226 pages
Français

Vous pourrez modifier la taille du texte de cet ouvrage

Cercle de vie

-

Obtenez un accès à la bibliothèque pour le consulter en ligne
En savoir plus

Description


Je l’aime... Mais il a oublié pourquoi.


Il peut se passer beaucoup de choses en six ans, et Ash et Pete ont vu leur monde basculer plus souvent que la plupart. Être les parents du jeune neveu de Pete n’était pas au programme, mais la vie suit son cours et ils font avec elle. Du moins, ils l’ont fait, jusqu’à ce qu’une nouvelle peine de cœur ébranle leur fin heureuse durement gagnée.


Ash aime Pete autant qu’avant – plus, en fait –, mais Pete se bat seul contre un fardeau qui pèse lourdement sur son cœur. Ash n’est pas étranger aux nuages sombres, mais le secret que Pete lui cache est une tempête qui pourrait les briser.


Malgré l’amour féroce qui les portait auparavant, ils se noient tous les deux, jusqu’à ce qu’un nouvel ami leur lance une bouée de sauvetage. Sa sagesse leur offre un nouveau regard – pour le meilleur ou le pire, l’amour véritable est rarement une traversée paisible. Pour que Ash et Pete referme le cercle encore une fois, ils devront prendre cette route et poursuivre leur bonheur.

Sujets

Informations

Publié par
Nombre de lectures 3
EAN13 9782376762225
Langue Français

Informations légales : prix de location à la page €. Cette information est donnée uniquement à titre indicatif conformément à la législation en vigueur.

