinon il aurait insisté pour que tu restes avec lui, tu ne crois pas ?
— Je ne sais pas. Il avait l’air tellement malheureux quand je lui ai annoncé que je le quittais alors que nous étions chez lui. Il a pleuré. Il m’a demandé de ne pas rompre sur un coup de tête, d’y réfléchir sérieusement. Je ne lui ai plus parlé pendant une semaine, puis je lui ai dit que j’avais réfléchi et que c’était bien fini. J’étais quand même malheureuse à l’idée de le perdre. C’est pour ça que je pleurais.
— Et quand tu dis qu’il est sadique… Que veux-tu dire exactement ? Que t’a-t-il fait qui t’a poussée à rompre ?
Elle secoue vigoureusement la tête et ne semble pas souhaiter m’en dire plus. C’est vrai que l’auditorium est plein à craquer. C’est un endroit un peu trop public pour de telles révélations et la conférence vient de commencer. Mais au moins, j’en sais davantage.
Sadique, hein ? Oui, mais à quel point ? Que pouvait-il faire de si terrible pour que cette inconnue le quitte malgré son amour pour lui ? Peut-être n’avait-il rien voulu d’autre que lui donner la fessée pendant la baise.
Il me faut bien plus qu’une fessée pour m’intimider. En fait, si un gars voulait me faire sauter en parachute ou escalader l’Everest, s’il voulait que je parte seule avec lui en randonnée au fin fond de la forêt amazonienne, dans la mesure où ce gars me semblerait fait pour moi, j’irais. J’irais sans hésiter. C’est d’ailleurs un aspect de ma personnalité qui effraie mes parents. Ils ont peur de me voir essayer des drogues fortes, devenir membres d’une secte, partir à l’aventure au bout du monde sans un sou en poche ou me laisser séduire par un
détraqué. Malgré moi, je souris.
Mais comment ferais-je pour approcher Alexis avant que l’année se termine ? Il est toujours entouré de sa bande d’amis. Vais-je devoir utiliser les méthodes d’antan et laisser tomber mon mouchoir devant lui ? Beurk ! Dégueulasse. Personne ne ramasse plus les mouchoirs égarés de toute manière. Il doit bien y avoir un autre moyen.
En retournant en classe, je m’arrête devant le babillard dans le corridor. Il y a une affiche concernant une fête vendredi soir. Je me questionne : « Devrais-je y aller ? Y sera-t-il ? »
— As-tu l’intention d’y aller ? me demande une voix masculine.
Je tourne la tête vers la gauche et qui vois-je ? Lui, Alexis. Je sursaute, surprise de le voir si près de moi. Il rit.
— Ai-je l’air si effrayant qu’on sursaute en me voyant ? questionne-t-il avec un sourire des plus charmeurs.
— Hum, au dire de certaines jeunes femmes, tu es un danger public.
— Vraiment ? Qui t’a dit ça, Laura ? Elle m’en veut encore de n’avoir pas insisté davantage pour continuer de nous fréquenter. Mais je ne suis pas comme ça. Si elle ne veut plus de moi, il n’y a rien que je puisse faire pour la convaincre de rester.
— As-tu vraiment essayé ?
— Quoi ?
— De la convaincre ?
Il me regarde longuement, avec un air des plus sérieux, avant de me répondre. Ce visage, ces yeux ! Ses longs cils ourlés lui donnent un regard presque féminin. Mes veines me semblent soudain remplies de lave bouillonnante. J’ai chaud.
— Non. J’avoue que je n’ai pas beaucoup insisté.
— Pourquoi ?
— Ça ne pouvait pas marcher.
— Parce qu’elle ne voulait pas jouer à tes petits jeux sadiques ?
J’étouffe un fou rire en voyant son air abasourdi. On dirait que je lui ai donné un coup de genou dans les couilles.
— Je dois y aller. Mon cours va commencer, dis-je en m’éloignant.
— Hé ! Attends un peu.
— Laura t’a raconté alors ?
Donc, c’est bien vrai.
— Elle m’en a dit assez pour savoir que tu n’es pas un gars très recommandable.
— Ça dépend pour qui. Tu n’as pas l’air d’une fille si facile à troubler.
— Devrais-je être troublée ? Devrais-je avoir peur de toi ?
— Peut-être. Bouh ! fait-il en grimaçant affreusement et en agitant les doigts comme s’il cherchait à m’attraper dans ses griffes.
Il pousse ensuite un petit rire, puis il s’éloigne. Quand je sais qu’il ne me verra pas, je souris en secouant la tête. Puis, je pars de mon côté.
J’ai du mal à conserver ma concentration pendant les cours. Mon esprit vagabonde. J’imagine Alexis en train de m’attacher à son lit pour mieux me « dévorer ». Je sens la fièvre qui me réchauffe refluer vers le bas, entre mes jambes.
Nous nous croisons plusieurs fois dans les corridors de l’école et il agit comme si je n’existais plus. Est-ce que mon attitude très directe l’a déconcerté ? Est-ce qu'en lui parlant de son sadisme, je l’ai dissuadé de m’accorder la moindre attention ?
