Accrochage

-

Livres
260 pages
Lire un extrait
Obtenez un accès à la bibliothèque pour le consulter en ligne
En savoir plus

Description

Travis décide de prendre les choses en main et la meilleure façon d’y parvenir est de partir. Il éprouve le besoin de s’isoler pour réfléchir aux sentiments qu’il éprouve pour sa colocataire malgré toutes les barrières qu’il a bâties pour se protéger. Sarah est la meilleure chose qui lui soit arrivé, il en prend enfin conscience. Mais n’est-ce pas trop tard ? Arrivera-t-elle à lui pardonner d’être la cause de toutes ses souffrances ? Et surtout, trahira-t-elle à nouveau Nina, à qui elle a promis de mettre un terme à sa relation avec Travis ? La situation est loin d’être évidente pour tous les locataires du loft. Malgré tout, ils sont restés unis jusque-là.



Mais parviendront-ils à affronter le drame impensable auquel ils vont devoir faire face ?

Sujets

Informations

Publié par
Nombre de visites sur la page 451
EAN13 9782819100928
Langue Français

Informations légales : prix de location à la page 0,0052 €. Cette information est donnée uniquement à titre indicatif conformément à la législation en vigueur.

Signaler un problème

cover.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

DIRTY LOFT

Saison 3

 

 

 

Du même auteur aux Éditions Sharon Kena

 

 

 

De feu et de glace Tome 1

De feu et de glace Tome 2

De feu et de glace Tome 3

De feu et de glace Tome 4

Les raisons du cœur partie 1

Les raisons du cœur partie 2

Le fruit d’un amour impossible partie 1

Le fruit d’un amour impossible partie 2

Logane Tome 1

Logane Tome 2

Logane Tome 3

Logane Tome 4

Logane Tome 5

Logane Tome 6

Jayden Cross l’intégrale 1

Jayden Cross l’intégrale 2

Mise en scène

Cœur Criminel Tome 1

Cœur Criminel Tome 2

Cœur Criminel Tome 3

Cœur Criminel Tome 4

L’Entre-Monde – Origine Tome 1

Dirty Loft – Saison 1

Dirty Loft – Saison 2

Seconde Chance

Russ.H tome 1

Background Tome 1

 

 

 

 

 

 

 

 

Angie L. DERYCKERE

 

 

 

SAISON 3

DIRTY LOFT

 

 

 

img1.png

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

« Le Code de la propriété intellectuelle et artistique n’autorisant, aux termes des alinéas 2 et 3 de l’article L.122-5, d’une part, que les « copies ou reproductions strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective » et, d’autre part, que les analyses et les courtes citations dans un but d’exemple et d’illustration, « toute représentation ou reproduction intégrale, ou partielle, faite sans le consentement de l’auteur ou de ses ayants droit ou ayants cause, est illicite » (alinéa 1er de l’article L. 122-4). « Cette représentation ou reproduction, par quelque procédé que ce soit, constituerait donc une contrefaçon sanctionnée par les articles 425 et suivants du Code pénal. »

 

 

© 2016 Les Editions Sharon Kena

www.leseditionssharonkena.com

 

 

 

 

 

REMERCIEMENTS :

 

 

 

 

 

Tout d’abord, je ne m’attendais pas à un pareil engouement pour les premières saisons. Vous avez répondu présent et je vous en remercie de tout cœur.

 

Je remercie Cyrielle Walquan, mon éditrice, qui continue à me faire confiance pour cette nouvelle aventure, ainsi qu’à tous les membres de l’équipe des éditions pour le travail monstre qu’ils effectuent en coulisse.

 

Je remercie également Pascale Prudhomme (ma Wonder) pour le temps qu’elle passe à traquer mes fautes avec une rapidité surprenante.

 

Frédérique Cotret, et ma collègue Christelle Morize pour l’aide précieuse qu’elles m’apportent, peaufinant mes écrits avec dextérité.

