Eveil Sensuel

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178 pages
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Description

Romance érotique - 328 pages


Et si vous deviez épouser un parfait inconnu ?


Éloïse, fille d'un illustre bijoutier sur le déclin, se voit forcée de s'unir à Alexandre, beau, riche et ambitieux concurrent, afin de sauver l'entreprise familiale de la faillite.


Ainsi va-t-elle être entraînée, par cet amant indésirable, dans un univers très éloigné du sien. Ce nouveau monde, mêlant fantasmes, désirs et plaisirs bruts, bien au-delà de ses valeurs, va se révéler aussi fascinant que scandaleux et humiliant.


Comment vivre aux côtés d'un homme froid, odieux et mystérieux sans sombrer ? Quels secrets inavouables cache-t-il ? Éloïse devra-t-elle se perdre corps et âme pour survivre à ce mariage ?



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EAN13 9791096384617
Langue Français

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Éveil sensuel – 1 –Éloïse
Lola T.
Lola T. M entions légales Éditions Élixyria http://www.editionselixyria.com https://www.facebook.com/Editions.Elixyria/ ISBN : 979-10-96384-60-0 Nouvelles corrections Photo de couverture : Viacheslav Boyko
Remerciements Un grand merci à ma sœur qui a souhaité me voir dans un nouveau registre, ce qui a donné naissance àÉveil sensuel. Merci aux lectrices de me suivre dans cette grande aventure. Et un énorme merci à Didier de Vaujany pour la sublime couverture et à L.S.Ange pour son soutien et son aide. À toutes les femmes qui aiment… Bisous
J’allais me marier dans quelques heures. Assise sur le rebord de ma fenêtre, je regardais les employés s’affairer sous les ordres de l’organisatrice du mariage, interrompue en permanence par les remontrances de ma mère. Le parc de notre maison de maître était resplendissant. Une allée, démarrant de la terrasse, avait été créée grâce à des pétales de roses rouges et blanches menant jusqu’au petit kiosque. Dans peu de temps, les centaines de chaises Chiavari alignées devant l’espace accueilleraient famille, relations et amis. En ce mois de juillet, le soleil était présent, le cocktail pourrait se dérouler, selon les souhaits de la maîtresse de maison, dans le jardin, et le repas se ferait sous l’immense tente blanche, dressée sur le côté droit de la demeure. J’y étais passée avant de m’enfermer dans ma chambre. L’organisatrice avait fait un travail sublime. J’aurais dû être la femme la plus heureuse du monde. Éloïse Tessier épousant le beau et séduisant Alexandre Maréchal. Oui mais voilà, ce n’était pas le mariage que j’avais espéré. Enfant, j’imaginais un conte de fées. J’aurais rencontré mon prince charmant lors d’une réception, chez des amis, au hasard d’une rue. Dès le premier regard, nous aurions su que nous étions faits l’un pour l’autre. La réalité était bien moins romantique. Mon père, Jules Tessier, joaillier, avait prospéré en créant des parures en diamant qui furent très vite prisées. Depuis des années, il avait paré les plus belles femmes du monde, princesses, mannequins, actrices, riches milliardaires. Tout allait pour le mieux dans le meilleur des mondes. Depuis toute petite, j’avais eu l’habitude de le voir partir fréquemment en voyage pendant que ma mère gérait la maison et que moi, je faisais mon éducation dans les plus grandes écoles. L’art était ma passion, la peinture ayant ma préférence et mon rêve était d’avoir ma propre galerie. Malheureusement, étant fille unique, mon père m’avait très vite plongée dans le milieu de la joaillerie, afin que je reprenne les rênes de la bijouterie, lorsqu’il partirait pour une retraite bien méritée. J’adorais mon père, je n’eus donc pas le cœur à refuser cette succession. Près de lui, j’appris énormément, même si je trouvais qu’il se renfermait sur ses acquis depuis bien des années, son nom était sa réputation, mais ses créations, elles, ne se renouvelaient pas assez à mon goût. L’affaire familiale perdait de son prestige et déclinait doucement. Un soir, toutes les certitudes de mon avenir s’écroulèrent. Honteux, mon père nous avait réunies, ma mère et moi, dans le grand salon, pour une discussion très formelle. Tête baissée, les mains tremblantes, Jules Tessier nous avoua, non sans mal, son addiction aux paris. Depuis des années, sans que nous nous en rendions compte, il avait perdu des sommes faramineuses aux courses hippiques, mettant son affaire en danger. Ma mère s’insurgea et lui reprocha son irresponsabilité, paniquant, voyant déjà ses biens vendus aux enchères. Ce fut un choc, même pour