Confidences intimes
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Confidences intimes

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Description

Ces « confidences pornographiques » sont un recueil d’histoires vécues, d’anecdotes surprenantes, très excitantes ou parfois drôles, confiées par des femmes à l’auteur.


Partenaires sexuelles pour certaines, brèves rencontres amicales pour d’autres, parfaites inconnues pour d’autres encore, tous ces témoignages, ancrés dans le réel le plus explicite, sont le reflet de notre société et un témoignage sur la façon de vivre le sexe pour ces femmes, capté depuis de leur point de vue.


Ces textes, à la parole libérée de toute bienséance, au plus proche de leurs sensations, décrivant le plus de détails possibles, investissent souvent le terrain de la pornographie la plus parlante.


Ces tranches de vie, moments inoubliables, par la jouissance extrême ressentie ou par les ratés presque comiques qui ont pu avoir lieu, détiennent un charme et un intérêt qui ne se dément jamais.



Attentifs à leurs aventures, le désir d’en savoir toujours plus se ressent de page en page.

Sujets

Informations

Publié par
Nombre de lectures 493
EAN13 9791034809172
Langue Français

Informations légales : prix de location à la page 0,0060€. Cette information est donnée uniquement à titre indicatif conformément à la législation en vigueur.

Exrait

Confidences intimes
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Camille de Sixe
 
 
Confidences intimes
 
 
Couverture : Maïka
 
 
Publié dans la Collection Indécente
Dirigée par Eva Adams
 
 

 
 
© Evidence Editions 2020

 
Mot de l’éditeur
 
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Avertissement
 

 
Texte réservé à un public majeur et averti
 
 
 
 
 
 
 
Émeline

 
Histoire 1
 
L’histoire se situe récemment, quelques mois seulement. J’étais mariée depuis dix ans avec deux enfants et nous résidions au Vietnam. L’ambiance avec mon mari n’était pas au beau fixe pendant toutes ces années, c’est le moins que l’on puisse dire. J’ai eu beaucoup d’aventures, peut-être pour briser la routine ou me rassurer sur ma capacité à plaire. Je n’avais par ailleurs pas eu trop de mal à trouver des amants sur mon lieu de travail. Je bossais dans une chaîne d’hôtels de luxe en tant que manager. J’étais décidée à ne rien tenter avec les personnes travaillant dans mon environnement immédiat, mais il y avait d’autres départements et d’autres personnes sur d’autres sites. Aussi, j’avais plusieurs aventures en même temps sans que les uns et les autres s’en aperçoivent. Ils étaient tous mariés ou en couple. J’avais même trois amants en même temps lors de ma période la plus active. Je m’étais toujours bien organisée pour que cela ne transparaisse jamais.
 
Parmi mes différentes missions, je devais effectuer une soirée de garde par semaine où j’étais le seul manager responsable de tout l’hôtel jusqu’à minuit. Ce soir-là, c’était plutôt calme. À 19 h, j’avais décidé de prendre une chambre dans une des villas du Resort, me faire couler un bain et regarder la télévision. À peine installée, j’ai reçu un texto du sous-chef : il était de garde ce soir lui aussi et il était disponible. J’ai accepté alors qu’il me rejoigne.
 
Il a frappé peu après et je l’ai laissé entrer simplement revêtue d’un peignoir. Il semblait très content de me voir, mais il était également un peu stressé. Il avait peur que quelqu’un l’ait surpris en train de pénétrer dans la villa. Il m’a demandé d’éteindre la lumière, mais moi je préfère avec quand je fais l’amour. J’ai proposé alors de laisser un simple halo discret en recouvrant l’abat-jour de ma robe. Dans la pénombre, il s’est approché et m’a embrassée suavement tout en caressant ma poitrine sous mon peignoir. Je sais que ma poitrine, particulièrement généreuse, est un atout qui ne laisse jamais indifférent et qui, à cette occasion, présentait l’avantage de le faire bander immédiatement. Il m’a déshabillée ensuite et a commencé à me caresser. Je me suis sentie libre et légère et ai ressenti l’excitation monter rapidement en moi. Me sentant prête, il m’a prise dans différentes positions pendant plus d’une heure.
 