 

Merci aussi à Julie Vasseur, ma sœur de cœur qui m’apporte un soutien inconditionnel. À Audrey et Sylvie Robert qui me font part des sentiments et des émotions à chaque fois qu’elles referment un de mes textes.

 

À Véronique Barrère, Mélissa Letabareux pour leur soutien et leur disponibilité.

 

Je n’oublie pas non plus de remercier mes proches pour la patience qu’ils témoignent quand je suis plongée dans mon manuscrit. Franck, Jymmy, Jason, Nathan et Nolwenn (je vous aime mes amours).

 

À mes nouvelles lectrices et proches.

 

Merci à tous ceux et celles qui me suivent sur ma page et qui m’encouragent…

 

Et enfin, un immense merci à tous les lecteurs qui, je l’espère, apprécieront la suite des aventures de Sarah et Travis, même si je l’avoue, ils ne sont pas encore sortis d’affaire.

 

Bonne lecture à vous.

Je vous embrasse tendrement.

 

Angie L.Deryckère

 

 

 

 

 

 

 

 

 

À celles qui affrontent l’impensable…

 

 

 

 

 

 

 

« La différence de l’infidélité dans les deux sexes est si réelle qu’une femme passionnée peut pardonner une infidélité, ce qui est impossible à un homme. »

Stendhal

 

 

Table des matières

 

 

 

CHAPITRE 1

CHAPITRE 2

CHAPITRE 3

CHAPITRE 4

CHAPITRE 5

CHAPITRE 6

CHAPITRE 7

CHAPITRE 8

CHAPITRE 9

CHAPITRE 10

CHAPITRE 11

CHAPITRE 12

CHAPITRE 13

CHAPITRE 14

CHAPITRE 15

CHAPITRE 16

CHAPITRE 17

CHAPITRE 18

CHAPITRE 19

CHAPITRE 20

CHAPITRE 21

CHAPITRE 22

CHAPITRE 23

CHAPITRE 24

CHAPITRE 25

CHAPITRE 26

CHAPITRE 27

CHAPITRE 28

CHAPITRE 29

CHAPITRE 30

 

 

CHAPITRE 1

*Travis*

 

 

 

 

Je n’en peux plus d’attendre… cela fait plus de vingt heures que je suis enfermé dans cette cellule, sous la surveillance de deux agents de police qui me lorgnent pendant de longues minutes. Je ne parle pas, ainsi je me dis qu’ils n’auront rien à me reprocher,mis à part le fait de me soupçonner de trafic de drogue.

C’est ridicule !

Je secoue la tête, tentant vainement de reprendre mes esprits. Je ne sais plus comment j’en suis arrivé là, mais d’après ce que j’ai compris, pendant la conversation de ces deux bouffons en uniforme, qui n’ont rien de mieux à faire que de me jauger du regard, ils ont essayé de persuader mon demi-frère de porter plainte pour coups et blessures.

Heureusement pour lui, il a refusé.

Je soupire de lassitude, en ayant vraiment assez de rester dans ce trou à rat qui pue la merde. Le précédent détenu a dû se chier dessus, je ne vois pas d’autres raisons pour que les deux mètres carrés empestent autant.

Je continue à faire les cent pas dans mon confinement et lève les yeux vers les deux connards qui se redressent devant moi.

img2.pngQu’est-ce que tu veux encore ?

Un rictus malsain se forme sur mes lèvres et je retiens une réplique cinglante, visant à insulter la morphologie de l’homme qui vient de parler.

Il est de petite taille, mais son ventre est si imposant qu’il semble être sur le point d’exploser.

Fier de parvenir à retenir les mots déplaisants qui me brûlent la gorge, je hausse les épaules et réponds :

img2.pngJe veux savoir combien de temps il faut à votre supérieur pour prendre la décision de me laisser sortir d’ici.

