The Black Cat

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164 pages
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Sur le point de commencer son stage dans un palace new yorkais, Alicia Townsend fait la connaissance de Jake Blanchard, copropriétaire de plusieurs clubs très privés.
Un jeu du chat et de la souris s’établit entre eux. Plus elle le repousse, plus il est attiré par la jeune femme. Plus il la veut. Son côté dominateur l’effraie et l’attire tout à la fois.
Qui sortira vainqueur de ce cache-cache sensuel et érotique ?

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EAN13 9791034808045
Langue Français

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The Black Cat
Sylvie Roca-Geris The Black Cat Tome 1 (Seconde édition)
Couverture :Maïka Publié dans laCollection Indécente Dirigée parEva Adams
©Evidence Editions2018
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Texte réservé à un public majeur et averti
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À mes fidèles lecteurs et lectrices sans qui je ne pourrais exister en tant qu’auteur.
Chapitre 1 Alicia Townsend jeta un dernier coup d’œil à son reet dans le miroir de la salle de bains. Elle s’envoya un grand sourire et pivota sur ses talons. Sa petite robe noire près du corps épousait parfaitement ses formes. Elle s’arrêtait juste au-dessus des genoux, dévoilant ses jambes fines et musclées. Ce soir, elle sortait pour la première fois en boîte de nuit avec sa meilleure amie et colocataire. Il faut dire qu’elle avait débarqué deux semaines plus tôt à New York pour entamer un stage d’assistante-manager dans un des plus grands hôtels de la Grande Pomme. Palace qui appartenait au père d’Erica, sa coloc. Comme de nombreux autres à travers le monde. Elle ramassa son sac sur son lit et éteignit la lumière. Elle partageait un lo1 avec son amie et elle n’avait même pas fini de déballer ses cartons. Erica était au téléphone comme à son habitude, marchant dans la grande pièce comme si elle se préparait pour le marathon. — Mais non, ce soir il n’y aura que du beau monde, dit-elle à son interlocuteur. Tu devrais venir, je t’assure, c’est une soirée privée. Écoute, fais comme tu veux. Rejoins-nous là-bas si tu changes d’avis. Erica coupa la communication et se retourna vers son amie. Elle haussa les sourcils avant d’émettre un sifflement admiratif. — Quoi, c’est trop ? s’inquiéta aussitôt sa colocataire. — Mais non, bien au contraire. Tu es super canon ! rétorqua Erica en souriant. Tu vas mettre tous les hommes dignes de ce nom à tes pieds ! Alicia grimaça. Elle n’était pas venue à New York pour se trouver un homme. Sa rupture avec David était trop récente. Elle secoua la tête avant de ramasser son portable sur la console du couloir. — Bon, on y va ? s’impatienta-t-elle, désireuse d’échapper aux remarques de sa meilleure amie. — Hou…mais qu’elle est pressée ! ricana Erica. Johanna nous rejoindra peut-être au Black Cat. Alicia garda ses réexions pour elle. Le courant ne passait pas vraiment entre la cousine de son amie et elle. Johanna était une @lle beaucoup trop délurée à son goût. Belle et sûre d’elle. Tous les hommes bavaient d’admiration et d’envie devant elle. Il lui susait d’entrer dans un restaurant ou un bar pour que tous les hommes présents n’aient d’yeux que pour elle. Alicia n’était pas jalouse mais elle se sentait parfois mal à l’aise. Elles prirent l’ascenseur et Erica enfonça la touche du rez-de-chaussée. Elle rajouta du g loss sur ses lèvres, forma un « O » parfait et remit une mèche de cheveux derrière son oreille ornée d’un diamant. Contrairement à sa cousine, elle ne faisait pas étalage de son argent. Son père lui avait oert ce lo1 donnant sur Central Park à deux pas de la Cinquième Avenue. Pour son diplôme, il lui avait fait livrer un coupé Mercedes. Erica croulait sous les cadeaux mais restait simple. Qualité qui avait plu à Alicia. Elles avaient fait leurs études ensemble et ne se quittaient plus. Grâce à s on amie, la jeune femme allait entamer sa carrière professionnelle auMcDougall NY Hotel &Spa. — Je crois qu’on va bien s’amuser ce soir, dit Erica en rangeant son tube de rouge à lèvres.
