Sens désordonnés
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Description

Parfois, on perd ses repères et on se lâche. Infidélités, soirées d'intégration, penchants inavoués et inavouables ou relations particulières sont autant d’occasions pour tomber les masques et s’abandonner à la luxure, à la domination ou à la soumission sous toutes leurs formes... Et les sens s’en trouvent bouleversés, détraqués, voire complètement... désordonnés.

Sujets

Informations

Publié par
Nombre de lectures 93
EAN13 9791034802777
Langue Français
Poids de l'ouvrage 1 Mo

Informations légales : prix de location à la page 0,0045€. Cette information est donnée uniquement à titre indicatif conformément à la législation en vigueur.

Exrait

Johnny B.
 
 
 
Sens désordonnés
Recueil de 11 nouvelles
 
 
 
Illustration : Néro
 
 
 
 
Publié dans la Collection Indécente ,
Dirigée par Eva Adams
 
 
 
 

 
 
 
 
© Evidence Editions 2017

 
 
 
Avertissement
 
 
 
Texte réservé à un public averti et majeur.
 
 
 

 
 
 
 
Un élève modèle
 
 
 
— Bonjour, monsieur Flaval !
Cela faisait quinze ou seize ans que je n’avais pas vu mon ancien professeur de français au collège après le brevet. Je lui devais de m’avoir donné confiance en moi, non seulement dans mes devoirs de français, mais aussi dans mes talents pour l’écriture. Suivant ses conseils, j’avais persévéré, lu de nombreux auteurs classiques et contemporains pour parachever mon propre style et j’avais fini par rédiger mon premier roman après plusieurs années entrecoupées d’études studieuses et de petits boulots laborieux. Mais, par miracle ou presque, un grand éditeur avait été séduit par mes œuvres et avait accepté de me publier. Mon premier roman était disponible depuis plus de deux semaines, les critiques étaient bonnes et le bouche-à-oreille commençait à fonctionner.
Deux jours auparavant, j’avais reçu un mail de Pascal Flaval, qui avait trouvé mon adresse sur Internet, mail où il me félicitait et m’invitait à trinquer avec lui à mes premiers succès. Je fus un peu étonné, mais le lendemain, j’acceptais sa proposition et, aujourd’hui, je me retrouvais face à lui, sur le palier de sa maison. Bien sûr, l’âge aidant, sa barbe avait viré au poivre et sel, il avait pris quelques rondeurs, mais il avait toujours cet air familier et bienveillant qui le caractérisait. Il me salua :
— Bonjour. Je suis ravi de vous revoir depuis le temps…
— Moi de même, monsieur. Vous êtes toujours enseignant ?
— Oui, mais, dans un an, j’atteindrai l’âge de la retraite. C’est la dernière ligne droite pour moi et je compte bien la parcourir avec panache…
À ce moment, des bruits de pas résonnèrent et je sursautai après avoir discerné les premiers traits de cette nouvelle présence. Une jeune femme aux longs cheveux châtain clair et aux yeux marron, d’une silhouette svelte et aux formes bien mises en valeur, vêtue d’une robe couleur bordeaux, venait d’arriver sur le pas de la porte. À peine avais-je commencé à prendre conscience de son apparition qu’elle se tourna avec affection vers mon ancien professeur :
— Mon chéri, c’est ton élève ?
— Oui, Mélanie, il est arrivé à l’instant.
La façon dont cette jeune femme avait appelé monsieur Flaval m’avait pris au dépourvu. Et ma surprise ne s’arrêta pas là :
— Je vous présente ma femme, Mélanie.
— Votre femme ?
— Oui, vous êtes surpris, n’est-ce pas ? Il y a sept ans, j’ai divorcé de mon ancienne épouse, puis j’ai rencontré Mélanie… Elle a… disons que nous avons plus de vingt ans d’écart, mais, quand on aime, on ne compte pas…
— Oui, oui, bien sûr…
Même si j’avais du mal à me l’avouer, je trouvais que c’était un peu du gâchis de voir cette belle jeune femme avec un homme qui aurait pu être son père. Mélanie dit alors d’une voix douce :
— Vous pouvez rentrer, les boissons et les biscuits sont prêts!
Quelques minutes plus tard, nous étions autour de petits gâteaux et de tasses de café et discutions de nos vies :
— Je travaille comme réceptionniste dans un hôtel de la ville, dit Mélanie. C’est parfois éreintant et les congés sont les bienvenus… J’en profite d’ailleurs aujourd’hui… Et vous, vous êtes écrivain, si j’ai bien compris ce que Pascal m’a dit…
— Oui, en effet. Je dois beaucoup à votre mari, qui m’a aidé à développer ma vocation…
