L'amour parfait... existe !

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157 pages
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Description

Une pincée de chants traditionnels, un soupçon de décoration et d’illuminations, une cuillerée de magie et une grosse dose d’amitié, voilà comment va se résumer, cette année, le Noël de Julia.
En effet, la jeune femme qui a horreur des fêtes en général se console en pensant vivre une folle semaine aux côtés de ses amis...


Un séjour qui s’annonce donc idyllique pour notre chouchou nationale, sauf qu’elle ne s’attendait pas à ce que son sexy videur vienne tout perturber, pour son plus grand mal/bon-heur !


En effet, la dernière fois que Julia a croisé Chris, ce fut lors de leur rupture, un an plus tôt.
Comment vont s'annoncer leurs retrouvailles... ?


Entrez dans ce troisième et dernier volet de la saga « L’homme parfait n’existe pas ! »
Entre rires, folies, larmes, amitié et sentiments, venez partager la vie de Julia et découvrir si ce qu’on dit est vrai, si la magie de Noël permet au plus beau des miracles de se réaliser...

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EAN13 9782378160104
Langue Français

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L’amour parfait existe ! (Spin-Off) [Wendy Donella]
© 2017, Wendy Donella. © 2017, Something Else Editions.
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Le Code de la propriété intellectuelle interdit les copies ou reproductions destinées à une utilisation collective. Toute représentation ou reproduction intégrale ou partielle faite par quelques procédés que ce soit, sans le co nsentement de l’auteur ou de ses ayants droit, est illicite et constitue une contref açon, aux termes des articles L.335-2 et suivants du Code de la propriété intellectuelle.
Crédit photo : © Adobestock
Illustration : © Tinkerbell Design
ISBN numérique : 978-23-78160-10-4
ISBN papier : 978-23-78160-09-8
Something Else Éditions, 8 square Surcouf, 91350 Grigny
E-mail : something.else.editions@gmail.com
Site Internet : www.something-else-editions.com
Cet ouvrage est une fiction. Toute ressemblance ave c des personnes ou des institutions existantes ou ayant existé serait tota lement fortuite.
À monpapa, parti rejoindre les étoiles, dont une qui m’est spéciale, la plus belle et la plus scintillante, mamaman, la personne dont je m’inspire chaque jour dans ma vie. Vous continuez et continuerez à vivre à travers les battements de mon cœur, car dans le fond, il est votre création à tous les deux. À mesparents, mafamille, je vous aime d’un amour inconditionnel, si fort qu’il ne pourra jamais disparaître, cela même si une vie nous sépare…
Playlist
1— « Vive le vent »Tino Rossi 2— « Noël ensemble »Johnny Halliday 3— « Les lutins de Noël »Comptine pour enfants 4« Quand Noël s’en vient »Anne Sylvestre 5— « La neige tombe »Herve Hert Leblanc 6— «Bonhomme de neige» Comptine pour enfants. 7«Mon beau sapin »Tino Rossi 8— « Last Christmas »Wham ! 9« Noël, c’est l’amour »Tino Rossi 10— « All I Want For Christmas Is You »Mariah Carey  — « 8 Days Of Christmas »Destiny’s Child  — « Survivor »Destiny’s Child 11— « Mistletoe »Justin Bieber 12— « Santa Tell Me »Ariana Grande 13— « Petits flocons blancs »Comptines pour enfants 14— « Noël dans nos campagnes »Comptine pour enfants 15— « Étoiles des neiges »Simon et les Modanais 16— « On a tous besoin d’amour pour Noël »Johnny Halliday & Clémence 17— « Une boîte pleine d’amour »Avec les petits gamins Coop pour Noël 18— « Je voudrais un bonhomme de neige »La reine des neiges 19— Christmas (Baby Please Come Home)Michael Bublé 20— « Deck The Halls »Nat King Cole 21— « Shake Up Christmas »Train 22— « It’s Beginning To Look Alot Like Christmas »Michael Bublé 23— « La complainte de Sally »L’étrange Noël de Mr. Jack  — « Chanson finale »L’étrange Noël de Mr. Jack 24— « Chante, c’est Noël »Disneyland Paris 25— « We Wish You A Merry Christmas »Enya Epilogue— « Na Na »Trey Songz — « Run the girls world » Beyoncé