Au bout d’un moment, je lui ai laissé entendre que j’aimerais que ce soit inoubliable pour lui. Je lui ai demandé ce dont il avait vraiment le plus envie. Il m’a avoué sans hésiter qu’il aimerait bien me prendre par l’anus. Ce n’est pas trop mon truc, mais j’avais vraiment envie de lui faire plaisir. Je me suis positionnée alors en levrette et bien cambrée jusqu’à sentir son sexe entrer tout doucement dans mon fondement, ses mains fortement agrippées à mes hanches. Il est allé et venu dans mon cul, il aimait ça, je le sentais, de mon côté, j’ai commencé à me détendre petit à petit. Il m’a enfoncé en même temps ses doigts dans les parties charnues de mes fesses et j’ai aimé ça. Je me suis caressé les seins en même temps. L’impression était entière : tous les sens en éveil, tous les orifices bien ouverts, tous les plaisirs arrivaient en même temps. Cela n’a pas duré longtemps malheureusement, car il n’a pu contenir bien longtemps sa jouissance dans cette position. Après avoir joui, il s’est vite sauvé pour retourner prendre son tour de garde. J’étais prête à continuer toute seule en retournant dans mon bain pour me masturber quand j’ai reçu un autre texto, du gars de la maintenance, cette fois-ci. Il était beau, tendre et passionné, j’adorais faire l’amour avec lui. Il était disponible ce même soir et voulait lui aussi me voir. J’ai accepté et je l’ai laissé entrer quelques minutes plus tard et juste après que le départ du premier visiteur. J’étais déjà prête à son arrivée, car encore toute mouillée de mes ébats précédents.
 
Celui-ci était passionné et fougueux comme j’aime. Très rapidement, on s’est retrouvés l’un sur l’autre, à laisser libre cours à nos désirs. Il adorait me pénétrer puis ressortir, continuer avec les doigts fougueusement dans mon vagin. Je l’ai sucé pendant qu’il me tirait les cheveux et puis j’ai continué en position du joystick. J’étais presque au comble de la jouissance avec deux orgasmes de deux hommes différents dans la même soirée. Toutefois, malgré l’enchaînement des positions et son excitation qui semblait à son maximum, il s’est retenu jusqu’à ce que je n’en puisse plus. Il adorait me voir excitée et enchaînant les orgasmes. Je l’ai embrassé voluptueusement en voulant lui dire que je l’aimais ou que je pourrais l’aimer, en tout cas, à ce moment précis, j’étais à lui, entièrement et j’aimais ça. Après avoir joui tous les deux, on est restés longtemps dans les bras de l’autre. On était bien. Ça a été la dernière fois que je faisais l’amour avec eux et c’est un très bon souvenir.
 

 
Histoire 2
 
Il y a quelques années, j’étais à Aix-en-Provence, étudiante, mais pas passionnée par mes études. Je recherchais des activités en dehors de la fac. Je m’étais alors inscrite à une formation de BNSSA pour devenir surveillante de baignade. C’était l’occasion de faire du sport et de rencontrer du monde aussi.
 
Le stage comprenait quinze jours intensifs pendant les vacances de Pâques. Le premier jour est arrivé et je me sentais un peu stressée, il y avait des épreuves éliminatoires en début de parcours. Nous étions une vingtaine, autant de garçons que filles. Les mecs étaient tous assis d’un côté quand je suis arrivée près de la piscine et, évidemment, nous étions tous en maillot de bain. Je voulais rejoindre le groupe des filles, mais je ressentais une certaine gêne avec tous ces regards posés sur moi. Les mecs en groupe ne sont pas fins et les réflexions n’ont pas tardé. J’ai entendu une voix dire : « Ouh là là, elle est bonne, celle-là ! » Je n’ai pas pu m’empêcher de regarder qui avait dit ça. Il ne se sentait apparemment pas gêné et m’a regardée droit dans les yeux. Il était plutôt beau, mais, ce que j’ai remarqué, surtout, c’était son regard, d’une intensité incroyable. Des yeux bleus sur une peau déjà bronzée avec un sourire moqueur.
 