— Je dois dire, intervint monsieur Flaval, que c’est quelqu’un que j’appréciais beaucoup du temps du collège… Non seulement ses notes étaient parmi les plus hautes de sa classe, mais il était aussi sérieux et travailleur… Je peux bien vous le dire, maintenant que vous avez quitté le collège, vous étiez pour moi un élève modèle sur tous les points !
Je déglutis, puis je répondis, légèrement gêné :
— Monsieur Flaval, n’en faites pas trop… Par exemple, en éducation physique, j’étais loin d’assurer autant qu’en français…
— Personne n’est parfait ! rétorqua-t-il avec un sourire.
Pendant près d’une heure, l’après-midi se passa tranquillement autour des petits gâteaux et des cafés. Je parlais beaucoup avec mon ancien professeur, mais, quand son attention semblait se relâcher, je regardais discrètement la silhouette de sa charmante épouse. Des fois, j’avais l’impression qu’elle affichait un petit regard coquin, mais je me disais que je me faisais des films. Ce fut alors que monsieur Flaval regarda sa montre et lança :
— Ah… J’avais oublié, je vais devoir vous laisser… Je dois m’absenter pendant près de deux heures, j’ai un rendez-vous avec d’autres professeurs pour des questions d’ordre pédagogique… Vous comptiez partir ?
— Non, répondis-je, je peux vous attendre…
— Et comme ça, fit Mélanie, nous pourrons parler plus longuement… En tout bien, tout honneur !
— Bien sûr, ma chérie, dit monsieur Flaval en souriant, je sais que je peux vous faire confiance, à tous les deux…
Après avoir embrassé son épouse, mon ancien professeur quitta précipitamment son foyer et je restai seul avec cette jeune femme qui ne me laissait pas indifférent, mais qui était déjà prise… Nous restâmes en tête à tête durant quelques dizaines de secondes, puis elle rompit le silence et me dit :
— Vous sembliez surpris de me voir partager la vie de votre ancien professeur…
— Comment ?
— Ne faites pas l’innocent, je sais lire sur les visages… Mais rassurez-vous, vous n’êtes pas le seul… Quand j’ai annoncé à mes amies que j’allais l’épouser, la plupart n’ont pas compris mon choix… Mais l’amour, ça ne se commande pas…
— Oui… C’est ce qu’on dit, approuvai-je…
Mais, malgré tout, avec tout le respect que j’avais pour monsieur Flaval, j’avais bien du mal à comprendre cette relation avec cette femme qui aurait pu être sa fille. Tout à coup, Mélanie se leva de la chaise où elle se trouvait depuis un certain temps avant de s’approcher près de moi et de me dire avec un grand sourire, alors qu’elle s’appuyait sur le coin de la table :
— Mais vous savez… Il y a d’autres choses qui ne se commandent pas non plus… Le désir sexuel, par exemple… Sans entrer dans les détails, mon époux a quelques petits ennuis de santé avec l’âge et les fois où il me fait prendre mon pied ont malheureusement tendance à s’espacer… Alors, dans ce cas, je me masturbe, souvent pendant son absence… Mais parfois, la chance vient me sourire, comme en ce moment…
Et sans crier gare, Mélanie posa sa main sur mon épaule et m’embrassa en prenant soin de glisser sa langue sur ma bouche. Je fus surpris quelques secondes avant de réagir et de répondre en reculant :
— Mais qu’est-ce que vous faites, Mélanie ?
— Ne joue pas l’innocent, répliqua-t-elle en me tutoyant, je ne suis pas idiote… J’ai vu que je ne te laissais pas indifférent…
— Mais, je… je ne peux pas faire ça à monsieur Flaval ! C’est mon ancien professeur, vous êtes sa femme…
Mélanie rétorqua entre deux éclats de rire :
— Il ne mentait pas quand il disait que tu étais un élève modèle… Mais parfois, être vilain, ça a du bon…
En quelques secondes, elle dégrafa sa robe, qu’elle laissa tomber à terre et se retrouva en sous-vêtements. Elle portait un soutien-gorge et une petite culotte de dentelle couleur argentée qui eurent facilement raison des quelques scrupules que j’avais encore ; je sentis une bosse grandir au creux de mon pantalon, bosse que Mélanie s’empressa vite de toucher :
— Eh bien, eh bien… Heureusement que je ne suis pas tombée sur un mec qui avait des problèmes d’impuissance, dit-elle en frottant lascivement mon entrejambe… Allez, ça restera entre nous…
Je demeurai impassible et muet pendant quelques secondes, le temps de regarder Mélanie en sous-vêtements, puis je reconnus que l’occasion était trop belle pour la laisser filer ; je fis « oui » de la tête à sa grande satisfaction :
