The Manor

-

Livres
158 pages
Lire un extrait
Obtenez un accès à la bibliothèque pour le consulter en ligne
En savoir plus

Description

Après avoir jeté son collier au visage de Jake Blanchard, Alicia s’est enfui. Mais les sentiments qu’elle éprouve pour lui la mènent à aller implorer son pardon. Cependant, le Dominant n’est pas prêt à le lui accorder facilement. Alicia va devoir lui prouver qu’elle est digne de redevenir sa soumise.



Confronté à des évènements inattendus, Blanchard réalise alors qu’elle est bien plus que cela.

Sujets

Informations

Publié par
Nombre de visites sur la page 28
EAN13 9791034809110
Langue Français

Informations légales : prix de location à la page 0,0052 €. Cette information est donnée uniquement à titre indicatif conformément à la législation en vigueur.

Signaler un problème
The Manor
Sylvie Roca-Geris The Manor Tome 2 de The Black Cat
(Seconde édition) Couverture :Maïka Publié dans laCollection Indécente Dirigée parEva Adams
©Evidence Editions2018
Vous désirez être informés de nos publications. Pour cela, il vous suffit de nous adresser un courrier électronique à l’adresse suivante : Email :contact@evidence-editions.com Site internet :www.evidence-boutique.com
Avertissement
Texte réservé à un public majeur et averti
À Mathilde, la plus grande amoureuse de Jake Blanchard…
Chapitre 1 Jake Blanchard revint dans la chambre, occupé à passer ses boutons de manchette. Il s’approcha du lit et sourit dans la pâle lueur du jour filtrant à travers les stores. Alicia dormait paisiblement, épuisée par une nuit de sexe et de luxure. Il l’avait autorisée à dormir dans son lit pour la première fois depuis trois semaines. Il tendit la main pour caresser son visage, mais retint son geste au dernier moment. Il ne devait pas faire preuve de faiblesse. Elle était revenue dans son lo$ depuis trop peu de temps. Elle avait encore ses preuves à faire après l’avoir profondément humilié en public. Il n’était pas encore prêt à lui pardonner complètement. Mais la jeune femme faisait preuve d’une telle obéissance, d’une telle dévotion qu’il s’était laissé aller à lui accorder un peu de confort pour cette nuit. Il réprima un soupir et pivota sur ses talons. Il avait un rendez-vous important avec ses associés et des investisseurs, bien qu’on fût samedi matin. Il quitta la chambre sans un bruit et gagna la cuisine où œuvrait son majordome. — Désirez-vous un café, monsieur ? s’enquit ce dernier en le voyant entrer dans la grande pièce. — S’il vous plaît, oui… laissez dormir Mademoiselle Townsend, répondit Blanchard en saisissant la tasse de breuvage fumant. Je serai de retour vers seize heures au plus tard. — Bien, monsieur. Le courrier a été déposé sur la console dans l’entrée. — Parfait. L’homme d’a8aires jeta un coup d’œil à sa montre et reposa la tasse sur le comptoir avant de se diriger vers l’entrée du lo$. Il ramassa les enveloppes sur la console et les g lissa à l’intérieur de sa mallette avant d’enfoncer la touche d’appel de l’ascenseur privé. Son chau8eur attendait à côté de la limousine. Il lui ouvrit la portière arrière et la referma sans bruit derrière lui. — Nous allons au Sheraton Times Square, indiqua-t-il à Tim qui démarrait la voiture. Blanchard se cala contre le dossier en cuir et inspira profondément. Il ferma brièvement les yeux, revoyant les scènes de la nuit dernière. Alicia attachée sur le cheval d’arçon, un bâillon-boule dans la bouche et les yeux bandés. Son cul magnifique à portée de mains… de cravache… de queue… Il sourit intérieurement et souleva les paupières, secoua légèrement la tête pour chasser les images libidineuses qui se dessinaient dans son esprit. Ce n’était pas le moment d’avoir une érection quand un contrat de plusieurs millions de dollars était sur le point d’être signé. Quelques ving t minutes plus tard, il pénétrait dans le hall du palace. Se dirigeant vers les cabines d’ascenseur, il piocha son téléphone dans la poche de son veston. Il grimaça en voyant le visage de Brandon Cartwright apparaître à l’écran. — Que se passe-t-il ? s’enquit-il en guise de bonjour. — J’aurai quelques minutes de retard, annonça son associé. J’ai dû régler un problème auManorce matin. — Quel genre de problème ? — Je t’en parlerai après la réunion, rétorqua Cartwright. Commencez sans moi.