Les épreuves se sont enchaînées et on s’est regardés du coin de l’œil toute la journée. Je n’ai pas été éliminée et lui non plus. La journée s’est achevée et j’ai pris le chemin du retour.
 
C’est alors qu’il m’a rattrapée sur la route pour venir discuter. Il me parlait des épreuves, de choses et autres, j’étais intimidée et devais avoir l’air gourde et mal à l’aise. Je ne sais pas pourquoi, mais j’évitais de le regarder dans les yeux. Au bout d’un moment, il s’est arrêté et m’a dit qu’il habitait juste à côté. Il m’a invitée à boire un verre. Il hésitait un peu et devait sûrement se demander ce qu’il allait bien pouvoir m’offrir. C’est alors qu’il m’a dit simplement : « Boire de l’eau. » Apparemment, il n’avait rien d’autre. Ça m’a fait rire et j’ai accepté.
 
On est arrivés chez lui, c’était un foutoir total. Il n’était même pas gêné. Des vêtements par terre, des livres partout. Il a cherché un verre propre et m’a offert ce fameux verre d’eau. À ce moment, je l’ai vu différemment. J’étais touchée par son caractère un peu fou, gentil, drôle. Je me suis intéressée à un livre ouvert quand, tout à coup, il s’est approché par-derrière tout doucement. J’ai senti son souffle sur mon épaule, j’en avais la chair de poule. Il m’a parlé, mais je ne l’entendais plus, il a dû le sentir, car il m’a pris le livre des mains et s’est collé à moi, toujours par-derrière. Une de ses mains a glissé sur mes hanches, tout en douceur, l’autre a caressé la base de mon cou. Il a embrassé doucement l’épaule qui lui était offerte. Sa main est descendue sur mes seins qui étaient tendus et excités. D’un coup, il m’a retournée face à lui et m’a embrassée rageusement. La passion est montée, comme si, au fond de nous, nous réveillions subitement un instinct primaire. J’avais envie de lui et lui de moi.
 
Il m’a ensuite arraché mes vêtements, son regard plongé dans le mien, attentif à mes réactions et à mon désir. J’avais déjà fait l’amour plein de fois, mais, quand il m’a caressé habilement le clitoris puis le vagin avec ses doigts, je savais déjà que ce serait différent. Je voulais le sucer, mais il m’en a empêchée, m’avouant qu’il avait trop envie de moi. Je mouillais étonnamment, j’en étais même gênée. Nous nous sommes allongés sur le lit, moi entièrement nue, et il a placé mes jambes sur ses épaules et m’a pénétrée de cette façon, de son sexe puissant et très long. Il l’a fait de plus en plus profondément et de plus en plus vite. Je le sentais si bien en moi que mes joues sont devenues rouges de plaisir. Il a continué en me caressant le clitoris en même temps. Alors que j’étais prête à jouir, il s’est retiré et m’a léché la chatte passionnément. J’ai joui en quelques instants et, alors que j’étais encore dans cet état second juste après l’orgasme, il m’a repénétrée violemment et m’a fait jouir une deuxième fois en même temps que lui. Alors qu’on était encore l’un dans l’autre les corps encore secoués par tant de passion, il m’a dit que j’étais belle et encore plus belle quand je faisais l’amour.
 
Je suis restée un an et demi avec lui uniquement parce que sexuellement, nous étions faits l’un pour l’autre. Je me demande ce qu’il est devenu.
 

 
Histoire 3
 
Je bossais l’été comme surveillante de baignade à l’hôtel La Réserve de Beaulieu, j’avais vingt ou vingt et un ans, j’étais bronzée, jolie, sportive. J’avais un corps ferme. Je bossais pour mon chef, le responsable de la piscine. Il avait bien vingt ans de plus que moi. Il faisait petit et bouboule et ne me plaisait pas. Pourtant, il faisait le coq devant moi. Il faut dire que, dans le personnel de l’hôtel, il y avait peu de filles. C’était plutôt des femmes de chambre et elles n’étaient pas très attirantes, c’est le moins qu’on puisse dire.
 