moi. J’idéalisais mon père depuis mon enfance, c’était un homme fort, inébranlable. Cette révélation nous désarçonna. Après une discussion très houleuse entre mes parents, mon père releva ses grands yeux marron foncé, accentués par le gris de ses cheveux, vers moi. Je sus à cet instant que la suite de l’échange n’allait pas être en ma faveur. Avec justesse, il m’expliqua qu’une solution pour l’épargner du scandale, de l’humiliation, mais également pour sauver l’entreprise, était envisageable. Un mariage arrangé entre moi et le fils d’une de ses connaissances, qui tenait une bijouterie, également spécialiste de pierres. Alexandre Maréchal, trente ans, de presque dix ans mon aîné, proposait à mon père de
s’acquitter de ses dettes, de remettre l’entreprise à flot et de devenir son associé, en échange de notre union. Si je fus blessée que mon père puisse me considérer comme une simple transaction, je pris vite conscience que l’avenir et la réputation de mes parents reposaient sur une acceptation de ma part.Il a eu un coup de cœur pour toi, m’avait-il avoué.Il pense sincèrement que tu seras une épouse parfaite pour lui. Belle, bien élevée, à l’aise en société. Je m’étais alors réfugiée dans ma chambre où ma mère était venue me rejoindre. « Les mariages arrangés sont fréquents dans notre monde », m’avait-elle déclaré. Elle-même avait été mariée à mon père de la même façon. Je me souvenais encore de la discussion qui avait suivi. — Éloïse, as-tu réellement envie de voir le nom de notre famille étalé à la une de la presse à scandale ? Ton père ne se relèvera pas d’un tel affront. Et quel sera donc notre avenir ? Cela aura également des répercussions sur ton confort personnel. Aucun homme ne voudra plus s’unir à ta personne. Pourras-tu vivre sans le sou ? Si je n’étais pas aussi futile que ma mère, je le reconnaissais sans honte : j’aimais évoluer dans un monde aisé, le seul que je connaissais. Servante, cuisinière et chauffeur, vouvoiement envers mes parents, faisaient partie de mon quotidien. — Vous me demandez de m’unir à un homme dont j’ignore le nom, maman, m’étais-je défendue. De plus, il est bien plus âgé que moi. — Il est charmant, bien élevé et sera l’associé de ton père. Je pense que ton avenir pourrait être bien plus sombre que celui qui s’ouvre à toi. J’avais argumenté, en vain. Et, intérieurement, je savais qu’elle avait raison. Cette union sauvait mon père de la faillite et me mettait à l’abri pour le reste de mes jours. Peut-être même que j’apprécierais la compagnie de cet homme si bien né et bienfaisant envers les miens… À contrecœur, mais par amour pour mon père, j’acceptai. Quelques rencontres insipides plus tard, la date du mariage fut annoncée. En trois mois, je passai d’une vie de célibataire innocente à une union avec contrat de mariage. Tout fut conclu entre mon futur époux, dont je ne connaissais pratiquement rien, et mon père. Un contrat prénuptial un peu particulier fut rédigé et signé entre les deux hommes, sans que l’on me fasse part des termes. Je n’étais là que pour satisfaire les demandes de mon futur époux, comme le signalèrent mes parents. Ma mère vint même un soir, pour me faire des recommandations sur ma future existence de femme mariée.Sois toujours présentable ma fille, soutiens ton mari en toutes circonstances, tu dois le porter à bout de bras et ne jamais lui faire honte.Je compris alors que je serais enchaînée à cet homme et que mes rêves passeraient au second plan. Si j’aimais me fondre dans la haute société, je souhaitais une carrière en parallèle. Innocemment, je m’étais imaginée que mon futur époux devenant associé avec mon père, m’ouvrirait sans le savoir l’accès à mon rêve. Je m’étais lourdement trompée. À partir de ce jour, mon humeur devint morose. J’étais là, en ce jour J, à refouler ma colère, attendant l’heure fatidique. Ma mère entra dans ma chambre dans une robe vert bouteille qui faisait ressortir la couleur cuivrée de ses cheveux. Elle était d’une élégance naturelle que pas mal de femmes de son âge enviaient. Chacune de ses tenues mettait sa fine taille en valeur, accentuant sa féminité, et surtout la rajeunissait. Ses longs cheveux auburn étaient relevés en un chignon, comme la plupart du temps, pour dégager son visage, malgré l’immense chapeau de rigueur pour l’occasion, afin de faire ressortir ses yeux verts. Vanessa Tessier avait eu bien du mal à concevoir un enfant, mais à l’aube de ses quarante ans, je fis mon apparition à sa plus grande joie, même si elle m’avoua par la
