Forever

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Émy a une sœur jumelle qu’elle n’a pas vu depuis sa petite enfance. Pourtant, sans rien connaître de son passé, elle n’hésite pas à prendre sa place en l’hôpital psychiatrique dans lequel son beau-père la retiens prisonnière.



Le plan qu'elle a mis en place pour la sauver ne risque-t-il pas se retourner contre elle ?


Et si le seul sauveur était Hayden, l’amour de sa vie ?


***



Extrait Hayden :


Hôtel de luxe dans le sud de la France.


La luminosité émise par les rayons de soleil, se reflètent sur les cheveux bruns entremêlés, puis descend sur le visage au airs ténébreux de l'homme qui est allongé, nu, sur les draps de satin. La lueur descend et fait briller son corps sexy et athlétique. Hayden qui a passé sa première nuit avec la femme qu'il aime, affiche un large sourire en pensant trouver Émy à ses côtés. Il est loin de se douter de ce qui l’attend. Il tend la main sur son oreiller et trouve ce message à la place :


« Rejoins-moi, à neuf heures précise, dans la chambre d’Anastasia. J’ai un plan pour sortir ma sœur de cet enfer. Je ne t’en ai pas parlé car tu m’en aurais empêché. J’espère que tu comprendras et que tu ne m’en voudras pas. Je te confie ce que j’ai de plus cher au monde, après toi et Enna. C’est une énorme responsabilité, je sais, mais tu es le seul à qui je peux la confier ! Tu es l’homme de ma vie, de mes rêves, pour l’éternité, je t’aime.
Ton infini. »
Son visage se crispe.
Ce n’est pas possible ! J’ai un mauvais pressentiment. Ém...Pourquoi ne m’a tu pas attendu ? Il faut que je la rejoigne au plus vite !


Il se lève d’un bond, le visage crispé et se prépare rapidement pour se rendre avec empressement à la clinique psychiatrique où sa mère biologique, Anastasia est internée pour soigner sa dépression.Il fait vrombir le moteur de sa voiture de luxe et file à vive allure jusqu'au lieu de rendez- vous.Son cœur cogne dans sa poitrine, sa mâchoire se serre, et son mauvais pressentiment se confirme une fois arrivé à l’intérieur. La douleur qu'il éprouve est insupportable quand il voit Émy au fond d’un long couloir, vêtue de l’uniforme des patients de l’hôpital psychiatrique. Il comprend que le plan qu’elle a mis à exécution, consiste à se faire enfermer à la place de sa sœur jumelle, pour la sauver des griffes de son beau-père, qui là enfermée dans cet endroit contre son gré, afin de pouvoir jouir de sa fortune.


— Non ! Ne fais pas ça, je t’en supplie ! Retourne-toi ! Fais demi-tour ! hurle-t-il, accélérant le pas, se précipitant vers elle pour l’empêcher de commettre l’irréparable, mais, elle marche d’un pas rapide, et, lorsque qu’elle pousse la porte vitrée, qui est le point de non-retour, il hurle son nom.

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EAN13 9791034807468
Langue Français