Il fanfaronnait avec son assistante devant les serveurs, les barmans, les réceptionnistes, mais aussi devant les intervenants extérieurs, les surveillants d’autres hôtels, les loueurs de Jet-skis ou de bateaux. Cela m’énervait, mais je n’osais rien dire. Il n’hésitait pas régulièrement à me draguer en me disant que j’étais bien foutue. Il m’avait même offert un maillot de bain rouge dont le bas était en string. Bref, il me mettait de plus en plus mal à l’aise. Je l’avais pourtant refoulé quand, un soir, il m’avait offert une glace dans un coin branché de Nice et m’avait mis le bras autour de mes épaules. Mais il insistait lourdement.
 
André, un jour, un laveur de vitres m’a proposé de faire un tour avec lui en bateau. Mon chef m’a donné l’accord, certainement dans l’espoir de recevoir mes faveurs un jour. Pourtant, même s’il ne s’en rendait pas compte, j’avais les nerfs contre lui. Cela devait se sentir, car André m’avait parlé de lui dès le départ. Il était bon observateur. Aussi, il m’a dit qu’il le comprenait, que j’étais jolie et jeune et, comme il était séparé de sa femme, ça devait le titiller de ne pas faire l’amour.
 
L’ambiance s’est détendue et, alors qu’on naviguait gentiment le long de la côte, il a pris le large et arrêté le moteur. Il s’est étendu sur le matelas. Sans dire un mot, je me suis allongée à côté de lui. Il était lui aussi plus vieux que moi, il devait avoir quarante ans, peut-être plus. Sa peau était presque noire à force d’être au contact de la mer et du Soleil. Il avait un côté « vieux loup de mer » charmant avec des dents très blanches, contrastant avec la couleur de sa peau.
 
Je me suis mise sur le dos, mon bras touchait le sien, il faisait semblant de dormir. J’ai pris sa main, ses doigts glissaient entre les miens. Il attendait ça apparemment. Nous étions au large, mais pas très loin, alors, sûrement par désir d’être vue de mon chef qui avait des jumelles, j’ai enlevé mon t-shirt et me suis assise sur lui. Quand il a ouvert les yeux, il m’a souri. Il avait compris ce que j’attendais de lui.
 
Il a enlevé mon maillot de bain, est resté sur le dos, m’a caressé les seins des deux mains. Le désir est monté chez moi comme chez lui. Je le sentais sous moi, il bandait. Alors, je lui ai demandé s’il avait une capote. Il en a pris une, s’est équipé et je suis remontée sur lui. Il m’a pénétrée comme ça, en plein jour, devant les yeux de tous ceux qui pouvaient nous voir. Je trouvais ça drôlement gonflé et je pense que cela s’ajoutait à mon excitation. Il m’a prise comme ça un bon moment et j’ai joui assez vite, ainsi que lui. Une fois terminé, il m’a ramenée à terre.
 
Quand je suis descendue du bateau, mon chef tirait la gueule. J’ai remercié André pour cette balade, poliment. Il m’a souri. Je reconnais que j’ai joué à la salope, mais j’ai eu la paix par la suite. Nous n’avons jamais remis ça avec André, mais ce fut un moment très agréable.
 

 
Histoire 4
 
Sylvain… J’aurais dû commencer par lui, car c’est avec lui que tout a commencé. Il était mon premier amour et, comme je suis entière, quand j’aime, je donne tout. Ce n’est pourtant pas venu du jour au lendemain, nous avions patienté trois mois avant de faire l’amour. Quand c’est arrivé, c’est moi qui n’en pouvais plus d’attendre. Malheureusement, ça s’est mal passé. Je n’ai pas ressenti de plaisir, j’ai trouvé sa queue trop fine et puis la capote a cassé. Il avait pourtant déjà eu des expériences avant moi. Il avait quatre ans de plus, cela paraissait normal. Mais avant tout, il m’a appris le désir. Le désir de l’autre, de le découvrir, mais aussi celui de lui plaire. Il me regardait d’une certaine façon et je savais toujours ce qu’il pensait ou ce qu’il voulait. On se parlait peu, mais on se connaissait si bien qu’on ne faisait qu’un. Je l’aimais du plus profond de mon être.
 