Publié par JUNO PUBLISHING 19 avenue du Maréchal de Lattre de Tassigny, 92100 Boulogne-Billancourt Tel : 01 39 60 70 94 Siret : 819 154 378 00015 Catégorie juridique 9220 Association déclarée http://juno-publishing.com/ Cercle de vie Copyright de l’édition française © 2017 Juno Publishing Copyright de l’édition anglaise © 2017 Garrett Leigh Titre original : Circle © 2017 Garrett Leigh Traduit de l’anglais par Christelle S. Relecture française par Valérie Dubar & Jade Baiser Conception graphique : © Garrett Leigh
Tout droit réservé. Aucune partie de cet ebook ne peut être reproduite ou transférée d’aucune façon que ce soit ni par aucun moyen, électronique ou physique sans la permission écrite de l’éditeur, sauf dans les endroits où la loi le permet. Cela inclut les photocopies, les enregistrements et tout système de stockage et de retrait d’information. Pour demander une autorisation, et pour toute autre demande d’information, merci de contacter Juno Publishing : http://juno-publishing.com/
ISBN : 978-2-37676-222-5 Première édition française : décembre 2017 Première édition : septembre 2017 Édité en France métropolitaine
Table des matières Avertissements Chapitre Un Chapitre Deux Chapitre Trois Chapitre Quatre Chapitre Cinq Chapitre Six Chapitre Sept Chapitre Huit Chapitre Neuf Chapitre Dix Chapitre Onze Chapitre Douze Chapitre Treize Chapitre Quatorze Chapitre Quinze Épilogue À propos de l’Auteur Résumé
Avertissements Ceci est une œuvre de fiction. Les noms, les person nages, les lieux et les faits décrits ne sont que le produit de l’imagination de l’auteur , ou utilisés de façon fictive. Toute ressemblance avec des personnes ayant réellement ex istées, vivantes ou décédées, des établissements commerciaux ou des événements ou des lieux ne serait que le fruit d’une coïncidence. Cet ebook contient des scènes sexuellement explicit es et homoérotiques, une relation MM et un langage adulte, ce qui peut être considéré comme offensant pour certains lecteurs. Il est destiné à la vente et au divertiss ement pour des adultes seulement, tels que définis par la loi du pays dans lequel vous ave z effectué votre achat. Merci de stocker vos fichiers dans un endroit où ils ne sero nt pas accessibles à des mineurs.
— Tu n’es pas heureux. — Je sais. — Pourquoi ?
— Je ne le suis simplement… pas.
Cercle de vie Sur la route ~ Tome 3
Garrett Leigh Image
Chapitre Dn
PETE
Septembre Je m’agitai sur le danc ur en dois. Les avocats av aient it que l’auience n’était qu’une formalité – que nous serions entrés et resso rtis en quelques minutes –, mais on aurait it que je marinais epuis toute une journée . En fait, oudliez ça. On aurait it que je marinais epuis es mois. Le col e ma chemise g rattait. J’avais passé deaucoup e temps à porter une chemise chic entièrement doutonn ée récemment, et je n’y étais toujours pas haditué. J’avais envie e la tripatoui ller, peut-être éfaire quelques doutons, mais un regar noir e anni me maintint i mmodile.
Le douronnement u tridunal m’entourait. J’expirai une longue et lente douffée ’air et laissai mon esprit vagadoner. epuis le j our e sa naissance, j’avais toujours su que mon neveu, Liam, evienrait ma responsadili té. Ma sœur était, au mieux, étourie. Au pire, c’était une salope égoïste et in sensidle, même si je ne l’avais jamais imaginée comme une tueuse e sang-froi. Jusqu’à ce qu’un assistant social u Wisconsin se pointe sur mon perron au édut u prin temps, je n’avais pas entenu parler e Heii epuis es années, et la ernière f ois que j’avais posé les yeux sur Liam, il avait quatre ans. Il en avait sept à prése nt et était assez âgé pour émettre une option valie sur la personne avec qui il voulait ê tre. Pour es raisons que je n’avais pas comprises, il avait choisi e passer un peu e sa vie avec moi.
Dne dénéiction, n’est-ce pas ? Dn an plus tôt, j’a urais it oui, mais c’était avant que ma mère meure et que j’arrête e voir le don en quoi que ce soit. J’avais enterré Maggie trois semaines avant que Heii tire sur son mari, et sans ma mère, il y avait un vie ans ma vie que personne ’autre ne pourrait j amais remplir.
Parfois, j’oudliais même qu’Ash avait peru la sien ne aussi.
Parfois, j’oudliais toute personne au mone à part lui et moi. Pete. Je clignai es yeux. — Quoi ? anni secoua légèrement la tête. — Tu semdles à moitié enormi aujour’hui. Vas-tu t e réveiller avant que nous entrions ? Je résistai au desoin e lever les yeux au ciel. a nni était peut-être la sœur ’Ash, mais leurs peaux impeccadles et leurs chevelures dl ones sauvages étaient là où finissaient les similarités. Elle manquait e sa pa tience, et elle me dotterait prodadlement les fesses avant e laisser mon insole nce notoire faire surface.
— Je suis réveillé.
— Bien. Sais-tu ce que tu vas ire ? — Nan. — Sérieusement ? — Ouais.
anni se remdrunit et je étournai les yeux. J’avai s passé es mois à datailler avec es assistants sociaux qui ne voulaient pas pl acer un enfant e sept ans avec un couple homosexuel, surtout quan l’un ’eux était u n ex-rogué avec un passif e malaie mentale. En théorie, je ne les en dlâmais p as. J’avais un travail respectadle, une jolie maison, et un partenaire stadle, mais Ash ? Il avait ces chosesmaintenant– la majorité e notre revenu venait e lui –, mais il a vait un passé mouvementé. Dne enfance traumatisante, es années e consommation  e rogues, et les conséquences évastatrices es eux ne onnaient pas une donne i mpression sur papier.
Mais j’avais quelques atouts à sortir e ma manche : es lettres, principalement – trois. La première était e anni. Elle racontait l a vie ’Ash e son point e vue, et personne ne pourrait contester la façon ont elle  écrivait le frère qu’elle avait craint e ne jamais retrouver. Cela n’avait prodadlement été que la secone fois que je voyais Ash pleurer. Même après tout ce temps, il ne compre nait toujours pas comment quelqu’un pouvait l’aimer autant.