Prologue « Partir n’est pas toujours un abandon, c’est aussi une façon de préserver ce qui a été vécu si on sait s’en aller avant qu’il ne soit trop tard. » Marc Lévy Rompre avec Chris lors de la soirée de départ de Le xie, qui se déroulait hier soir, fut la chose la plus difficile à faire pour moi. Tout c omme monter dans cet avion aujourd’hui. Malgré tout, je sais qu’au fond de moi , ces deux décisions étaient les meilleures à prendre. Elles marquent un nouveau tournant dans ma vie… Pendant des années, et ce depuis ma plus tendre enf ance - depuis ce jour plus précisément où j’ai gagné ce concours du plus beau bébé - ma mère a vu en moi une frimousse de gagnante. Ensuite, il y a eu les conco urs de mini miss - j’en ai remporté un grand nombre. Cela a fait le bonheur de ma mère pendant très longtemps, elle vivait un peu son rêve à travers moi. Comme la plupart des mamans probablement qui poussent leur fille à ce genre de compétition… Quoi qu’il en soit, même si avec le recul je ne voi s plus ceux-ci de la même façon que lorsque j’étais plus jeune, je ne regrette pas la complicité qu’ils m’ont apportée et que je partage encore aujourd’hui avec ma mère. Nou s aimons toujours autant faire les boutiques ensemble, partager les nouvelles tendance s et j’aime la voir autant impliquée dans ma carrière de mannequin. Pourtant, il y a une partie de cette vie qui me lai sse un goût amer. Cette façon de devoir sans arrêt faire attention à mon apparence, d’offrir aux gens la meilleure facette de moi, tout cela me fatigue aujourd’hui. Mais le p ire, ce sont ces barrières que les concours ont bâties autour de moi, celles qui m’emp êchent d’offrir la vraie Julia aux gens que j’aime. Comme j’aurais aimé le faire avec ChrisCet homme doux, attentionné et, ne nous voilons pas la face, sexy à en damner une sainte, a doucement commencé à briser ma carapace, laissant apparaître en douceur mon vrai moi. Jusqu’ici, à part ma famille, il n’y a que Lexie qui me connaissait au-delà de mes artifices. Avec elle, je n’ai pas eu besoin de cacher la vraie Julia après son emménagement à l’appartement. Cette nana, je l’ai a dorée immédiatement, ma carapace s’est fissurée sans même que je ne m’en ap erçoive ! Mais aujourd’hui, elle s’en va, elle va vivre sa vi e, son rêve sur Paris. Son départ ne me brise pas uniquement le cœur, il élève à nouveau mes protections. Ce qui m’amène à mettre un terme à ma relation avec Chris, avant q ue cela ne nous fasse bien plus de mal... J’ai bien compris et non sans mal que ma meilleure amie souffrait tout autant que moi de son propre départ, mais la vie est ainsi fai te. Un jour ou l’autre, nous devons tous voler de nos propres ailes, Chris l’aurait fai t également. Il m’aurait laissée pour vivre une vie « normale », comme des gens « normaux ». Avec une maison, un mariage, des enfants et probablement même un chien ! Tout ce que je ne pourrais malheureusement pas lui offrirAujourd’hui, il m’est inconcevable de m’envisager d ans ce rôle si important qu’est celui d’une mère, ou bien même me retrouver dictée par ces règles qu’inflige la vie de monsieur « tout le monde ». Je suis probablement un e égoïste, mais je veux faire ce qu’il me plaît et lorsque cela me chante. Je ne sui s pas une éternelle rêveuse comme Lexie. L’homme parfait, la vie parfaite, ce n’est p as pour moi. Malheureusement, c’est ce qu’aurait voulu Chris, lui aussi, un jour ou l’a utre.
Si j’ai pu constater à de très nombreuses reprises lors nos ébats sous la couette - qui ont d’ailleurs fait plus d’une fois rougir Lexie - que notre compatibilité sexuelle est irrécusable, je peux affirmer que nous ne le sommes pas sur le plan émotionnel. Les mots d’amour qui font d’eux de grandes déclarations , les petites attentions, la Saint-Valentin, tout cela m’horrifie. Moi, ce qui me plaisais, c’était ma relation du déb ut avec Chris, celle sans attaches, celle qui ne demandait pas trop d’implications de m a part… celle qui n’avait rien de sérieux. Aujourd’hui, je dis adieu à cela pour nous protéger , pour le protéger lui, je le fais avec le cœur gros, mais en sachant que c’est le mie ux pour nous deux. En prenant cet avion, je me protège également de mon amitié avec L exie. À présent qu’elle a son Monsieur Connard auprès d’e lle, la décision de mettre un océan entre elle et moi me semble évidente. Surtout si cela me permet de ne pas constater par moi-même qu’elle n’aura, très vite, p lus besoin de moi dans sa vie… Si je peux me montrer forte et sûre de moi, l’aband on reste une chose face à laquelle je ne serai jamais capable de me relever. S’attacher, c’est forcément souffrir !
