Hurricane of Feeling

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L’avantage d’être au plus bas c’est qu’il n’existe pas d’autre solution que de remonter. Riley et Evan l’ont compris et mettront tout en œuvre pour atteindre leur but. Bien déterminé à en finir avec cette spirale infernale, quitte à commettre le pire.


Quand tous les éléments se liguent contre eux, les secrets et les mensonges enlisant chacun de leur pas, comment ces deux êtres cabossés arriveront-ils à se relever ?


Etes-vous prêts pour un second round au cœur de l’ouragan de passion que déchaine Evan & Riley ?

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EAN13 9782374474250
Langue Français

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HURRICANE OF FEELINGS Tome 2
Romance
Marjory KENLAY
HURRICANE OF FEELINGS Tome 2
Romance
Chapitre 1 5 Octobre Riley Je suis allongée à même la terre battue, cette dern ière est fraîche et humide. Je regarde autour de moi et constate que c’est la plei ne nuit. Il me faut quelques secondes pour reconnaître l’endroit où je me trouve. Ce même endroit où j’ai perdu mes parents, bien des années auparavant, par ma faute… Puis mon attention est attirée par l’autre côté de la route déserte. Je me relève machinalement avec la macabre impressi on de déjà-vu. Contrairement à ce que j’aurais pu penser, je n’ai mal nulle part et peux marcher. Je traverse la route déserte et dépourvue de luminosit é, seuls les rayons de la lune éclairent la scène. Je reconnaîtrais entre mille les courbes de la carr osserie de la voiture que je chérie tant. Mon RS3. J’appréhende ce que je vais trouver à l’intérieur tout en m’approchant d’un peu plus près. Je devrais peut-être rebrousser chemin, je ne me sens pas vraiment prête à l’affronter ce que je vais trouver , quoique ça puisse être. Pourtant ma curiosité prend le dessus. Convaincue que les chose s, aussi malheureuses et injustes soient-elles n’arrivent pas par hasard, je m’approc he doucement devant ma caisse, ou plutôt de ce qu’il en reste. La vue m’est insupport able ! J’en ai mal au bide, quand on sait à quel point j’aime cette voiture et le rôle q u’elle joue dans ma vie. Enfin, me direz-vous, ce n’est que de la tôle à pré sent froissée, point barre. Effectivement vous avez raison, mais c’en est tout autre pour moi. Mes doigts effleurent les arêtes froissées qu’a créé l’accident. Puis, ra ssemblant tout mon courage, je jette un œil à l’intérieur de l’habitacle. Ce que je ress ens est comparable à un coup de couteau dans le ventre, au moment où je reconnais l a personne inconsciente au volant… Moi ! C’est tout bonnement impossible, puisque je suis là en chair et en os, hors de l’Audi ! C’est l’incompréhension la plus totale dans mon esp rit. Je sais, je suis en plein cauchemar, oui ça ne peut être que ça ! À l’instant , où j’essaye de rationaliser les faits, j’entends au loin le grognement très significatif d ’un V8 Hemi familier. Evan ! Et là, comme un coup de pelle en pleine face, tout me revient en mémoire violement. La rupture, la dispute, mon mec avec une autre… et enfin, le choc infligé par la révélation d’Evan au sujet du rôle de Mandy dans l’ accident de voiture de mes parents. Dans leur mort. Tous ces faits accumulés, toutes ce s souffrances, c’en était trop pour moi, je devais bouger loin d’Evan, loin de tout le monde. Bordel ! Je me sens coupable de ce foutu accident depuis plus de dix ans ! Ma se ule échappatoire avait été de prendre le volant de l’RS 3 pour fuir. Conduire m’a toujours permis de faire le vide dans ma tête afin de ne pas perdre pied et le peu qu’il me reste de santé mentale. J’errais quelques fois par hasard où le destin voulait me mener, mais la plupart du temps c’était ici que j’échouais à toute vitesse pour fuir mes démons. Défier la grande faucheuse ! Ce soir, je suis venue en pilotage automatique, tan t mon cerveau semblait amorphe. Je roulais vite, même très vite. Rien d’inhabituell e, cependant bien trop vite pour freiner à temps et éviter le cerf qui est apparu sous mes p hares. L’animal n’a pas bougé, effrayé. Et voilà où ça m’a menée . Pourtant, je ne comprends toujours pas ce que je fa is sur l’asphalte et dans la voiture