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My Infinity… Tome II Forever…
Marlène Audé Pagelot My Infinity… Tome II Forever… CoUvertUre :Maïka PUblié dans laCollection Vénus Dark
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Prologue Hayden… Hôtel de luxe dans le sud de la France, La luminosité émise par les rayons de soleil se reète sur les cheveux bruns entremêlés, puis descend sur le visage à l’air ténébreux de l’homme qui est allongé, nu, sur les draps de satin. La lueur descend et fait briller son corps sexy et athlétique. Hayden, qui a passé sa première nuit avec la femme qu’il aime, a$che un large sourire en pensant trouver Émy à ses côtés. Il est loin de se douter de ce qui l’attend. Il tend la main sur son oreiller et trouve ce message à la place : « Rejoins-moi, à neuf heures précises, dans la chambre d’Anastasia. J’ai un plan pour sortir ma sœur de cet enfer. Je ne t’en ai pas parlé, car tu m’en aurais empêché. J’espère que tu comprendras et que tu ne m’en voudras pas. Je te con/e ce que j’ai de plus cher au monde, après toi et Enna. C’est une énorme responsabilité, je sais, mais tu es le seul à qui je peux la con/er ! Tu es l’homme de ma vie, de mes rêves, pour l’éternité, je t’aime. Ton infini. » Son visage se crispe. Ce n’est pas possible ! J’ai un mauvais pressentiment. Ém… Pourquoi ne m’as-tu pas attendu ? Il faut que je la rejoigne au plus vite ! Il se lève d’un bond, le visage crispé et se prépare rapidement pour se rendre avec empressement à la clinique psychiatrique où sa mère biologique, Anastasia, est internée pour soigner sa dépression. Il fait vrombir le moteur de sa voiture de luxe et file à vive allure jusqu’au lieu de rendez-vous. Son cœur cogne dans sa poitrine, sa mâchoire se serre, et son mauvais pressentiment se con/rme une fois arrivé à l’intérieur. La douleur qu’il éprouve est insupportable quand il voit Émy au fond d’un long couloir, vêtue de l’uniforme des patients de l’hôpital psychiatrique. Il comprend que le plan qu’elle a mis à exécution consiste à se faire enfermer à la place de sa sœur jumelle, pour la sauver des gri9es de son beau-père, qui l’a enfermée dans cet endroit contre son gré, afin de pouvoir jouir de sa fortune. — Non ! Ne fais pas ça, je t’en supplie ! Retourne-toi ! Fais demi-tour ! hurle-t-il, accélérant le pas, se précipitant vers elle pour l’empêcher de commettre l’irréparable, mais, elle marche d’un pas rapide, et, lorsque qu’elle pousse la porte vitrée, qui est le point de non-retour, il hurle son nom. Émy… La belle jeune femme à la crinière d’or et à l’allure élégante, même vêtue de cet uniforme hospitalier, marque un arrêt, mais ne se retourne pas tout de suite, elle franchit rapidement la porte restée ouverte. Elle
sait que si elle le regarde, elle n’aura pas la force d’aller plus loin. Ses mains tremblent, ses jambes se dérobent, et elle lutte de toutes ses forces pour tenir debout. Quand la porte se referme, elle se tourne en/n, et, quand elle le voit courir vers elle, son cœur bat à tout rompre. Un grand bruit averti du verrouillage de l’accès, quelques secondes à peine avant son arrivée. Hayden… Il essaie de faire céder la porte, mais en vain. Elle est si près de lui et le fait de ne pas pouvoir l’atteindre le rend fou. Il respire profondément, cesse ses coups, approche son visage de la vitre et y dépose sa main. Elle fait de même, et place sa main tout contre la sienne. Le teint blême, ils tremblent, ils se regardent, silencieux, sans se quitter des yeux. Tous leurs sentiments traversent leurs regards. Le visage d’Hayden se durcit et la peur se reète dans ses yeux, lui donnant un air très vulnérable. Il lui en veut d’avoir mis au point un plan si dangereux, il sait que, dans un tel endroit, tout peut arriver ! Deux hommes, alertés par les caméras de surveillance viennent lui demander de partir. Il refuse catégoriquement, empoignant l’un deux, mais il ne fait pas le poids contre ces colosses, habitués à gérer ce genre de situation. Ils l’agrippent, l’oblige à s’éloigner et se débat, leur crie qu’il est le psychiatre de la patiente, mais en vain… Ils le dirigent par la force vers la sortie. Pendant qu’il essaie de s’échapper de leurs étreintes, ses souvenirs de sa rencontre avec Émy lui reviennent en pleine face. Au premier contact avec la belle Française, il a su qu’elle était faite pour lui. Il ne la connaissait pas et pourtant, son cœur lui appartenait déjà. La sensation forte et intense qui se dégageait de ce moment privilégié avait fait disparaître toutes les barrières qu’il s’était /xées. Elle