chapitre I
« Vive le vent, vive le vent, vive le vent d’hiver… » Un an plus tard… — OK,White Tooth, je te promets que si tu fredonnes encore une seul e parole d’un foutu chant de Noël, tu finis sous les roues de ce bus, dis-je, agacée, à Orley qui vient d’entamer « Vive le vent ». À mon plus grand malheur, ce dernier a commencé un medley dédié à Noël et ce, depuis notre départ de l’appartement ! — Vraiment ? Et quand est-ce que tu veux que je cha nte ce genre de chansons,Big Breasts ? Si ce n’est pendant la période des fêtes ! En pl ein été, sur une plage ensoleillée, peut-être ?
— On fait un marché alors ? Je te laisse beugler te s paroles débiles, mais tu le fais dans ta tête, c’est pas mal ça, non ? proposé-je en grimpant dans le bus. — Je te signale tout de même au passage, que je te rends service ! — En commençant mon calvaire à l’avance, je ne croi s pas, non ! — Justement, je te mets dans le bain, chouchou. Tu m’as bien dit que Lexie adorait Noël, la déco qui l’accompagne, le repas traditionn el et j’en passe, non ? — La connaissant, je suis certaine qu’elle flippe d éjà à l’avance au sujet de sa dinde ! ris-je en pensant à ma meilleure amie. Il y a deux ans, lors du réveillon, ma mère lui a p roposé de faire la bûche de Noël puisque Lexie semblait chagrinée à l’idée de manger tout un repas provenant de chez le traiteur. Elle se rendait malade pour que celle- ci soit la plus parfaite possible, elle a même été jusqu’à faire plusieurs essais jusqu’au jo ur J. Alors, je n’ose imaginer dans quel état je vais la trouver en arrivant à Morzine, puisque c’est elle qui s’occupe entièrement de notre repas de réveillon cette année au chalet. Mais bon, quoi qu’il en soit, je ne vois pas où Orl ey veut en venir. — Enfin bref, tu m’expliques ? — Je te mets en condition pour affronter toute cett e semaine à venir, j’agis pour ton bien, explique-t-il, souriant. Nous nous installons tous les deux sur une banquette du bus. — Tu me brises les oreilles, me file un mal de crân e et ravive de plus belle ma hantise au sujet de Noël, râlé-je. — Je ne comprends pas pourquoi tu détestes tant cet te fête, je la trouve magique, moi. — J’ai horreur detoutesles fêtes en général,White tooth! — Alors pense au positif de ce séjour à la montagne , tu vas retrouver ta meilleure amie, c’est génial, non ? s’euphorise-t-il. — J’ai vraiment hâte… Mais j’ai tout autant la frousse, réponds-je en gardant ces derniers mots pour moi. Cela fait un an que je n’ai pas vu Lexie, autant di re une éternité ! Je ne sais pas du tout comment nos retrouvailles vont se passer, ni c omment elle va gérer ma fuite pour New-York. Lorsque je suis montée dans cet avion, juste après son départ pour Paris, je savais au plus profond de moi qu’il fallait que je prenne du recul sur moi-même, que je me protège au mieux. Mais je ne m’étais pas imaginé re ster aussi longtemps loin de ma meilleure amie. Je n’avais parlé à personne de mon propre départ, i l faut dire que j’ai décidé ça sur un coup de tête…le lendemain du départ de Lexie. Une marque de maillots de bain m’avait fait une pro position quelques semaines auparavant. Il s’agissait de représenter leurs prod uits pendant un an. Si lors de leur offre je n’avais même pas songé partir travailler s i loin de Nice aussi longtemps, j’ai finalement signé mon contrat avec eux début décembr e, emménagé dans l’appartement que possèdent mes parents dans le qua rtier de Brooklyn et s’en est suivi une année de folie à New-York. Ce n’est qu’en atterrissant dans la ville qu’on app elle la « grosse pomme » que j’ai enfin trouvé le courage d’annoncer la nouvelle à Le xie. Elle fut d’abord heureuse pour moi, puis ensuite triste d’apprendre que je ne pourrais donc pas revenir la voir comme promis pendant les v acances de fin d’année. Elle a fini par me dire que le principal était que je vive mes rêves, tout comme elle, que cela n’entraverait pas dans notre amitié. Et que ce ne s erait sûrement pas un océan qui nous séparerait… Pourtant, ce fut bien le cas ! Même si au début, no us avons continué à nous parler, à échanger sur nos vies et nos projets respectifs, à chaque fois qu’elle me demandait la date de mon retour en France, je trouvais toujours une excuse. Certes, la marque de