— Quel genre de soirée est-ce ? s’enquit Alicia en tirant sur l’ourlet de sa robe. — Une sorte d’inaug uration après travaux, répondit son amie. Les propriétaires ont entièrement revu les lieux. Ils possèdent une dizaine de boîtes de nuit, clubs privés… Alicia se demanda fug itivement ce qu’on appelait « clubs privés ». Pour elle, il n’y avait aucune diérence entre une boîte de nuit et un club. Sans doute, les clubs privés étaient-ils plus chics ? Et réservés à une clientèle plus riche ? Elles sortirent de l’ascenseur et traversèrent le hall dont le sol en marbre résonnait sous leurs talons hauts. Le portier les salua en portant une main gantée à sa tempe et leur ouvrit la porte de l’immeuble. Une berline sombre stationnait le long du trottoir. Le chaueur contourna le véhicule et leur maintint la portière arrière ouverte. — Bonsoir mesdemoiselles, dit-il d’une voix grave. Où dois-je vous conduire ? — AuBlack Cat, Steven, répondit Erica en s’engouffrant dans la voiture. — Bien, mademoiselle McDougall. Alicia haussa les sourcils. Elles avaient droit à un chaueur particulier ? Elle n’était pas encore habituée à ce luxe. Erica croisa les jambes et se tourna vers elle. — Steven est un des chaueurs et gardes du corps de mon père, murmura-t-elle. Il nous attendra toute la nuit s’il le faut. — Waouh ! souffla son amie. Et si tu veux partir avec quelqu’un ? Erica éclata de rire. Ce ne serait pas la première fois. Steven raccompagnerait alors son amie après s’être assuré que la jeune femme ne risquait rien. — Ne t’en fais pas, il te ramènera à la maison, répliqua Erica. Il a l’habitude. Et puis c’est peut-être toi qui repartiras en bonne compagnie ! Alicia réprima un soupir. Elle ne comptait pas « re partir en bonne compagnie ». Elle voulait juste prendre un verre ou deux et danser. Rien de plus. — Eh…Où es-tu partie ? demanda son amie. Tu n’es pas obligée de faire quoi que ce soit. — Je l’espère bien. J’ai accepté de sortir uniquement pour danser. — On dit ça… Attends de voir les canons que nous allons croiser… Tu changeras d’avis. — Je ne crois pas, répliqua Alicia. J’en ai soupé des mecs… — Ils ne sont pas tous comme David, la coupa Erica en secouant la tête. Il n’était pas mûr le pauvre garçon… ce n’est pas sa faute. — Pas sa faute alors que je l’ai trouvé au lit avec une autre ? s’insurgea Alicia. — Non, ce que je veux dire, c’est qu’il est trop jeune pour une relation durable. Son amie haussa les épaules. Ils étaient sortis ensemble pendant deux ans. Si ce n’était pas une relation durable, elle ne voyait pas ce que c’était. Ils avaient couché ensemble au bout de trois semaines. Ça marchait plutôt bien entre eux. Alors pourquoi avait-il éprouvé le besoin de la tromper ? Alicia regarda par la vitre et fronça les sourcils. Ils roulaient dans Manhattan. Il n’y avait que des immeubles de bureaux dans cette partie de la ville. Ils ralentirent soudain devant un immeuble qui ne payait pas de mine, vu de l’extérieur. Le grand parking gardé était déjà plein de voitures de sport, berlines étrangères et gros 4x4. Au moins, la clientèle était aisée ; c’était déjà ça. Le chaueur descendit de la voiture et vint leur ouvrir la portière. Il les accompagna jusqu’à une lourde porte peinte en rouge devant laquelle se tenait un vigile particulièrement bien bâti. — Bonsoir Steven, dit ce dernier en souriant. Mesdemoiselles, soyez les bienvenues au Black Cat.