avait su en quelques secondes briser sa carapace et le toucher en plein cœur. Ses yeux vert émeraude avaient transpercé son âme tellement ils paraissaient purs, mais aussi emplis de tristesse et de vide comme le reet de son propre regard. Il a tout de suite su qu’elle allait faire partie de sa vie. Écarté de force, il ne peut détourner son regard de celle qu’il aime. Plus il s’éloigne, plus il tremble. Une atroce douleur lui tiraille le ventre et la colère s’empare de tout son être. Il a tellement peur de la perdre. Ils viennent tout juste de se retrouver et voilà que le sort s’acharne encore sur eux. Le carnet secret… Dans l’appartement d’Émy, à la Londe Les Maures, dans le sud de la France, une jeune adolescente à l’air rebelle et aux longs cheveux entremêlés aussi noirs que ses yeux devrait se réjouir d’atteindre bientôt la majorité, mais elle est bien trop soucieuse. Elle se remet à peine de la mort de ses parents et voilà qu’elle doit encore a9ronter la solitude ; abandonnée par Émy qui l’a recueillie, la considérant comme sa propre /lle, en devenant légalement sa tutrice. Même si Émy l’avait mise dans la con/dence de son plan dangereux, en lui expliquant que prendre la place de sa sœur jumelle était la seule solution pour la libérer de l’emprise de leur beau-père qui la retient contre son gré dans cet hôpital psychiatrique, elle lui en veut de l’avoir laissée et de l’avoir mise dans cette situation. Elle ne peut plus rester dans cette pièce, entourée du père d’Émy, Miguel, qui est loin de se douter de ce qui est en train de se tramer dans son dos, ainsi que de Victoire, la meilleure
amie de sa mère de substitution, qui va hurler en apprenant la nouvelle. Elle n’arrivera pas, si elle reste à leurs côtés, à garder son secret plus longtemps. Elle attache, nerveusement, ses longs cheveux bruns en chignon, se lève discrètement du canapé pour se rendre dans la chambre d’Émy et se jette sur le lit, les yeux dans le vide. La veste qu’a laissée Hayden tombe au sol et laisse échapper un petit carnet blanc. Elle le ramasse et l’ouvre, piquée par sa curiosité. En première page, une lettre est agrafée, elle la déplie et reconnaît l’écriture d’Émy. Elle regarde la date qui est de plusieurs semaines déjà. Elle s’assoit sur le lit pour en lire le contenu. Hayden, Je te connais à peine, et pourtant, j’ai une entière con&ance en toi. J’ai vu dans tes yeux que tu pouvais comprendre ce que je ressens au plus profond de moi, et puis, tu es psychiatre, c’est ton domaine d’analyser les gens et de les aider à aller mieux. J’ai tellement besoin d’extérioriser toute cette sou*rance qui me ronge depuis mon enfance. Les fées ne se sont pas penchées sur mon berceau quand j’étais enfant. Petite &lle, j’ai assisté à un drame, ce qui m’a déclenché une amnésie post-traumatique ; je n’ai donc aucun souvenir de ma famille ni de ce qu’il s’est passé ce jour-là. Je savais que j’étais orpheline, que j’étais seule. J’ai été envoyée en foyer d’accueil et j’y ai passé toute mon enfance ainsi que mon adolescence. J’étais une enfant très perturbée et très solitaire. Souvent, on se moquait de moi. Je n’avais pas d’amis, à part Jake ; le &ls de Miguel, le directeur du centre. La vie au centre n’était pas facile et encore moins quand trois des pensionnaires ont abusé de moi pendant des mois jusqu’à ce que Miguel et Jake s’en rendent compte et qu’ils m’accueillent chez eux, pour que je puisse me reconstruire. Ils sont devenus ma famille de cœur, puis Miguel a tout fait que je devienne légalement sa fille. À leurs côtés, j’avais en&n réussi à reprendre le contrôle de ma vie. J’ai fait des études, ce qui m’a permis d’obtenir mon diplôme d’assistante sociale. Tout commençait à avoir un sens pour moi, et voilà que le destin me joue encore des tours. Pour une raison que j’ignore encore, des hommes m’ont enlevée et m’ont traînée jusqu’à Miami, où un médecin m’a séquestrée chez lui, dans sa cave, pendant de longs mois. Il n’était pas le commanditaire de mon enlèvement, il exécutait les ordres, aidé de sa femme et de sa &lle Enna. Elles avaient accepté de se rendre complices pour le protéger, car leur famille était menacée, s’il ne faisait pas ce qui lui était commandé. Heureusement, j’ai eu la chance de m’en sortir, grâce à une jeune femme extraordinaire ; Victoire, qui m’a trouvée et qui m’a sauvée. Elle a ensuite pris soin de moi pendant que j’étais hospitalisée, et, au &l des jours, elle est devenue ma meilleure amie. Jake, en France, ne se remettait pas de ma disparition, et, dès qu’il a su où je me trouvais, averti par