Son ami raccrocha sans lui laisser le temps de répliquer. Blanchard réprima un grognement et remit le téléphone dans sa poche. Avec son autre associé, Evan Woodbridge, il gérait une douzaine de clubs privés et boîtes de nuit. Ils avaient décidé de se lancer dans l’hôtellerie de luxe. Un palace était à la vente à la suite du décès du principal propriétaire, ses enfants se déchirant po ur l’héritage. Bien sûr, cela représentait des somm es colossales. Et les trois associés avaient contacté des investis seurs potentiels. Ils étaient tombés d’accord sur les apports de chaque membre de l’association. Restait juste à obtenir celui de la veuve et signer le rachat. La cabine s’immobilisa dans un bruissement léger et les portes coulissèrent doucement. Blanchard resserra son nœud de cravate et se dirigea d’un pas de félin vers le bout du couloir. Il prit une profonde inspiration et sonna à la port e. Elle s’ouvrit quelques minutes plus tard sur un homme en costume trois-pièces gris. Ses cheveux poivre et sel étaient soigneusement ondulés. Ses yeux d’un bleu profond scrutèrent Blanchard puis un semblant de sourire se dessina sur ses lèvres. — Monsieur Blanchard, veuillez entrer, dit-il d’une voix de basse. Je suis Andrew Morton, l’avocat de Madame Von Triers. L’homme s’e8aça pour laisser entrer le visiteur et referma derrière lui. Dans le salon de l’immense suite étaient installés cinq autres hommes. Les deux plus jeunes semblaient se disputer. Evan Woodbridge, son autre associé, et une femme d’une grande beauté à l’allure hautaine avaient pris place sur des fauteuils. La veuve du propriétaire du palace qu’ils convoitaient lui jeta un coup d’œil rapide avant de reporter le regard sur un des deux hommes assis sur le canapé face à elle. — Il suffit Markus, dit-elle d’un ton sec. Nous ne sommes pas seuls. Morton présenta le nouvel arrivant aux propriétaires puis lui t signe de s’asseoir tandis que lui-même prenait place à côté de la femme. Dans l’heure qui suivit, les pourparlers allèrent bon train. La veuve Von Triers n’entendait pas céder facilement malgré les conseils de son avocat. Ses  ls, quant à eux, faisaient l’e8et de gosses gâtés e t immatures. Ils parvinrent cependant à un accord et les investisseurs potentiels nirent par hocher la tête. Blanchard lança un regard entendu à son associé, mais se retint de sourire. Ils venaient de s’o8rir un palace dans un des plus beaux coins du monde. Tous se levèrent et se serrèrent la main. Juliana Von Triers adressa un regard sévère à Blanchard qui la gratia de son plus éblouissant sourire avant de se pencher sur sa main. — Madame, dit-il en se redressant. Je suis ravi d’avoir pu faire a8aire avec vous. Votre établissement est entre de bonnes mains. Nous continuerons à le faire vivre dans l’esprit que votre défunt époux lui avait donné. La veuve haussa un sourcil méprisant et le regarda droit dans les yeux. — Je doute que des tenanciers de clubs connaissent quelque chose à l’hôtellerie de luxe, répliqua-t-elle sèchement. Blanchard lui sourit avant de rétorquer à voix basse. — Vous devriez venir passer une soirée auManor. Vous seriez surprise de découvrir l’endroit. C’est aussi un établissement de luxe où la clientèle est soigneusement choisie. Ministres, députés, hommes d’a8aires… Croyez-moi, nos clubs n’ont rien à voir avec de vulgaires boîtes de nuit. Son interlocutrice laissa échapper un son moqueur avant de hocher la tête. Puis elle se tourna vers ses ls et leur intima l’ordre de quitter la suite.