— Parfait ! Allez, suis-moi dans ma chambre, on sera plus à l’aise…
Elle monta aussitôt l’escalier de la maison jusqu’à sa chambre, tandis que je la suivais sur les talons. Une fois arrivée près de son lit, elle me dit :
— Allonge-toi, mets-toi à ton aise…
Alors que je venais à peine de m’étendre sur le lit qu’elle partageait avec monsieur Flaval, Mélanie fit glisser ses mains de mon torse jusqu’à la braguette de mon pantalon qu’elle se hâta de défaire avant de baisser mon slip et d’exposer mon sexe à l’air libre. Elle scruta attentivement ma queue en érection durant quelques secondes et me dit d’un air ravi :
— J’ai bien fait de voir plus jeune que Pascal… Tu m’as l’air bien membré, dis-moi…
Elle s’avança lentement et, un grand sourire au bord des lèvres, s’amusa à frôler mon sexe avec ses seins bombés. Ce jeu lubrique eut pour effet de renforcer mon érection et d’attiser l’appétit de l’épouse de mon ancien professeur :
— On va voir quel goût ça a…
Elle saisit de sa main droite mon sexe et se mit à le lécher avec gourmandise, puis prit mon gland dans sa bouche avant de le sucer sans aucune retenue. L’état d’excitation dans lequel je me trouvais était tel que je me disais que Mélanie devait avoir beaucoup d’expérience dans le domaine. Après presque une minute, elle s’arrêta et lança avec joie :
— C’était délicieux ! Mais bon, je n’irai jusqu’au bout, sinon je sens que tu vas tout lâcher dans ma bouche ! Maintenant, mets-toi à l’aise…
M’exécutant rapidement, je me suis déshabillé à la va-vite, tandis que Mélanie retirait ses sous-vêtements, me permettant de mieux admirer ses superbes seins bien gonflés et ses tétons durcis.
— Ah oui ! me dit-elle, ça fait quelques jours que je me suis pas épilé la touffe, j’espère que ça ne te dérange pas…
— Non, pas du tout…
— Tant mieux, alors on y va !
Mélanie et moi n’avons pas tardé à nous enlacer et nous embrasser à perdre haleine ; je m’efforçais tant bien que mal de suivre le rythme de ses coups de langue, mais cette beauté avait de l’expérience et il m’était difficile de rivaliser avec elle dans ce domaine. Malgré tout, je parvins à profiter d’un court moment de répit pour enfouir mon visage dans son sein droit et me mettre à le téter avidement.
Je dois avouer que goûter aux atouts de Mélanie me donnait une trique folle ; elle-même, malgré son excitation, s’en rendait bien compte et avait commencé à me branler pendant que je m’attaquais à son sein gauche. Elle me masturbait avec tact et doigté, en accélérant la cadence comme il fallait, mais pas trop vite, pour que je ne jouisse pas avant de m’être plongé en elle. Je finis par l’allonger sur le dos, puis mon visage glissa de ses seins jusqu’à son intimité que je me mis à goûter avec délice.
— Oui, soupira Mélanie, vas-y… C’est trop bon… Lèche-moi… J’ai mon clito qui vibre…
Je levai les yeux et aperçus le clitoris de l’épouse de mon ancien professeur. Je l’effleurai du bout de l’index et vis rapidement qu’elle était très sensible à la manœuvre :
— Voilà… Vas-y… C’est trop bon…
Cette fois, après m’être occupé des petites lèvres, je portai plusieurs coups de langue au clitoris de Mélanie, dont les soupirs devinrent plus bruyants et plus saccadés. Elle gémissait avec force et sa tête se balançait de droite à gauche, tandis qu’elle criait :
— Oui ! Vas-y, t’arrête pas, t’arrête pas ! Je vais… je vais…
À ce moment précis, elle poussa un cri aigu, eut un bref mouvement de recul et s’étendit tout le long du lit. Je relevai la tête et vis son air ahuri et plein d’extase à la fois. Après quelques secondes, elle reprit son souffle avant de dire :
— Bon sang… c’était trop bon… Mais j’en veux encore… j’ai envie de me faire défoncer la chatte…
Elle marqua une courte pause avant de reprendre :
— Regarde ma table de chevet, il y a des capotes… Pascal en met parfois quand j’oublie ma pilule…
— Pourquoi ? demandai-je. Tu ne veux pas avoir d’enfants ?
— Non, sûrement pas… C’est plus une source d’ennuis qu’autre chose…
— Je te comprends, répondis-je avec un sourire.
Le cœur battant, j’ai saisi un préservatif dans la table de chevet tandis que Mélanie se mettait à quatre pattes.
