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Clous et marteau, c'est toi qu'il me faut, épisode 4 (Dernier épisode)

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Clous et marteau, c'est toi qu'il me faut, épisode 4 (Dernier épisode) - Samantha a revu par hasard Damien, un garçon qui a beaucoup compté pour elle. Elle est encore troublée par ce qu'elle vient de vivre avec lui. Par sa proposition inattendue... Est-ce lui qu'il lui faut ou doit-elle continuer le plan de sa meilleure amie?

Agnès Ruiz est l’auteur de best-sellers vendus à plus de 360 000 exemplaires dont "Ma vie assassinée", "Oublie la nuit", "L'ombre d'une autre vie", "Et si c'était ma vie ?" et le roman policier qui met en scène la détective Rachel Toury pour la première fois "La main étrangère"... Nombreux de ses écrits sont traduits en plusieurs langues.


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Agnès RUIZ
Clous et marteau, c'est toi qu'il me faut
Edition originale 2016
Copyright © Agnès Ruiz
ISBN : 979-10-96633-01-2
épisode 4 (Dernier épisode)
Du même auteur
Romans Ma vie assassinée L’ombre d’une autre vie La main étrangère Et si c’était ma vie ? Oublie la nuit Hôtel du bord de mer Clous et marteau, c’est toi qu’il me faut Demain, cappuccinos, bikinis, #Love Meurtre à la course Double meurtre dans les beaux quartiers Le parapluie d’Arthur Shipwall
Histoires courtes La belle naufragée suivi de Cadeau de noces L’indomptable Molly suivi de Le voyage de Colonel Metro stories, vol. 1 (Trois pâtisseries suivi de M élodie en mémoire) Assassinat d’un prêtre Un cadavre sur la plage Un striptease de trop L’assassin de la gare Mon petit écureuil suivi de Flocons de neige Le laveur de vitres de Trifouilly-les-Oies Les jeunes mariés Pur sang Les âmes vertueuses et Brume dans le métro Mr le Président et Eugénie au pays des merveilles Jour de pluie, jour de rêverie et L’anniversaire de Guillermo Question d’apparence, Le triomphe de la république et Mon bien-aimé Le conducteur poète, Le joueur de saxo, Lumière et S’accrocher Les aventures fantomatiques de Lord McSpirit et de son valet O’Ghost
Guides/ouvrages pratiques J’apprends l’alphabet avec mes amies les lettres 52 pensées positives pour réussir ses études (écrit avec Alain Ruiz) 52 pensées positives pour devenir un sportif de hau t-niveau (écrit avec Alain Ruiz)
Livres jeunesse Mon affreux maillot beige Poppy Rose, mon journal intime Le petit pois (Album illustré)
Série Pom-pom girls – Une équipe du tonnerre – Le secret de Brittany – Coup dur
– Tous les coups sont permis – Concert ou championnat – Gardiennes intrépides
Série Elias Sparte – L’oracle des trois soleils – Les œufs sacrés – Le sanglier de Calydon – La chasseresse de la nuit
Episode 4
25
La semaine débute. De morne, à cause de mes pensées encore sombres, elle commence à devenir plus intéressante alors que je b osse sur un tout nouveau projet de bouteilles de ketchup.
J’imagine un bouchon arrondi au lieu du goulot clas sique. J’espère que mon supérieur appréciera mon audace. Ainsi que le client.
J’aime quand je démarre pour des horizons neufs au bureau.
Ça donne du nerf à tous mes plans autour. Et comme de juste, sur les travaux de mon domaine des prairies !
D’ailleurs, sitôt que jeudi pointe son nez, je suis bien décidé à poursuivre l’idée saugrenue de Julie. Trouver le compagnon idéal sous son inspiration de clous et marteau, c’est toi qu’il me faut. En même temps, je veux m’étourdir la tête et oublier Damien.
Il s’agit de convaincre Fabrizio de venir s’occuper de mes problèmes d’isolation.
Il a plu toute la semaine. Heureusement que Glenn m ’a offert une nouvelle toiture pour mon anniversaire. Sinon, le plafond me serait sûrem ent tombé sur la tête.
Somptueux cadeau de la part de mon ami. Je préfère éviter de penser à la somme que ça lui a coûtée !
Je ne suis pas sortie de l’auberge pour autant. La pluie a fait baisser la température. Malgré le chauffage, l’air reste super froid à la m aison.
C’est très inconfortable.
