Réveillez votre 6e sens au Montcristal

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Le Château de tous les désirs assouvis !


Le Montcristal cartonne. Gabrielle place la barre encore plus haut ce week-end en proposant à ses clients de réveiller leur sixième sens en...
Non ! Elle ne vous le dira pas, c’est un secret.
Entrez dans l’antre du divertissement libertin, vibrez... de plaisir... de peur et d’émotions.


***


Retrouvez Réveillez vos sens Montcristal et Réveillez votre 6ème sens au Montcristal dans le recueil papier Au commencement avec Prends-moi en photo. Trois nouvelles gourmandes à souhaits et très érotique.


***

Extrait :


"— Habillons ta belle queue d’un string avant toute chose. Quand on est un lombric d’une telle beauté, il faut être élégant.
— Bien sûr, ma maîtresse, acquiesça-t-il.
Le string fetish entoura le pénis d’Edgar, et la chaîne sépara ses testicules en deux.
— Bande, lui enjoignit-elle. On va faire une photo.
Aussitôt, le sexe de son lombric se développa telle une fleur. Ses belles couilles se gorgèrent de semence. Gabrielle passa sa langue dessus, se régalant de leur saveur. Elle suça la circonférence pour mieux engloutir le tout d’un seul coup.
— Bravo, mon lombric, ne bouge pas !
Elle pressa le bouton appareil-photo de son smartphone, puis lui mit sous les yeux."

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EAN13 9791034805259
Langue Français