— Tu veux que je te prenne en levrette ? demandai-je.
— Oui, répondit-elle, je jouis plus facilement comme ça…
En dépit de l’excitation qui me tenaillait, je parvins à enfiler mon préservatif sur mon sexe en érection (la vue de la chatte et de l’arrière-train de Mélanie m’aidait à la maintenir), je posai mes mains sur les fesses de l’épouse de mon ancien professeur et je la pénétrai. D’abord peu assuré, je finis par me jeter à l’eau et je mis toutes mes forces à enfoncer ma queue au fond de son vagin, des efforts qu’elle ne tarda pas à ressentir :
— Oui, c’est bon… C’est trop bon, t’arrête pas !
Je n’ai pas réfléchi ; j’ai accentué la cadence et j’ai continué à prendre Mélanie en levrette en faisant bien en sorte de multiplier les coups de queue sur chaque paroi de son vagin. Elle gémissait de plus en plus bruyamment, s’accrochant de façon presque désespérée à son oreiller, mais je sentais qu’elle allait finir par craquer… tout comme je sentais moi-même une remontée de sperme prête à s’engouffrer dans ma capote. Aussi, seulement deux minutes après mes premiers assauts, Mélanie s’exclama :
— Ça y est, ça y est ! Je vais jouir, je vais jouir !
Je voulus répondre, mais mon corps fut plus rapide ; je déchargeai trois à quatre giclées de sperme dans ma capote alors que je gémissais furieusement, presque en même temps que Mélanie atteignait l’orgasme.
Nous sommes restés pendant une dizaine de secondes dans une curieuse position, moi, bloqué dans sa chatte, elle, allongée sur le côté, la tête enfouie dans l’oreiller auquel elle s’accrochait puis, saisi par la fatigue, je tombai comme une masse, mes bras autour d’elle, juste en dessous de ses seins bien arrondis.
Après près d’une demi-heure dans les vapes, l’esprit encore occupé par ce plaisir éphémère, mais intense, Mélanie et moi nous sommes rhabillés. Sur ces conseils, j’ai pris soin de jeter ma capote usagée au fond du sac-poubelle de la salle à manger et elle me dit qu’elle irait le déposer au conteneur le plus proche, pour éliminer toutes les preuves de son incartade.
Trois quarts d’heure plus tard, monsieur Flaval revint enfin, l’air guilleret :
— Alors, nous dit-il, vous ne vous êtes pas trop ennuyés pendant mon absence ?
Je déglutis, puis répondis à voix basse :
— Non. On a su s’occuper en parlant longuement…
— Oui, je confirme ! approuva Mélanie. Je crois même que ça nous a rapprochés…
— Tant mieux, fit monsieur Flaval, je suis content que tu t’entendes bien avec celui qui était un élève brillant et qui est devenu un écrivain prometteur !
Je hochai la tête en souriant et dis :
— Bon… Je suis désolé, monsieur Flaval, Mélanie, mais je vais devoir vous laisser et rentrer chez moi…
— Bien sûr, répondit mon ancien professeur. De toute façon, nous pouvons nous retrouver n’importe quand, d’autant que Mélanie en serait enchantée…
Mélanie répondit avec un grand sourire qui me fit rougir, mais, par chance, monsieur Flaval ne s’en rendit pas compte et vint me saluer en me serrant la main :
— Au revoir et à bientôt ! Et n’hésitez pas à me donner de vos nouvelles !
— Sans faute. Au revoir, monsieur.
Mon ancien professeur monta alors les escaliers, me laissant seul avec son épouse. Celle-ci, visiblement réjouie, s’approcha de moi et glissa un papier dans la poche de mon pantalon. Tout en malaxant bien ma fesse droite, elle me souffla au creux de l’oreille :
— Je t’ai laissé mon adresse mail et mon numéro de portable. Comme ça, si tu t’ennuies, tu peux m’envoyer un message ou un SMS… Et mon mail te permettra de me parler sur Skype… Je te garantis qu’en cam to cam , tu ne seras pas déçu avec moi !
Elle m’embrassa aussitôt sur la joue, je la saluai d’un signe de la main et partis vite fait de la maison.
Sur le chemin du retour, je songeai à ces quelques instants torrides et excitants avec Mélanie et je ne tardai pas à retrouver mon érection, de sorte que j’étais bien tenté de ne pas en rester là… Mais d’un autre côté, j’avais en tête que c’était la femme d’un professeur pour lequel j’avais de l’estime et je ne savais plus quoi penser après tout ça…
Oui, sans fausse modestie, monsieur Flaval avait raison ; du temps du collège, j’étais un élève modèle.
Mais pour ce qui était du cadre extrascolaire, depuis peu, j’étais beaucoup moins vertueux…
 