— Appelez-moi quand vous voudrez partir, dit le chauffeur à Erica. — Bien sûr. Elles pénétrèrent dans un vestibule éclairé de spots encastrés dans les murs peints en rouge sombre. Une hôtesse les débarrassa de leur veste, leur tendit un ticket et leur donna une carte sur laquelle un ch at noir trônait sur un tabouret haut en velours. Une musique assourdie parvenait à leurs oreilles. Elles suivirent un couloir et se retrouvèrent devant une porte à double battant, recouverte d’un tissu moiré. Une hôtesse blonde la poussa pour elles et aussitôt elles furent projetées dans un monde bruyant. Le mur sur leur droite était occupé par un bar derrière lequel s’aairaient trois serveuses sexy, vêtues de short en satin noir, d’un tee-shirt blanc orné d’un chat noir et de nœuds papillon noirs. Plusieurs pistes de danse étaient occupées par des groupes de @lles toutes plus court vêtues les unes que les autres. Des alcôves meublées de tables basses et de banquettes en velours bordeaux oraient un semblant de calme. Erica entraîna son amie vers une alcôve libre fermée par un cordon en soie rouge sombre. Une serveuse salua les deux jeunes femmes et détacha le cordon. — Que désirez-vous boire ? demanda-t-elle un grand sourire commercial sur les lèvres. — Deux mojitos, répondit Erica en prenant place sur la banquette. Alicia approuva d’un signe de tête et s’intéressa aux danseurs. Son regard tomba sur un groupe de trois hommes, beaux comme des dieux grecs et vêtus de costume trois pièces visiblement taillés sur mesure. — Ce sont les propriétaires du club, dit son amie en suivant son regard. Le blond c’est Evan Woodbridge, à sa droite Jake Blanchard et l’autre c’est Brandon Cartwright. Alicia détourna le regard à l’instant où Blanchard posait les yeux sur elle. Ils étaient accompagnés de trois @lles sublimes. L’une d’elles était assise sur les genoux du blond. La main droite de Woodbridge caressait sa cuisse. Elle semblait aux anges et riait à chacune de ses paroles. Les deux autres, une brune et une blonde aux long s cheveux, discutaient avec Blanchard et Cartwrig ht. Alicia réprima une moue de dégoût. La @lle assise sur Woodbridge écarta les cuisses, invitant l’homme à la caresser plus haut. — Ils possèdent une dizaine d’autres clubs, reprit Erica en se penchant vers son amie. Certains plus privés que d’autres. Tout le monde ne peut pas y entrer, les droits sont exorbitants et la clientèle triée sur le volet… — Ce ne semble pas être le cas ici, rétorqua Alicia . On dirait que la @lle en face cherche à se faire sauter devant tout le monde. Erica hocha la tête. Elle attendit que la serveuse dépose leurs consommations sur la table avant de dire : — Que veux-tu, ils sont tous les trois très riches, célibataires et beaux mecs. — Santé ! fit Alicia en levant son verre, pour couper court. — Santé ! Elles sirotèrent leur verre en silence puis Erica se leva brusquement. — Allons danser ! Elle prit son amie par la main et elles se frayèrent un chemin entre les danseurs. Une fois parvenue au centre de la piste principale, Erica se lança dans un numéro digne d’une danseuse professionnelle. Des hommes ne tardèrent pas à les rejoindre. Alicia secoua la tête. Son amie irtait sans vergogne. La jeune femme réprima un soupir. Après tout, elles étaient là pour s’amuser un peu. Elle tourna sur elle-même et croisa à nouveau le regard de Blanchard. Il la détaillait sans se cacher. D’où elle se trouvait, elle ne pouvait voir la couleur de ses yeux. Elle se sentit roug ir et fut soulagée l orsqu’un

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