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Réveillez votre sixième sens au Montcristal
Steff S. Réveillez votre sixième sens au Montcristal Couverture :Néro Publié dans laCollection Indécente, Dirigée parEva Adams
©Evidence Editions2018
Avertissement
Texte réservé à un public majeur et averti
~ Chapitre 1 ~ ~ Cuisines du Montcristal ~ Gabrielle découvrait les marmites mijotant sur le piano. Les arômes des petits plats sentaient tellement bon qu’elle craqua en se versant une louche de soupe de cresson dans une assiette creuse. Quelques croûtons à l’ail agrémentèrent son festin. Elle s’installa sur un coin de la grande table de cuisine du château. Son esprit fuyait la Corporate Investissement pour méditer sur les di'érends qui l’opposaient à Edgar. Les frictions entre eux devenaient récurrentes. À son âge, elle aspirait à fonder une famille, ou au moins à se ranger. Moins conventionnellement que les autres couples, mais de façon stable. Cette situation lui pesait de plus en plus. Partagé son lombric ne lui susait plus. Tous deux vivaient des moments formidables. Il se soumettait, elle l’asservissait lors de leurs jeux. Mais les sentiments venaient maintenant se gre'er à cela. Elle ne supportait plus qu’il aille se coucher dans le lit d’une autre quand elle-même se contentait d’un lit froid et vide. Depuis son divorce, elle peinait à retrouver un compagnon qui accepte son mode de vie. Son ex-mari (qui l’avait initiée et s’était retiré de ce milieu) admettait qu’elle puisse se livrer à des pratiques sexuelles hors du commun, quant à lui, il 5irtait de temps à autre, s’o'rait une aventure qui se terminait toujours le jour suivant. Sauf qu’un jour, l’amour avait frappé, brisant leur vie rég lée. Alors, Gabrielle se réfug iait dans le travail, enchaînant les séjours pour ne plus ressasser. Cette semaine, elle préparait le prochain week-end sans l’aide son :dèle servant qui veillait sur sa femme. Cela la remuait, il la préférait toujours, elle ; pourtant, il aimait leur relation. Vendredi encore, il rampait s ur la moquette, rapportant à sa maîtresse ses corde s favorites a:n qu’elle l’attache. Toute la nuit, elle l’avait sucé jusqu’à plus soif, il avait demandé grâce tant son pénis roug issait, mais en même temps, Gabrielle savait qu’il protestait pour la forme, car il adorait repousser ses limites. Puis, sa femme avait appelé à l’aide, et il s’était précipité. Voilà toute l’histoire de leur histoire. À chaque fois, c’était la même chose ; si Edgar jouait au ver de terre avec elle, il jouait les toutous avec son épouse. Appuyée sur un coude, elle traversa les années pour faire le bilan des trois années passées depuis l’ouverture du relais-château. Leur concept innovant prospérait si bien qu’un autre château s’était ouvert dans le Bordelais. Sophie et Stefen géraient cette antenne, son associé et sa femme mettaient les bouchées doubles pour régaler leur public, malgré tout, ils n’étaient pas aussi ingénieux qu’elle. Chaque thème propulsait le relais-château du Bourbonnais vers le must des destinations libertines. Au départ, il s’ag issait d’ouvrir seulement à la belle saison, mais très vite, face à la forte demande, ils avaient décidé d’étendre leur champ d’action en proposant des séjours hivernaux aussi. En ce mois de novembre g lacial, trois couples optaient pour des vacances coquines pendant le week-end prolongé de la Toussaint. Gabrielle avait cog ité sur le sujet des jours entiers. Le plus simple s’avérait une déclinaison de la fête d’Halloween, mais elle n’aimait pas être prévisible. Les médias nous inondent durant cette période de costumes orange, de monstres et de clichés américains. Alors, son idée se rangeait dans un tou t autre domaine. Même si la peur aurait un rôle prépondérant dans le scénario. Nous étions mercredi, et les résidents ne viendraient que vendredi pour repartir lundi dans la matinée.