*
* *
Je décide quand même ce vendredi d’aller à la fête. Je m’y prépare soigneusement, mettant mes vêtements les plus audacieux. J’ai une robe sans manche, courte et très décolletée de couleur mangue, des bas mi-cuisses de couleur crème, des souliers à semelle compensée mangue, noir et crème, et un chapeau haut de forme noir. Mon rouge à lèvres est de couleur mangue également. Mon ombre à paupières est mangue et crème et j’ai dessiné une ligne grasse noire autour de mes yeux. C’est ce que j’appelle ma tenue de combat. Mais j’ai rarement l’occasion de la porter.
— Tu n’as pas l’intention de sortir habillée comme ça ? me questionne papa en me voyant me diriger vers la porte.
— Habillée ? Ce n’est pas ce que j’appelle « habillée », renchérit maman.
Ils disent la même chose chaque fois qu’ils me voient sortir vêtue autrement que ma tante Arlette. Un soir, je voulais aller à une partie gothique. Je m'étais déguisée en vampire. J’étais toute vêtue et chaussée de noir. Une amie m'avait prêté sa perruque noire et j'avais acheté de fausses canines. Mon maquillage était blanc pour le visage, la poitrine et les mains, gris et noir pour les yeux. J'avais aussi peint mes lèvres et mes ongles en noir et dessiné une goutte de sang au bord de ma lèvre inférieure juste sous ma fausse canine. Mes bijoux noirs étaient ornés de grenats. Il a presque fallu que je transforme mes parents en vampires pour réussir à sortir. Ce soir, je n’ai pas l’intention de les laisser m’arrêter. Ils sont tellement dépassés !
— Bonsoir ! Je vais m’efforcer de rentrer avant minuit, comme Cendrillon, leur dis-je en sortant et sans répondre à leurs reproches.
Je marche rapidement jusqu'à l’édifice où se tient la fête. Ce n’est pas bien loin de chez moi. Quinze minutes de marche, tout au plus. Mes chaussures sont assez confortables pour que je n’aie pas mal aux pieds. Et j’ai l’habitude de la marche. Habituellement, je me rends à l’école à pied ou à vélo, et c’est deux fois plus loin.
En arrivant, je fais le tour de la salle pour voir qui est de la fête. Alexis n’est pas arrivé. Je vais rejoindre des copains et m’assois de manière à pouvoir voir les gens entrer. Les copains ont rapproché deux tables pour que toute notre petite bande puisse être ensemble.
— Ouaaah, Annaaa ! Tu es éblouissante ce soir. Qui veux-tu séduire comme ça ? questionne Julien.
— Certainement pas toi, dis-je.
— Plusieurs trouvent ma réponse amusante et rient.
— Ah, mais tu me blesses, répond Julien avec un air piteux.
Je me penche et l’embrasse fraternellement sur la bouche. Mais Julien, bien sûr, ne veut pas se contenter d’un petit bécot bien chaste. Il essaie d’en prendre un peu plus. Je le repousse pas très doucement.
J’ai dansé avec tous les mecs à ma table et à la table voisine quand je vois Alexis arriver avec Marie, une fille de ma classe, pendue à son bras et toute souriante.
Il est tout de noir vêtu, mais il n'a rien d'un vampire. Sa chemise entrouverte et son pantalon moulant laissent voir des formes agréablement musclées. Un chapeau-feutre, une veste de cuir à franges et des bottes d’équitation lui donnent l’air d'un cow-boy tout droit sorti d’un western et prêt à partir pour la grande chevauchée. Il ne lui manque qu’un colt dans un holster. N’importe qui d’autre aurait l’air grotesque habillé comme ça. Il a l’air d’un héros du Far West.
Marie porte la même robe turquoise depuis le début du secondaire. D'ailleurs, elle a toujours son corps de petite fille, sans poitrine ni fesses. Comment Alexis peut-il s’intéresser à elle ?
Je me rends compte que je suis jalouse et je me sens ridicule, car il n’y a rien entre Alexis et moi. Nous ne nous devons rien, pas même une soirée ensemble, pas même une danse.
Je m’étourdis pendant le reste de la soirée en dansant avec tous les mecs qui m’invitent ou que j’invite, autant dire tous ceux présents ici, sauf Alexis. Je danse aussi en groupe avec mes amis ou même toute seule au milieu d’inconnus. J’en veux à Alexis de ne m’avoir pas rejointe sur la piste quand je dansais toute seule, pas même pour me dire un petit bonjour.
Alors que je dansais avec le petit Mickey, Mouse pour les intimes, Alexis et Marie sont passés près de moi. Elle ressemblait à un lierre enrubanné autour de lui et leurs bouches étaient comme deux ventouses si bien accolées l’une à l’autre qu'on aurait eu besoin d'un pied
de biche pour les séparer. J’ai marché sur un pied de Mouse, qui s’est excusé, comme s’il était coupable d’avoir mis son pied sous le mien. Pitoyable ! Il est du même genre que Marie. Il formerait un couple parfait avec elle.
Je suis rentrée avant minuit, comme annoncé à...

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