Le Gladiateur

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Glade, dit le Gladiateur, est un être froid, insensible et surtout, il n’éprouve aucune empathie pour personne... Enfin, c’est ce qu’il fait croire à tous, mais au fond de lui, il cache une blessure de son passé qu’il ne veut partager avec quiconque : il se sent indigne des autres Warriors et de plus, il est persuadé que sa seule place est à la Warrior School.


Dakota, Flèche pour les guerriers, aime ce Warrior torturé et elle est prête à tout pour qu’il accepte de reconnaître ses sentiments pour elle. Toutefois de nombreux secrets risquent de mettre à mal cette relation, d’autant plus que Glade ne fait que la repousser. Pourtant, lorsque la Warrior School est renversée, Glade se retrouve face à un choix : continuer de vivre dans le passé, ou enfin affronter ses peurs... et son avenir.

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EAN13 9782819103172
Langue Français

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LES WARRIORS Tome 7 : Le Gladiateur
Du même auteur aux Editions Sharon Kena Au cœur de la volupté Les cow-boys lovers La malédiction tsigane tome 1 à 5 JAWD Sous le masque des apparences Défis entre amies l’intégrale Un rôle sur mesure Les Warriors tome 1 à 6 Lever de rideau Flics de mon cœur l’intégrale Une doublure imparfaite Représentation théâtrale Saison féérique tome 1 à 2 Les Blackburn, l’intégrale Let me die Let me cry
Pierrette Lavallée LES WARRIORS Tome 7 : Le Gladiateur
« Le Code de la propriété intellectuelle et artisti que n’autorisant, aux termes des alinéas 2 et 3 de l’article L.122-5, d’une part, qu e les « copies ou reproductions strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective » et, d’autre part, que les analyses et les courtes citations dans un but d’exemple et d’illustration, « toute représentation ou reproduction intégrale, ou partielle, faite sans le consentement de l’auteur ou de ses ay ants droit ou ayants cause, est illicite » (alinéa 1er de l’article L. 122-4). « Ce tte représentation ou reproduction, par quelque procédé que ce soit, constituerait donc une contrefaçon sanctionnée par les articles 425 et suivants du Code pénal. » © 2018 Les Editions Sharon Kena www.leseditionssharonkena.com
Ps mes remerciements à tousour ce septième opus, je renouvelle une fois de plu ceux qui sont à mes côtés dans cette aventure…
Tout d’abord à Cyrielle, mon éditrice. Un grand mer ci aussi aux membres des éditions Sharon Kena qui œuvrent dans l’ombre mais sans qui vous n’auriez pas ce livre entre les mains : les membres du comité de le cture, les correctrices qui font un travail formidable, sans oublier Feather Wenlock, n otre talentueuse illustratrice.
Merci également à ma famille, pour leur soutien inc onditionnel, leur patience, leur amour.
Un merci tout spécial à mon fils Nico qui s’est éno rmément investi dans l’élaboration de cette série.
Merci à mes adorables bêta-lectrices : travailler a vec elles est un pur délice.
Je n’oublie pas mes amis qui me soutiennent depuis mes débuts. Mes sœurs de cœur tout d’abord : Nathalie R et ma chère Julia T, sans oublier mes « fans » de la première heure, Vanessa L.G, Ana Pinoy, Rinka, Christelle K, Sylvie B…
Merci également aux blogueurs de plus en plus nombr eux à suivre mon actualité littéraire, à parler de mes sorties, pour vos chron iques…
Mais surtout, un énorme merci à vous, lecteurs, qui tenez mon bébé entre vos mains, c’est grâce à vous, à votre enthousiasme, qu e j’en suis là aujourd’hui !
PROLOGUE CHAPITRE 1 CHAPITRE 2 CHAPITRE 3 CHAPITRE 4 CHAPITRE 5 CHAPITRE 6 CHAPITRE 7 CHAPITRE 8 CHAPITRE 9 CHAPITRE 10 CHAPITRE 11 CHAPITRE 12 CHAPITRE 13 CHAPITRE 14 CHAPITRE 15 CHAPITRE 16 CHAPITRE 17 CHAPITRE 18 CHAPITRE 19
CHAPITRE 20 CHAPITRE 21 CHAPITRE 22 CHAPITRE 23 CHAPITRE 24 CHAPITRE 25 CHAPITRE 26 CHAPITRE 27 CHAPITRE 28 CHAPITRE 29 ÉPILOGUE
Table des matières
PROLOGUE
Le garçonnet était assis sur la table d’auscultatio n et inspirait profondément ainsi que le lui ordonnait le médecin. Pourtant, son rega rd n’arrêtait pas de se poser sur l’homme, un peu à l’écart, qui, les bras croisés, l e fixait sombrement. – Il est encore un peu maigre… – C’est tout à fait normal, monsieur, certains enfa nts se développent plus lentement que d’autres, répondit l’infirmière tandis que le p raticien se retenait pour ne pas lever les yeux au ciel. – Un problème Docteur Norinil ? – Il n’a que six ans, ne croyez-vous pas qu’il devr ait être dehors à prendre l’air, à jouer au ballon plutôt qu’à apprendre par cœur le n om des armes ? – Vous n’êtes pas payé pour penser, Norinil, mais p our obéir ! La voix de l’homme venait de claquer sèchement, mai s l’autre ne s’en laissa pas conter. – Sauf votre respect, ce petit souffre du manque de soleil, d’activités et d’attention. Il est enfermé dans ce complexe depuis sa naissance et , ainsi que vous l’avez ordonné, nous ne lui avons donné aucun prénom, tout comme il ne bénéficie d’aucune marque d’affection de la part du personnel ! Ce que je tro uve cruel de votre part. Mais je ne peux