Pour toute réponse, le gringalet qui se tient à côté du gros étouffe un rire. Je le foudroie du regard.

img2.pngQuand ton père se décidera à venir voir l’inspecteur pour confirmer qu’il s’agit bien de son argent. C’est bien ça, n’est-ce pas ? Tu as bien dit que c’est ton paternel qui t’a donné tout ce blé ?

img2.pngC’est exact, grogné-je, n’en revenant pas que mon père ne soit toujours pas passé pour confirmer la vérité.

img2.pngC’est lui qui t’a donné ce sachet d’herbe aussi ?

Je secoue la tête et avoue à ces deux agents que ça vient d’un petit dealer du coin.

img2.pngC’est ta petite conso personnelle alors ?

img2.pngC’est ça, réponds-je en soupirant de lassitude. J’ai déjà tout expliqué une dizaine de fois !

Les deux agents me fixent d’un mauvais œil. Je soutiens leurs regards sans ciller, espérant secrètement que mon paternel ne tardera plus. D’ailleurs, je me demande les raisons pour lesquelles il n’a pas accouru à la minute même où il a appris que j’avais été mis en garde à vue.

Je suis persuadé qu’il le sait, Sean s’est empressé de le mettre au courant de mes exploits.

Pauvre abruti !

Je tente de me vider la tête, mais l’impression que mon père se fout de ma gueule revient sans cesse à mon esprit, embrouillé par le décor malodorant de ma cellule.

Il est au courant, et il n’a toujours pas pointé le bout de son nez pour me sortir de cet endroit.

Qu’attend-il ?

Espère-t-il que ça me serve de leçon, car j’ai frappé son fils de pute ?

La colère sommeille en moi. Depuis toujours, elle est présente, là, au chaud. Toutefois, je parviens à la retenir au plus profond de mes tripes, mais si ces abrutis continuent de me dévisager, un sourire narquois sur les lèvres, je risque bien d’exploser malgré moi.

C’est à cet instant que l’image de Sarah me revient telle une vague meurtrière. Ma poitrine devient douloureuse tandis que mon cœur se met à battre à un rythme irrégulier.

Je cesse de faire des allées et venues de ma couchette aux barreaux qui me retiennent prisonnier et m’installe sur le matelas dégoûtant.

Je ferme les paupières, me concentrant sur le visage de cette fille qui me bouleverse au plus haut point. Quand les flics m’ont mis dans leur voiture, j’ai aperçu la profonde tristesse dans ses yeux humides, ainsi que la colère et l’impuissance qui émanaient d’elle.

Sean, cet enfoiré a dû bien en tirer profit.

Sale connard !

Cette pensée me fiche en rogne. Je pose les coudes sur les genoux et enfouis mon visage dans mes bras. Je suis épuisé… moralement épuisé, fatigué de devoir toujours justifier mes actes, de faire profil bas quand tout tourne au vinaigre.

Ma vie est pourrie…

Complètement pourrie, et pourtant, quand je suis avec elle, j’ai l’impression que tout peut s’arranger, que je peux trouver le bonheur à son côté.

Évidemment, ce sentiment agréable a tendance à s’effondrer quand le passé me rattrape pour une simple raison. Il suffit juste que mon regard croise celui de ma sœur pour que cet espoir s’envole, que mes amis me rappellent mon comportement minable pour que la simple idée de vivre une relation normale avec Sarah s’évanouisse.

Ils ont tous raison.

Sarah n’est pas faite pour moi.

Elle mérite mieux que ça…

Et ce putain de passé ne peut être effacé.

Il me poursuivra partout où que j’aille…

Il fait partie de moi, pas Sarah…

 

J’ai dû m’endormir. Je me redresse sur la couchette difforme et puante. Tous mes muscles sont endoloris. Je grimace, constatant au même moment que les deux agents de police ont disparu. Je baisse les yeux vers mon poignet et émets un grognement de résignation. Je n’ai pas ma montre, ces enfoirés de flics m’ont dépossédé de mes biens personnels… ils ont même été jusqu’à me confisquer mes pompes, par mesure de sécurité, m’ont-ils dit !