suite qu’un héritier mâle aurait été bien plus agréable pour elle.Àsa façon, elle m’aimait. — Tu n’es pas encore habillée, se fâcha-t-elle en attrapant ma robe de mariée. Docilement, je me laissai préparer. La créatrice m’aida à revêtir ma tenue, la coiffeuse arrangea mes cheveux et la maquilleuse donna de l’éclat à mon visage. Je chaussai mes hauts talons lorsque ma mère essuya discrètement une larme. — Je sais, dit-elle une fois que nous fûmes seules, que ce n’est pas le mariage que tu espérais. Mais tu seras heureuse, ma chérie. Regarde-toi, quel homme pourrait résister à une si jolie vision. Le miroir me renvoya mon reflet. J’étais transformée. Dans une robe en broderie anglaise qui jouait sur la transparence avec son tissu de coton ajouré, réalisée par une créatrice de renom et amie de ma mère. Ma silhouette était mise en valeur et mes hauts talons rajoutaient au moins dix centimètres à mon mètre soixante, ce qui était un avantage lorsque l’on savait que mon futur époux faisait un bon mètre quatre-vingt-cinq. Mes longs cheveux blonds, tressés et relevés en une coiffure sophistiquée, sublimaient la tenue tandis qu’un léger maquillage faisait ressortir mes yeux marron foncé, qui me donnaient, comme aimait à me le rappeler ma mère, un air assez strict et une ressemblance avec mon père. Ma mère aurait souhaité une robe bien plus tape-à-l’œil. Avec fermeté, j’avais refusé. Je ne faisais pas le mariage de mes rêves, je voulais que la robe, elle, soit à l’image de mes attentes. Mon père entra au moment où je saisissais mon bouquet dans la main. Dans son costume queue-de-pie, il rayonnait. Pour ne pas le culpabiliser davantage, je lui avais laissé croire que ce mariage pouvait avoir un avenir heureux. Il en était ravi et fêtait donc cette union plus sereinement. Il coiffa ses cheveux grisonnants de son chapeau haut de forme et je lui pris le bras en esquissant un sourire. Perchée sur mes talons, nous étions à hauteur égale. Soudainement, il me parut bien moins imposant que lorsque j’étais petite fille. — Tout va bien se passer, me rassura-t-il en déposant un baiser sur mon front. Tu es mon rayon de soleil, ne l’oublie jamais. La musique retentit dès que la porte-fenêtre s’ouvrit. Tous les invités se levèrent et je marchai en fixant celui qui allait être mon époux, grâce à une rapide transaction. Je ne pouvais nier qu’il était beau. Grand, un corps musclé, il faisait très classe dans son costume identique à celui de mon père. Ses cheveux châtains courts étaient parfaitement coiffés et ses yeux gris pétillaient en me regardant. Quant à sa barbe de trois jours, elle lui donnait un charme supplémentaire. Un homme d’affaires tout ce qu’il y avait de plus sérieux. Mon père embrassa ma main avant de la déposer dans celle d’Alexandre. Le pasteur commença la cérémonie. J’étais loin de me douter avec qui je m’unissais et de la vie que j’allais découvrir.
1 Éloïse La réception fut grandiose, à l’image de ma famille. J’avais survolé cette journée, me laissant porter par le fil des événements. Alexandre ne me quitta pas une seconde, jouant son rôle à la perfection. Poli, charmant, souriant, un vrai gentleman. Ma demoiselle d’honneur, et parallèlement mon amie depuis l’enfance, connaissait les termes particuliers de ce mariage. Si elle avait été décontenancée de savoir que j’allais m’unir à un homme dont j’ignorais quasiment tout, elle nous fit un très beau discours, tout à fait crédible, nous souhaitant le meilleur pour l’avenir. Cassie Beaumont, fille de chirurgien esthétique, était une jeune femme pétillante, bien plus dévergondée que moi. Les bonnes manières, elle les appréciait à petites doses. Plus entreprenante, elle avait quitté le cocon familial pour s’installer dans un appartement, tout en poursuivant ses études de médecine. Nous n’avions que peu de choses en commun : j’aimais l’art, la lecture, et elle, les promenades à cheval et la danse. J’adorais les réceptions, elle s’y ennuyait très vite. Même physiquement, tout nous différenciait. Elle est grande, brune, avec une coupe au carré ; moi, petite et blonde. Seule la couleur de nos yeux était presque identique. Pourtant, notre complicité n’avait pas faibli au fil des années. Nous éclatâmes de rire en écoutant les mésaventures d’un de mes cousins, lorsque Alexandre vint me rejoindre. — Madame Maréchal, il est temps pour nous d’ouvrir le bal. Cassie leva sa coupe de champagne dans notre direction avec un large sourire. Tous les convives se tournèrent vers nous afin d’admirer les jeunes mariés évoluer sur la piste de danse. Soudainement, si proche de lui, je me sentis intimidée ; il releva mon menton de son