 
 
 
 
Un autre panorama
 
 
 
C’était bien ma veine. J’étais un habitué du métro parisien, des foules qui m’écrasaient le corps jusqu’à m’en étouffer presque, de la pollution oppressante et je voulais fuir tout ça pendant une semaine, pour respirer l’air pur de la montagne… et surtout profiter de l’ascension en téléphérique des Aiguillettes du Midi, l’un des sommets les plus élevés des Alpes françaises.
Et voilà qu’au bout du compte, j’étais au beau milieu d’une longue, très longue queue, comme lorsque je devais patienter pour valider mon passe chaque matin et chaque fin de journée. Pire, vu le nombre de touristes, je devrai sans doute me retrouver, par la suite, coincé et serré comme dans une boîte à sardines… et encore, les sardines étant mortes depuis bien longtemps, la promiscuité ne devait pas les déranger, elles.
Cinq, dix, puis quinze minutes, au fil du temps, je perdais peu à peu patience. Ce fut quand je poussai un long soupir qu’une voix suave me souffla à l’oreille :
— C’est pénible, n’est-ce pas ?
Je me retournai et vis une charmante demoiselle, au teint naturellement hâlé (elle n’avait pas la marque des lunettes de soleil), aux cheveux châtains frisés et aux yeux clairs. L’espace d’un instant, je restai troublé par sa beauté, avant de me reprendre :
— Oui, j’ai l’impression d’être dans le métro parisien…
— Tout comme moi ! Mais bon, j’ai déjà un peu profité de la neige, donc ça va… Vous êtes bien à l’Hôtel des Chamois ?
— Oui, en effet, répondis-je, un peu surpris…
— Je vous ai parfois croisé dans les couloirs, mais vous ne m’avez visiblement pas vue…
— Je suis un peu rêveur de nature…
Soudain, une voix forte s’écria :
— Grouillez-vous un peu, vous ralentissez la file !
Ma voisine m’entraîna alors en avant :
— On a de la chance, on a une nouvelle cabine qui arrive !
— Oui, répondis-je, mais on risque d’être serrés sec…
Elle m’adressa avec un drôle de sourire, alors que j’entrais avec elle dans la cabine téléphérique avec une vingtaine d’autres touristes. Le hasard a fait que cette jeune femme, à qui je n’avais même pas demandé son nom, et moi finîmes par nous retrouver au beau milieu de la navette téléphérique, qui démarra peu de temps après.
En temps normal, j’aurais été ravi de me retrouver nez à nez avec une jolie fille, mais j’étais avant tout venu pour voir le panorama qui entourait les Aiguillettes du Midi. Malheureusement, avec tous les touristes qui se trouvaient près de nous, j’étais bien mal parti pour pouvoir apprécier le paysage. Je me mis à soupirer, quand, tout à coup, je sentis une main frôler mon entrejambe avant de me faire agripper carrément. Une voix familière me susurra à l’oreille :
— Je vois que ça t’excite… Ton petit manche de pioche commence à devenir tout raide…
La jeune femme se colla tout contre moi et se mit à me branler par-dessus mon pantalon. Légèrement gêné (mais mon excitation étouffait quelque peu mes états d’âme), je murmurai pour ne pas être entendu :
— Si quelqu’un nous voyait…
— Ne t’en fais pas, ils sont trop absorbés par le panorama pour les plus chanceux… Quant aux autres, ils essaient de se dresser sur la pointe des pieds pour y voir quelque chose…
— Et vous ?
— Moi, je m’en fous, je le connais par cœur, ce paysage… je préfère voir autre chose…
Elle frotta sa main contre mon entrejambe, ce qui me fit bander encore plus fort. Je ne savais plus du tout ou me mettre, alors je jetai un coup d’œil aux autres touristes, mais ceux-ci avaient la tête ailleurs, j’en entendais même dire :
— Comme c’est beau !
— Regarde, mon petit, on dirait que les maisons sont minuscules !