maillots de bain était assez importante et le job é tait très prenant, mais j’aurai malgré tout très bien pu caler une semaine de vacances sur Paris dans mon agenda, sans problème. Ce que Lexie ne sait pas, c’est qu’envisager reveni r la voir me fichait une frousse bleue. Rentrer en France était pour moi prendre le risque de constater de mes propres yeux à quel point ma meilleure amie se débrouillait très bien sans sa « Julia ». Mais aussi réaliser que je n’étais simplement qu’une piè ce rapportée dans sa parfaite petite vie aux côtés de Logan. Attention, je ne suis pas jalouse de lui, au contra ire ! J’ai pu constater lors de nos nombreuses conversations téléphoniques avec Lexie q ue Monsieur Connard tient la promesse qu’il m’a faite. Logan prend soin de ma Le xie comme il le faut, je sais qu’elle est heureuse. J’ai simplement ce sentiment d’être en trop et il y a des moments dans la vie où il faut savoir s’effacer au bon moment… Alors, encore une fois, lorsque en juin, Lexie m’a demandé si je comptais bien revenir pour les vacances d’été chez mes parents, e t par la même occasion, nous retrouver, je lui ai à nouveau dit que mon emploi d u temps ne me le permettait pas, que c’était ces derniers qui venaient me voir à New-Yor k. Cette fois-là, elle ne s’est pas contentée d’accepter mon refus, Lexie est sortie de ses gongs. Elle n’a pas hésité à me balancer que j’étais qu’une égoïste, que cela faisa it sept mois que nous ne nous étions pas vu. Elle avait enfin compris que je tentais tou t pour esquiver un séjour en France. Quant à moi, au lieu d’acquiescer et d’avouer qu’el le avait raison, je me suis braquée. Je n’ai pas supporté qu’elle insinue que j ’étais l’égoïste dans l’histoire. Alors que c’étaitelle qui n’avait pas hésité une seule seconde à partir pour Paris. Bien sûr, lorsque je lui en ai fait part, Lexie ne l’a pas tr ès bien pris, me balançant que ce n’était pas du tout la même chose. Après cet épisode, nous sommes restées une semaine sans nous téléphoner, aucun contact. J’ai fini par craquer la première et la ra ppeler. Je me suis excusée, lui demandant de comprendre que mon contrat demandait é normément de mon temps, ce qu’elle a fini par accepter. Nous avons continué à vivre notre amitié par téléphone et via skype. Sauf qu’il y a quelques semaines de cela, elle est revenue à la charge. Cette fois, lorsqu’elle m’a demandé de passer Noël en compagnie de toute la bande dans le chalet des parents de Candice à Morzine, je n’ai pas pu re fuser. Mon contrat avec la marque de maillots de bain se terminait début décembre ! Et puis, pour être honnête, à ce stade, mes amis me manquent horriblement. Lexie me manque. Il était temps que je revienne chez moi. J’ai pris un vol il y a de cela trois jours, et nous rejoignions avec Orley, Candice et N oah qui sont déjà sur place depuis quelques jours. Lexie et Logan devaient arriver, eu x, ce matin. *** À notre arrivée à Morzine, un petit pincement au cœ ur fait naître une grimace sur mon visage, ma meilleure amie n’est pas venue m’acc ueillir. Après tout, je ne peux pas lui en vouloir, un an, ça laisse le temps à deux pe rsonnes de s’éloigner, non ? Et puis, qu’est-ce que je pouvais espérer ? Lexie d oit être bien au chaud au coin du feu dans les bras de son Monsieur Connard… Je ravale ma déception et je suis Orley pour aller récupérer nos bagages dans le compartiment prévu à cet effet — Est-ce qu’on t’a prévenu que nous ne restions ici qu’une semaine, taquiné-je Orley. Ce dernier vient d’extirper deux énormes bagages de la soute du car ainsi qu’une vanity ! Je ris intérieurement, car d’habitude, la personne qui se serait trimbalé une