doigt. Détends-toi, fais comme si nous étions seuls au monde et tout ira bien. Je préférerais me retrouver au milieu de centaines d’inconnus plutôt que d’être seule avec lui, ma nervosité s’accentua. Contre toute attente, il me guida avec souplesse et je dus avouer que cela était agréable de tournoyer sur la piste avec lui. Du moins, jusqu’à ce qu’il reprenne la parole. Ses lèvres descendirent jusqu’à mon oreille et en le voyant ainsi, on aurait pu croire à un geste tendre, seulement cela n’était pas le cas. — Cette fusion fut si vite célébrée que j’ai oublié de te poser une question importante. Fusion,quelle charmante façon de décrire un mariage ! — Qui est ? demandai-je sur la défensive. — Es-tu vierge ? Je me figeai un instant. Un petit sourire en coin étira ses lèvres et, d’un mouvement habile, il me fit reprendre le rythme. Mes yeux se plissèrent, ce qui l’amusa davantage. — Alors ? s’impatienta-t-il. — Non, je ne le suis plus. Désolée de briser tes attentes. — J’en suis ravi, je n’aime pas les jouvencelles. En souriant, je le fixai un instant avant de planter malencontreusement mon talon dans sa chaussure. Il fit une légère grimace et m’embrassa le dessus de la main à la fin de la mélodie.
— Charmante, chuchota-t-il avant de me raccompagner à notre place d’honneur sous les applaudissements. Je profitai de cette soirée pour faire un peu plus ample connaissance avec ses parents et sa sœur. Ève, sa cadette, était une femme très agréable, mannequin de métier, très grande aux cheveux châtains, comme son frère, coupé à la garçonne avec de beaux yeux bleus. Elle était souriante et m’accueillit avec une chaleur qui me réchauffa le cœur, même si elle s’étonnait de ce mariage soudain. J’eus droit à une question que beaucoup se posaient sans oser me la demander. Étais-je enceinte ? Je ris nerveusement. Je n’envisageais pas avoir d’enfants avant un bon nombre d’années. Quant à ses parents, ils furent très courtois et discrets, mettant une distance entre nous qui me fit penser qu’ils n’étaient pas convaincus par cette « fusion ». À moins que ce soit moi qui leur déplus. La nuit était déjà bien avancée, lorsque ma mère vint me dire qu’il était l’heure pour son gendre et moi de prendre congé. La dernière danse des mariés fut annoncée. Il me rapprocha doucement de lui. Après tout, n’étions-nous pas censés être des amoureux transis ? — Je suis désolé que ma question de tout à l’heure t’ait indisposée. — Puis-je en poser une ? demandai-je en relevant mes yeux vers les siens. — Bien évidemment. — Pourquoi avoir souhaité cette union ? Tu as tout ce que recherche une femme, il n’aurait pas été difficile de trouver une épouse qui te convienne. Tout ce qu’une femme souhaite, je suis flatté. — Je parlais de ta situation et de ton compte bien rempli. — N’est-ce pas ce qui nous a conduits à cette union, ma situation et mon argent ? répliqua-t-il pince-sans-rire. Je levai les yeux au ciel pour éviter de lui écraser de nouveau le pied. Lorsque l’orchestre cessa de jouer, il me renversa brusquement en arrière et déposa un baiser sur mes lèvres. Par respect pour mon père et pour ne pas faire d’esclandre, je gardai pour moi l’envie de le gifler. Ce mariage ne fonctionnerait jamais. Après de longues embrassades, le chauffeur conduisit la limousine vers l’hôtel, où la suite nuptiale avait été réservée, afin que notre nuit de noces soit la plus romantique possible. Comment allais-je survivre à cette épreuve ? Le « Midlton », hôtel réputé pour son excellent service et la beauté de ses chambres, était notre destination. Notre suite fut à la hauteur de la réputation de l’établissement : somptueuse, un salon, une chambre avec lit à baldaquin et une immense salle de bain. Champagne, fraises et chocolat étaient posés sur la table en guise de bienvenue. Si l’homme près de moi avait été celui de mes rêves, la magie aurait largement contribué au bonheur de cette première nuit. Là, je trouvais juste l’endroit féérique pour une nuit de noces. — Très cliché cette chambre, mais confortable, lança-t-il, en refermant la porte. Cliché certes, mais charmante pour un tel instant. Je redoutais de découvrir ma future demeure, nous ne devions pas avoir la même conception de la beauté des choses. Je décidai de laisser en suspens cette conversation qui n’avait pas lieu d’être. J’attrapai le déshabillé posé sur la chaise, près de nos effets personnels que l’on avait fait porter dans la suite, afin d’aller prendre un bain. Cela me décontractait toujours. Malheureusement, ma robe se fermait à l’arrière avec des dizaines de petits boutons