L'homme parfait n'existe pas !

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266 pages
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Description

L'homme parfait : mythe ou réalité ?
Lexie, jeune étudiante en médecine, sait exactement ce qu'elle veut : un être singulièrement beau, gentil et honnête, respirant la sexytude.
Et contre toute attente, tout semble indiquer qu'Alex incarne cet idéal, son premier amour, attentif et idyllique.
Pourtant... une rencontre va TOUT changer. Logan.
Son magnétisme oblige Lexie à tout remettre en question, ses critères de perfection, sa quête de l'homme parfait, et même son propre avenir.
Qui choisir ? Alex ou Logan ? L'un parfait gentleman, l'autre mauvais garçon. La mesure et la retenue contre la fiévreuse tentation.
Et si la perfection n'était finalement pas quantifiable... ?

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Nombre de visites sur la page 604
EAN13 9791096785230
Langue Français

Informations légales : prix de location à la page 0,0037 €. Cette information est donnée uniquement à titre indicatif conformément à la législation en vigueur.

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L’homme parfait n’existe pas ! (tome 1)
[Wendy Donella]
© 2017, Wendy Donella. © 2017, Something Else Editions
Tous droits réservés.
Le Code de la propriété intellectuelle interdit les copies ou reproductions destinées à une utilisation collective. Toute représentation ou reproduction intégrale ou partielle faite par quelques procédés que ce soit, sans le co nsentement de l’auteur ou de ses ayants droit, est illicite et constitue une contrefaçon, aux termes des articles L.335-2 et suivants du Code de la propriété intellectuelle.
Crédit photo : © 123RF
Illustration : © Elisia Blade
ISBN papier : 979-10-96785-23-0
Something Else Éditions, 8 square Surcouf, 91350 Grigny
E-mail : something.else.editions@gmail.com
Site Internet : www.something-else-editions.com
Ce livre est une œuvre de fiction. Les noms, les pe rsonnages, les lieux et les événements sont le fruit de l’imagination de l’aute ur ou utilisés fictivement, et toute ressemblance avec des personnes réelles, vivantes o u mortes, des établissements d’affaires, des événements ou des lieux ne serait q ue pure coïncidence.
Au XIXème siècle, Oscar Wilde écrivait :
« Je peux résister à tout, sauf à la tentation ».
Je ne m’étais pas imaginée, avant ma rencontre avec Monsieur Connard, que cette phrase prendrait tout son sens pour moi…
Chapitre 1
« La perfection n’existe pas ;
La comprendre est le triomphe de l’intelligence hum aine ;
la désirer pour la posséder est la plus dangereuse des folies »
(Alfred de Musset)
Je ne suis pas du genre à être envieuse. Mais là, il faut bien l’avouer, cette fille a les escarpins les plus canons que je n’ai jamais vus ! Et ils sont une bien meilleure distraction que ne l’est cet homme assis à ma table
— Tu comprends, Lexie? Voilà pourquoi maman m’a co nseillé de discuter avec toi de l’égalité des sexes. C’est très important pour moi. Je ne vois pas pourquoi, vous les femmes, n’auriez pas autant de pouvoir que nous les hommes, et bla bla bla…
Pitié, faîtes qu'il la boucle !
Le dîner n’a même pas encore commencé que je suis déjà saoulée ! Je jure pourtant n’avoir pas encore commencé à boire ! Cet homme en face de moi, c’est Christopher, mon cinquième rendez-vous en à peine deux mois. Et comme pour les quatre précédents, je sens le fiasco se pointer à l’horizo n...
Non pas que je sois contre le fait de payer la moi tié de l’addition! Mais que ce gars me parle de sa mère depuis que j’ai mis un pied dans s a voiture? Là, je dis NON !
Pourtant, son comportement aurait dû me mettre im médiatement la puce à l’oreille. Durant le trajet qui nous a emmené jusqu’ici, je fu s d’emblée éjectée vers l’arrière du véhicule, la place passager étant un privilège uniq uement réservé à la reine mère !
Non, mais vous y croyez, vous ?
— Lexie chérie, tu m’écoutes ?
Lexie, c’est bien moi. Chérie par contre, ça ne l’ est absolument pas! Naviguant sur les flots de mes vingt-trois ans, je constate que ce re ndez-vous est l’énième preuve que je vais finir ma vie seule, sans un mec canon à mes cô tés.
Bon, c’est vrai, un mec lambda serait déjà pas mal , j’avoue…
Lexie bis, la petite voix dans ma tête, me souffle qu’il vaut mieux finir toute seule qu’avec un type comme Christopher…
Bien dit, ma vieille !
