Une panthère à apprivoiser

-

Livres
66 pages
Lire un extrait
Obtenez un accès à la bibliothèque pour le consulter en ligne
En savoir plus

Description

Gaëlle n’a passé qu’une seule nuit de folie avec une belle inconnue mais cette-dernière lui a laissé un souvenir inoubliable. Aussi lorsque cette dernière réapparait dans sa vie et lui propose son aide après son léger accident, Gaëlle accepte. Mais Katia exige d’elle une soumission complète...


L’amour de Gaëlle sera-t-il assez fort pour apprivoiser la belle Katia...

Sujets

Informations

Publié par
Nombre de visites sur la page 33
EAN13 9782365409155
Langue Français

Informations légales : prix de location à la page 0,0015 €. Cette information est donnée uniquement à titre indicatif conformément à la législation en vigueur.

Signaler un problème
UNE PANTHÈRE À
APPRIVOISER De Pierrette Lavallée
« LeCodedelapropriétéintellectuelleetartistiquen'autorisant,auxtermesdes alinéas 2 et 3 de l'article L.122-5, d'unepart,qles « cou e pies ou reproductions strictement réservées à l'usageprivé du copiste et non destinées à une utilisation collective »et,d'autrepart,que lesanalyseset lescourtescitationsdansunbut d'exempleetd'illustration, «toute représentationou reproduction intégrale,ou partielle, faite sans le consentement de l'auteur o u de ses ayants droit ou ayants cause, est illicite»1er de l (alinéa '22article L. 1 -4).« Cette représentation ou reproduction,parquelqueprocédéquecesoit,cons titueraitdonc une contrefaçon sanctionnée par les articles 425 et suivants du Code pénal. » ©2015Les Editions Sharon Kena www.leseditionssharonkena.com ISBN : 978-2-36540-915-5
CHAPITRE 1
Gaëlle montait les marches de pierre qui menaient à la bibliothèque municipale lorsqu’un vrombissement la fit se retourner. Elle posa les yeux sur une file de motos qui s’engageait dans l’artère principale. Le bruit était effroyable et de nombreuses personne s s’arrêtaient pour voir cet étrange cortège défiler dans les rues. Il faut dire qu’il n’y avait pas beaucoup d’animation dans cette petite bourgade et, si habit uellement un ou deux engins traversaient l’avenue, il s’agissait là d’une vérit able meute qui déferlait dans le centre-ville. Gaëlle ne put s’empêcher de sourire devant cet étal age de puissance. Placée comme elle l’était, elle ne pouvait manquer les hom mes qui chevauchaient ces bêtes. Vêtus de cuir noir, ils semblaient ne faire qu’un avec leur monture. Leurs silhouettes, moulées de près, mettaient en valeur des corps puissamment musclés, enfin, si on exceptait celle qui menait le cortège. De toute évidence, le conducteur de la machine était une femme dont les courbes moulées, dans une combinaison souple, étaient assez flatteuses pour que Gaëlle pu isse distinguer le galbe arrondi d’un sein, celui d’une fesse musclée. Elle sentit un frisson la parcourir et bientôt ce f ut une autre image qui se superposa à celle qu’elle avait sous les yeux, cell e d’une inconnue qu’elle avait ramenée chez elle, qui l’avait attachée, dominée to ute la nuit et dont le souvenir, quelques semaines plus tard, était encore vivace dans sa mémoire. Elle secoua la tête et s’apprêta à entrer dans le b âtiment lorsque la sensation d’être épiée la fit se retourner. Elle pivota lente ment et eut l’impression que la meneuse des motards avait le regard fixé sur elle. Enfin, c’est ce qu’elle imaginait car le visage de la femme était protégé par un casq ue intégral. Pourtant au fond d’elle, elle savait que la bikeuse ne la quittait p as des yeux, elle sentait son regard la brûler de part en part. Gaëlle se morigéna et fi