pas continuer de le bombarder de rayons UV, de vitamines de toutes sortes, de piqûres d’hormones de croissance et de drogues qui pourraient à long terme avoir des effets néfastes sur son organisme… C’est un enfant ! – C’est un futur guerrier, la toute première de mes créations, et je veux qu’il soit parfait : cruel, insensible, et qu’il ne ressente a ucune émotion ! cracha le directeur du laboratoire en avançant vers le médecin qui le défi a en se redressant. – Je suis désolé, je refuse de cautionner ça plus longtemps ! Norinil tourna la tête vers le jeune garçon qui le fixait, les sourcils froncés comme s’il ne comprenait pas ce qui se passait dans la pièce. – Alors, vous ne m’êtes plus d’aucune utilité. Le dirigeant du labo sortit une arme de sa poche, l a pointa sur le front du médecin et tira à bout portant. Le gamin ne réagit même pas, q ue ce soit au bruit, au sang de son protecteur qui s’étalait sur le sol, ni même aux no mbreuses éclaboussures qui maculaient son visage. Il se contenta de fixer le c adavre, s’essuya la figure dans la manche de sa tenue stérile et attendit les ordres… – Parfait, Essai numéro un, le félicita le meurtrie r. Ton comportement fut exemplaire. J’attends de toi qu’il en soit toujours ainsi, tu e s un guerrier, tu seras le Warrior numéro un !
CHAPITRE 1
Glade dormait… ou plutôt, il était dans un demi-som meil. Il avait été conditionné pour ne pas dormir trop profondément, pour toujours être opérationnel, prêt à se battre, prêt à se défendre. Aussi, lorsque l’on frappa à la porte de sa chambre en pleine nuit, se leva-t-il d’un bond pour déverrouiller le battan t. Il fut surpris de découvrir Féline qui se tenait devant lui et qui s’empressa de glisser s ous son bras, d’entrer dans la pièce et de se réfugier sur le canapé, en frissonnant vio lemment. – Je peux savoir ce que tu fais dans mon appartemen t ? gronda-t-il en la fixant, les bras croisés. – Je t’en prie, Glade, je sais que tu ne m’apprécie s pas, le supplia-t-elle. Mais je t’en conjure, laisse-moi dormir ici cette nuit. Je n’en peux plus de rester sur le qui-vive, je… Glade aurait bien voulu lui dire d’aller au diable, surtout qu’il n’en avait rien à faire de cette gamine, mais d’avoir passé plusieurs années e n compagnie du Destructeur et du Massacreur l’avait ramolli. Il devait admettre que la jolie brune était livide et qu’elle semblait vraiment terrorisée. Poussant un juron, il se rendit dans la chambre, so rtit un plaid de l’armoire qu’il jeta dans sa direction. – Je t’avertis, la tigresse, lui signala-t-il en la rejoignant, si tu tentes ne serait-ce que me sauter dessus pendant mon sommeil, je te jure qu e je tords ton cou de félin. – Tu crois franchement qu’il n’y a que le sexe qui m’importe ? s’écria-t-elle. – C’est bien toi qui, le jour de ton arrivée, as sa uté sur Slaughter, puis sur Sade, pour ensuite faire de Doc’ ton amant. Elle ferma les yeux brièvement et une larme coula s ur sa joue. – Il n’a jamais su que j’avais réellement des senti ments pour lui, soupira-t-elle. Ce n’était pas de l’amour, mais j’aimais me retrouver en sa compagnie et même s’il pensait à Robyne lorsqu’il me baisait… je ne faisai s pas semblant avec lui. Elle se tut un moment et releva la tête vers Glade. – J’avais averti Slaughter, je lui avais dit que Do c’ allait mal. Il mélangeait les médocs, l’alcool… Il déprimait depuis le départ de celle qu’il aimait, mais il n’a jamais donné aucune chance à personne, il ne m’en a donné aucune. Glade laissa échapper un petit rire cynique. – Féline, tu es comme moi, tu es une dominante… Doc ’ était faible, manipulable… Je suis certain que même au lit, c’est toi qui fais ais tout le boulot. – Ce n’est pas bien de dire du mal des morts ! s’ex clama-t-elle, furieuse, même si elle devait admettre qu’il avait raison. – Je fais simplement preuve d’honnêteté. Tu sais po urquoi il était avec toi ? Parce qu’il aimait souffrir, parce que lorsque tu plongea is tes griffes dans son dos, dans ses fesses, il avait l’impression de se sentir vivant… Mais, dès que tu repartais, il plongeait à nouveau dans la déprime ! – Mais pourquoi es-tu si cruel ? hoqueta-t-elle de stupeur et de douleur. Merde, plus rien ne va ici ! Nous devrions nous serrer les coud es, mais au lieu de ça, tu me repousses pour ne te concentrer que sur les entraîn ements des garçons. – Féline… – Laisse-moi parler ! rugit-elle en se levant et en se postant devant lui. Tu sais pourquoi je suis venue ici ? Parce que je crève de trouille. Doc’ s’est suicidé ! Patron est mort ! Lex aussi ! Glade ne répondit pas qu’il n’était pas réellement certain que Lex ait péri, mais il n’en dirait jamais rien. Après tout, s’il avait rec ouvré la liberté, qui était-il pour l’empêcher de vivre sa vie. Il reporta son attentio n sur Féline qui serrait les poings de rage. – Pourtant, tu sais quoi ? Je refuse de croire que c’est Lex qui a tué Julius ! – En effet… Peut-être que c’est toi, rétorqua-t-il. Après tout, tu l’as menacé à de nombreuses reprises. De plus, il a été égorgé et to i, avec tes jolies griffes, tu aurais pu