Un soir, nous étions à la plage avec des copains et nous nous sommes échappés quelques instants pour rester seuls. Je m’étais baignée quelques minutes plus tôt alors j’avais baissé le haut de mon maillot de bain afin qu’il ne mouille pas mon t-shirt. Nous nous sommes embrassés longuement avant que ses mains glissent sous mon t-shirt et s’aventurent sur mes seins nus. Ce que j’ai ressenti à ce moment-là était très fort. Il m’a ensuite titillé le bout des tétons, j’étais partagée entre la peur qu’on me voie rougir et l’envie que le temps s’arrête.
 
Oui, ça a mis trois mois, mais il m’a appris chaque sensation, chaque zone érogène de mon corps. Pourtant, j’étais très coincée à l’époque, entravée par les barrières de mon éducation. C’est avec d’autres que ces barrières sont tombées. Sylvain, je l’ai quitté alors qu’il m’aimait. Je crois que j’ai eu peur de savoir comment la vie serait avec lui. J’avais aussi soif de connaître d’autres expériences, d’autres corps. Pas très reconnaissante finalement !
 
Je repense de temps en temps à lui… Il a fini par se marier et divorcer. Maintenant, il vit avec quelqu’un à Honfleur et a une petite fille. La vie continue ! Je me demande s’il pense à moi aussi de temps en temps.
 

 
Histoire 5
 
J’étais au Vietnam, je venais de commencer à bosser dans l’hôtel de luxe. Ça n’allait pas bien avec mon mari, faire l’amour avec lui était devenu une corvée. Je n’osais pas lui dire de peur de le vexer, mais faire semblant devenait de plus en plus lourd à supporter. J’étais allée voir ailleurs déjà plusieurs fois lors de ses absences et, même si ce n’était pas toujours extraordinaire, c’était toujours excitant de le faire avec quelqu’un d’autre, pour le côté interdit.
 
À mon arrivée dans cette compagnie, le resort manager avait organisé une sortie avec une dizaine de personnes. Au programme, resto puis karaoké. Comme j’étais voisine avec l’un des managers vietnamiens, il m’a proposé de venir me chercher. Ce qu’il a fait à mobylette. La soirée se déroulait et était vraiment très arrosée. Pour ma part, quand j’ai un coup dans le nez, les barrières tombent très vite et j’ai souvent envie de faire l’amour.
 
Sur le chemin du retour, je lui ai massé le dos et me suis collée à lui, bref je l’ai allumé. Le pauvre n’en pouvait plus. Il n’était pas spécialement beau et cela aurait pu être n’importe qui d’autre. Mais c’est tombé sur lui simplement parce qu’il était là. Au lieu de me ramener chez moi, il m’a emmenée dans une forêt et, malheureusement, l’alcool ne lui réussissant pas, il n’a pas réussi à faire grand-chose. J’ai bien essayé de le sucer, mais c’était impossible de déclencher la moindre érection. Il était vert de rage de ne pas pouvoir bander, moi aussi sûrement. Bref, c’était ballot. Le lendemain, au travail, il n’a pas osé se montrer devant moi, de peur que je me moque de lui. C’est drôle, car c’était moi qui avais commencé à le chercher, mais, dans cette culture, les choses peuvent être différentes.
 
Quand on s’est recroisés le lendemain, j’ai pris les devants et lui ai avoué que c’était bien dommage. Il a alors pensé que je regrettais et que j’étais une femme bien. Je voulais lui laisser une autre chance. Le soir même, étant de garde et devant inspecter les villas vides, nous nous sommes donné rendez-vous.
 
