Éveil printanier

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Description

Contrairement aux autres Élémentaires, Spring connaît parfaitement la raison de sa présence sur Terre. Il faut qu’elle retrouve le Prince Artegal de Fairysia et qu’elle l’aide non seulement à recouvrer sa mémoire et également son âme qu’elle détient dans un pendentif.


Toutefois si leur rencontre est placée sous le signe d’une indéfectible attirance, tous deux savent que rien n’est possible entre eux... Tout d’abord, le Prince est en couple, mais que ce soit Spring ou lui-même, ils savent que les rôles qu’ils devront tenir sur Fairysia, les obligent à rester éloignés l’un de l’autre.


Mais plus Teàrlag retrouve la mémoire, plus il lui est difficile de tenir ses distances avec la jeune femme, d’autant plus qu’il se souvient être amoureux d’elle... depuis l’enfance.

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EAN13 9782819102885
Langue Français

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Éveil Printanier Tome 3 Saison féérique
Du même auteur aux Éditions Sharon Kena Au cœur de la volupté Les cow-boys lovers La malédiction tsigane tome 1 à 5 JAWD Sous le masque des apparences Défis entre amies l’intégrale Un rôle sur mesure Les Warriors tome 1 à 6 Lever de rideau Flics de mon cœur l’intégrale Une doublure imparfaite Représentation théâtrale Saison féérique 1 à 2 Blackburn l’intégrale Let me die 1 Let me cry 2
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« Le Code de la propriété intellectuelle et artisti que n’autorisant, aux termes des alinéas 2 et 3 de l’article L.122-5, d’une part, qu e les « copies ou reproductions strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective » et, d’autre part, que les analyses et les courtes citations dans un but d’exemple et d’illustration, « toute représentation ou reproduction intégrale, ou partielle, faite sans le consentement de l’auteur ou de ses ay ants droit ou ayants cause, est illicite » (alinéa 1er de l’article L. 122-4). « Ce tte représentation ou reproduction, par quelque procédé que ce soit, constituerait donc une contrefaçon sanctionnée par les articles 425 et suivants du Code pénal. » © 2018 Les Editions Sharon Kena www.leseditionssharonkena.com
Je vais commencer en remerciant de tout mon cœur Cy rielle, mon éditrice, pour la confiance exceptionnelle qu’elle a dans mes romans, pour sa disponibilité et pour sa gentillesse.
Merci à ma famille : mes parents qui sont aussi ent housiastes que moi lorsqu’un de mes romans est édité. Mon mari Jipé, qui me soutien t à 1000 %, et qui m’emmène partout à la rencontre de mes lecteurs… Mes enfants , Aurélie, Nicolas et Théo… vous êtes ce que j’ai de plus cher au monde… Je vous aim e… Ma frangine et son chéri, merci d’être là pour moi, je vous adore.
Merci à mon Ange gardien, qui veille sur moi de là-haut…
Merci à toute l’équipe Sharon Kena… Les membres du comité de lecture, les correctrices, sans oublier l’exceptionnelle Feather Wenlock, notre illustratrice.
Merci à mes Bêtas lectrices, Nath, Bibi, Tiya…
Merci à mes amies, aux blogueurs, aux chroniqueurs…
Mais avant tout, merci à vous, lecteur, ce roman es t à vous…
PROLOGUE CHAPITRE 1 CHAPITRE 2 CHAPITRE 3 CHAPITRE 4 CHAPITRE 5 CHAPITRE 6 CHAPITRE 7 CHAPITRE 8 CHAPITRE 9 CHAPITRE 10 CHAPITRE 11 CHAPITRE 12 CHAPITRE 13 CHAPITRE 14 CHAPITRE 15 CHAPITRE 16 CHAPITRE 17 CHAPITRE 18 CHAPITRE 19 CHAPITRE 20 CHAPITRE 21 CHAPITRE 22 CHAPITRE 23 CHAPITRE 24 CHAPITRE 25 CHAPITRE 26 CHAPITRE 27 CHAPITRE 28 CHAPITRE 29 CHAPITRE 30 CHAPITRE 31 CHAPITRE 32 ÉPILOGUE
Table des matières
PROLOGUE
Elle savait qu’elle n’avait Qas le droit d’être là, qu’elle devait faire Qreuve de Qrudence, surtout avec les menaces qui Qesaient sur le royaume. Malheureusement, elle était tellement obsédée Qar lui, qu’elle devai t savoir où il allait… Ce qu’il allait faire… Avec qui… Même si elle était au courant que ça lui briserait le cœur. Elle était sortie subreQticement du château, sachan t que ses frères la sermonneraient s’ils la voyaient agir ainsi, d’auta nt Qlus qu’elle n’avait aucune chance avec lui. Elle n’était Qas de son rang, de son stat ut social.Mais le cœur a ses raisons que la raison ignore Forte de son amour, elle se dirigea vers la collin e aux Fées. Elle savait que c’était là que le Qetit grouQe se réunissait et là aussi qu ’il rencontrait les jeunes femmes magnifiques avec lesquelles il s’adonnait à la luxu re. uant à elle, elle ne braderait Qas sa virginité, même si de nombreux habitants de Fair ysia étaient Qrêts à tout Qour l’un de ses sourires, de ses baisers. Elle désirait que ce soit lui le Qremier et même s’il ne serait jamais à elle, elle lui offrirait son innoce nce sur un Qlateau s’il le lui demandait. Elle arrivait en vue de la mare au moment où un nua ge sombre remQlaça le ciel coloré qui illuminait quelques instants Qlus tôt le s terres de Fairysia. Un frisson de terreur Qarcourut son corQs… Elle regretta de ne Qa s s’être armée de son arc avant de sortir de la forteresse, mais