Gabrielle :nit sa soupe et se servit un expresso qu’elle accompagna d’un succulent macaron à la framboise. Le chef excellait autant dans la création de recettes que dans le classique. Il réservait ses surprises pour les clients, le reste du temps, ses plats traditionnels comblaient les papilles des employés du château. ~ Bureau ~ La gérante du Montcristal regagna son bureau situé à l’opposé des cuisines, sa tasse dans les mains. Elle traversa le long couloir, coupa par le solarium pour en:n atteindre sa destination. Un tas de dossiers empilés sur son bureau attendaient d’être examinés. Les formulaires, les devis, les demandes urgentes patienteraient jusqu’à lundi après-midi. Elle peau:nait le prochain séjour. L’équipe employée en renfort pour l’occasion :nissait de mettre les rideaux occultants aux petites fenêtres, les grandes baies vitrées étaient déjà parées de :ltres noirs qui ne laisseraient pas passer un brin de lumière. Son idée semblait géniale au début, mais la mise en place nécessitait plus de travail qu’elle n’aurait cru. Demain, tout devait être parfaitement prêt ; dans l’hôtellerie de luxe, que ce soit pour un séjour coquin ou pas, les clients passent au premier plan. Pas une fausse note ne doit entraver leurs jeux, surtout ne pas les mettre en danger. — Gabrielle à votre écoute, le relais-château Montcristal vous souhaite la bienvenue. — Allô, Gabrielle ? C’est Edgar. — Mon petit lombric. Que t’arrive-t-il ? — Ce n’est pas à la maîtresse que je m’adresse, mais à mon employeur. — Bien, je pensais que tu prendrais de mes nouvelles, mais apparemment, ça ne t’intéresse pas vraiment. Que puis-je pour toi ? — Ma femme est hospitalisée, je crains de ne pouvoir assurer mon service vendredi. Gabrielle sentit les larmes lui monter aux yeux. Tous les séjours, ils les avaient conçus à deux, si les idées émanaient d’elle, la concrétisation du projet se faisait en duo. Non seulement elle freinait son chagrin parce qu’il la délaissait encore pour l’autre, mais en plus, il ne serait pas à l’accueil vendredi. Sans lui, que ferait-elle ? — Ce n’est pas grave, j’espère ? s’enquit-elle tout de même par politesse. — Je crois que si, s’étouffa Edgar dans un sanglot. — Oh, Edgar, je suis désolée. — C’est à vous, Maîtresse que je m’adresse, maintenant. — Oui ? — Sachez que ma :délité vous est éternelle, que j’adore être votre ver de terre, votre lombric. Dans mes songes, je rampe jusqu’à vous. La voix d’Edgar se perdit. — Gabrielle, je vous aime, sachez-le, mais je ne peux laisser celle à qui j’ai promis d’être à son côté dans la douleur ou la joie. — Je le sais, Edgar, tu es un homme de foi. Ils raccrochèrent, chacun perdu dans son monde. Edgar, à l’hôpital, cherchait une solution pour mener sa mission à bien au château malgré la maladie de sa femme ; Gabrielle médita en fixant le téléphone de longues minutes après leur conversation. L’après-midi instilla des envies de hurler à la gérante du Montcristal, rien ne paraissait se dérouler comme elle le souhaitait, l’approximation ne faisait pas partie de son langage, et certains ouvriers bâclaient le travail. En:n, le soir, elle put respirer en nageant. L’eau de la piscine, à une température idéale, la relaxa immédiatement. Plus tard, allongée sur un transat, elle ferma les yeux, totalement détendue. Mais un bruit
provenant des vestiaires l’intrig ua. En théorie, les employés réintégraient leurs petites maisons, à l’écart du bâtiment principal, vers dix-huit heures. À cette heure-ci, le vig ile déclenchait l’alarme, elle se trouvait donc seule dans cette immense espace. Elle n’avait pas peur, puisque, souvent, c’était elle-même qui véri:ait l’état des chambres alors que tout était désert. Gabrielle se leva, se couvrit d’une serviette autour de ses hanches, puis jeta un coup d’œil rapide autour. Sans doute qu’un tableau cognait contre une paroi parce que rien ne troublait le silence à présent. Elle décida de remonter dans sa chambre après avoir ramassé ses a'aires sur le fauteuil bain-de-soleil. Pour avoir une atmosphère intimiste, elle n’avait pas allumé le grand néon du plafond, mais juste les appliques des angles, alors, elle fut très surprise en découvrant… — Edgar ?! Un Edgar nu comme le ver qu’il incarnait lors de leurs séances de jeux. Sa silhouette s’amaigrissait de jour en jour depuis les problèmes de santé de sa femme. Il semblait squelettique, ses os ressortaient de ses épaules décharnées, et son estomac formait un creux au milieu de son ventre. Par contre, son sexe, lui, restait de belle mensuration. Roide, déjà dur comme de la pierre, il se présentait à sa maîtresse sans pudeur. — Vous me manquiez, ma maîtresse. — Et ta femme ? — Je retournerai à son chevet demain, mais je vous en supplie, faites de moi un vrai lombric ce soir, j’en ai besoin. Gabrielle acha le plus beau des sourires, Edgar l’adorait quand elle souriait ainsi en sa présence. Il n’en dit rien, comme il se devait, il garda le contrôle de ses émotions et se plia aux exigences de sa maîtresse. La nuit promettait