Quand il est arrivé en se cachant (il n’était pas censé être là) c’était très excitant. Il était un peu maladroit et il m’a embrassée. Je le sentais trembler d’excitation. J’ai su par la suite que j’étais seulement sa deuxième après sa femme. Il était comme fou. C’était très agréable de créer ce trouble chez un homme. Il m’a déshabillée gauchement, a enlevé les coussins du canapé, m’a allongée, je l’ai enfin vu nu. Mon regard est descendu sur son sexe. J’ai été surprise, car la veille je n’avais rien remarqué. Sa taille était plutôt pas mal, mais c’était son gland qui était impressionnant. Il était très large, tout rose, un gland plutôt d’Africain. J’en étais à mes réflexions quand il a commencé à me pénétrer tout doucement, mais sans caresses ni préliminaires. Son gland en moi me faisait beaucoup de bien, je le sentais à chaque mouvement. Il a accéléré l’allure, puis a ralenti, il maîtrisait bien son art. Au bout d’un moment, il s’est retiré et m’a regardé la chatte, c’était très curieux. Je voyais bien qu’il était admiratif, étant blonde certainement, puis on a repris, c’était bon.
 
Nous sommes restés amants pendant plus d’un mois. Tous les jours on se retrouvait, il était accro, il avait besoin de me faire l’amour, de me prendre dans différentes positions, au travail, dans la nature, chez moi. C’était pas mal du tout.
 
Un jour, je suis allée le rejoindre dans son bureau pendant la pause déjeuner. Il a fermé la porte à clef, nous n’avions jamais osé le faire là. Il m’a déshabillée à la hâte et m’a posée sur son bureau. Au moment où il m’a pénétrée, il m’a avoué pourquoi il regardait ma chatte comme ça à chaque fois. Il m’a dit qu’elle était mature, avec des poils et les lèvres bien développées. Il la trouvait très belle. J’étais un peu surprise, mais j’avais chaud, et pas envie qu’il me fasse un discours à ce moment-là. Je me suis cambrée pour avaler en moi son fabuleux gland, mais il n’y tenait plus et voulait faire une photo. Surprise, je lui ai dit non, mais il a insisté pour avoir une photo de ma chatte avec son sexe à moitié sorti. J’avoue que j’ai trouvé cela excitant, mais j’étais mariée, lui aussi. Il ne fallait pas que cette photo circule, mais je me suis laissé faire, après tout on ne verrait pas nos visages. La photo était finalement très belle, je lui ai demandé de me l’envoyer par mail, mais il ne l’a jamais fait. Peu de temps après, cela s’est terminé avec lui, mais je garderai toujours le souvenir de cette photo… et de son énorme gland.
 

 
Histoire 6
 
Je suis bourguignonne, petite-fille de viticulteur, et, depuis toute petite, je baigne dans ce milieu. Quand on était petits, il était courant d’aider mon grand-père lors des vendanges, le mercredi ou le samedi. C’était l’occasion de se retrouver entre cousins et cousines et de bien nous amuser. Plus tard, nous nous sommes installés à Nice, mais je n’ai jamais totalement quitté ma Bourgogne natale. Une grande partie de ma famille y vit encore. Quand je suis entrée en fac, je retournais chez mon grand-père pour y faire les vendanges tous les ans. Même si c’était très dur physiquement, il y avait une super ambiance. Je m’entendais toujours bien avec tout le monde, ça riait, ça chantait et ça se retrouvait le soir pour boire et reboire jusqu’au bout de la nuit.
 
Cette année-là, pas de cousins, de cousines, ni de frères ; ils étaient tous occupés ailleurs. Malgré tout, je me suis proposée. Il y avait à ce moment-là toute une équipe de Nantes, des gars de la SNCF qui venaient entre potes pour travailler, mais aussi s’amuser.
 
Au bout de quelques jours, je m’étais fait plein de copains et de copines. J’étais la seule à ne pas dormir chez l’employeur vu que je logeais chez mon grand-père, parti en voyage. Un soir, je leur ai proposé de venir boire l’apéro chez moi. Cinq ou six gars et deux ou trois filles sont venus, et on a goûté à tous les alcools de mon grand-père. Il était tard et certains sont repartis. Alors que j’ai cherché une des filles, deux des copains et moi l’avons découverte dans une des chambres avec un des vendangeurs (elle était jeune et lui avait au moins vingt ans de plus). On était surpris et un peu gênés.
 