Son avocat serra la main des acheteurs et de leurs investisseurs puis il sortit à son tour avec un petit soupir de soulagement. — Eh bien, en voilà une qui aurait bien besoin de quelques coups de fouet, ricana Woodbridge alors que la porte se refermait. — Quelle femme détestable ! ajouta Cartwright. Nous n’aurons plus affaire à elle, heureusement. Blanchard hocha la tête puis se tourna vers son associé. — Alors ce problème auManor? s’enquit-il en se servant une tasse de café. — Un de nos clients a fait un léger malaise alors qu’il était attaché à une croix de Saint André, dit-il. — Et ? — J’ai fait appel au docteur Wells, il s’est occupé de tout. — Qui est le client ? — Le sénateur Parkinson, répondit son associé. — Hum… Je pense qu’on devrait lui conseiller de ne plus venir au club, intervint Woodbridge. C’est la deuxième fois qu’il a un souci. Ses deux amis le fixèrent les sourcils froncés, visiblement étonnés. — Comment ça ? demanda Blanchard d’un ton sec. — Oh, rien de méchant, avoua son associé. Il s’est senti mal un soir où Alexandra l’avait un peu trop… rudoyé. — Et pourquoi ne sommes-nous pas au courant ? — Parce que vous étiez absents ce jour-là et que le problème a été réglé sans conséquence pour le club. — J’en parlerai à ma sœur, décida Blanchard en déposant sa tasse vide un peu brusquement. Elle a souvent la main lourde. Il se tourna vers les deux investisseurs, sachant q u’il pouvait compter sur leur discrétion. Les deux hommes, étant des clients assidus duManor,hochèrent la tête avant de prendre place autour de la table. — Bien, il me tardait d’en terminer avec cette opération, avoua Blanchard. Dès que tous les documents définitifs auront été paraphés et signés, j’aimerais effectuer quelques transformations. Woodbridge haussa les sourcils de surprise. — Tu ne devais pas laisser le palace en l’état ? s’enquit-il. — Je ne parle pas de modications majeures, répondit son associé. Mais de donner un petit coup de jeune à certaines parties de l’hôtel. Je compte faire aménager certaines pièces… Il laissa sa phrase en suspens, sachant que tous comprenaient où il voulait en venir. Il les gratia d’un sourire en coin avant de se lever pour aller ouvrir aux serveurs. Il attendit que tous aient été servis pour reprendre. — Je pense que nous pourrions transformer une des ailes de l’hôtel en chambres spéciques et ajouter un Donjon, expliqua Blanchard en reposant sa fourchette en argent sur le bord de son assiette. — Jake… Vous êtes certain… Dans un palace ? — Bien sûr, rétorqua-t-il. Nous avons une clientèle qui voyage énormément. Des clients richissimes qui ont envie de s’amuser un peu entre deux réunions. Son regard croisa celui de Woodbridge qui se mit à sourire. Il hocha la tête, approuvant le projet de son associé. — C’est une excellente idée, renchérit Cartwrig ht. L’île de Hainan attire de nombreux investisseurs de par sa situation d’abord et ensuite parce que c’est une zone d’économie spéciale. — Et les hommes d’affaires Chinois sont friands de jeux déviants.

Avertissement

En entrant sur cette page, vous certifiez :

  • 1. avoir atteint l'âge légal de majorité de votre pays de résidence.
  • 2. avoir pris connaissance du caractère érotique de ce document.
  • 4. vous engager à ne pas diffuser le contenu de ce document.
  • 4. vous engager à ne pas diffuser le contenu de ce document.
  • 5. consulter ce document à titre purement personnel en n'impliquant aucune société ou organisme d'État.
  • 6. vous engager à mettre en oeuvre tous les moyens existants à ce jour pour empêcher n'importe quel mineur d'accéder à ce document.
  • 7. déclarer n'être choqué(e) par aucun type de sexualité.

Nous nous dégageons de toute responsabilité en cas de non-respect des points précédemment énumérés.