J’ai beau me couvrir avec des pelures et des pelure s de vêtements, j’ai toujours des frissons. Je ressemble à un véritable oignon avec toutes ces couches superposées.
On ne se croirait jamais au printemps !
Le souffle court, je tente de joindre Fabrizio. J’e spère que le numéro est encore bon.
Je reconnais aussitôt sa voix.
Il reste très étonné de mon coup de fil. Sauf que j e tombe mal. Finalement, il m’assure qu’il me recontacte dans une petite dizaine de minu tes. Tout au plus.
Je raccroche, consciente que je peux toujours atten dre pour son appel. Il m’a répondu ça vite fait…
J’avais tort. Au bout de deux heures (bon le temps, n’a pas réellement d’importance, surtout chez lui, selon mes souvenirs), mon télépho ne résonne.
Fabrizio m’annonce qu’il est super content. Je croy ais qu’il parlait d’avoir de mes nouvelles.
— Non, je viens de franchir le niveau 10, précise-t-il, enthousiaste plus que jamais. — Ah ! chouette !
Il se lance alors dans une énumération d’échelons e t des complexités dudit jeu vidéo. Je perds pied.
J’avais oublié sa passion maladive pour le monde vi rtuel. Il passait plus de temps sur sa console qu’avec moi.
C’est ce qui a mis fin à notre relation.
J’avais espéré qu’il avait changé. Ça n’a pas l’air d’être le cas.
J’entends pourtant une petite voix (ma raison ?). E lle tente de m’avertir que je ne dois pas me fier aux apparences. OK ! Je tente le coup.
Je lui fais mon baratin de ma maison en travaux.
Fabrizio se montre ultra attentif. Il pose des ques tions précises. Je reste stupéfaite. Ses interrogations dépassent mes connaissances dans ce domaine.
— Je suis maintenant chef de chantier, m’assure-t-i l quand je lui demande où il puise tous ces termes techniques. Je touche un peu à tout et j’adore ça. — Alors, un petit week-end chez moi, comme ça, en s ouvenir du bon vieux temps, ça te tenterait ?
Aille aille aille. C’est quand même délicat comme r equête. Contre toute attente, Fabrizio accepte. Il note mon adresse avec bonne hu meur.
— Je serais là samedi dans la matinée.
Il arrive sur le coup de 16 h. C’est une bonne partie de la journée qui est déjà fichue…
Pas de panique, on a encore du temps. Zen, Samantha , reste zen !
Je suis bien heureuse de découvrir son pick-up. Ce n’est pas avec ma Mini Cooper qu’on aurait pu transporter les matériaux nécessair es pour l’isolation. Ça m’évitera de louer un camion et de dépenser encore des sous.
J’ai un peu fouiné sur le net. Il faut des rouleaux de tailles impressionnantes.
— Joli utilitaire, assuré-je à Fabrizio en lui fais ant la bise.
Il pique sous sa barbe hirsute. Depuis combien de t emps ne s’est-il pas rasé ? m’interrogé-je sans oser lui poser la question.
Le côté positif, si j’ai besoin d’un gommage de la peau, je n’ai qu’à me frotter à lui.
Sauf, qu’à bien examiner les poils, l’envie me pass e rapidement. Ça ne semble pas net net là-dedans…
— J’ai apporté quelques petits trucs qui peuvent êt re utiles, me lance-t-il en ouvrant la porte arrière.
Wôw, ça commence bien. Il a même pensé à amener des matériaux ! Autant d’économies pour moi.
Je m’enthousiasme et lui propose mon aide pour charrier le tout chez moi.
Je me retrouve avec une grosse boîte dans les mains tandis qu’il continue de plonger sur la banquette. Soudain, j’ai un peu peur de déco uvrir ce que je porte exactement. Surtout quand je le vois un écran sous le bras puis son ordi.
— C’est pour l’isolation, tout ça ? Pour des contrô les techniques ?
Il faut bien que je tente le coup. Pour me tranquilliser.
Fabrizio ricane. Il m’assure que mon humour est tou jours aussi efficace.
J’ignorais en posséder à ce point ou même que nous ayons tant ri quand nous sortions ensemble.
Fabrizio me suit chez moi. Il commente les lieux, d émontre un réel intérêt.
— Tu n’as pas eu de mal à trouver, au moins ? lui d emandé-je.
Je suis soulagée de poser enfin le carton volumineu x sur le divan.
— C’était impec, avec le GPS.
Tout en parlant, il déballe ses petits trucs pour l e week-end. Ce que je redoute jaillit de la grosse boîte ! Sa console de jeu vidéo.
J’ouvre la bouche, pourtant incapable d’émettre un...