L’un des deux garçons, Jean, m’a fait comprendre que si je ne disais pas non, il dirait bien oui. Il était vachement musclé, mais je ne me sentais pas du tout attirée par lui. Il a dû le comprendre et s’apprêtait à repartir. Son copain Pierre, en revanche, je ne lui aurais pas dit non ! Il me plaisait beaucoup, mais il clamait haut et fort qu’il était marié avec des enfants. Malheureusement, il a profité aussi du départ de Jean pour s’échapper avec lui. Je me suis retrouvée donc toute seule, comme une conne, à entendre les ébats des deux coquins dans la chambre à côté. J’ai finalement décidé d’aller me coucher quand, deux minutes plus tard, j’ai entendu un petit caillou cogner à ma vitre. C’était Pierre ! Il venait de se tordre la cheville sur le chemin du retour et me demandait si je n’avais pas une bande et de la glace. Je l’ai fait entrer, j’ai cherché ce qu’il me demandait et trouvé ce qu’il fallait. J’ai proposé de lui faire son bandage et il s’est laissé faire. Je savais qu’il ne feignait pas, sa cheville avait doublé de volume.
 
Une fois terminé, il m’a dit que j’étais très mignonne, mais je lui ai demandé de ne pas m’en dire davantage, que je comprenais qu’il soit marié, qu’il soit fidèle, etc. Qu’à cela ne tienne, quelques minutes plus tard et à ma grande surprise, il s’est rapproché, m’a prise dans ses bras et m’a serrée tout doucement. J’ai totalement fondu. Je pensais qu’on allait en rester là, mais il ne desserrait pas son étreinte et a commencé à m’embrasser dans le cou. Je ne savais plus quoi penser. Il m’a regardée droit dans les yeux et m’a dit qu’il était désolé. J’étais prête à le laisser partir, il devait le sentir. Ce que je sentais surtout à cette minute-là, c’est qu’il ne savait pas ce qu’il voulait. Alors, malgré mon manque d’expérience par rapport à lui, j’ai décidé d’en jouer un peu. Je lui ai pris la main, un peu rugueuse à cause des vendanges et je l’ai glissée sous mon pull. Je ne portais rien dessous et je connaissais l’effet que produisaient mes seins plutôt attractifs. Je le voyais, il aimait cette sensation, ma peau toute douce, mes seins très volumineux. Il a glissé son autre main derrière ma nuque et agrippé mes cheveux, encore hésitant. Alors, j’ai dégrafé mon pantalon et me suis retrouvée jambes nues devant lui, j’ai soulevé mon pull et j’étais complètement nue cette fois. Il était surpris, il ne s’imaginait sans doute pas ça de moi ; j’avais seulement vingt-deux ans, lui au moins trente-cinq. D’un coup, je l’ai vu sur son visage, il a arrêté de réfléchir et m’a prise violemment par la taille pour m’embrasser fougueusement. Je l’ai déshabillé et me suis baissée pour le sucer. Il était bien foutu et d’un sexe d’une taille confortable, mais je n’avais pas envie que ça aille trop vite, alors je me suis relevée et l’ai fait s’allonger sur moi, par terre, dans le salon. Il était prêt à me pénétrer, j’en avais très envie et lui aussi. Il a commencé par me pénétrer tout doucement, ses mains me caressant les seins. Il en pinçait les bouts. À ce moment-là, j’étais sa chose, il pouvait faire ce qu’il voulait de moi. Il le savait, il le sentait, alors il m’a prise de plus en plus vite, il a changé de position et s’est placé derrière moi. Il était tellement excité que ça me faisait mal à la chatte tellement son sexe était dur.
 
Je lui ai proposé alors de me prendre par l’anus. J’avais eu un copain qui n’aimait quasiment que ça et j’avais eu souvent mal, mais je restais curieuse de sentir une autre queue dans cet orifice. Peut-être en pensant que ce serait mieux avec lui. Il m’a répondu qu’il n’avait pas l’habitude, mais je lui ai fait croire que moi non plus. Je lui ai alors demandé qu’il y aille très doucement. Il s’est exécuté, il était très doux et très attentif. Au bout d’un moment, sa queue était intégralement en moi, ça avait pris un peu de temps, petit à petit. Mais j’aimais cette sensation de l’avoir complètement dans mon cul. Il m’a glissé ses doigts dans mon vagin au même instant et a découvert cette sensation différente de ressentir sa queue de l’autre côté de la paroi. On s’est laissés aller ainsi de longues minutes, très lentement. Ensuite, il s’est retiré et je me suis assise sur lui en amazone. J’allais et je venais assez sauvagement sur son sexe dressé. Il était beau et m’a souri. Il était détendu et ça se sentait, sa queue était incroyable, il semblait capable de pouvoir tenir des heures. Subitement, il m’a fait jouir, et je l’ai fait jouir aussi.
 