en même temps… mon cauchemar est fichtrement réalis te ! Je fais de terrifiants rêves depuis la mort de mes parents. En général, je me ré veille en sursaut, transpirante et incertaine de leur véracité. Leur intensité est tel le qu’il m’arrive de vomir tripes et boyaux aux premiers instants de mon réveil. Quelque s fois se sont des images de l’accident, d’autres la dispute eu avec mon père. P lus rarement, des éléments de mon présent, déstabilisants, mêlés aux bribes de mon pa ssé. Mais aujourd’hui, cette sensation d’impuissance face à mon propre reflet es t nouvelle. Hélas, je suis responsable de bien des noeuds au cerveau pour la p lupart de mes anciens thérapeutes. La Dodge s’arrête à seulement quelques mètres de mo i. Un Evan survolté, en sort en hurlant mon prénom téléphone à l’oreille. Je me pré cipite vers lui, en lui indiquant où je suis et que je vais bien, mais il ne semble pas m’e ntendre, ni même me voir… Je reste interdite, impuissante face à la scène qui se joue devant mes yeux. Evan se jette sur la portière conducteur, l’ouvre partiellement pour car esser mon visage. Enfin, la moi dans l’épave. J’ai vraiment l’air mal-en-point, au vue d e la forme peu ergonomique qu’ont pris mes bras plus le sang coulant de mon nez et mon fro nt. — Riley, bébé je t’en supplie, ouvre tes yeux, bébé je t’en prie, s’il te plaît excuse-moi ! implore-t-il. Mon amour, ne me laisse pas ! J e t’aime tellement, pardonne ma lâcheté, s’il te plaît ne me laisse pas seul ici. J ’ai tant besoin de toi… sans toi je ne suis rien… RILEY ! Je sursaute en entendant ses cris de désespoirs sou ffrant de ne pas pouvoir le prendre dans mes bras pour le consoler. J’aimerais m’excuser pour la peine que je lui inflige. Plus rien n’a une quelconque importance. J e le veux lui, avec les bons côtés, les mauvais et tout ce qu’il y a entre les deux. Po urtant je reste muette, les mots demeurent interdits dans ma gorge nouée par le chag rin. J’entends au loin une sirène peut-être d’ambulance ou de pompier s’approcher de nous. — Ils arrivent, accroche toi mon amour ! Tu ne peux pas me laisser tout seul ! Je t’aime, je t’aime, je t’aime. finit-il dans un murm ure. Il m’aime ! Je le savais, je crois bien l’avoir tou jours su ! C’est à cela qu’est destiné ce foutu rêve ? Me fair e prendre conscience de nos sentiments mutuels ? Mes réflexions sont interrompu es par les pompiers arrivés sur les lieux. — Monsieur, nous sommes l’équipe de secours du cinq uième district de Chicago. C’est vous qui nous avez appelé pour signaler l’acc ident ? lui demande une femme d’une trentaine d’années. Evan acquiesce. — Très bien, il va falloir que vous vous écartiez d e façon à porter secours à votre amie… — Riley ! — Oui monsieur … ? — Thomas, Evan Thomas. — Très bien Mr Thomas, vous m’avez bien comprise ? Nous devons nous occuper très rapidement de Riley. Evan se relève péniblement et laisse le champ libre pour me soigner. Un mélange de voix et directives assourdissantes, me donne soudai n le tournis. J’ai la sensation que le sol se dérobe sous mes pieds. Je me sens faible et commence à avoir la nausée. J’ai mal un peu partout quand j’essaye de bouger mes mem bres ankylosés, puis sens mes jambes me lâcher. Je tombe au sol, suffocante, pour enfin sombrer dans le néant.
Chapitre 2 Evan Arrivé à l’hôpital je me gare à l’arrache. En génér al, je choisis minutieusement la place idéale pour garer ma Challenger. Mais ce soir rien n’a plus d’importance que Riley. J’aurais voulu monter avec elle dans le cami on de pompier mais je ne pouvais pas laisser ma caisse sur le bord de la route sans craindre de provoquer moi aussi un accident. Je n’ai pas lâché le cul de la camionnette sur la r oute, mais je n’ai malheureusement pas pu me garer aux urgences de l’hôpital. J’ai qua nd même pu appeler mon frère et lui expliquer les grandes lignes de la situation. Par c hance il ne m’a pas assommé de questions futiles. Comme à son habitude, Ben a su g érer cette foutue situation. Je lui ai demandé d’informer tout le monde et notam ment Sam. Notre entrevue de ce soir, n’était qu’un vague aperçu de ce qui m’attend prochainement. Mon ami vient de fêter son trentième anniversaire ce soir et a égale ment appris pour ma relation avec sa petite sœur. Autant vous dire que je vais sacrément déguster quand il va me tomber dessus. J’ai trahi la confiance de mon ami, je lui avais promis de ne pas toucher à sa sœur. Mais comme le connard égoïste que je suis, je n’ai pas su résister à la tentation de la faire mienne, me faisant prendre à mon propre jeu. Je suis tombé fou amoureux de Riley. Je viens peut- être de la perdre à tout jamais et ce par ma faute. Si