Le sommeil m’a sans doute fait du bien, hormis les courbatures que j’ai subies à cause de ce matelas de fortune, mais j’ai bien dessaoulé et mes idées sont plus claires.

En tout cas, ma décision l’est.

J’ai bien réfléchi avant de tomber dans les bras de Morphée – si ce n’est pas dans les ténèbres – et j’ai pris la décision, quoi qu’il arrive, je mettrai de la distance entre Sarah et moi. Je n’ai pas le droit de lui faire vivre ne serait-ce qu’un fragment de ma minable petite vie bordélique.

Et pour ce faire, je vais me tirer d’ici. Pas très loin, mais j’ai besoin de prendre du recul et de discuter avec ma mère. Personne ne pensera me trouver chez elle.

Je lève les yeux vers le plafond et pousse un soupir de résignation. Je me dirige vers les barreaux et constate que les agents qui m’ont surveillé depuis mon arrivée ont été remplacés par d’autres gars.

  L’un d’eux croise mon regard. Il esquisse un sourire et s’excuse auprès de ses collègues avant d’avancer dans ma direction.

Suspicieux, je plisse les yeux.

img2.pngAlors, on est réveillé ? Tu as bien dormi ?

Je lève un sourcil sarcastique.

img2.pngPas terrible, j’aurais mieux dormi dans un lit.

img2.pngDans ce cas, tu aurais dû éviter de te battre, tu ne crois pas ?

Je hausse les épaules. Il semble moins détestable que ces gros cons.

img2.pngOuais, mais j’avais besoin de me défouler.

img2.pngSur ton frère ? J’ai lu ton dossier, m’informe-t-il.

img2.pngMon demi-frère ! rétorqué-je en serrant les poings.

Il hoche la tête sans insister et passe les doigts dans sa ceinture sans me quitter du regard.

img2.pngQuand est-ce que je peux partir d’ici ?

img2.pngJe vais voir ça, me répond-il avant de s’éloigner.

Je le regarde jusqu’à ce qu’il disparaisse de ma vue. Je pousse un long soupir, espérant que je pourrai sortir d’ici rapidement.

Je ne sais toujours pas les raisons pour lesquelles mon père a mis tout ce temps pour confirmer que les billets m’appartiennent, mais j’ai hâte de discuter avec lui pour connaître la vérité. Je suis sûr que c’est un coup de Sean.

Quand l’agent revient, il a un léger sourire sur les lèvres. Je serre les barreaux que j’ai empoignés dans mes mains et l’interroge du regard.

img2.pngBon, tu peux sortir. Ton père est passé en début de matinée pour confirmer ta version sur la provenance de l’argent. Et tu as eu de la chance, mon garçon, dit-il en sortant un trousseau de clés. Le procureur a décidé de ne pas te poursuivre pour possession de drogue, mais il ne te fera pas cette faveur deux fois. Tu as bien compris ?

Je hoche la tête sans rien dire, soulagé de ne pas passer une minute de plus dans cet endroit.

Quand la porte s’ouvre, je fais un pas vers l’agent en soupirant de soulagement.

img2.pngMerci.

img2.pngTu peux mettre tes chaussures et suis-moi, je vais te rendre tes affaires.

img2.pngD’accord, dis-je en obtempérant aussitôt.

Une fois chaussé, je le suis dans un long couloir qui nous mène dans une pièce où une femme en uniforme se tient derrière un comptoir.

img2.pngSalut, Jane, il me faudrait les affaires de Travis Spencer, s’il te plaît.

La femme me gratifie d’un regard lourd de reproches et esquisse un faible sourire à l’adresse de l’agent avant de fouiller sur son bureau.

Elle pose sur le comptoir un plastique contenant mes affaires personnelles.