nit par franchir la porte de la bibliothèque. Elle flâna un long moment parmi les rayons avant de se diriger vers l’espace multimédia. Elle se connecta sur le blog que son am ie Lysia avait ouvert avant de partir en voyage avec son nouveau compagnon. Elle s urfa un long moment, détaillant les photos, souriant devant le bonheur é vident de la jeune femme, et laissa un message à l’attention du jeune couple. Elle récupéra les livres qu’elle avait choisis, les déposa sur le comptoir et attendit patiemment que Lylwenn s’occupe d’elle. Elle sourit en observant la jeune femme la rejoindre. Eh bien, Gaëlle, se moqua-t-elle gentiment en avisa nt la pile de livres, tu vas faire un marathon lecture ?
ma Gaëlle. Je vais resterOui, pas de sortie pour moi ce week-end, lui confir cloîtrée chez moi, allongée à l’ombre sur ma terras se, avec des boissons fraîches à gogo et de bons romans. rmiont qui sacrifie sesAlors là, tu m’épates ! se moqua Lylwenn. Gaëlle Fo sacro-saintes soirées folles du week-end pour farnienter au soleil avec un bouquin, tu es sûre que tu vas bien ? On ne peut mieux… mais, toi, dis-moi, la taquina-t-elle en retour, toujours aussi amoureuse de la voix sensuelle de cette chanteuse… comment elle s’appelle déjà ? Lylwenn rougit violemment. Ariel, marmonna-t-elle. Bon, tu as ta carte ? Gaëlle éclata de rire, pas dupe un seul instant du changement de ton de la jeune femme. Elle lui tendit son abonnement, poireauta sa gement pendant que Lylwenn scannait les livres que Gaëlle allait emporter. Au bout de quelques minutes, Lylwenn lui rendit le tout en souriant. Bonne lecture et bon week-end, Gaëlle, la salua-t-elle. Merci, je pense qu’il s’annonce bien, en effet. Gaëlle quitta la bibliothèque d’un pas alerte. Elle n’avait pas descendu la première marche que son regard fut attiré par les m otos, garées en rang d’oignons devant l’un des cafés situés sur la place, mais il n’y avait plus aucune trace des motards aux alentours. Étonnamment, Gaëlle se sentit à la fois déçue et soulagée sans qu’elle puisse dire exactement pourquoi elle é tait dans un tel état depuis qu’elle avait vu cette bande de bikers. Elle inspira profondément, et offrit son visage à la caresse du soleil. Juillet était étrangement tempéré : il faisait légèrement chaud p our la saison et un petit vent venant de la mer offrait une fraîcheur bienvenue au x estivants qui passaient les vacances dans la région. Un délicat parfum de fleur s et d’agrumes flottait dans l’air et s’insinuait dans les narines. En tendant l’oreille, Gaëlle pouvait même entendre le cri des enfants qui s’ébattaient dans le parc, joua nt certainement près des pataugeoires et des jets d’eau. Il ne fallut qu’une seconde, une seule, pour que to ut bascule… Gaëlle perdit l’équilibre et dévala les huit marches en pierres s olides, se recevant sur le bras droit. Lorsqu’elle entendit un bruit sec et qu’une violente douleur se répercuta dans son membre, la jeune femme ne put empêcher un cri d e franchir ses lèvres tandis que des larmes s’agglutinaient au bord de ses paupières. Elle souffrait terriblement du dos, de la hanche, de la cheville. Tout son côté droit était douloureux mais le pire était son bras et, sa ns même qu’on ait besoin de lui faire une radiographie, elle savait qu’il était cas sé. Elle se concentra sur sa respiration. Sa tête tournait et elle se demanda combien de temps elle allait pouvoir résister avant de perd re connaissance. Elle avait les oreilles qui bourdonnaient et elle percevait plus q u’elle ne les entendait des bruits de pas qui se rapprochaient. Elle battit des paupiè res et laissa échapper un rire étouffé lorsqu’une paire de bottes solides, noires et bardées de métal s’approcha d’elle. {1} Oh mon dieu, murmura-t-elle en riant de plus belle, voilà lesDaft Punk.