d’être rouge. Edgar s’échappa un instant du regard de Gabrielle e t revint avec une laisse et un collier orné de l’inscription « Lombric en laisse », un petit clin d’œil que sa maîtresse lui avait offert à son anniversaire. Gabrielle ravala ses larmes, il lui faisait vraiment plaisir en venant ce soir, elle qui se sentait si seule dans la journée retrouva son énerg ie. Elle passa le collier autour du cou de son lombric en 5attant le dessus de son crâne d’une caresse émouvante. — En route dans la salle du plaisir extrême. Edgar se laissa entraîner dans l’escalier. Nu, il commençait à avoir un peu froid, car les couloirs de la si grande bâtisse demeuraient un vrai nid à courants d’air. N’ayant pas l’intention qu’il attrape froid, elle lui mit sa serviette sur le dos comme elle s’était rhabillée. ~ Salle du plaisir extrême ~ Cette pièce, conçue exprès pour les jeux BDSM extrê mes, regorgeait d’accessoires en tout genre. L’hyg iène étant une des préoccupations principales de la Corporate Investissement, les instruments étaient nettoyés avec minutie après les passages des clients. Une moquette murale rouge tapissait les murs, et le sol pourvu d’une climatisation réversible o'rait le luxe d’être dévêtus sans avoir froid ou chaud. Certains clients y venaient pour une journée ou une demi-journée a:n de jouir des aménagements. La salle du plaisir extrême avait été pensée par Gabrielle et Edgar, ils avaient essayé tous les gadgets et, au fur et à mesure, éto'aient la gamme en apportant des choses inédites venues de lointains pays. Ce soir, Gabrielle voulait transcender les codes, d’ordinaire, elle aimait le fouetter avec une badine ou l’attacher au mur, mais là, elle avait envie de douceur. Elle gon5a le lit en cœur, destiné aux moments plus romantiques, et étendit son lombric tout du long . Ses jambes dépassaient le bord, il posa les pieds au sol, et
obéis à l’injonction de mettre ses bras le long du corps. — Habillons ta belle queue d’un string avant toute chose. Quand on est un lombric d’une telle beauté, il faut être élégant. — Bien sûr, ma maîtresse, acquiesça-t-il. Le string fetish entoura le pénis d’Edgar, et la chaîne sépara ses testicules en deux. — Bande, lui enjoignit-elle. On va faire une photo. Aussitôt, le sexe de son lombric se développa telle une 5eur. Ses belles couilles se gorgèrent de semence. Gabrielle passa sa lang ue dessus, se régalant de leur saveur. Elle suça la circonférence pour mieux eng loutir le tout d’un seul coup. — Bravo, mon lombric, ne bouge pas ! Elle pressa le bouton appareil-photo de son smartphone, puis lui mit sous les yeux. Cette image de son organe pris dans une chaîne d’argent réjouit Edgar, il bandait pour elle comme pour personne d’autre. Comme il aimait voir ses lèvres enserrer sa bite devenue mollassonne avec sa femme tandis qu’avec elle, la magie était au rendez-vous. — Pour te récompenser de ta venue, je donne le choix, soit d’un cunniling us, soit de me pénétrer par-derrière, proposa-t-elle en ôtant sa robe. Edgar la dévorait des yeux, son soutien-gorge retenait à peine sa poitrine somptueuse et son string , mes aïeux, moulait sa petite chatte épilée d’une façon si érotique qu’il en eut des frissons. — Permettez-moi de boire la liqueur de votre antre, ma maîtresse. — Que ton vœu soit exaucé. Gabrielle écarta ses jambes en les passant de chaque côté du lit gon5able. Elle présenta sa vulve mouillée au-dessus de la bouche de son lombric. Celui-ci s’empara de la chair o'erte en l’aspirant, et en buvant tout ce qui en ressortait. Sa lang ue allait et venait, cherchait le clitoris, le bou'ait littéralement. Gabrielle jubilait, Edgar ne l’avait jamais broutée avec tant d’ardeur, elle ressentit l’orgasme déferler dans ses reins pendant qu’elle pressait un peu plus son sexe sur la bouche vorace. Ce n’était pas prévu au programme, mais elle s’empala sur sa queue dressée, en un mouvement presque brusque. Elle chevauchait sa monture en hurlant de plaisir. Et malgré l’interdiction d’émettre un son pendant qu’elle jouissait, Edgar sortit un « Ah ! » — Pardon, s’excusa-t-il. C’était si bon. Gabrielle lui caressa la joue en l’embrassant à pleine bouche. Elle s’interrompit et lui susurra à l’oreille. — Tu connais le prix de ce genre d’écart, n’est-ce pas ? — Oui. Sans qu’elle le lui dise, il se retourna sur le ventre et, de ses deux mains, écarta son anus. Gabrielle s’empara d’un flacon de vaseline, enduisit l’orifice de crème en y insérant profondément son index. — Regrettes-tu ton erreur, mon lombric ? — Non, pas vraiment, ma maîtresse, c’était si bon que… Edgar ne termina pas, car un plug s’enfonça en lui, la vibration le secouait intensément, son corps famélique se soulevait à chaque fois que la vitesse augmentait. — Et là, ça te suffit comme punition ? Au bout d’un quart d’heure et la même question posé e successivement après une pause, il :nit par abdiquer. — Pardon, Maîtresse, je n’aurais pas dû. — Bien.