Aussitôt, je l’arrache et attrape mon téléphone, constatant que j’ai reçu plusieurs appels de Nina, des potes et de…

img2.pngSarah…

J’ai prononcé son prénom à voix haute, mais je me fiche des regards interrogateurs que me lancent les deux agents. Je m’empresse de lui envoyer un SMS.

 

Je vais bien. Désolé, mais je quitte la ville pendant quelque temps. Je t’appellerai.

 

img2.pngTu penses que c’est une bonne solution ?

Je sursaute, choqué que ce mec ait lu mon message par-dessus mon épaule.

img2.pngDe quoi parlez-vous ? demandé-je, furieux.

img2.pngSarah… cette fille est passée ce matin, avec ta sœur. Nina, c’est ça ? Elles étaient vraiment inquiètes pour vous.

img2.pngMêlez-vous de ce qui vous regarde, OK ?

Il me fixe en serrant les lèvres avant d’échanger un clin d’œil avec sa collègue. Je secoue la tête et envoie le message avant de récupérer ma montre et mon argent.

Sous leurs yeux, je les provoque en comptant les billets, mais l’agent reste de marbre, arborant toujours ce petit sourire d’homme gentil.

Je range le tout dans ma poche et enfile ma veste.

img2.pngTu veux que j’appelle un taxi ? Ton père n’a pas voulu attendre et…

img2.pngJe vais me débrouiller, merci.

Je leur tourne le dos sans attendre et quitte la pièce en percevant les bruits de pas de l’homme derrière moi. Il me suit jusqu’à la porte du commissariat et m’attrape par le bras.

Je lui lance un regard assassin, il me lâche aussitôt en levant les mains en signe de reddition.

img2.pngTout va bien, OK. Je veux juste m’assurer que tu sais repartir d’ici dans de bonnes conditions. Laisse-moi t’appeler un taxi.

Je reste suspicieux. Pourquoi cet homme se soucie-t-il de moi comme ça ? Après tout, je ne suis qu’un petit merdeux que ses collègues ont arrêté et mis en cellule… pourquoi faut-il qu’il se montre si prévenant ?

Je secoue la tête, refusant de réfléchir inutilement. Je me fous royalement de ce qu’il pense, de ce qu’il veut pour moi, je m’en moque… tout comme le reste.

Cependant, je remarque qu’il est bien décidé à ne pas me laisser partir sans avoir appelé un taxi. Alors, je hoche la tête et accepte.

Il semble rassuré.

Vraiment ?

img2.pngJe reviens tout de suite.

Je le regarde partir vers l’accueil pour téléphoner et je profite de son absence pour sortir de cet endroit, avant de me mettre à courir sans savoir où je vais exactement.

J’ai couru une bonne dizaine de minutes. Je n’en peux plus et m’arrête un instant pour reprendre mon souffle. Je me trouve à moins d’un kilomètre du loft, mais je ne continuerai pas dans cette direction, je ne peux pas…

Je me dirige vers le parc et traverse la longue allée, la tête baissée jusqu’au premier banc que je vois. Je m’y installe et sors mon portable de ma poche. Il faut que j’appelle mon père, car j’ai besoin d’avoir des explications sur ce qui l’a retenu aussi longtemps, avant de me sortir de prison.

Les doigts tremblants, je compose son numéro et patiente moins d’une minute avant d’entendre sa voix grave qui s’élève dans l’écouteur que j’ai placé dans mon oreille.

Je serre aussitôt les dents pour ne pas lui hurler dessus.

img2.pngJe suis sorti, papa, mais je veux…

img2.pngLe commissariat a appelé ! Tu as fui, Travis !

img2.pngN’importe quoi ! J’ai refusé qu’ils m’appellent un taxi, j’avais besoin de m’aérer la tête ! Pourquoi t’as mis tout ce temps pour dire la vérité, bordel ! J’ai passé pratiquement deux jours dans cette putain de cellule !

img2.pngEt tu aurais passé bien plus de temps si ton frère avait décidé de porter plainte ! Tu devrais le remercier !