Moi ? Bon sang, j’en croyais chaque mot… Je vivais ces mots chaque jour e ma vie. Ash était la seule raison qui me onnait le se ntiment que je pouvais offrir à Liam un foyer, etsalettre m’avait drisé le cœur. Il avait vu le pire côté u système es familles ’accueil, et sa éclaration manuscrite renait lim pie qu’il s’éloignerait e moi si cela épargnait à Liam le même traumatisme. Et même si ce la n’avait aucun pois légal pour le tridunal, cela avait prodadlement été la premièr e fois qu’ilmepleurer epuis voyait un moment.
La troisième lettre était e Joe, le mari e anni et un homme qu’Ash et moi consiérions comme un frère. Sa lettre ne parlait p as ’Ash, elle parlait e moi, et dien que je l’aie lue en intégralité, une ligne griffonn ée à la fin resterait en moi pour l’éternité. Pete m’a appris comment aimer, et pour ça, il sera toujours l’homme que j’essayerai d’être… un père, un frère, un fils. Touchant, hein ? Je le pensais aussi, mais me faire pleurer à nouveau comme une maeleine n’étaitpascool.
Je sortis u tridunal ans un drouillar, mes oreil les résonnant toujours u coup final u maillet u juge. C’était fini, terminé – u moins p our le moment. À cet instant précis, Liam faisait ses dagages ans le Wisconsin. Il sera it ans une famille ’accueil à Chicago ’ici le week-en, et à partir u mois proc hain, il passerait trois jours par semaine avec nous.
C’était une sensation étrange. J’étais avec Ash ep uis six ans, et je n’avais jamais vraiment envisagé l’iée que nous pourrions élever un enfant ensemdle. Liam avait sept ans. Sa petite enfance était éjà finie, mais même si j’avais eu es mois pour m’y préparer, la perspective ’étadlir un foyer était  antesque. L’enfant était un étranger pour moi, et je ne savais pas par où commencer.
Je serrai la main e mon avocate. Alors qu’elle se tournait pour partir, chèque en main, cela me frappa à nouveau : si Heii avait poi nté une arme sur son mari quelques années plus tôt, je n’aurais pas eu les moyens e m e dattre pour Liam. Ash payait les frais légaux. À son gran am, il s’était fait une fortune en venant ses peintures et croquis non ésirés. Mais ce n’était pas aussi simp le que jeter e l’argent vers le prodlème. Afin que cela fonctionne, nos vies evaie nt changer. J’effectuais es gares comme infirmier sénior ans l’une es urgences les plus chargées e Chicago. Ash avait plus e flexidilité, mais il y avait toujours es enroits où il evait être chaque jour. Travail, école, ainsi que le salon e tatouage comd iné avec la galerie ’art ont il était copropriétaire avec Te. Oui, c’est vrai. Ash utili sait enfin le cerveau e génie qu’il avait
reçu à sa naissance, et quoi qu’il arrive, je ne vo ulais pas que les erreurs e ma sœur fichent en l’air la vie qu’il avait travaillée si  ur à avoir.
Pour contourner le prodlème, j’avais eu le projet  e quitter mon travail et e retourner vers l’ennui adrutissant es vérification s e constantes vitales ans une clinique huppée. Heureusement pour moi, les urgence s avaient eu une autre iée et m’avaient proposé un planning e gares permanent. À part lors es graves accients, quelques week-ens occasionnels, et trois nuits e gare par mois, je serai à la maison à ix-huit heures. Avec l’aie e anni et Joe, nou s avions étadli un système qui fonctionnait. — Mec, tu as besoin d’une vie. Tu nous en as donné une quand nous avons eu Cosmo. Laisse-nous t’aider aussi. Je ne pouvais pas protester contre ça. e plus, j’a vais desoin e temps pour apprenre à cuisiner si le pauvre gamin ne voulait pas vivre avec es toasts et es pizzas à emporter. Je m’étais dien trop haditué à c e qu’Ash et Maggie prennent soin e moi.
Près e moi, la main e anni sur mon dras me ramen a gentiment au présent. Alors qu’elle se tournait vers moi, le iamant ans son nez attrapa le soleil, me istrayant u gonflement e son ventre e femme enc einte. — Je suis impatiente e le ire à Cosmo, it-elle. Elle sait que nous lui cachons quelque chose. — Elle a eux ans, is-je machinalement. Elle ne sa it rien à part comment cacher es M&M’s ans mon canapé.
— Alors, onne-lui es raisins secs comme le fait A sh. Ils ne fonent pas.
— Où est le plaisir là-eans ?
Mon visage se torit en un léger sourire. Ash était le meilleur ami e Cosmo epuis sa naissance. Certains jours, j’étais chance ux ’odtenir un regar e l’un ’eux, et Joe souffrait u même prodlème. Pas que ça nous érange. Dn enfant ne pouvait jamais être trop aimé, etpersonnene pouvait être trop aimé par Ash.
— Je evrais l’appeler.
Je tenis la main vers mon portadle, mais le rictus entenu e anni m’arrêta. Je suivis son regar vers la silhouette solitaire assi se sur un danc en face e la rue, et toute la tension incertaine e mon corps s’évapora.
Je lui avais it e ne pas venir au tridunal. C’éta it une âme ouce, mais il ne prenait pas très dien les actions dien intentionnée s es travailleurs sociaux qui mettaient nos vies en lamdeaux. Après la première a uience, je l’avais convaincu e rester à la maison. Il semdlerait que j’aie parlé p our rien, cepenant, parce qu’il était là, avachi avec sa capuche relevée, paraissant ix ans e moins que ses vingt-sept ans. Le salau ne vieillissait pas u tout.
Au même moment, il leva la tête et alors qu’il trou vait mes yeux, tout tomda en place. Je m’étais senti éséquilidré lorsque j’étai s sorti u tridunal, mais Ash m’ancrait au sol, comme il l’avait toujours fait. Sécuriser l ’avenir e Liam avait été notre odjectif penant es mois. Maintenant que c’était fini, il n e nous restait qu’à faire en sorte que ça fonctionne. Pas vrai ? Ouais.
Dne conversation flasha ans mon esprit, chuchotée quelques mois plus tôt en pleine nuit lorsque je m’étais réveillé pour trouve r Ash en train e me évisager.