Si seulement cette maman savait ce qui se passait tout près d’elle… En tout cas, les maisons paraissaient peut-être minuscules, mais mon érection, elle, était de plus en plus grande, comme me le confirma ma compagne de cabine :
— Je vois que t’as pas l’air de bander mou… Je vais en avoir le cœur net !
Elle se mit lentement à genoux, puis ouvrit la braguette de mon pantalon. À cause de la foule, je ne voyais rien, mais ma queue qui bandait de plus en plus ne me trompait pas là-dessus. Finalement, je sentis la main de la jeune femme prendre fermement mon sexe. Elle murmura d’une voix à peine audible:
— Ton manche de pioche a bien grossi… Ça me donne envie de le prendre tout entier dans ma bouche !
Satisfait, mais en même temps embarrassé à l’idée qu’un autre touriste ne se rende compte du spectacle qui se déroulait à l’intérieur du téléphérique, je fermai les yeux et sentis la jeune femme lécher tout le tour de mon gland avant de le sucer comme un bonbon. Les sons de succion, discrets au début, devinrent plus intenses à force, puis ma compagne de cabine marqua une courte pause pour revenir me souffler à l’oreille :
— Tu bandes vraiment fort, mon mignon ! On va voir combien de temps tu tiendras si je te pompe toute la queue !
Elle se mit à genoux de nouveau et s’attaqua, non seulement à mon gland, mais aussi à mon sexe tout entier, en prenant un malin plaisir à me lécher l’urètre. Ça devenait vraiment très chaud, je sentais que, tôt ou tard, j’allais finir par jouir… quand elle interrompit brusquement sa gâterie buccale et revint à la surface de la foule (mais sans lâcher ma queue de sa main). Elle me souffla à l’oreille :
— J’ai bien réfléchi, je crois qu’on va encore pouvoir s’amuser… Après tout, on n’a pas fait la moitié du chemin… Et puis, imagine si tu me giclais sur le visage et que quelqu’un le remarquait !
Pour ma part, je trouvais ça plus discret que son langage, c’était bien la première fois que j’avais affaire à une femme aussi libérée. Et ce qui suivit confirma mon impression : elle défit la braguette de son pantalon, qu’elle laissa tomber jusqu’aux genoux, puis me dit en douce :
— Je sens que ma chatte est toute mouillée… Fais pas ton timide et branle-moi !
Sans bien réfléchir, je répondis :
— Si tu insistes, je ne vais pas dire non…
Je me mis à caresser son sexe, qui était à moitié épilé. Comme je m’attardais un peu sur ce qui restait de sa touffe, elle me demanda :
— Tu préfères les maillots non épilés ?
— Je n’ai pas de préférence… Je regarde du porno de temps en temps et je peux aussi bien apprécier des filles épilées, comme non épilées… j’aime bien Raven Rockette, elle a une toison fournie…
Ma main descendit jusqu’à sa chatte et je la pénétrai avec deux doigts. Ce fut à cet instant que la cabine commença à grincer légèrement ; je me mis à craindre le pire. Mais ma compagne me rassura :
— C’est toujours pareil à cet endroit… Ne t’en fais pas, oublie la cabine, le paysage et fais-moi mouiller la chatte !
Je fis « oui » de la tête et parcourus toutes les parois de son sexe avec deux, puis trois doigts. Tout en masturbant la jeune femme, je voyais sa figure devenir toute rouge, elle prenait son pied et mordait ses lèvres pour ne pas hurler de plaisir. Peu à peu, je commençais à oublier tous les touristes qui se trouvaient autour de nous dans la cabine, et même le splendide panorama (de toute façon, avec la foule, on ne pouvait pas apercevoir grand-chose…).
À un moment, cette jeune femme qui n’en avait plus rien à faire des Aiguillettes du Midi finit par ne plus pouvoir se retenir, des petits cris brefs sortaient de sa bouche ; il fallait dire qu’elle mouillait de plus en plus et...

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