Elle retira le godemichet de son anus, puis lui mas sa le dos en eeurant ses fesses de ses lèvres. Son lombric s’épanouissait dans ces moments de soumission. Il faisait exprès de fauter pour subir les châtiments qu’elle lui imposait. Mais ces derniers temps, il la poussait souvent très loin lorsqu’ils s’étaient disputés. À croire qu’il lui fallait un dérivatif, un exutoire pour oublier les querelles. Au milieu de la nuit, Gabrielle dormait une jambe par-dessus celle d’Edgar. Elle savait qu’il la quitterait dès le petit jour, alors elle pro:tait encore un peu de sa présence en l’observant dormir. Si leur relation entière se basait sur la domination et la soumission sexuelle, son cœur lui appartenait désormais. Elle aurait voulu lui dire je t’aime, mais ce n’était pas dans son registre de vocabulaire. Dans cette salle, le jour ne :ltrait pas, et aucune pendule au mur n’indiquait l’heure. Il n’y a qu’un chronomètre dig ital qui servait à dé:nir le temps imparti aux clients. Le sommeil la gagna et, en se réveillant, elle ne trouva qu’une place vide. « Je dois absolument partir. Pardon. Edgar », disait le mot sur un morceau de papier déchiré à la hâte.
~ Chapitre2 ~ ~ Anne-Lise & Zacharia ~ — Monte dans cette putain de voiture ! — Non ! Et arrête de dire putain, à tout bout de champ, tu n’as rien d’autre comme mot ! — J’ai dit : monte, bordel ! — Ah ! On passe à bordel. OK. Et si je ne veux pas monter dans ta voiture de merde ? Tu feras quoi ? — J’annule notre contrat. Ton père se débrouillera sans mon fric ? — J’en ai ras le bol de ce contrat à la con. Je préférerais vivre sur le trottoir. Tu me saoules ! — Rectification : tu ferais le trottoir, tu ne vivrais pas sur le trottoir. — Dis-le : tu me prends pour une pute. — Non. Anne-Lise, s’il te plaît, désolé, je ne voulais pas m’énerver. S’il te plaît, monte dans la voiture, c’est un cadeau de Julien. — Julien ! Celui qui se prend pour Christian Grey ? — Oui. Et tu n’y comprends rien au BDSM, crois-moi, c’est mieux que tu ne le penses. Zacharia mit le moteur en route, et roula en silence durant les cent kilomètres qui les séparaient du relais-château Montcristal. Ils étaient jeunes tous les deux, et leur 8chu contrat passé entre leurs familles a8n de fusionner les entreprises les obligeait à être en couple. Alors que lui avait le goût du risque en mat ière de sexualité, Anne-L ise restait une éternelle coincée. Elle écartait les jambes quand il lui faisait l’am our, sans bouger, sans émettre le moindre son. Son self-contr ôle allait même jusqu’à retenir sa respiration si un semblant de plaisir la parcourait. À ving t-cinq ans, ce n’était pas une vie pour un jeune homme assoi=é de sexe, pourtant, il ne la trompait pas. Dans la famille Bonbaker, les hommes juraient 8délité, et ne dérogeaient pas à cette règ le. Ses parents étaient mariés depuis plus de trente ans et s’aimaient comme au premier jour. Eux-mêmes avaient été contraints de s’unir par pro8 t et non par amour. Puis, ils avaient appris à se connaître, à s’apprécier. Julien, l’ami de toujours de son père, se con8ait rarement. Néanmoins, comme son 8lleul rencontrait des dicultés au sein de son couple, il l’avait pris à part lors d’un dîner et lui avait avoué les penchants de dominant de son père. La révélation fut pour Zacharia un énorme choc, il se doutait de la vie de libertin de son parrain, mais de celle de son père et de sa mère ! — Ils fonctionnent comme ça ! C’est une liberté que peu de couples osent. Pour Anne-L ise, ce serait le moyen de lâcher prise, de s’abandonner à toi. Elle n’acceptera jamais. Je peux à peine lui parler de sexe, alors tu penses, le BDSM, elle va tomber dans les pommes. — Écoute, voilà un billet pour un week-end au Montcristal, c’est un relais-château spécialisé dans ce genre de pratiques. Gabrielle est extraordinaire, elle saura vous montrer le chemin. — Anne-Lise s’offusquera de cette proposition. — Eh bien, sois...

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