Finalement, je n’ai pas le temps ni de m'enivrer, ni même de commencer mon entrée que je me retrouve dans un taxi. Christopher chéri a proposé d’en parler calmement avec maman, et ce fut le coup de grâce, le coup de massue! La façon dont je l’ai laissé seul au milieu de tous ces clients attablés devrait l’occuper pendant ses longues soirées Scrabble avec cette dernière.
Pendant le trajet qui me ramène chez moi, mon occu pation première est de maudire Julia et la copine de la copine de sa cousine qui a eu la bonne idée de me présenter ce Christopher. Je sais que je ne devrais pas en voulo ir à cette fille. Après tout, pourquoi ne pas caser le ringard de service avec celle qui f oire toutes ses tentatives amoureuses ?
Mais oui, quelle fantastique idée !
Heureusement, l’idée du rencard désastreux était p our moi une éventualité à ne pas négliger, j’ai donc été prévoyante en choisissant u n restaurant à proximité de mon appartement. Je vais pouvoir rapidement enfiler mon pyjama, me munir de mon livre du moment et m’allonger dans mon canapé. Et cette idée me réjouit d’avance…
Alors que pour la première fois de la soirée, je m e laisse aller tout en profitant du confort de la banquette arrière du taxi, une musiqu e se fait entendre, bien plus forte que la radio de la voiture. Il me faut quelques sec ondes pour percuter. Le son provient bien de mon sac ! Donc de mon portable !
Immédiatement, je reconnais l’air d’une chanson de David Guetta et je ne suis pas étonnée outre mesure par cette nouvelle sonnerie.
Julia et sa fâcheuse manie à trifouiller dans mon téléphone… Jusque-là, rien d’anormal, mais voilà qu'une voix féminine se fait entendre et que des paroles crues – interdites aux moins de dix-huit ans – envahissent l’habitacle !
C’est quoi ce bordel ?
Evidemment, j'ai beau fouiller encore et encore, c omme toute femme qui se respecte, mon sac est un vrai foutoir ! Pas moyen de trouver ce satané téléphone! Et cette chanson qui recommence pour la deuxième fois… Quand enfin, je mets la main dessus et que le nom de mon interlocutrice s’affiche sur l ’écran, je ne peux refouler les envies de meurtre qui s’emparent promptement de mon esprit . Je jubile, sachant que je vais pouvoir passer à l’action pas plus tard que dans ci nq minutes…
— Julia, tu as intérêt à te planquer, parce que to n cul va prendre cher ma vieille !
lâché-je sèchement à mon EX meilleure amie.
J’ai connu Julia il y a deux ans, lorsqu’elle cher chait une colocataire. Non pas qu’elle manque d’argent, ses parents sont blindés pour au m oins trois vies entières ! Mais Mademoiselle s’ennuyait toute seule dans son très b eau et luxueux appartement, et si j’ai d’abord soupçonné une arnaque derrière l’annon ce, j’ai très vite compris en découvrant le personnage qu’elle cherchait tout sim plement de la compagnie.Voilà donc comment je suis passée de petit jouet passe-te mps de Julia à très vite meilleure amie.
Ce qui ne va pas m’empêcher de lui botter le cul c omme je viens de le lui promettre !
— Lexie, est-ce que tout va bien ? Pourquoi tu m’a ppelles pendant ton rendez-vous ? me questionne Julia.
Non, mais elle se fout de moi là ?
— Julia, c’est toi qui m’appelle ! précisé-je.
— Moi ? Ah désolée… J’ai dû appuyer sur une touche sans faire attention.
— Deux fois ? Qu’est-ce que tu foutais avec ? Ne m e dis pas que tu t’amuses avec la fonction vibreur chouchou, car je ne sais pas si tu le sais, mais il existe un truc génial qui s’appelle vibro ! tempêté-je.
À peine ai-je fini ma phrase que je remarque le re gard soutenu du chauffeur de taxi.
Oups, je l’avais oublié lui…
Alors, entre le remix de David Guetta et ma discus sion avec Julia, je vous prie de croire mesdames, que ses prunelles insistantes dans son rétroviseur me filent les jetons!
— Julia, on reparlera de tout ça dans exactement…t rois minutes. J’arrive! Prépare les glaçons pour ton joli petit cul, mes hauts talons v ont se faire un plaisir de te le botter.
Je raccroche, toujours verte de rage, et décide de garder mon téléphone en main au cas où j’aurais besoin d’appeler la police ! Dire q ue ma mère m’a toujours répété de ne jamais monter en voiture avec des inconnus! Elle a oublié de me prévenir que ses paroles incluaient également les chauffeurs de taxi s !
Du moins, celui de ce soir…
— Vous pouvez m’arrêter-là, je suis pratiquement a rrivée, m’empressé-je de demander, désormais à l'orée de mon quartier.