elle était une Elfe G uerrière, même si sa famille ne voulait Qas qu’elle rejoigne l’armée commandée Qar son aîné . Elle se mit à courir, esQérant les atteindre avant que la menace ne se Qrécise, mais i l était troQ tard… Elle entendit le hurlement de la grande Banshee et sut que c’était g rave… très grave… De là où elle se trouvait, elle avait vu le Prince, ses frères et le ur ami disQaraître dans d’atroces souffrances. C’est alors que la Grande Dame sortit de sa Qoche q uatre Qendentifs, quatre triskèles ouvragées, symboles de la royauté Fairysi enne. Elle s’aQQrocha tandis qu’elle y enfermait quatre flammes… Puis elle serra les bij oux au creux de ses Qaumes et lança un sort. Lorsqu’elle rouvrit les Qaumes, il n ’en restait qu’un, qu’elle glissa autour de son cou. «égrer leurs corps,Puisse la magie permettre aux âmes égarées de réint puisse la ronde des saisons retrouver le chemin de Fairysia, puisse l’amour être plus fort que la haine, murmura-t-elle avant de se fondre dans le paysage…». Non, attendez ! hurla la jeune femme, ses Qleurs r uisselant sur ses joues blêmes. Où sont-ils ? u’avez-vous fait d’eux ? La grande Banshee observa la Princesse Elfe, ferma les yeux et insQira Qrofondément… Elle exsudait le Qouvoir, celui de la Terre… Elle serait une Elfe Quissante, si tant est que quelqu’un la guide. Tu es amoureuse du Prince, énonça-t-elle, alors si tu veux le sauver, suis-moi ! Sa vie est entre tes mains !
CHAPITRE 1
L’établissement qu’elle surveillait depuis quelques jours était ce que les habitants de la ville appelaient communément le bar à motards… C ’était là, en effet, que se réunissaient tous les bikers des environs en quête d’alcool et d’amusements en tout genre. En fait, la pancarte à l’entrée indiquait si mplement «RepaireSpring ne ». bougea pas d’un poil, se contentant d’observer les allées et venues. Elle avait vite compris que les seules femmes autorisées à l’intéri eur étaient des prostituées, des brebis comme les surnommaient ces barbares apparten ant à ce monde impitoyablement sauvage et sélectif. Mais ce n’était pas tous les gars qui l’intéressaie nt, seulement l’un d’eux. Encore fallait-il qu’elle puisse s’en approcher et c’était quasi impossible. Celui qu’elle devait rencontrer avait pour prénom Teàrlag et il était le chef du gang des Wolfriders. Elle savait que sa mission ne serait pas simple, surtout que Teàrlag était protégé par ses hommes et que ces derniers n’étaient pas des anges. Elle descendit enfin de sa moto, fit craquer ses ce rvicales et, sans montrer aucune crainte, franchit le seuil duRepaire.Elle savait qu’elle ferait forte impression, et ce, à cause de sa tenue. Là où toutes les nanas qui avaie nt pénétré dans la salle étaient vêtues du strict minimum, Spring avait, quant à ell e, enfilé un pantalon en cuir qui la moulait comme une seconde peau et un bustier mettan t en valeur ses seins pâles et magnifiques. Un perfecto qu’elle tenait négligemmen t du bout de l’index sur son épaule se balançait sur ses hanches et une paire de bottes parachevait l’ensemble. Elle avait pris soin de poser des lunettes de solei l sur son nez et les retira paresseusement dès que les regards se posèrent sur elle. Elle humecta ses lèvres d’un air coquin sans prendre la peine de dévisager quelqu’un en particulier et se déhancha lentement jusqu’au comptoir. Le barman ne bougea pas, se contentant d’essuyer so n verre en la fixant comme si elle n’était que quantité négligeable. Elle continu a de sourire, sachant qu’elle jouait le tout pour le tout. Elle tapota doucement la surface plane et immaculée de ses longs ongles et jeta un coup d’œil autour d’elle comme si elle se moquait d’être là. De nombreuses tables étaient occupées, de même qu’un b illard autour duquel se pressaient plusieurs bikers. Cheveux longs, barbus ou non, ils semblaient avoir été coulés dans le même moule… Grands, musclés, avec de s tatouages qu’elle pouvait entrevoir malgré les tee-shirts ou les blousons qui les recouvraient, mais ce qui l’interpella le plus, c’était cette aura de danger qui les enveloppait. Nonchalamment, elle laissa glisser son regard sur c elui qui se faisait appeler Teàrlag, même si son cœur se mit à battre à tout ro mpre en le reconnaissant pour celui qu’il était vraiment. Toutefois, elle s’attarda un peu plus longuement sur la compagne du biker qui, collée à lui comme une sangsue, remua it son poignet de haut en bas et il ne fut pas difficile à Spring de comprendre à quell e activité elle s’adonnait. Elle éclata d’un rire silencieux, quoique moqueur, et poursuivi t son inspection. Elle savait que la tension s’était installée dans l a salle, mais il était hors de question qu’elle se montre impressionnée, ou pire… inquiète. Sans se départir de son rictus amusé, elle admira les cadres suspendus aux murs qu i représentaient des affiches de films de bikers… Elle en reconnut quelques-uns : Ea sy Rider, l’équipée sauvage, Speed driver… Tout le mobilier était en bois et elle pouvait en s entir la matière au bout des doigts.