par malheur, elle ne s’en sorta it pas, je préfère crever aussi. Je ne conçois pas une vie sans elle à mes côtés, po ur le meilleur et pour le pire. Belle ironie du sort ! Ça n’est pas la première fois que cet enfoiré de de stin me teste. Peut-être a-t-il mis Riley sur mon chemin de façon à ce que je tombe amo ureux d’elle et m’arracher le restant de coeur en ma possession. Comme pour me pu nir du suicide de Mandy. Je vous l’accorde c’est sacrément tordu, mais ma vi e n’est qu’une succession de évènements pas vraiment nettes. J’entre à grandes enjambées dans les urgences de l’ hôpital vers l’accueil. Je bombarde la réceptionniste de questions, auxquelles bien entendu, elle n’a pas les réponses. L’atmosphère se fait anxiogène, seule l’a drénaline me maintient encore debout. Pas sûr que je réussisse à garder mon calme indéfiniment. C’est à cet instant qu’une infirmière en blouse vert d’eau s’adresse à moi, d’une voix douce et posée . — Bonsoir Monsieur, vous venez pour la jeune femme victime d’un accident de voiture… elle jette un oeil discret à la tablette numérique qu’el le tient entre ses mains. Euh… Mlle Sullivan Riley, c’est bien ça ? — Oui exactement. — Avez-vous un quelconque lien de parenté avec Mlle Sullivan ? me demande-t-elle penaude. Ni une ni deux je comprends que la situation est cr itique, si seule la famille est autorisée à avoir des informations sur son état. — Oui, je suis son petit ami. En quelque sorte, mai s ça l’infirmière n’a pas besoin de le savoir. C’est d’ailleurs assez étrange de le dire à haute voix… — D’accord. Venez avec moi, je vais vous accompagne r dans un endroit un peu plus au calme. Je la suis sagement comme un gosse perdu, la peur a u ventre. Je passe frénétiquement mes doigts dans mes cheveux, sentant l’angoisse monter en moi à chacun de mes pas. Je vais exploser si je n’ai pas rapidement de nouvelle de Riley. Je tente de cacher ma fébrilité en mettant les mains d ans les poches de mon jeans.
L’infirmière nous fait entrer dans une salle d’atte nte déserte située au service de réanimation. Je m’agace quelque peu quand cette der nière se tourne vers moi avec une lueur, devenue familière au fil du temps, dans ses yeux. Celle-là même indiquant qu’elle vient de me reconnaître. Cependant, Julia, le prénom inscrit sur son badge, se ressaisit immédiatement et reprend son attitude professionnelle. Elle se gratt e la gorge, m’invite à m’asseoir d’un geste du bras, mais je décline poliment son offre d ’un mouvement de tête. Je préfère rester debout quoi qu’elle ait à me dire. — Ok. Mlle Sullivan est au bloc à l’heure qu’il est . Je ne peux malheureusement rien vous dire de plus dans la mesure où je ne détiens p as d’autres informations. m’annonce-t-elle dans un pincement de lèvres tout e n reculant d’un pas et s’apprêtant à partir. Je la saisis doucement par le bras pour l’avoir de nouveau en face de moi. — Excusez-moi Julia, mais pouvez-vous au moins me d ire l’étendue de la gravité ? Dois-je m’attendre au pire ? Je pense qu’effectivem ent si Riley est au bloc, son état est inquiétant… donnez m’en davantage… — Je ne peux vraiment rien vous dire de plus Mr Tho mas. Riley vient seulement d’être prise en charge. Je ne suis qu’une infirmièr e, je n’ai pas tous les éléments du dossier de votre petite amie. — Dite moi juste si elle va s’en sortir ? Ma voix s’éraille et bute sur chaque mot, laissant perceptible ma panique. À bout de souffle et de patience, je me laisse tomb er de tout mon poids dans le fauteuil de la salle d’attente. La tête entre les m ains posées sur mes genoux, je lâche un douloureux soupir de frustration. Je ne sers à r ien, je suis totalement impuissant, bordel ! C’est alors qu’une pression hésitante se p ose sur mon épaule gauche. — Evan… Pardonnez-moi, puis-je vous appeler par vot re prénom ? me demande délicatement Julia. — Oui bien sûr. Je ne me donne même pas la peine de relever la tête tant je suis abattu, désemparé face à l’inconnu. La douleur de ne pas pouvoir pren dre Riley dans mes bras pour la protéger, me tétanise à en oublier de respirer. Ma tête est devenue une bombe à retardement. — Evan, je ne vous cache pas que son état est très sérieux et inquiétant. Le choc a été brutal. Elle a été prise en charge y a moins d’ une heure aux urgences. Je constate, en regardant son dossier, qu’elle a l’épaule gauche luxée, le bras droit présente une fracture ouverte du radius et du cubitus. Elle a au