Le lendemain, il avait disparu. Il était rentré chez lui, à cause de son entorse. J’étais un peu déçu, mais je garde un souvenir incroyable de cette nuit, tout en me disant que, peut-être, il pense à moi et à cette nuit de temps en temps aussi.
 

 
Histoire 7
 
Juste une courte expérience, vécue il y a deux jours seulement.
 
J’étais en contact sur Badoo depuis quelque temps avec un garçon. Le contact n’était pas extraordinaire et nous n’avons pas eu de grands échanges. Je commençais à en avoir marre de toujours avoir les mêmes discussions. Et puis, à la fin d’une conversation, il m’a demandé mon adresse MSN. Je la lui ai fournie, mais je suis restée quelques jours sans me connecter.
 
En début de semaine, je me suis reconnectée et il m’a recontactée. Il m’a dit que ça faisait plusieurs jours qu’il m’attendait. J’étais surprise et, comme je n’étais plus sur Badoo, je ne savais même plus quelle tête il avait. Je lui ai demandé une photo. Il me l’a envoyée. Il était plutôt mignon. Il avait l’air même très charmant, mais c’était une photo de vacances où il était bronzé et les cheveux mouillés par la mer. Ça a certainement joué ! On a discuté deux jours comme ça, il m’a posé des questions très intimes et a éveillé sérieusement ma curiosité. Il était avec quelqu’un et, ce qui le branchait, c’était d’aller voir ailleurs sans que ça se sache.
 
Moi, ça m’arrangeait en cette période, à vrai dire. Le mercredi matin, il m’a relancée et on a prévu une rencontre pour le lendemain. Ensuite, j’ai réfléchi, je savais qu’il ne bossait pas loin. Je lui ai demandé de passer, au moins pour voir si on se plaisait. Je ne pouvais pas le faire monter de toute façon. Il était d’accord.
 
Peu après, il m’a envoyé un texto, il était en bas. J’ai stressé. J’ai dit à mes filles que j’allais à la cave, elles regardaient la télé. Elles étaient hypnotisées, j’étais tranquille. Je suis descendue et ai ouvert le portail. Il était de l’autre côté de la rue, aussi stressé que moi. Il m’a vue et m’a rejointe. On s’est à peine dit bonjour, on avait l’air malin. Je lui ai dit que je devais aller à la cave et lui ai demandé de m’accompagner.
 
Arrivés en bas, le lieu n’était pas extra, mais on était seuls. Il n’osait pas me regarder, il ne savait plus quoi faire. Je lui ai demandé s’il avait envie de m’embrasser, il m’a dit que oui. Il s’est approché et m’a embrassée très agréablement. D’un coup, la lumière s’est éteinte, c’était une minuterie. Je me suis penchée pour rallumer, mais il a arrêté mon geste. Je sentais qu’il était plus à l’aise dans le noir. C’était un grand timide, c’était touchant. Il m’a serrée dans ses bras, m’a encore embrassée. J’ai senti l’envie monter chez moi, mais chez lui aussi. Quelle sensation, ce que je sentais chez lui était énorme !
 
On s’est caressés à travers les habits, quand je n’y ai plus tenu, j’ai rallumé pour le voir à nouveau et j’ai défait son pantalon. Quelle surprise ! Sa queue était vraiment hyper large, grande et puissante ! Elle avait l’air toute serrée et peu à son aise dans son boxer. Je l’ai délivrée entièrement pour me retrouver devant le plus colossal engin jamais rencontré jusqu’à présent. Je me suis demandé même comment j’allais bien pouvoir la mettre tout entière dans ma bouche ! La lumière s’est éteinte à nouveau et j’ai commencé...