Victoire, il a foncé sans réfléchir, ici, à Miami. Nous n’avons pas eu le temps de nous retrouver, car, à peine arrivé à l’hôpital pour me rendre visite, il s’est fait tirer dessus par ceux qui me poursuivent et veulent ma mort. À cause de moi, il est dans le coma. Je ne suis jamais sereine, toujours à regarder derrière moi, toujours à craindre pour ma vie et celle de mon meilleur ami, encore en sursit. La présence permanente d’un policier pour assurer ma sécurité n’arrivait pas à me tranquilliser, et j’avais raison, car, à ma sortie de l’hôpital, j’ai à nouveau =ôlé la mort, échappant de justesse à l’homme envoyé pour me tuer. J’étais résignée, prête à a*ronter la mort, jamais je n’aurais imaginé que la &lle du médecin qui m’avait retenu pendant plusieurs mois viendrait à mon secours, me sauvant des gri*es de mon agresseur. Elle s’était tellement attachée à moi, pendant mon séjour chez eux, que lorsqu’elle a été témoin du meurtre de ses parents, ordonné par le commanditaire de mon enlèvement, elle s’est retrouvée perdue, orpheline, seule, et c’est à ce
moment-là qu’elle s’est raccrochée à moi, partant à ma recherche, et lorsqu’elle m’a trouvée, elle a erré dans les alentours du centre hospitalier pour attendre ma sortie. Nous nous sommes alors enfuies ensemble. J’aurais pu hésiter à lui faire con&ance, elle avait été complice de son père, mais pendant mon séjour chez eux, je n’ai jamais été maltraitée et elle venait souvent me tenir compagnie, je crois qu’au &l des jours elle avait lié de vrais liens d’amitié avec moi. Pendant qu’on se cachait pour échapper à mon agresseur, elle m’a expliqué qu’elle avait réussi à convaincre son père de me libérer et d’aller se dénoncer à la police, mais le grand patron, qui se doutait de sa future trahison, avait envoyé un de ses hommes assassiner toute sa famille. Elle n’avait plus personne, elle était seule, exactement comme moi, et c’est pour ça que je l’ai prise sous mon aile. Je suis impatiente de pouvoir rentrer en France, de me retrouver dans mon appartement, mais je ne peux pas partir maintenant ; Jake est toujours dans le coma et je n’ai pas encore obtenu la tutelle pour Enna. Dès que ce sera possible, j’ai fait la promesse de rentrer dans mon pays, de ramener tout le monde dans le sud de la France. En attendant, il fallait que je trouve un travail pour payer les =ais d’hospitalisation de Jake. Je ne pouvais pas vivre plus longtemps aux crochets de Victoire. Elle a déjà fait beaucoup en nous invitant, Enna et moi, à séjourner chez elle, dans cet hôtel de luxe, payant tous nos =ais. Il est temps que je me prenne en charge et que j’assume seule notre avenir ! Il est temps que je trouve qui veut ma mort ! Et surtout, pourquoi ! Mon passé est certainement la clé de tout ça et je compte bien éclaircir cette histoire. Quand Victoire m’a trouvée, un message était écrit sur mon =ont : « Le compte à rebours a commencé. » Quel en est le sens ? Je retourne dans ma tête ce puzzle dans tous les sens, mais, impossible de rassembler tous les morceaux et d’en trouver la signification. Comme tu le vois, ma vie est une succession de drames et je sais que, toi aussi, tu as déjà beaucoup sou*ert. Je ne veux pas être une source de problème de plus pour toi. Je pense que, comme moi, tu en as déjà assez vécu. Émy. 0nna tourne la page, c’est maintenant l’écriture d’Hayden qu’elle reconnaît sur les pages blanches du carnet en cuir blanc. Émy, Je ne suis pas doué pour exprimer ce que je ressens, c’est pour cela que je vais coucher mes sentiments sur ce carnet, que je te montrerai, peut-être, si j’en ai le courage. Je me souviendrai toute ma vie de ce jour, au bar de l’hôtel, quand je t’ai aperçue pour la première fois. Mon regard, souvent =oid ou même glacial, s’est réchau*é quand mes yeux se sont posés sur toi. Je suis resté subjugué et paralysé par tant de beauté naturelle, par ta crinière de feu, par ce comportement si pudique, presque apeuré, par le regard de tous les hommes de la salle qui n’avaient d’yeux que pour toi. J’étais bien conscient que tu fonçais sur moi, ignorant que je me trouvais sur ta route, bien trop impatiente de quitter la salle, les yeux &xés au sol. J’avais une folle envie que tu me percutes pour sentir ton parfum, pour sentir ta peau… Et quand en&n, tu es entrée en collision contre mon corps, un large sourire a dû s’aÈcher sur mon visage et tout mon être s’est électrisé. À cet instant, je ne me doutais pas une seule seconde que ce contact allait tout bouleverser en moi et allait changer toute ma vie. Au moment où tu as mis tes mains dans les miennes pour te retenir, tout mon corps a =issonné, étonné par ces