ssi une fracture du bassin. Par chance une seule jambe présente une fracture au niveau du tibia péroné. Ça peut paraître terrifiant, mais c’est moins grave qu’on ne le pens e, en quelques semaines seulement et avec une bonne rééducation tout rentrera dans l’ ordre. Cependant ce qui préoccupe davantage les médecins, sont les conséquences qu’on t produits l’accident, sur son cerveau. C’est pourquoi, nous préparons Mlle Sulliv an à aller au bloc. Nous attendons l’arrivée d’un des meilleurs chirurgiens neurologue du monde, le Dr Strange. Elle sera en très bonne mains d’ici peu. Subitement je relève la tête pour la regarder dans les yeux qui se veulent rassurant. Ce n’est vraiment pas le moment de craquer, je dois rester fort pour ma belle. Et cela même si je suis à l’instant T tout le contraire. — Riley a déjà été victime d’un grave accident de v oiture, ça peut peut-être vous aider de le savoir ? — Merci de m’en informer. Effectivement, rien ne fi gure dans son dossier. Je vais
communiquer l’info au service neurologique et cherc her dans les anciens dossiers médicaux. Vous allez tenir le coup ? me demande-t-e lle toujours de sa voix délicate. — Ouai, merci. Quand est-ce que j’en saurais davant age ? la questionné-je, anxieux et impatient. — Ne me remerciez pas, c’est mon job. Le Dr Strange viendra vous voir une fois qu’il en aura fini avec votre petite amie pour vous en di re davantage sur son évolution. J’hoche la tête pour la remercier encore. Elle me s ourit timidement puis me tourne le dos en direction du couloir. — Julia ! Elle se retourne en me questionnant du regard. — Je vous saurai gré de la plus haute discrétion, a u sujet de Riley, ainsi que de ma présence dans votre établissement. Personne ne souh aite que l’hôpital soit assiégé par des dizaines de paparazzis à l’affût d’un scoop. Je crois savoir qu’il existe une sorte de dispositif de discrétion pour les personnes publiqu es qui y séjournent. Je souhaiterais qu’il soit mis en place, s’il vous plaît. Ainsi qu’ une chambre individuelle avec le meilleur standing. Ne regardez pas à la dépense, je veux ce qu’il y a de mieux pour Riley. — Aucun problème, vous pouvez compter sur moi. À pl us tard, Evan. D’un hochement de tête je la remercie une nouvelle fois. Me voilà comme un lion en cage depuis plus d’une he ures, enfermé entre ces quatre murs dans l’attente insoutenable de nouvelles de la femme que j’aime. J’irais bien me chercher un café, mais ne parviens pas à m’en conva incre de peur de louper la visite du Dr Strange. Je flippe de ce qu’il va m’apprendre . J’ai du mal à respirer, comme oppressé. Je n’en peux plus de rester assis dans ce putain de fauteuil, je vais devenir barge à force de fixer les différentes portes d’acc ès aux couloirs. Tous les scénarios, plus catastrophiques les uns que les autres, se for ment dans mon cerveau embué par la douleur. Quand soudain j’entends des pas venir en direction de la salle. Je me redresse dans mon fauteuil pour me donner une contenance. Ça y es t, ce foutu Dr Machin vient enfin m’apporter des nouvelles de Riley. — Espèce de fils de pute ! hurle Sam les poings ser rés contre ses hanches, se dirigeant comme un fou droit sur moi. Ha, bah, non ce n’est pas le doc… D’un bond je me r elève, prêt à affronter sa colère. Mais, ce dernier est retenu de justesse par sa copi ne, Jenny la meilleure amie de Riley. Elle s’interpose entre nous mettant ses deux mains sur le torse de son homme pour le tempérer. Le regard de Sam ne me quitte cependant p as une seconde, pas même quand Jen s’adresse à lui d’une voix douce, mais fe rme. Je contemple la scène tout en me rasseyant . — Bébé, ce n’est ni l’endroit ni le moment pour rég ler ça ! Nous sommes tous là, pour la même raison, Riley. Regarde-moi bébé. Ouais c’es t ça. Sam semble touché par sa phrase et plonge son regar d dans celui de Jen. Elle lui caresse tendrement la joue du bout des doigts, ce q ui a comme effet de détendre les traits de son visage. La scène aurait presque pu m’ attendrir, mais elle ne m’émeut même pas tant je me sens vide de toute forme de vie . C’est effrayant. Jen s’assoit à côté de moi prenant bien soin de nous séparer l’un de l’autre, juste au cas où. — Est-ce qu’ils t’ont dit quelque chose sur l’état de Riley, Evan ? me questionne Jenny inquiète. — Pas grand-chose… Je lâche dans un soupir exaspéré tout en me passant une main sur le visage. — Mais ce n’est pas bon, elle est au bloc.