Ce fut les derniers mots qu’elle prononça avant de se laisser tomber dans un gouffre sans fond.
CHAPITRE2
Lorsqu’elle revint à elle, elle était toujours auss i percluse de douleurs et une minerve lui enserrait la nuque. Bon sang, mais qu’est-ce qui se passe ? gronda-t-el le en tentant de se redresser. Ne bougez pas, madame, vous avez fait une chute et… rs pour s’occuper d’ellesEt dire que chez certaines femmes, avoir des pompie est un fantasme, moi j’appelle plutôt ça un cauchemar, maugréa-t-elle en voyant les infirmiers de la caserne municipale à ses côtés. Elle entendit un léger rire et vit Lylwenn qui était debout à quelques mètres. Elle se rappela sa chute, la douleur dans son bras et… Les Daft Punk ?! s’écria-t-elle en essayant de se r elever une nouvelle fois avant d’être rallongée de nouveau par un pompier un peu trop zélé. Madame… Mademoiselle, le corrigea-t-elle. Mademoiselle, reprit-il, je crois qu’en chutant, vous vous êtes cogné la tête et… Non, je n’ai pas de commotion, mon crâne va très bien, s’énerva-t-elle. Je ne suis peut-être pas médecin mais je suis sûre d’avoir le bras cassé et de nombreux hématomes de l’épaule à la cheville droite. Comment est-ce arrivé ? Je suis tombée, d’accord, j’ai perdu l’équilibre et… En même temps, entendit-elle dire, avec des talons de douze centimètres… Cette fois elle se redressa, se leva péniblement en s’accrochant à la main de Lylwenn qui s’était approchée et toisa le soldat du feu qui s’était permis cette réflexion. Sachez que je suis aussi à l’aise sur des talons qu e vous dans vos baskets, lança-t-elle, et je pourrais vous défier à la cours e et gagner haut la main alors que vous seriez encore à la traîne. Alors, je le répète , mes chaussures ne sont pas en cause ! Il s’agissait juste d’un simple moment d’inattention. En effet, et c’est ce qui arrive quand on descend les escaliers les yeux fermés, murmura une voix étouffée par un casque. Gaëlle se tourna vers la bikeuse dont elle avait pe rçu le regard insistant juste avant d’entrer dans la bibliothèque. Elle comprit a lors que ceux qu’elle avait pris pour le célèbre groupe de musique électro n’étaient en fait que des motards qui s’étaient précipités vers elle pour lui venir en aide. Gaëlle se sentit rougir. Elle allait vertement reme ttre la jeune femme à sa place
lorsqu’un nouvel étourdissement la saisit. Nous allons vous emmener au centre hospitalier pour faire des radios de contrôle, commença l’un des membres du corps médica l et ensuite… Hors de question, je vais bien et… Avant d’avoir pu poursuivre, un juron s’échappa des lèvres de l’inconnue tout de cuir vêtue. Elle quitta sa place, contre...

Avertissement

En entrant sur cette page, vous certifiez :

  • 1. avoir atteint l'âge légal de majorité de votre pays de résidence.
  • 2. avoir pris connaissance du caractère érotique de ce document.
  • 4. vous engager à ne pas diffuser le contenu de ce document.
  • 4. vous engager à ne pas diffuser le contenu de ce document.
  • 5. consulter ce document à titre purement personnel en n'impliquant aucune société ou organisme d'État.
  • 6. vous engager à mettre en oeuvre tous les moyens existants à ce jour pour empêcher n'importe quel mineur d'accéder à ce document.
  • 7. déclarer n'être choqué(e) par aucun type de sexualité.

Nous nous dégageons de toute responsabilité en cas de non-respect des points précédemment énumérés.