toutes nouvelles sensations tellement délicieuses que tu as provoquées. Je ne pouvais pas te lâcher. Les battements de mon cœur s’étaient accélérés et résonnaient dans mes oreilles. J’étais de plus en plus troublé par ce Gux d’émotions entremêlées qui faisaient monter mon désir. J’avais une envie presque incontrôlable de te posséder, et, quand mes yeux se sont plongés dans ton profond regard émeraude, doux, pétillant, mais tout à la fois mystérieux, j’ai dû lutter de toutes mes forces pour résister à la tentation de te voler un baiser. Je sentais ton corps trembler sous mon étreinte et j’ai tellement adoré cette sensation que la décharge, qui se di*usait dans tout mon corps, ne cessait de s’ampli&er. Jamais je n’ai perdu le contrôle de mes émotions, et, toi, en une seconde, tu as réussi à tout chambouler, à me déstabiliser, à me rendre vulnérable. J’étais complètement perdu et j’ai dû lutter contre moi-même pour reprendre le contrôle de mes émotions. Il fallait que je te fuie, car, toutes ces sensations me prouvaient que tu étais di*érente des autres femmes. En un seul contact, tu avais réussi à me faire éprouver des émotions tellement intenses, jusque-là inconnues. C’est pour cela que j’ai préféré fuir. Je suis rentré à mon bureau, pour recevoir mon prochain client et l’analyser au mieux, mais tu occupais toutes mes pensées ; il m’était impossible de me concentrer sur son cas. Ça ne pouvait pas durer ! Je devais me concentrer sur mon travail, je suis un des meilleurs psychiatres du pays et je compte le rester. Mais mon cœur espérait tant te revoir, alors que ma raison souhaitait t’oublier et ne jamais te croiser, mais… Ton regard si pur, et à la fois torturé, me hantait sans cesse. J’avais peur que, si je te croisais à nouveau, je ne puisse pas m’empêcher d’aller vers toi, tellement tu m’attirais, tellement ta beauté m’avait envoûté. Mais, je devais résister à la tentation d’aller vers toi, il le fallait, sinon, tu risquais de bouleverser toutes les limites que je m’étais fixées. Malheureusement pour ma raison, ce n’était pas si facile d’ignorer ce bouleversement que tu as déclenché en moi, et, je ne pouvais plus penser à autre chose qu’à toi. Pourtant, je ne suis pas du genre à me laisser impressionner par une femme ; c’est plutôt moi qui les séduis et qui les abandonne. Mais il y a quelque chose en toi d’intrigant, qui m’attirait, et qui m’attire encore aujourd’hui inexorablement. À notre seconde rencontre, en pleine nuit, à la piscine de l’hôtel, je ne voulais pas te parler, je voulais m’enfuir, mais je suis resté là, à te regarder, à t’écouter te présenter d’un accent chantant, complètement hypnotisé par l’émeraude de tes yeux et le doux son de ta voix. Je me suis même surpris à te renvoyer un petit sourire, tout en plongeant mon regard dans le tien. Je ne me reconnaissais plus, il fallait que je fuie absolument, et c’est ce que j’ai fait une nouvelle fois. Mais, arrivé dans mon bureau, à quelques mètres du bassin, impossible de te quitter des yeux. Des perles d’eau ruisselaient sur ton corps de déesse, sur ton petit nez, sur ta bouche si appétissante et plus je te regardais, plus mon désir s’aÈrmait. Et, soudain, quand j’ai vu cet homme venir vers toi pour t’importuner, ce fut plus fort que moi, je devais l’éloigner de toi et je n’ai pas pu résister à l’envie de lui mettre mon poing dans la gueule. C’est à ce moment-là, quand ton garde du corps a foncé sur nous, que j’ai su que ta vie était en danger. Je me suis alors donné la mission de te protéger. Te voir si tremblante, trempée dans ta petite robe si sexy me décrocha un sourire malin, car j’allais pouvoir t’o*rir ma chemise, pour de réchau*er, espérant secrètement, que tu te blottirais dedans… dans mon odeur… dans ce tissu qui porte un peu de moi sur ta peau, et cette idée m’a immédiatement fait =émir de plaisir. C’est complètement con, et tellement inattendu comme réaction de ma part, mais c’est réellement ce que j’ai ressenti. Pourtant, encore une fois, ma raison prenait le dessus, me criant sans cesse de fuir, et c’est ce que j’ai fait à nouveau. Les jours suivants, je te cherchais sans cesse, partout, le regard examinant tous les endroits où j’allais, espérant t’y rencontrer, et, quand en&n, j’avais la chance de t’apercevoir, je restais très discret. Il était hors de question que tu te rendes compte de l’effet que tu avais sur moi. J’ai réussi à rester dans l’ombre, même si c’était un tiraillement pour moi, jusqu’à ce jour, où, je t’ai vue entrer